Transmis par JED

Nous traversons actuellement de grands sas d’ascension, la lumière est de plus en plus intense afin de se délaisser de nos vieilles énergies, nos blocages, nos limites…
Comme l’image d’une douche de lumière, on se lave de nos illusions de séparation, de notre personnalité égotique pour voir ce qui se cache en nous.

Pour beaucoup de personnes dont je fais partie, nous constatons nos mémoires du passé, d’enfance, nos blessures d’âme. Avec un travail profond d’introspection, on découvre que ces blessures d’âme c’est nous même qui les avons créés par l’interprétation que nous avons posé sur les faits et gestes de nos parents, de notre histoire.

Cela a été voulu et décidé par l’âme, afin de travailler ces blessures qui vont être notre retour à l’unité. Lorsqu’on ôte l’illusion d’avoir été blessé, lorsqu’on se pardonne et pardonne ceux qui nous l’ont fait expérimenter, on peut alors se réunifier. Si de la tristesse et de la peine profonde émergent, accueillez les.

Ce sont vos émotions profondes qui ont été cristallisées pendant des années. Et ces couches d’émotions ressemblent à de l’argile qui a séché et recouvre qui vous êtes vraiment. En faisant ce travail jour après jour, en accueillant ce qui est, sans fuir ou en cherchant à le contrôler, vous ferez de plus en plus d’espace en vous.

Cet espace va se remplir par votre âme. Elle va de plus en plus prendre place. Ce n’est pas un chemin confortable surtout lorsqu’on y a jamais mis les pieds… Mais une fois les premiers pas posés, on ne peut plus faire marche arrière. Car on prends conscience que l’on se libère par amour pour Soi, pour la Vie, pour la planète.

Cela fait deux ans, que j’ai commencé ce travail à accueillir ces émotions qui remontent, et croyez moi en tant qu’hypersensible ce n’est pas de tout repos. Pourtant, j’étais arrivée à un tel niveau, que la moindre émotion créait un raz de marée. Elle faisait déborder une mer déjà déchaînée. Cela est devenue mon salut, accueillir ce qui est, laissez mon corps et mon être à ce qui me traverse.

Il y a eu des moments douloureux, difficiles, on a l’impression que l’on ne se relèvera pas. Pourtant, on se relève à chaque fois. C’est juste notre mental submergé qui cherche encore le contrôle. Lorsqu’on laisse les commandes à la Vie qui se vit en nous, on en ressort grandi et libéré. Cela ne se fait pas en un jour, tout dépend de ce que vous avez caché, calfeutré, colmaté …

C’est amusant de voir ce que l’on a toujours fui comme : sentir, lâcher prise, être vulnérable, sensible, écorchée, ouvert est le fameux passage pour être libéré. Car tant que l’on refuse de sentir ce qui se vit en nous, on ne fait que fermer la porte à notre Être. Nos blessures sont souvent bien moins douloureuses que ce que l’on s’inflige de jours en jours à refouler.

A force de faire ce travail de laisser être, de se déshabiller de mes cuirasses et mes carapaces. J’ai touché et découvert le cœur de mon être. Oh au début, je n’y voyais que souffrances, douleurs si intenses que je pensais ne jamais en revenir … Ce n’est pas pour vous faire peur, au contraire, c’est pour vous révéler que cette fameuse peine et souffrance n’était qu’une illusion.

Comment une souffrance peut être une illusion ? J’entends déjà la question (sourires)

Je vais essayer d’être compréhensible, car il faut le vivre pour l’appréhender, mais peut-être ces mots par leurs vibrations et mon expérience vous fera toucher du doigt la réponse. La souffrance et la peine découle de votre interprétation à croire que ce que vous vivez n’est pas juste. A votre croyance que votre vie ou ce que vous vivez n’est pas ce que vous souhaitez.

Je donne un exemple, un enfant se sent seul et abandonné car ses parents travaillent beaucoup. Ils ont peu de temps pour lui. Lorsqu’il fait une bêtise pour attirer l’attention, il se fait sévèrement punir. Et au lieu de sentir de l’approbation et de l’attention, il récolte que plus de distance et de froideur.

Cet enfant va souffrir et ressentir beaucoup de peine. Il va interpréter à son niveau de conscience qu’il n’est pas aimé, donc pas aimable. Mais ceci est une interprétation de ce qui est. Il n’a pas conscience que ces parents l’aiment mais sont débordés et fermés aux besoins de leur enfant car tellement centré sur eux mêmes.

La réalité ne correspond pas à ce que cet enfant souhaite réellement, il va enfermer la blessure d’abandon et/ou de rejet en lui et se créer un masque de dépendant et/ou de fuyant. (les 5 blessures de l’âme de Lise Bourbeau). Lorsque plus tard, il fera le choix de voir cette blessure en lui pour se libérer de sa souffrance, il devra le faire avec du recul afin de prendre une position de témoin.

Ainsi, il pourra découvrir derrière ces émotions lourdes que c’était l’enfant qui avait interprété ce qui est. Il pourra se pardonner et pardonner ces parents pour se libérer de ses croyances et de ses illusions. La souffrance était le résultat de son interprétation à ne pas vivre ce qu’il pensait juste pour lui.

L’âme a choisit ses scénarios, ses parents, son milieu socio-culturel pour vivre ses expériences. Car les blessures de l’âme sont les outils qui sert à vivre la séparation de ce qui Est et de ce que nous Sommes. En libérant ces blessures, c’est le chemin de l’Unité qui se créé.

En faisant ce travail, en accueillant ce qui se présente en nous, d’émotions positives ou négatives, vous êtes guidé comme le fil d’Ariane au centre de vous mêmes. Et, nous découvrons le noyau de la blessure primordiale. Votre peine et votre souffrance la plus profonde provient de votre oubli de qui Vous êtes réellement.

On peut rajouter à cela, la peine profonde que l’extérieur, vos parents n’ont pas vu et reconnu qui vous êtes réellement. Mais ce n’est que le miroir, le reflet que Vous avez oublié et donc pas su reconnaître qui vous êtes réellement. Je ressens que déjà pour certains en lisant ces mots cela tiraillent, cela fissurent, cela remonte des émotions.

C’est normal et accueillez. Accueillez réellement ce que vous ressentez, traversez … Et surtout ne jugez pas. Le piège ou plutôt ce qui retarde la guérison est le jugement de ce qui est, de ce que l’on ressent. C’est un mur dans lequel vous allez buter à chaque fois.

Car le jugement est un autre outil de séparation. En jugeant on se sépare de … Notre ego décide ce qui est bien et mal. Alors que l’accueil forme l’unité, car il n’y a pas de séparation entre ce que vous êtes et ce qui est. En accueillant, vous sortez de la dualité, des scénarios du méchant, de la victime et du sauveur.

En accueillant vous reconnaissez qui vous êtes réellement et ce qui est. On sort de l’illusion de la séparation pour entrer dans l’unité d’Être. Les voiles de l’illusion tombent et au lieu de vous focaliser sur ce qui est mal, douloureux, blessant vous pouvez atteindre ce qui est derrière ces voiles.

Nous sommes des êtres spirituels qui ont choisi de s’incarner pour vivre une expérience de dualité, une expérience humaine. Nous avons fait le choix d’oublier qui nous sommes vraiment pour pouvoir vivre qui nous ne sommes pas. Cela demande du courage et beaucoup d’amour de laisser aller ces voiles de l’illusion.

Lorsqu’on touche du doigt qui ont est vraiment, une douleur peut être ravivée d’avoir oublier ce qui est le plus précieux pour Soi. Pourtant ce n’est qu’un jugement de plus. Juger de l’avoir oublier, juger son expérience, juger sa séparation, juger ce qui est …

Au lieu de vous séparer encore ou de souffrir plus. Accueillez. Offrez vous le cadeau de ne pas vous juger mais de laisser l’espace à plus d’amour en vous disant : « Ok, j’ai choisi ça. J’ai du mal à l’accepter mais je vais l’accueillir pour laisser être … »

Ainsi vous ne vous focaliser plus sur la douleur de la séparation, sur l’argile qui recouvre votre Être, mais sur sa lumière. Vous pourrez la faire de plus en plus grandir, à tel point qu’elle va brûler toutes vos séparations, votre souffrance et votre peine pour Être.

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