Message de Aldaïra de Vega Transmis par Pascale Arcan

Au commencement était le Verbe et du Verbe jaillit la forme, puis l’être dans son ensemble. Et la Vie est apparue telle qu’elle a toujours été. Je dis apparue puisqu’elle a été créée de toute pièce comme le furent l’homme, la femme, l’arbre, la lumière, le ruisseau, la Terre, l’espace et tout ce qui représente les univers tout au long de ce grand cycle d’expansion.

Et cet univers respire comme le fait l’humain ou la planète. Il se génère puis se contracte de nouveau et puis il s’unit pour donner naissance à tout ce qui fait que la Vie peut s’expandre et donner la puissance de toute sa force existentielle.

Et toi, enfant de la Terre, tu tentes juste de comprendre que tu n’es pas seul, que tu ne l’as jamais été et que tu peux prendre une place de choix dans cet univers qui est tien. Tu commences à savoir que tu n’es pas quelqu’un qui subit mais qui pense et qui crée, et tu veux faire ta place au soleil de la Vie pour participer pleinement à cette gigantesque respiration cosmique. Nous t’attendions, enfant de la Terre. Nous t’attendions patiemment.

Tu t’es levé et tu as proclamé bien fort : « Je veux participer à la création des étoiles et je veux apporter ma contribution au devenir de chacun des autres enfants sur le pan où je me trouverai. » Et tu as décidé de franchir les couches denses de cet univers terrestre et t’immerger totalement dans la séparation de ta personnalité jusqu’à en oublier Qui tu es.

Comment peut-on te faire réaliser que cet acte valeureux t’a fait maintes fois passer par des étapes existentielles extrêmes et que tu as pu, à chaque instant, réaliser ce que tu avais promis à ton âme et à ta conscience de faire. Sais-tu enfin pourquoi tu as versé de belles larmes, parfois de peine et souvent de joie, voyant et comprenant que tu venais d’accomplir ta mission. Et tu as de nouveau oublié, retournant inlassablement dans le royaume de la densité pour continuer ton œuvre.

A ce jour, tu commences à te rappeler que tu as vécu certaines aventures marquantes et qui ont été plus ou moins reconnues, puisque gravées dans tes livres d’histoire. Je sais que tu comprends enfin que tu es merveilleux et que tu acceptes d’être honoré à la hauteur de Qui tu es. Tu redécouvres, chaque jour un état d’être, une fonction précise, mais parfois tu sombres de nouveau dans l’oubli car tu doutes, tu ne sais plus où tu dois aller, ce que tu dois accomplir.

Alors, je te répondrai : « rien ». Tu n’es pas satisfait de ma réponse puisque tu penses encore qu’il faut que tu te donnes inlassablement à ta tâche, celle que tu penses t’être fixée avant de te réincarner. Mais as-tu oublié un instant que ce que tu vis, tu le vis aussi sur d’autres plans de conscience et que tu te poses les mêmes questions, encore et encore. Tu as eu confirmation de ceci le long de tes lectures et tu sais que Charlemagne ou Belphégor font aussi partie de ta vie même si tu ne peux pas réellement te rendre compte que tu agis, si je puis m’exprimer ainsi, en même temps en tout lieu. Alors, je vais t’aider en ce sens.

Il existe ce que tu appelles des mondes parallèles qui permettent aussi à ce que la Vie respire, s’expanse, puis se contracte, et indéfiniment revienne à son nouveau stade d’expression. Ces mondes, tu les rencontres parfois lors de tes promenades quand il te semble être déjà passé par là, ou lors de tes rêves quand tu vis des scènes qui se répètent et que tu reconnais au détour. Pour te simplifier la chose, je te dirai qu’il te suffit de regarder par ta fenêtre et de voir l’arbre qui est dans le jardin.

A cet instant, tu as la perception de l’arbre uniquement alors que, juste à côté de lui, il existe sa réplique fidèle, seulement il est hors de la portée de ta vue qui n’est pas encore assez aiguisée ou affinée. Et c’est ainsi pour tout ce qui est vivant. Tout est en double, parfois en triple ou plus, cela dépend de ce que tu explores.

C’est ainsi qu’au milieu d’une ville tu peux voir se promener des personnages qui ne sont pas habillés avec les vêtements de ton époque ou bien qui semblent t’ignorer complètement. A cette seconde, tu es passé dans un monde parallèle et de nombreux portails sont ainsi dispersés dans tout ce qui est terre ou planète, ainsi que dans ce que tu nommes l’espace, ou encore ce que tu crois être le vide. Ne t’arrive-t-il pas encore de penser que cette scène tu l’as déjà vécue ou que tu sais ce que va répondre celui avec lequel tu converses ? Cela peut-être de l’intuition, mais souvent, parce que te réveillant de plus en plus, tu entends ou perçois ce qu’il se passe dans la porte virtuelle d’à côté.

Peux-tu élargir maintenant ta conscience et comprendre pourquoi tu as souvent entendu parler de la Terre d’émeraude, un autre nom donné à la planète Shan ? Cette Terre est celle qui est parallèle à la tienne, qui est un globe non dense et pourtant la copie conforme de celui que tu habites. La seule différence, c’est qu’elle n’a jamais été souillée par ta civilisation et qu’elle a gardé en elle toute sa lumière d’antan. Cela pourrait ainsi dire que l’on t’a prêté un jouet pour savoir ce que tu étais capable d’en faire, et malheureusement tu peux contempler, ce jour, le résultat de milliers d’années d’égarement. Les humains n’ont pas toujours compris l’enjeu d’une si belle histoire et ils ont beaucoup usé de pouvoirs hautement destructeurs.

Pourquoi suis-je en train de t’expliquer tout ceci, cher enfant de la Terre ? Parce que ton « travail » de maintenant est de rendre, à la Terre que tu habites, sa substance lumineuse afin qu’elle soit semblable à celle que tu viens d’entrevoir juste derrière le rideau d’un dimensionnement différent. Te rends-tu compte du défi immense que tu t’es donné lorsque tu es venu, de ton plein gré, t’incarner sur celle-ci et non sur sa copie conforme ? Alors, permets-moi de te rappeler quelque chose qui va t’aider.

Il y a peu, tu as lu que tu étais l’image incarnée de la toute puissance du Père Mère réalisé. Et tu sais maintenant que les limitations font partie de pensées endormies. Et il y a quelque temps, nous t’avons rendu ton épée, ton bouclier de valeureux Chevalier pour que tu aies symboliquement en toi tous les outils dont tu avais besoin. Aujourd’hui, je viens te rafraîchir la mémoire en te disant que tu es aussi un Maître, parmi les Maîtres qu’il te semble côtoyer qu’au travers des nombreux ouvrages que tu consultes.

Alors, cher Maître, acceptes-tu, dès ce jour, de te consacrer à ta tâche différemment et de comprendre que chaque parcelle de vie humaine a son utilité ? Les uns font grandir les autres, les autres apprennent les uns et ceux qui te semblent rebelles sont là pour t’aiguillonner et te redonner l’ardeur à la tâche, non t’ensevelir dans le doute ou le chagrin d’avoir perdu toute attache. Nous te laissons penser ce que tu désires en rapport à ce que je viens de t’expliquer.

Mais saches que ta fonction est celle que tu penses avoir et non une autre que l’on serait tenté de te proposer. Alors, si un marchand de rêve ou une personne extralucide te dit que tu as ceci et cela à accomplir et que c’est un problème pour toi, car ne rentrant pas dans tes compétences ou même tes envies, n’écoute pas cette bouche qui est là pour te faire douter et mettre à mal ta confiance.

Ne t’es-tu pas aperçu que, lorsque tu es complètement à bout de force, anéanti ou déprimé, tu refais surface avec une nouvelle puissance en toi et que rien ni personne ne pourra t’enlever tes convictions et ton ardeur renaissante ? C’est ainsi que va ta vie, comme celle de beaucoup de tes confrères, car je parle de toi le Maître en incarnation. Et qu’importe si je t’ai choqué ou si tu ne crois pas un mot de ce que tu lis, la raison aura tôt fait de laisser la place à la conscience parfaite de ton Être véritable.

Cher Maître, ainsi il te faut prendre ton courage à deux mains car les derniers mètres, sur le fil du funambule qui t’amène sur le tabouret d’en face sont sous tes pieds. N’as-tu pas remarqué que tu as avancé sans t’en rendre compte ? C’était les jours où rien ne pouvait entamer la foi de Qui tu es. Ce qui est derrière est accompli, alors ne te retournes pas, mais regarde le nouveau paysage qui se profile devant tes yeux. Tu commences à discerner que les couleurs de ton environnement ont changé et qu’elles sont souvent d’une beauté ineffable. Tu remarques aussi que tu es de plus en plus en symbiose avec Dame Nature et que tu comprendrais même ce que te chantent les oiseaux de ton jardin. Tout ceci est dans la normalité du plan.

Souvent, je t’entends nous parler comme si nous étions tes confidents et surtout lorsque tu as peur et que tu désires un réconfort ou une réponse à tes questions. Mais pourquoi ne penses-tu pas encore à te parler à toi-même, cher Maître ?

Tu sais que tu es moi, que tu es nous, alors pourquoi t’adresser à l’extérieur puisque depuis des dizaines d’années tu entends dire ou tu lis que tu as tout en toi. Il ne fut pas évident pour toi d’aller chercher ce « tout en toi » parce que tu avais aussi perdu la clé d’accès à ton âme. Mais maintenant que tout t’a été rendu, intériorise-toi et parle-toi. Tu seras surpris d’entendre les mêmes réponses que n’importe quel autre Maître, ascensionné ou pas, pourrait te faire. Je te perturbe un peu, n’est-ce pas ? Mais ne devais-je pas t’offrir une nouvelle clé d’or pour que tu cesses de t’inquiéter et que tu saches que tout est construit pour que tu t’élèves doucement au rang qui est le tien depuis toujours.

Nous avons parcouru beaucoup de chemins ensemble en aidant la Terre et jamais rien n’a été tenu secret par notre volonté. Nous avons dû nous taire pour laisser à ceux qui devaient t’endormir la possibilité de le faire. Tu l’avais demandé pour pouvoir réaliser l’expérience de toutes les incarnations choisies au milieu de ce grand échiquier de vies. Mais aujourd’hui va se refermer un volet de l’expansion de la planète Shan et tu dois être présent pour cela. Tu l’as demandé si souvent.

C’est ainsi qu’une extension de ta conscience se réveille pendant qu’une autre expérimente des joutes de javelots au Moyen Age ou encore construit les belles pyramides des sables d’or en chantant.

Que dire de ceux qui sont avec toi et qui ont passé une partie de leur existence en ce centre terrestre ? On te raconte qu’ils ont gardé la mémoire de certaines civilisations et qu’ils vont ouvrir les portes de leurs sanctuaires comme l’on fait visiter un nouveau bâtiment lors d’une inauguration. On te dit qu’ils sont là depuis des milliers d’années.

Alors pourquoi n’ont-ils pas, comme toi, choisi de faire des incursions de vie dans les mondes parallèles, expérimentant la multidimension différemment de toi ? C’est parce que ce sont des Maîtres, égaux à toi-même, qui n’ont pas désiré s’endormir et qui ont demandé à servir cette planète pour qu’elle passe, avec douceur, ces étapes que tu vis actuellement. Tous ceux qui sont en bas sont comme ceux que tu places en haut.

Et n’oublies jamais que tu es aussi l’un d’entre eux, ici bas, et que tu fais aussi partie de 7 et 12 Sages qui maintiennent en vibration le OM primordial en ce centre terrestre.

Vois-tu tes limitations de pensées s’envoler ? Vois-tu tes peurs du lendemain s’effriter ? Et comprends-tu que tu as juste à te souvenir que tu es immensément grand, quelles que soient les fonctions que tu occupes sur ce plan-là ?

Je ne vais pas discourir ainsi encore longtemps car je crains que tu ne t’endormes sur ton livre. Mais peut-être est-ce cela qui te permettra de lâcher enfin et de te reconnaître tel que tu es. Enfant de la Terre, s’il t’est permis d’entrevoir tout ce qu’il y a au-delà de ce voile de l’oubli, c’est que le moment est venu pour toi, comme pour tous ceux qui t’accompagnent, de savoir le pourquoi des choses et surtout de ne plus avoir peur de ce lendemain. Il est annoncé tant et tant de catastrophes que tu commences à faire des provisions ou à mettre tes quelques billets de banque à « l’ombre ». Crois-tu que, pour habiter la Terre d’émeraude, tu auras besoin de tout ceci ?

C’est dans la nudité de ta Lumière éblouissante que tu franchiras la porte d’à côté. Celle qui te déposera tout doucement dans cette fameuse nouvelle dimension et qui te fera reconnaître tout ce que tu as déjà construit, et redécouvrir tous ceux qui se sont déjà donné rendez-vous pour l’événement tant attendu. Peut-être vas-tu te questionner au sujet du devenir de ta planète actuelle ? Je te rassure de suite, elle va continuer à alimenter les fantasmes de ceux qui ne sont pas prêts, autant que tu l’es, pour passer d’un monde à l’autre.

Elle va cesser de souffrir parce qu’elle sera délivrée de ceux qui sont avides de pouvoir et ne resteront que les volontaires d’expérimentation dense. Mais ceci te sera expliqué plus tard, mon enfant.

Je désire que tu prennes le temps d’intégrer tout ceci avant de continuer ta gloutonnerie littéraire car il est important de bien planter les graines de la mémoire retrouvée et de leur laisser le temps de germer avant d’entamer une nouvelle récolte.

En attendant, je te veux heureux de reprendre conscience de toute ta maîtrise et de brandir très haut ce flambeau, qui n’est pas un drapeau mais qui est un Soleil, car la Lumière habite enfin tout ce que tu es, mon enfant.

La Paix, l’Amour ne sont pas de vains mots mais ceux que tu dois employer, et surtout vivre, dans ton quotidien, pour qu’ils s’ancrent enfin dans ton monde et construisent ce pont vers l’autre monde parallèle qui t’attend. Mais sache que tu dois, avant cela, panser les plaies de ta planète et l’aider à se régénérer en Lumière. C’est dans la tienne qu’elle peut puiser sa force, alors sois et offre-lui le meilleur de toi, cher Maître.

Aldaïra de Vega

Message extrait du livre Sananda « Transformation Planétaire », Concile 4 – Tome 6 » Transmis par Pascale Arcan Editions HELIOS
http://coeurdechristal.free.fr/

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