Une découverte remarquable établissant un lien entre les alphabets bibliques hébreu et arabe et la chimie moderne révèle qu’un code perdu — un alphabet traduisible — ainsi que la clé du mystère de nos origines ont vécu en nous depuis toujours.

En appliquant cette découverte au langage de la vie, les éléments familiers que sont l’hydrogène, l’azote, l’oxygène et le carbone qui composent notre ADN peuvent maintenant être remplacés par les lettres clés de ces anciens langages.

Ce faisant, le code de toute vie devient les mots d’un message éternel.

Une fois traduit, ce message révèle que les lettres précises de l’ancien nom de Dieu sont encodées sous forme d’information génétique dans chaque cellule de tout ce qui vit.

Le message se lit comme suit : « Dieu éternel dans le corps. »

Le sens de ce message est le suivant : L’humanité est une seule famille, unie grâce à un héritage commun, et elle est le résultat d’un acte de création délibéré ! Préservé au sein de chaque cellule de chacun des quelques six milliards d’habitants de notre monde, ce message est répété maintes et maintes fois jusqu’à constituer la base même de notre existence.

Cet ancien message remontant au jour de nos origines — un message demeuré inchangé — existe en chacun de nous aujourd’hui, sans distinction de race, de religion, d’origine culturelle, de mode de vie ou de croyances.

La découverte du nom de Dieu dans l’essence de toute vie démontre que nous sommes tous apparentés non seulement les uns aux autres, mais aussi à la vie elle-même, et ce, de la manière la plus intime possible. Du simple brin d’herbe aux vastes étendues de forêts tropicales inexplorées, d’une mouche drosophile nous observant à travers ses yeux à facettes multiples au regard pénétrant de nos plus proches cousins primates — toute logique qui se nourrit de nos différences finit par se dissoudre face à l’évidence que toute vie est façonnée à partir de l’équivalent chimique d’un seul nom.

Avec une telle preuve tangible d’un lien commun, un motif nous est donné de réexaminer les sujets qui ont pu nous séparer dans le passé, et une place nous est offerte pour commencer à nous rapprocher lorsque nos différences semblent insurmontables.

Dans la mesure où tout ouvrage est un produit de son époque, ce livre est influencé par les circonstances extraordinaires auxquelles notre monde fait face à l’aube du vingt et unième siècle.

Le caractère exceptionnel de notre époque a peut-être été le mieux clarifié par le Dr Michio Kaku, cocréateur de la théorie révolutionnaire des champs de cordes et professeur de physique théorique au City College de New York. « Durant la majeure partie de l’histoire humaine, faisait remarquer le Dr Kaku, nous avons dû nous contenter d’observer, tels des spectateurs, la magnifique danse de la nature. »

Une fois le vingtième siècle terminé, notre relation à l’égard de la nature a cependant pris un sens nouveau. Décrivant ce changement, le Dr Kaku poursuivit en disant : « L’ère de la découverte en science tire à sa fin et laisse place à une ère de la maîtrise…

Aujourd’hui, nous sommes à la toute veille d’une transition qui restera dans les annales alors que nous cesserons bientôt d’être de simples observateurs passifs de la nature pour en devenir des chorégraphes actifs. »

Au cours des cent dernières années, nous avons, en fait, réussi à obtenir de la création qu’elle nous livre les secrets éternels de la matière, de la conception, de la vie et de la mort. Notre toute nouvelle compréhension nous procure une capacité rare que jamais auparavant nous n’avons eue. Grâce à notre maîtrise accrue des forces de la nature, nous voilà capables de reformuler notre code génétique, de façonner à notre convenance les systèmes météorologiques, et de créer de nouvelles formes de vie — des pouvoirs historiquement dévolus à Dieu et à la nature.

Parallèlement, notre avenir dépend maintenant de notre aptitude à faire un usage éclairé de ces capacités inédites. Aujourd’hui, les nouvelles découvertes scientifiques et percées technologiques ont placé entre nos mains le pouvoir de préserver ou détruire tout ce que nous aimons et chérissons.

Pour la première fois de l’histoire, la survie de notre espèce tout entière repose sur les choix d’une seule génération. Peut-être est-ce précisément l’émergence d’untel pouvoir qui nous pousse cette fois à reconnaître que nous faisons partie de tout ce que nous voyons et que nous sommes l’expression d’une chose encore bien plus vaste.

Nous sommes confrontés aux défis uniques de notre époque, et la clé de la paix dans le monde — et possiblement de notre propre survie — semble se trouver en chacun de nous, reproduite à la perfection au cœur de chaque cellule de notre corps. Attestant ainsi de notre réussite à tous en tant qu’espèce, chaque membre de notre famille globale porte en lui le même message, tel un rappel silencieux de notre héritage, enregistré dès le premier jour de notre existence. Une fois décodé, ce message révèle les indéniables faits suivants :

• Les éléments de base de l’ADN — hydrogène, azote, oxygène et carbone — se traduisent directement par les lettres clés des alphabets hébreu et arabe.

• Notre code génétique épelle dans ces langages l’ancien nom de Dieu. Le même nom vit au sein de tous les humains, peu importe leurs croyances, leurs actions, leur mode de vie, leur religion, ou leur origine culturelle.

• Ce lien a été décrit dans certains textes sacrés, comme le Sépher Yetsirah hébreu, et ce, au moins 1 000 ans avant que la science moderne ne soit en mesure de vérifier un tel lien.

• Les chances que l’existence de ce lien soit le fait du «hasard» sont de 1 sur 200 000.

Le code de Dieu est le résultat de douze années de recherche et d’une quête personnelle visant à trouver un principe d’unité humaine qui soit si profond et si tangible qu’il ne puisse être nié.

Depuis 1986, cette recherche m’a mené dans des temples, des villages et des monastères cachés dans certains des endroits les moins pollués et les plus isolés qui restent encore sur terre aujourd’hui. J’y ai fait la rencontre d’individus dévoués qui estiment qu’il est de leur devoir dans la vie, et que c’est même un honneur pour eux, de préserver les souvenirs de notre espèce et l’histoire de notre monde.

EXTRAIT du livre de GREGG BRADEN : LE CODE DE DIEU

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