Transmis par Maxime Dos Santos Handela

Regarde avec tout ton Être comme ici est tout ce qui se suffit. « Je » te conditionne, c’est miroir du mental que de nourrir l’en-Je, tout dans l’ici sans même se parler de présent est libre, plus large que tout ce que j’observe, tout ce que je vois ou même ressens.

C’est dans l’incréé que je joue en même temps avec la Création ou ce que je nuance comme ce que je constate. Sans même me sentir ici ou là bas, il n’y pas de distance, pas de formes si tenté que j’en pose une dans mon subconscient. Être même conscient que ce que je nourris n’est pas vraiment ce que je suis. On est plus souple, moins rigide, dès lors que je ne m’apparente plus à ce que « Je », crois être..

Dans mon centre si je vais plus loin comme mon Je, je respire d’une façon plus large, plus authentique, non en forçant quelque chose ou en exerçant une certaine attention, non juste en soyons authentique avec le fait que nous ne nous connaissons que depuis le personnel alors que nous tous sommes impersonnel en réalité.

C’est depuis cette semence germe de l’être que nous sommes vraiment en train de contempler tout ce qui tend à se manifester ou nous mettre en interaction avec tous ces environnements, qu’ils soient des plus subtils aux plus ténus, tout ce que « Je » vois, expérimente, enregistre, façonne, constate et vibre n’est que l’émanation du fruit que l’on est en tant qu’individu qui se segmente en rapport avec l’ensemble. Tandis que pourtant, qu’est-ce que le vrai « Je » qui se parfume et se masque aussi d’une pensée ? A qui appartient la pensée ? Qui pense ? Qui regarde qu’il pense ? Qui se veut lui-même ?

C’est avant même d’être nommé ou conditionné par des choses, aussi bien par soi-même ou par notre prochain, que notre vrai Soi existe. L’authentique nature qui ne se pense pas juste relier, mais qui est clairement de toute façon déjà à l’incommensurable et l’absolu. Vous savez dans ce germe même relié à tout l’ensemble qui a fait grandir le fruit que l’on se perçoit, l’essence source de toute ce qui est même notre expérience de vie, la conscience pure en Soi de ce que nous sommes, en émanation constante et continu de l’êtreté que nous sommes.

Sans robes supplémentaires ni même caractère indiqué, au-delà du mental alors nous existons authentiquement dans l’espace vibratoire et dynamique que les sens sont amenés à saisir. Au-delà des sens, à l’essence, lorsque détaché des sens, que nous ne nous agrippons même plus au vécu ou expériences saisies, que l’on devient mieux stable à observer ce qui tend à s’agripper, c’est dans le point non imagé, non phénoménal, non causal, mais pourtant comme ça, ici, installé dans toute ces éternités, ces temps, ces formes.

Nous n’en sommes toutes et tous que sa substance, son liquide vivifiant qui se dilue parfois, mais pourtant, installé dans le non-crée, dans l’insensible nous montre toute l’intensité de l’expérience de Vie. Au-delà même, du cycle de génération et de régénération, nous existons avant même que nous soyons une particule du Tout. Avant même que l’on soit formé, conscient de cela, c’est déjà ce qui est, fut et sera.

JE n’a pas besoin de lutter, ça attire le flux de la Conscience, comme de la Vie, la magie peut s’y infiltrer aussi, tout ce qui fut impossible et maintenant remis entre le Cercle de l’abstraction sur ce que l’on croit comme personnel, même individuel. C’est ça alors qu’Est l’Unité.

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