Lettre du paradis – Transmis par Gloria Wendroff

Dieu a dit :

Apprendre la patience n’a pas nécessairement le sens que vous donnez à cette notion.

Ca ne signifie pas tolérance. Ca ne signifie pas inattention. Ca ne signifie pas apprendre à ne pas se mordre la langue, à desserrer les dents ou à ne pas taper du pied.
Lorsque le monde tourne autour de vous, c’est difficile d’être patient.

Lorsqu’il ne tourne pas autour de vous, la patience n’est pas requise car vous n’arrêtez pas votre attention sur ce que vous percevez comme requérant de la patience.
L’impatience se fonde très souvent sur des conjectures et des présomptions.

Vous n’êtes pas tenu de pousser physiquement quelqu’un dans un coin parce que vous avez décidé qu’il occupait votre espace. Le trottoir ne vous appartient pas. En pratique vous laissez aux gens leur espace physique. Et pourtant vous voyez le temps, qui n’est que l’autre versant de l’espace, comme vous appartenant, comme si vous deviez en être le propriétaire. Au sein du périmètre du temps, vous considérez les paroles et les actes d’autrui comme empiétant sur votre temps.

Mais le temps n’a aucune pertinence. Vous ne possédez pas le temps.
Cela ne veut pas dire que le temps d’autrui compte plus que le votre. Votre temps compte. Vous comptez.

Gardez à l’esprit que vous ne pouvez vous concentrer que sur une seule chose à la fois. Lorsque vous accordez trop d’attention au temps, vous ne vous concentrez pas sur ce qu’autrui dit ou essaie de dire, fait ou essaie de faire.

Si vous n’avez que cinq minutes à donner, donnez-les. Ne les survolez pas.
Lorsque vous sentez qu’on s’est joué de vous, qu’on a abusé de votre patience, vous ne le sentez que parce que vous le percevez comme tel. Considérez, si vous voulez bien, que vous n’avez pas perçu la situation dans le sens qui convenait.

Permettez aux autres de s’exprimer du mieux qu’ils peuvent. Puissiez-vous écouter et partager objectivement. Tout ce que dit autrui ne vous concerne pas ou n’est pas nécessairement à votre sujet. Peut-être parle-t-il afin d’entendre ce qu’il pense. Ecoutez comme si vous étiez un sage qui apporte l’équilibre dans la vie. Donnez le don du temps lorsque vous pouvez le partager. Lorsque vous êtes sage, il n’est nul besoin d’impatience.

Vous êtes mon bien-aimé. L’autre est aussi mon bien-aimé. Donnez votre attention à mes bien-aimés. Portez votre attention sur eux davantage que sur le temps.

Je comprends que vous deviez prendre le temps en considération. Cela dit, écouter reste un meilleur usage de votre temps que s’impatienter.

Laissez autrui vivre à son propre rythme. Ce n’est peut être pas le vôtre, et pourtant il a une place dans l’ordre des choses. Si vous lui donnez cinq minutes, donnez lui aussi le choix du titre de ces cinq minutes.

Si vous offrez à quelqu’un un gâteau, vous le lui donnez. Vous céder votre titre de propriété sur celui-ci. Maintenant il est destiné à être mangé par quelqu’un d’autre. Faites du temps comme pour le gâteau que vous donnez à autrui.

Quelqu’un a un rendez-vous avec vous. Ce n’est peut-être pas un rendez-vous important, mais vous le rencontrez. Ne le pressez pas, ne vous pressez pas.

Admettez que l’impatience est une façon pauvre d’user du temps. Pour quoi êtes vous pressé ? Voulez-vous vraiment que le jour s’achève ? Voulez-vous vraiment faire votre lit avant de dormir de façon à ne pas avoir à le faire au réveil le lendemain ?

Je dois vous demander : pourquoi tant insister sur le temps et vouloir qu’il finisse le plus tôt possible ? Prenez votre temps avant de répondre. J’attendrai.

Traduit par Jean-Christophe
Page originale : http://www.heavenletters.org/listen-as-if-you-were-a-wise-person.html

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