Entretiens de Juillet 2017 – GEMMA GALGANI

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Entretiens de Juillet 2017

GEMMA GALGANI

Je suis Gemma Galgani. Sœurs et frères en la Lumière, en Unité et en Christ, daignez accueillir le don de la Grâce et installons entre nous la communion et la Paix du cœur.

… Silence…

Il m’a été demandé aujourd’hui de venir vous parler de ce que vous vivez en votre conscience. Je ne parlerai pas de votre corps, cela a été fait par le Commandeur. Je viens vous parler des mécanismes qui se déroulent en votre conscience en cette période, que vous soyez éveillés, endormis, libérés, car c’est exactement le même processus qu’il doit vous arriver de vivre, par instants, par moments, ou de façon plus constante.

Depuis la réalisation des Théophanies, il vous est donné de vivre parfois des choses que vous pourriez qualifier d’agréables, et dans d’autres cas des choses très désagréables. Il n’y a pas de différence entre l’agréable et le désagréable car ceci concerne exclusivement votre personne et votre personnage. Dans un cas comme dans l’autre, qu’il y ait souffrance, qu’il y ait Joie, tout ceci ne fait que traduire cette phase particulière de l’alchimie que vous vivez. Je n’aurai pas le temps d’en parler mais je vous renvoie à deux ou trois éléments que nous, sœurs Étoiles vous avons donnés, tout d’abord en parlant de nos vies, ce que je vous ai décrit moi-même, ensuite en regardant la vie et ce qui a été exprimé voilà quelques années par Hildegarde de Bingen concernant la tension vers l’Abandon, et aussi ce qu’a dit notre sœur Étoile Thérèse concernant la Voie de l’Enfance.

Il vous a souvent été répété que vous étiez sur ce monde mais que vous n’étiez pas de ce monde, même si souvent l’habitude des incarnations fait que vous considérez ce monde comme l’endroit où vous réalisez la vérité de la Lumière. Et vous constatez toutefois que la vérité de la Lumière, quand elle vous touche, met fin à tout ce qui vous est connu. Quant à moi, pour revenir très brièvement sur mon incarnation, je n’ai pas eu à affronter, comme certaines de mes sœurs ou certains Anciens, la dualité, car j’étais très peu sur ce monde, et cela n’était pas une volonté de ma part mais une volonté de mon ange gardien, afin que je ne sois pas affectée par les règles de ce monde. Vu de l’extérieur, cela a pu sembler montrer à mes parents et à mon entourage, quand j’étais jeune, un côté irréel ou, comme vous diriez aujourd’hui, non incarné. Cela n’était pas le cas, j’étais pleinement consciente de ce que je vivais, de la même façon qu’aujourd’hui, nombre d’entre vous sont de plus en plus conscients de l’Éternité, en ont vécu différentes approches, pas au niveau de la tête mais au niveau de la vibration.

Et vous constatez que malgré tout, que vous soyez libérés ou pas, qu’il existe encore une forme de dualité, même au sein de votre unité vécue. Cette dualité est simplement l’expression de ce qui est éphémère et de ce qui est éternel, l’éclairage de l’Éternité sur l’éphémère, vous amenant non plus à ce que nommait le Commandeur, voilà des années, des tournicoti-tournicota, mais pour certains d’entre vous, une difficulté à résoudre les problématiques de vos corps, de vos vies, de vos relations, alors que pour d’autres parmi vous, tout s’épanouit et tout devient fluide.

Dans un cas comme dans l’autre cela ne fait pas de différence, sauf sur la personne, mais cela ne fait pas de différence pour votre éternité car c’est le moyen qu’a trouvé l’Intelligence de la Lumière pour vous faire prendre conscience, par l’observateur et le témoin, de ce que vous êtes. Et bien sûr, vous le constatez, il y a parfois un antagonisme et une opposition totale entre votre vie et votre éternité. Parfois, il y a synchronicité et adaptation totale de votre éphémère à votre éternité, dans d’autres cas, cela est strictement le contraire, mais dans un cas comme dans l’autre, il y a toujours la même finalité : vous reconnaître vous-mêmes et acquiescer, accepter sans condition ce qui a été nommé le sacrifice et votre résurrection. Rappelez-vous que cela ne tient pas à vos mémoires, à proprement parler, cela ne tient même pas à vos lignées, mais cela tient simplement aux habitudes de l’incarnation, aux habitudes de votre spiritualité vécue au sein de cette matrice.

La Vérité n’est pas de ce monde, en aucune manière. Certains intervenants vous ont même dit que ce monde était illusoire, irréel totalement. Ça, c’est le point de vue du Libéré, mais pour celui qui n’est pas libéré, cela se traduit souvent par des confrontations ou des oppositions, en vous-mêmes, dans votre couple, dans votre travail, avec vos enfants, avec vos parents. Vous avez tous vécu ça d’une manière ou d’une autre, plus ou moins importante, et c’est justement le fait de vivre cela, comme la Joie d’ailleurs, qui permet de se placer, de se positionner de manière définitive face à ce choix entre la souffrance et la peur et les habitudes, et l’Amour libre qui ne connaît rien des affres de votre personne, et que pourtant vous êtes.

Chez certains de vous, il existe effectivement encore, malgré les processus vibratoires vécus, une forme d’assimilation de la conscience, par la persistance du mental ou de certaines lignées, avec l’Illusion de ce monde et les expériences que vous avez vécues, et qui jusqu’à présent vous ont permis de vous approcher de la Vérité. Aujourd’hui cela n’a plus cours. C’est justement ces oscillations, ou cette constance, qui vous font découvrir, par l’emplacement de l’observateur, ce qu’est la personne, au travers de vos habitudes, de vos comportements, de certaines résistances, de certains troubles corporels, ou même dans votre conscience.

N’y voyez aucune blessure, même si votre corps présente des souffrances. C’est la meilleure façon pour vous de vivre votre libération, votre liberté. C’est là où la Voie de l’Enfance, de l’innocence prend toute sa valeur qui est celle, non seulement de s’abandonner à la Lumière en totalité, mais de voir que vous ne pouvez diriger votre vie et être dirigés par la Lumière – que vous êtes. Bien sûr, cela amène parfois des confrontations dans les relations. Bien sûr, cela amène parfois, à l’intérieur de vous, une forme de doute ou d’hésitation, où vous ne savez plus finalement, dans ces moments-là, où vous êtes et qui vous êtes. Que cela soit par des disparitions ou par des sentiments parfois de confusion, de doute, de tristesse, cela ensemence la Joie et cela nourrit votre éternité, même si cela ne vous apparaît pas au moment où vous le vivez.

C’est là où votre confiance, votre foi en la Vérité est mise à l’épreuve. Est-ce que vous tenez encore à vous, est-ce que vous tenez encore à votre histoire, est-ce que vous tenez encore à vos possessions,  est-ce que vous tenez encore à ce monde, ou est-ce que vous avez vraiment la soif de la Liberté, la soif de la Joie ? Et c’est justement au travers de ces résistances, de ces souffrances, de ces conflits, de ces hésitations à l’intérieur de vous-mêmes, pour ceux qui les vivent, que se trouve la solution.

La Lumière, rappelez-vous, ne détruit jamais. La Lumière propose, et vous disposez ou pas de ce qui vous est proposé. Mais si vous le constatez, tous les schémas anciens de fonctionnement, de votre corps comme de votre personne, ne peuvent plus se maintenir. Vous ne pouvez plus vous mentir à vous-mêmes, vous ne pouvez plus mentir à la Lumière, vous ne pouvez plus trouver de prétextes. Les prétextes, comme par exemple les obligations, de quelque nature que ce soit et concernant le personnage éphémère, vous amenant parfois à des situations où cela vous semble impossible de trouver une solution, impossible de redevenir comme des enfants, impossible de redevenir comme un oiseau qui ne se soucie pas de son repas du lendemain. Parce que sont ainsi les lois de ce monde auxquelles effectivement vous êtes encore, de manière parcellaire, encore soumis.

Mais vient un moment qui est différent pour chacun, et ce, de manière préalable à l’Appel de Marie, où nombre d’entre vous vont être obligés, par leur propre conscience, de décider fermement où est-ce que vous vous placez. Vous ne pourrez plus négocier avec vos acquis, vous ne pourrez plus négocier avec votre histoire, vous ne pourrez plus négocier avec ce qui est faux. Et cela, bien sûr, est parfois redoutable dans les statu quo établis au sein de certaines relations, de certaines affections, de certaines occupations quelles qu’elles soient au sein de l’éphémère. C’est à vous alors qu’il appartient de voir les choses et de décider en votre conscience, de vous placer et de ne plus y bouger.

Certains choix peuvent vous paraître, au sein de la personne, douloureux, voire même impossibles. Cela signe que vous êtes encore dans votre personnage, dans votre histoire. Même si la Lumière vous a donné des signes patents, à travers la vibration, à travers certaines expériences, ou même certains états de Grâce, il n’en est pas moins vrai que la période présente parfois, et pour la moitié d’entre vous, certaines difficultés. Les difficultés, bien sûr, ne viennent pas de la Lumière mais d’une certaine forme de fausseté et d’illusion de votre personne qui ne peut pas être vue, parce que faisant partie de vos habitudes, et que même le meilleur des observateurs ou témoins ne peut résoudre.

C’est là qu’intervient ce que vous avait dit Hildegarde de Bingen, c’est là qu’intervient ce que je vous ai dit et ce qu’a dit ma sœur Thérèse, vous permettant, par les quatre piliers du cœur, par la Voie de l’Enfance et de l’innocence et de la spontanéité, de faire avec aisance ce dernier pas, sans remords et sans regrets, sans souffrance non plus. C’est d’abandonner les automatismes de votre personnage, d’accepter le sacrifice afin de ressusciter dans le même temps. C’est d’ailleurs l’aide que vous apportent les elfes mais aussi toute relation, même la plus difficile, qui est autour de vous. Que cela soit en couple, que cela soit avec une sœur ou un frère, que cela soit dans une relation strictement professionnelle, même là, soit le cœur est mis devant, soit il n’y est pas. Et ça vous le voyez, vous ne pouvez plus vous cacher à vous-mêmes, vous ne pouvez plus vous mentir. Tel est l’effet de la Lumière en cette phase finale de l’ascension de la Terre et de votre libération.

Ce qu’il vous a été dit, au niveau des villages elfiques, est tout à fait réel, alors profitez de cette aide, mais surtout n’oubliez pas, même si vous ne le vivez pas encore, que la Lumière ne pourra jamais laisser intactes votre personne, vos relations, votre vie. Vous le savez déjà depuis de longues années par rapport au mécanisme collectif, mais le mécanisme individuel se produit d’ores et déjà, avant même le moment collectif, pour un nombre chaque jour plus grand d’entre vous. Vous le voyez, vous le vivez peut-être. Et c’est justement dans cela, dans ce que vous avez à vivre, que se trouve la solution, c’est-à-dire lâcher, avoir confiance, avoir la foi, ne pas réagir, accueillir la colère de l’autre, accueillir même la prédation de l’autre, pour la transmuter en vous. Alors que si vous réagissez, vous entretenez la prédation, vous entretenez le conflit.

Autrement dit, il vous faut aimer par-dessus tout, même le pire de vos ennemis, même la pire de vos relations, bien plus que celui avec lequel tout est doux, bien plus que celui avec lequel tout se passe normalement. Là est votre don de la Grâce, là est la vérité de la Lumière, et qui n’est certainement pas la vérité de votre personne. C’est ainsi que se résolvent les derniers antagonismes, les dernières confrontations, comme cela a été nommé : face-à-face entre l’éphémère et l’Éternel. Rappelez-vous que c’est ce dernier pas qu’il n’y a que vous qui pouvez faire, en cet acte nommé sacrifice et résurrection.

Bien sûr l’ego fera tout, même si vous êtes dans l’Infinie Présence, pour vous rappeler à l’ordre, pour vous rappeler à vos obligations, pour vous rappeler à votre morale présente au sein de ce monde. La Lumière n’a que faire de la morale, elle n’organise rien, elle est intelligente par nature, elle est spontanée, elle est Évidence. Alors si votre vie n’est pas évidence, même au sein du personnage, c’est que vous n’avez pas fait ce pas, que vous hésitez, que vous avez peur. Quelle que soit la dose d’Amour que vous ayez vécue, acceptez cela et cela passera, mais si vous combattez, le combat deviendra de plus en plus terrible, que cela s’exprime par votre corps, par vos émotions, par votre conscience.

N’oubliez pas, vous qui avez reçu la bénédiction de la Lumière – qui se traduit par l’activation d’une de vos Couronnes, même si c’est intermittent –, avez une responsabilité. Ceux à qui il a été beaucoup donné, il sera beaucoup demandé, et ce moment est venu. Vous ne pouvez plus maintenir quelque personnalité que ce soit, que vous l’acceptiez ou non. La conséquence, si vous êtes dans le déni, sera bien sûr des événements désagréables et de plus en plus désagréables pour votre personne, mais qui ne touchent en rien l’intégrité de votre éternité, même si vous ne le voyez pas.

La Lumière, effectivement, vous pousse dans vos derniers retranchements, dans vos dernières adhésions à l’Illusion, dans vos dernières certitudes concernant ce que vous nommez spiritualité, qui vous le savez, ne représente strictement rien si ce n’est tromper la personne que vous êtes, vous séduire, vous emmener dans des voies de garage, vous empêcher de rencontrer et de vivre le Christ, votre éternité. Alors à vous de choisir. Vous le savez, vous avez totale latitude et liberté pour décider. Nous ne pouvons rien décider pour vous, surtout si vous êtes éveillés.

L’Appel de Marie, bien sûr, changera la donne, mais je vous le répète, nombre d’entre vous, éveillés, commencent à vivre cela. Vous anticipez le moment collectif parce qu’il y a besoin de votre Lumière, de votre Présence, ailleurs que là où vous êtes.

C’est là où vous démontrez en quelque sorte la vérité de votre abandon à la Lumière, dès l’instant où il ne peut en être tiré aucun avantage pour la personne, vous amenant, parfois de façon brutale, à voir que vous vous nourrissiez à l’extérieur de la Lumière mais que vous ne vous êtes pas trouvés.

Il n’est pas question de vous juger ni de vous juger de l’extérieur, il est là aussi question de l’accepter, de le voir, parce que dès l’instant où vous l’acceptez, même si vous le voyez incomplètement, la Grâce opérera et le sacrifice et votre résurrection se passeront de manière quasi simultanée, comme lors de l’Appel de Marie. Il y a un avant, il y a un après, comme il y a eu un avant et un après pour ceux qui ont été libérés par l’Onde de Vie, ​par le Canal Marial ou par les Théophanies.

Mais je dois vous le dire, tant qu’il existe une souffrance en vous, vous n’êtes pas libres. La souffrance vous amène à la Liberté mais si vous êtes libres, même si vous avez une maladie, vous ne souffrez pas. Si vous êtes libres, même si vous avez un conflit dans vos relations, vous ne souffrez pas. Comment le cœur peut-il souffrir ? Ce n’est que la personne qui souffre. Et le jeu de la Lumière vous montre cela en ce moment même, avec vous-mêmes, avec les proches, avec toute relation. Alors, n’allez pas décortiquer le pourquoi du comment de votre situation actuelle en disant que ce n’est pas juste avec ce que vous avez vécu, parce que la Lumière vous invite à plus d’humilité, à plus de transparence, à plus d’évidence, à plus de certitude aussi. Il n’y a aucune certitude dans votre personne, parce qu’après l’Appel de Marie, vous ne serez plus le même, que vous soyez encore dans ce corps ou dans votre corps d’Éternité.

Aucune mémoire ne pourra être entretenue. À l’issue des 132 jours, quelle que soit votre situation si vous êtes encore présents sur la terre, se passera un phénomène qui a été nommé le grille-planète où rien de ce qui vous a été connu ne vous sera d’aucune utilité et disparaîtra donc totalement et entièrement. Alors êtes-vous prêts, aujourd’hui, vous demande la Lumière, à faire le deuil de toute histoire, de toute forme carbonée, de toute souffrance ? Êtes-vous prêts à lâcher ce que vous croyez tenir encore ? Êtes-vous prêts à redevenir un enfant ? C’est cela que vous demande la Lumière, à travers les désagréments de vos corps, de vos lignées, comme les désagréments de votre conscience.
Aujourd’hui, il n’y a plus d’autre possibilité que de souffrir, à quelque niveau que ce soit, ou d’être dans la Joie. Il ne peut exister aucune souffrance dans la Joie, il ne peut exister le moindre doute de quoi que ce soit sur la véracité de l’Éternité dans la Paix du cœur.

Les Théophanies ont permis à nombre d’entre vous de le vivre, de le réaliser. Les nouvelles Théophanies que nous avons mis en place à partir de quelques jours seront là aussi, pour vous, le moyen de vous ressourcer, si je peux dire, de vous réaligner, d’aplanir ce qui est à aplanir, de la même façon que sous les dômes de l’orée des villages elfiques. À vous de voir, à vous de comprendre, si vous avez besoin de comprendre, et surtout à vous de décider. La Lumière ne peut pas aller plus loin car elle doit respecter votre libre-arbitre, si vous adhérez encore à cela. Et si pour vous, la Liberté, c’est d’évoluer, si pour vous, la Liberté, c’est d’être dans la matière, alors qu’il en soit fait selon votre foi. La Lumière ne peut pas vous dévier d’un pouce de ce que votre conscience envisage. Cette conscience dont je parle n’est ni la conscience ordinaire ni la supraconscience mais est la conscience Une, résultant de l’alchimie qui se vit déjà depuis de nombreux mois.

Vous ne pouvez pas prétexter de vivre des phénomènes vibratoires, que vous vivez réellement et concrètement, et après retomber au sein de la personne, parce que cela vous fera souffrir assurément. C’est votre emplacement qui fait souffrir, ce n’est pas la Lumière. C’est pour cela que les Théophanies ont permis d’accroître le processus de l’observateur et du témoin chez nombre d’entre vous. Cela est une preuve pour vous, et cela doit devenir une évidence, si toutefois votre choix est la Liberté.

Vous le savez, la Liberté ne s’accommode d’aucune dimension, d’aucune matière, et ni même, en définitive, d’aucune forme. Alors à vous de voir si vous êtes encore de ce monde ou si vous êtes seulement sur ce monde, de manière très concrète, très palpable, très physique aussi. Et rappelez-vous qu’il n’y a rien à chercher, si ce n’est l’éclairage de cette alchimie qui se déroule par l’emplacement du témoin ou de l’observateur, qui vous donne à voir et à vivre cela. Mais s’il y a souffrance, que cela soit dans le corps ou dans la conscience, vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous-mêmes. Il ne sert à rien de désigner l’autre, de désigner un fautif. Il n’y a aucun fautif, même pas vous-mêmes, il y a juste le jeu de la conscience libre et enfermée qui s’entrechoque de manière finale. Car vous rentrez, en ce mois de juillet, non plus seulement dans l’ascension de la Terre mais dans le processus résolutoire de votre libération, indépendamment de l’ascension de la Terre, indépendamment même de la visibilité des signes célestes.

Cela aussi est une grâce. La lenteur de votre libération par rapport aux cycles prévisibles depuis fort longtemps, tel que l’ont prévu les Néphilim, nous le savions depuis longtemps, nécessite toujours des ajustements extrêmement fins dans ce jeu stérile d’ombre et de lumière qui touche à sa fin, et qui touche à sa fin aussi en vous. À un moment donné, vous verrez que votre personne, ce qu’il en reste, n’est que ombre, n’est que souffrance, comme le vivent ceux d’entre vous qui ont eu la possibilité, de façon accidentelle, de sortir de leur corps, ou lors des mécanismes de communion, fusion et dissolution de la conscience , de  constater que lorsque vous re-rentrez dans ce corps, vous rentrez dans un cadavre. C’est ainsi que la Lumière sent ce corps parce que cette matière, même éclairée, même illuminée au niveau du cœur, ne présente aucune fonction, si ce n’est le jeu de la conscience qui, vous le savez, a été profondément altérée sur ce monde.

Je suis venue en quelque sorte vous encourager, surtout pour ceux d’entre vous qui vivez des moments difficiles. Rappelez-vous que vous avez vécu la vibration du cœur, la vibration d’une Couronne, non pas pour faire revivre ce passé, parce que au travers de ces souffrances, quelles qu’elles soient, la Lumière est encore plus présente. Reconnaissez-la, reconnaissez-le, et vous vous reconnaîtrez. Je vous rappelle que quel que soit l’état de souffrance que mes sœurs ont pu vivre dans leur chemin, que quelles que soient les attaques que certaines de mes sœurs ont vécues ou certains des Anciens, de leur vivant, cela peut paraître terrible pour celui qui cherche, mais pour celui qui l’a vécu, ce n’était rien, parce qu’il y a une équivalence totale, au sein de l’Éternité, entre la souffrance et l’Amour. Cela ne peut être conçu ni même expliqué au sein de votre personnalité.

Ainsi donc, envisagez tout ce qui vous fait souffrir aujourd’hui comme un  tremplin inestimable pour être libéré de qui vous croyez être encore. C’est justement ce que vous croyez être qui fait souffrir, à quelque âge que ce soit. Quand vous avez retrouvé en totalité l’Éternité, quand vous êtes libérés vivants, quel que soit votre âge, que vous soyez jeunes ou âgés ne fait aucune différence. Parce que ce qui vous nourrit, ce qui vous anime, n’est plus l’énergie vitale mais l’énergie vibrale, qui n’est pas une énergie, d’ailleurs, qui est de l’information, de l’information-Lumière que vos cellules reconnaissent et qui met fin définitivement à une quelconque attraction en ce monde, comme je vous l’avais expliqué à l’époque, comme Hildegarde de Bingen vous l’a expliqué et comme Thérèse vous en a parlé.

En dehors du cœur, vous le savez, il n’y a pas de salut. Mais je ne parle pas du cœur que vous pouvez connaître dans l’amour de ce monde, je ne parle même pas de certaines rencontres que vous avez pu mener parce qu’il existe un retournement à faire. Si vous souffrez aujourd’hui, c’est que vous prenez votre lumière à l’extérieur. Vous n’avez pas conscientisé que vous êtes la Lumière, sinon il n’y aurait plus aucune souffrance, d’aucune sorte, ni physique, ni mentale, ni émotionnelle, ni dans la conscience. Acceptez cela, observez cela, non pas pour chercher des causes ou une voie de sortie, elle n’existe pas. La voie de sortie, il n’y en a qu’une, c’est le cœur, l’Inconnu, l’Amour inconditionné, le Paraclet, l’Impersonnel, tous ces jalons que nous avons posés, les uns et les autres, à votre connaissance, afin de vous aider dans le moment qui s’est ouvert depuis le 7 Juin.

Bien sûr, je peux prendre quelques exemples. Si vous étiez en attente de l’événement céleste, vous pouvez vous mettre à douter. Il n’y a rien dans le ciel, même si bien sûr beaucoup de choses sont déjà observables avec vos yeux de chair, ne serait-ce que les Éléments, les nuages, vos ciels sont différents, mais il n’y a pas encore d’élément extérieur.

En vous, bien sûr, c’est différent, et chaque jour la vie vous montre. Ne détournez pas votre regard, ne cherchez pas une explication dans le passé ou une solution dans un futur ou dans une aide extérieure. Cela est toujours possible, et même souhaitable dans certains cas, mais la solution ultime, c’est vous. Et quand je dis « vous », je ne m’adresse pas à votre personne mais à votre cœur, à la Vérité. Il est temps de mettre fin à tout ce à quoi vous avez adhéré, il est temps de mettre fin à tous vos acquis, surtout au niveau spirituel. Rappelez-vous, l’Esprit n’a pas à être organisé. Il n’est tributaire d’aucun karma, d’aucune évolution, d’aucune transformation. C’est cela qu’il vous faut vivre, accepter. Il n’y a que vous qui pouvez le faire. Surtout maintenant.

Depuis quelques mois, nous avons mis, en quelque sorte, les bouchées doubles pour vous donner des éléments utiles, pas pour tout le monde, bien sûr, mais pour certains d’entre vous, pour vous aider dans ce processus de face-à-face, de confrontation. Mais rappelez-vous ce que je viens de dire, c’est très important. Il n’y a pas de cœur sans Joie. Si vous êtes dans le cœur, il ne peut exister la moindre souffrance. Cela veut dire quoi ? Cela veut dire que si vous souffrez, à quelque niveau que ce soit, vous n’êtes pas dans le cœur, vous êtes encore dans la personne. Ne vous jugez pas, ne vous condamnez pas. Soyez vrais, vous ne pouvez plus tricher, vous ne pouvez plus jouer le jeu de l’apparence. Vous constaterez très vite, si ce n’est déjà fait, les désordres et les troubles dans votre corps, dans votre conscience, dans votre mental, dans vos émotions, et surtout ne me demandez pas comment trouver le cœur. Je vous dis que nous vous avons donné, pas moi mais certains Anciens vous ont donné encore des techniques, afin d’affiner encore plus ce que vous avez à voir.

La Paix est naturelle pour le Libéré. Vous le savez, elle ne dépend d’aucune cause, d’aucune circonstance, d’aucun acquis, mais bien au contraire. La Joie dépend réellement de votre capacité, quels que soient vos proches, quelle que soit votre famille, quels que soient vos biens, à être indépendants de cela. Donc ce n’est pas une question d’abondance ou d’aisance au sein de la personne, c’est uniquement une question de résistances, de choses qui n’ont pas été vues ou qui ne pouvaient être vues jusqu’à présent. Cela vous a déjà été expliqué, je crois, en ces jours qui viennent de s’écouler. Alors profitez de ce que la Lumière vous donne pour vous donner vous-mêmes. Vous n’avez rien à tenir, vous n’avez rien à garder. Tout ce que vous croyez maintenir et garder ne sont que des illusions de la personne et qui, vous le savez, disparaîtront très bientôt, que vous le vouliez ou pas.

Alors si vous avez été appelés par la Lumière, par l’une des Couronnes, il vous a été beaucoup donné ; aujourd’hui, il vous est beaucoup demandé. Cela est énorme pour la personne, mais je vous assure qu’une fois franchi ce seuil qui n’existe pas, cette porte, illustrée par la Porte OD, vous trouverez la Porte ER, la Joie spontanée, sans objet, sans raison, là où il n’y a aucun espace possible pour le doute, pour la souffrance d’où qu’elle soit, où tout est Évidence.

En résumé, vivez-vous l’évidence de la Lumière ou vivez-vous l’évidence de votre personnage ? Il n’y a pas de demi-mesure possible, et vous le savez. Les dernières techniques qui vous ont été données et ce que viennent de vous annoncer, par la bouche d’Eriane, concernant les villages elfiques, sont les ultimes aides, ainsi que les Théophanies nouvelles, que nous pouvons apporter. Au-delà de cela, il ne peut plus y en avoir d’autres parce que tout dépend de vous, et uniquement de vous, et non pas de vos circonstances de vie, et non pas de vos limites ni de vos souffrances.

Alors bien sûr, dans ce jeu de la conscience, ce face-à-face, cette confrontation, quelle que soit l’apparence, ne concerne que vous-mêmes parce que l’autre, même le plus opposé à la Lumière, même le plus proche de vous dans la Lumière, n’existe pas, pas plus que vous. Ce sont des jeux, c’est ça que ça vous donne à voir, l’emplacement de l’observateur. Voyez-le et accédez à votre liberté, mais vous ne pouvez rien emporter, vous devez être nus. Là est l’Enfance et la spontanéité. Alors, êtes-vous prêts à redevenir cet enfant intérieur ? Êtes-vous prêts à tout perdre pour tout trouver ? Ou tenez-vous encore à ce que vous avez, à ce que vous croyez être ?

Vous verrez clairement, et c’est déjà le cas pour nombre d’entre vous, sans aucune difficulté,  ce qui est de l’ordre de la facilité du cœur et ce qui est de l’ordre de la difficulté et de la personne. C’est ainsi qu’il vous a été dit, à de nombreuses reprises ces dernières semaines, ces derniers mois, que nul ne pourra dire qu’il ne savait pas. En tout cas pour tous les éveillés. Les choses sont un peu différentes pour ceux qui n’ont vécu aucun appel, qu’ils soient dans le déni ou qu’ils soient installés dans le confort de leur vie. Ils n’ont pas besoin de cela. Ils sont les derniers, ils seront les premiers.

Mais pour vous tous qui avez cherché la Lumière, que cela soit dans des connaissances, dans des expériences, dans des karmas, à l’extérieur de vous, au travers de ce que nous vous disons, et il était normal de vous nourrir de la Lumière que nous vous apportions, afin de vous retrouver ; aujourd’hui, ce n’est plus normal. Avez-vous besoin de vous nourrir de Lumière ou vivez-vous que vous êtes la Lumière ? Cela est profondément différent. Vous le voyez et vous le vivez. Il n’est plus question de peur, il n’est plus question de mémoires, de blessures, cela vous a été expliqué déjà, il me semble. Alors aujourd’hui, ce n’est plus la peur ou l’Amour, c’est la souffrance ou l’Amour, il n’y a pas d’autre alternative.

Je dirais que c’est le dernier acte de la Lumière au sein de ce monde avant l’Appel de Marie, alors profitez de ces quelques jours, de ces quelques semaines, de ces quelques mois peut-être, personne ne le sait, pour régler ce qui est à régler. Et ce qui est à régler n’est pas dans les circonstances de vos vies. Ce n’est pas en pliant bagage, en démissionnant, en quittant mari ou femme, que vous allez changer quoi que ce soit, bien au contraire, c’est en assumant, par l’Amour, ce que vous avez à vivre. Bien sûr, si c’est le corps, il faut le traiter, mais soyez bien conscients de ce que cela signifie.

Les conventions sociales, morales, affectives, n’ont plus à être sur le devant de la scène. Ce qui a à être sur le devant de la scène, le Commandeur vous le répète à chaque fois, c’est l’Amour. L’Amour devant, l’Amour derrière, l’Amour à gauche, l’Amour à droite, l’Amour en haut et l’Amour en bas. Les expériences de vibrations que vous avez vécues, même pour ceux qui ont la permanence des Couronnes et qui sont donc libérables et libérés, doivent aussi laisser la Lumière œuvrer. Ne plus tenir compte des habitudes, surtout quand c’est lié à des lignées, cela vous a été expliqué. Vous n’aurez pas d’autre choix que l’Amour ou la souffrance. Et de plus en plus la personne s’éloigne, de plus en plus le corps d’Êtreté s’installe et la conscience d’Éternité s’installe, pour ceux qui sont éveillés.

Il est donc aujourd’hui de votre seule responsabilité d’être vrais, de ne rien chercher à l’extérieur de vous, de vous tourner vers vous et de laisser le Christ frapper à votre porte et de le laisser apparaître. Mais la personne fera toujours mauvais ménage avec le Christ. Le temps de l’illusion est terminé, de penser que le Christ est un sauveur, que vous pouvez prier et qu’il va venir vous sauver de quoi que ce soit – surtout de vous-mêmes. Il est temps de vous reconnaître en tant que Christ, en tant que Fils Ardent du Soleil, en tant que propre source de votre propre Lumière.

Ce qu’il se déroule déjà depuis le 7 juin, et même un peu avant, depuis les Théophanies, est exactement ce qui se produit. Vous l’avez vu. Soit tout s’est transformé en vous, et vous constatez qu’aussi bien au niveau du corps que de votre conscience, je dirais que tout est plus frais, plus jeune, plus vivant, soit c’est l’inverse. Si vous regardez autour de vous, vous voyez des frères et des sœurs qui avaient des maladies très invalidantes qui ont disparu, et d’autres qui vivaient certains états de cœur, où des troubles apparaissent. L’un comme l’autre n’a pas à être jugé, mais cela traduit directement votre emplacement, dans la Joie ou dans la souffrance.

Vous ne pouvez pas être impatients de la fin du monde et être vrais, c’est la personne qui dit cela. Vous ne pouvez pas être en train de trouver des justifications ou des explications à tout ce qui vous atteint, tout ce qui vous touche. Le temps n’est plus à cela, et d’ailleurs vous le constatez, vous avez de moins en moins l’opportunité et la possibilité de fonctionner ainsi. Vous le savez, le fonctionnement de votre corps d’Êtreté n’a plus rien à voir avec la forme que vous connaissez, dans laquelle vous êtes aujourd’hui.

Alors la Lumière vient vous demander, avant même que le Christ ne frappe à votre porte : « Es-tu prêt ? Veux-tu laisser les morts enterrer les morts et devenir vivant ? Qu’est-ce qui te retient ? » Ainsi parlait Jésus. Il en est de même aujourd’hui, non pas à travers un personnage extérieur ou quelque maître que ce soit, ni même une Étoile, un Ancien ou un Archange, mais avec vous-mêmes, face-à-face, seul à seul, indépendants de tout avis extérieur et de toute situation extérieure. Alors regardez, regardez-vous. Êtes-vous en joie ? Êtes-vous en paix ? Intégralement, dans le corps comme dans la tête, comme dans le cœur ? Ou non ? C’est cela que la Lumière vous donne à voir. Tout le reste ne sont que des illusions, ne sont que des prétextes que construit votre personne, votre mental, vos habitudes, pour vous éloigner de la Vérité.

N’oubliez pas qu’il n’y a pas de punition au sein de la Lumière, il n’y a que la Joie. Si vous êtes Lumière, vous êtes en joie. Si vous êtes Lumière, votre corps ne peut vous altérer, même s’il est malade, bien au contraire. Voyez cela sans faux-fuyants, sans faux-semblants, sans besoin de justifier quoi que ce soit ou d’expliquer quoi que ce soit. Soyez de plus en plus vrais et réalisez ces paroles : « Vous êtes sur ce monde mais vous n’êtes pas de ce monde », même si effectivement, parfois, la nouvelle terre, en 5ème dimension, sera votre maison.

Quoi que vous en pensiez, et nous le savions tous, en étant incarnés, que nous n’emportons rien au moment de la mort, ni mari, ni femme, ni enfant, ni argent, ni maison. Et vous savez très bien, même sans ce que nous vous avons dit, puisque moi je n’ai jamais parlé de temps, mais aujourd’hui il est temps d’en parler. Il suffit de regarder autour de vous. Que vous regardiez dans la société, que vous regardiez le climat, que vous regardiez les volcans, l’organisation même, sociétale, et de votre vie, vous voyez bien que c’est le tohu-bohu. Il n’en est qu’à son début, pourtant, nous ne vous l’avons jamais caché.

Alors à vous de décider, la Joie ou la souffrance. Il n’est même plus question de peur, parce que la peur se transforme en souffrance, elle vous rétracte, quelle que soit la peur. Il ne sert à rien de vouloir comprendre l’origine de cette peur parce que l’incarnation en ce monde est déjà la mort. Alors, rendez-vous compte. La plupart de mes frères et sœurs sur cette planète pense que la mort est la fin alors que la mort n’est que le début de la Liberté.  Bien sûr cela est profondément différent peut-être des enseignements que vous avez suivis, des religions auxquelles vous avez adhéré, mais à vous de vérifier ce qui est vrai. Nous ne pouvons pas le faire à votre place, ni le Christ, ni Marie, ni votre femme, ni vos enfants, ni vos parents. Aucune abondance, comme aucune restriction, ne peut décider à votre place.

Le moment est venu d’être libres, totalement libres. Non seulement à l’intérieur, comme les Libérés vivants depuis 2012 ou depuis les Théophanies, mais aussi à l’extérieur. Et n’entendez pas, par cette notion de Liberté, de quitter mari, enfants, profession, mais de réaliser ce que vous êtes, simplement cela. Et si vous réalisez cela, vous constaterez vous-mêmes qu’il ne peut exister aucun antagonisme avec aucune personne, avec aucun frère, aucune sœur, aucune situation, qu’elle soit dans le manque ou dans l’abondance. Ni l’un ni l’autre ne peuvent jouer sur la Joie. Si vous êtes tributaires encore de cela, alors vous n’êtes pas ce que vous êtes, vous êtes ce que vous croyez être au sein de la personne. Il n’y a pas, je le répète, d’autre porte de sortie que l’Amour. Il est temps de vous le démontrer à vous-mêmes, de vous le prouver, si ce n’est pas déjà le cas.

Une fois que le dernier voile ou la dernière porte vous semblent avoir été franchis, non seulement la Joie est présente mais l’ensemble des mondes vous apparaît. Et surtout vous voyez clairement la fausseté de ce monde, de tous ces préceptes, qu’ils soient sociétaux ou spirituels, de tous ces faux maîtres, de toutes ces religions qui vous ont enfermés, de tout ce à quoi vous avez adhéré pour vous prémunir, pour vous préserver de la peur de votre propre disparition. C’est cela la spiritualité en ce monde. Elle n’a rien à voir avec le cœur, elle ne permet jamais de trouver le cœur. Il n’y a que l’Amour qui vous comble et vous rend libres, ce que vous êtes.

Si vous réalisez cela, à la fois en l’acceptant en tant que principe, de croyance même si vous voulez, ou de foi totale, la Lumière suivra votre foi. Mais si vous êtes en train d’essayer de résoudre quelque karma ou quelque situation que ce soit, excepté pour votre corps où il faut s’en occuper, vous perdez votre temps et vous gâchez vos chances de vivre la Vérité avant l’Appel de Marie. Ce qui est important, non pas pour vous parce qu’en définitive, vous le savez depuis toujours aussi, qu’à la fin tout le monde est libéré, mais il est inutile de vous engager dans ces voies de résistance à la Lumière. Et c’est le cas tant que vous prenez votre nourriture de Lumière à l’extérieur plutôt que la prendre en ce que vous êtes, en votre cœur. C’est la seule façon de dissoudre les habitudes, vos croyances, vos vécus spirituels, pour être vrais.

Bien sûr, en cette période, se produit, non plus comme cela a été le cas voilà quelques années de manière individuelle, mais de manière de plus en plus collective, par groupe, par pays, par région, par famille, un peu partout sur la terre, de vivre individuellement cette résurrection, cette crucifixion. La Lumière vous appelle à cela. Mais rendez-vous compte, vous êtes la Lumière, et s’il y a souffrance, vous vous battez avec vous-mêmes, seulement avec vous-mêmes, parce que vous n’avez pas vu, parce que vous n’avez pas rendu les armes de la personnalité, de l’histoire, de l’Illusion, alors que tout est de plus en plus simple, je vous l’assure.

Regardez vos frères et vos sœurs, parmi vous, qui vivent cette Joie permanente, sans tricher, sans vibrations, sans rien d’autre que la plénitude de cette Joie. Vous voyez bien. Ils ne sont pas ni ermites, ils n’ont pas quitté femme et enfants, ils n’ont pas quitté leur profession, ils sont vraiment eux-mêmes. Alors ils ne sont plus soumis, quel que soit l’environnement, à quelque facteur environnemental que ce soit parce que la Paix est installée de manière définitive, la Joie aussi. Et cela est ouvert à chacun parce que c’est les temps de la Grâce. Les grâces des Théophanies, les grâces réalisées par les elfes et par vous-mêmes.

Ne vous battez plus contre des chimères, quelles que soient les certitudes que ces chimères vous aient données jusqu’à présent, que cela soit à travers la stabilité affective, la stabilité professionnelle, la stabilité financière ou sociétale. Cherchez le Royaume des Cieux, il est au dedans de vous, il n’attend que vous. Tout le reste est jeu. Tout le reste, vous le savez, passe, et passe de plus en plus vite.

L’Unité, que je représente, fait partie de la nouvelle tri-Unité. Elle est la Liberté, elle est cette Joie, et elle est cette Paix.

Rendez-vous compte, vous ne pouvez pas prétendre être dans le Soi ou être libérés et maltraiter qui que ce soit ou quoi que ce soit, car c’est à vous, comme le Christ disait : « Ce que vous faites au plus petit d’entre vous, c’est à moi que vous le faites. » Alors, ce que vous faites au plus petit d’entre vous ou au plus grand des ennemis d’entre vous, c’est à vous que vous le faites. Prenez conscience de cela. L’Amour endure tout, l’Amour espère tout, l’Amour déplace les montagnes, l’Amour change l’Illusion, la met à bas, mais vous ne pouvez trouver l’Amour véritable en quelque circonstance de votre personne. Je dirais même que la personne devient un obstacle, un poids encombrant quand la Vérité se révèle, quand vous la révélez en vous.

Alors bien sûr, il existe aussi des mécanismes de l’âme plus précis qui se produisent en vous, mais je laisserai ma sœur Étoile Ma Ananda, porteuse du Feu, vous exprimer cela et vous le faire vivre.

Il n’est pas nécessaire pour moi, d’ouvrir un espace de questionnement. Voilà ce que j’avais à vous délivrer : aujourd’hui, il y a Joie ou il y a souffrance, il y a Paix ou il y a désordre, il y a manque ou il y a plénitude, et cela ne concerne pas votre personnage et votre vie mais la vérité de votre cœur, rien que cela. Tout le reste ne sont que des fariboles et des alibis. Vous ne pouvez pas être dans la vraie Joie et agresser qui que ce soit. Vous ne pouvez pas être dans la vraie Joie et faire la grimace. Vous ne pouvez pas être dans la Joie et souffrir. Ce n’est pas possible.

Nombre d’entre vous d’ailleurs, le vivent, avec des moments très intenses de libération et d’autres moments qui vous ramènent, hélas, à la réalité à laquelle vous adhérez encore. C’est comme ça que vous voyez la Vérité. Pas autrement. De façon de plus en plus éclatante et parfois dure pour la personne. Ça prouve simplement que vous êtes encore une personne. Mais c’est justement cet éclairage qui vous permet de ne plus être cette personne, d’être l’homme régénéré ou la femme régénérée, ressuscité dans sa chair, comme dans sa manifestation, comme dans ses émotions et comme dans toute activité intellectuelle ou mentale.

Dans la Joie, rien de l’ancien ne peut subsister, même pas les forces inconscientes de prédation de vos lignées, de vos origines, si elles existent. Il n’y a pas d’effort à faire, il y a juste à reconnaître que vous n’y êtes pas. Non pas pour vous condamner, vous juger ou vous punir, parce que reconnaître cela vous amènera à vivre un don total de la Grâce au fur et à mesure que vous vous donnez à la Lumière que vous êtes.

Où que vous soyez, ici présents, en lecture ou en écoute, je vous demande maintenant de partager avec moi la Théophanie du cœur, la Théophanie de l’Esprit.

… Silence…

Puissiez-vous être éclairés définitivement et être ce que vous êtes enfin.

… Silence…

Je suis Gemma Galgani et je suis avec vous, surtout pour ceux d’entre vous qui vivent certaines souffrances. Ma simple présence à vos côtés, devant vous ou en votre Canal Marial est un baume apaisant qui vient soulager. Appelez-moi. Je viendrai d’ailleurs vous rendre visite sous les dômes des villages elfiques, cela ne pose aucun problème pour moi. Soyez vrais, soyez authentiques, non pas au sein de la personne, de ce que vous croyez ou vivez, mais dans la vérité du cœur. Je suis Gemma Galgani, je vous aime. Et à très bientôt donc.

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