WISDOM TEACHING avec David Wilcock

Bonjour, je suis David Wilcock et bienvenue pour un nouvel épisode de Enseignement de la SagesseJe suis heureux de vous retrouver.

Nous abordons un sujet essentiel car il relie plusieurs éléments dont je parle depuis le début et la géométrie les rassemblent tous. La géométrie a toujours été associées aux enseignements de l’école des mystères dans de nombreuses cultures anciennes. La géométrie est un grand mystère. Selon l’expérience de nombreuses personnes en état visionnaire de conscience, la géométrie apparaît dans différentes fonctions.

Je vais résumer rapidement, pour ceux qui nous rejoignent maintenant, ce qui a été dit jusqu’à présent. Puis dans cet épisode, je passerais à l’application pratique de cette science, car c’est une chose de parler de science théorique… C’est une chose de faire des suppositions, mais quand on passe à la pratique, nous obtenons une porte des étoiles ou un faisceau de téléportation. Et c’est là que ça devient palpitant. Aujourd’hui, nous allons passer au niveau supérieur.

Concernant la géométrie, nous avons parlé du lien entre les fractales, les hologrammes et l’idée que la physique quantique n’est rien d’autre su’une émanation de la géométrie.

Nous avons parlé de Mandelbrot, dont la découverte de l’ensemble de Mandelbrot a été significative. Il a démontré que vous pouvez prendre la nature, qui semble n’apporter que des structure chaotiques et aléatoires, et lui appliquer ce principe fractal, disant que vous pouvez zoomer ici, et de plus en plus, et vous verrez les mêmes motifs apparaître.

On parle d’auto-similarité à tous les niveaux. Cela passe par l’utilisation mathématique compliquée du nombre i, qui est la racine carrée de -1, qui ne devrait pas exister. Car nous ne pouvons pas multiplier deux nombres dans notre réalité qui vous permettent d’obtenir la racine carrée de -1. Ce n’est pas possible, et pourtant vous posez vos équations et agissez comme si ce nombre existe, vous obtenez alors ces incroyables fractales. Vous pouvez les tracer et les examiner, ça fonctionne.

Mandelbrot en a parlé dans les années 60, et la réalisation pratique de ce principe fractal se présente sous la forme d’hologrammes.

Les hologrammes nous montrent un principe fractal dans lequel nous enregistrons le modèle d’interférence dispersé entre le faisceau qui touche l’objet et celui qui ne le touche pas.

Vous les réfléchissez sur des miroirs et ils se rencontrent ici. Pour une raison que les scientifiques ne comprennent pas, on peut capturer ce modèle d’interférence sur une pellicule et obtenir une représentation complète de l’image d’origine. Vous pouvez couper la plaque en petits morceaux, vous obtiendrez une auto-similarité à tous les niveaux.

Nous pouvons le voir avec cette image que nous pouvons couper plusieurs fois, vous aurez l’image d’origine.

Dans le cas de cette image de souris, vous pouvez la tourner à 360°, elle semble solide. On veut la toucher tellement elle semble réelle, mais il n’y a rien. Et même si vous la touchez, vous verrez toujours une grande partie de l’image.

Si vous coupez la plaque et continuez à projeter le faisceau, l’image ne se coupe pas en deux, elle devient juste plus sombre. Même au plus infime niveau de la plaque holographique, l’image entière est enregistrée.

Ce principe étrange implique l’idée que l’univers est un hologramme.

Nous vivons dans une réalité holographique où chaque partie de l’univers contient l’image dans son ensemble. D’un point de vue ésotérique, c’est essentiel, car nous en revenons à la Loi de Un, l’idée que chacun d’entre nous est un hologramme du cosmos. Nos corps sont des doubles holographiques de l’univers et nos esprits sont holographiquement interconnectés à l’univers. Nous faisons l’expérience d’une amnésie nommée « l’oubli » qui nous empêche de nous souvenir de qui nous sommes vraiment.

Ce principe de fractale holographique nous plonge dans un voyage au coeur de la conscience.

C’est un point essentiel qui a été mis en avant le mois dernier, juste avant d’enregistrer cette émission ( décembre 2013).

« Quanta magazine » a publié un article sur les recherches scientifiques de Nima Arkani-Hamed et Jaroslav Trnka qui ont analysé les terrifiants diagrammes de Feynman, représentés par cette activité quantique. Ils ont projeté de l’énergie des particules, selon eux, ce qui a permis d’obtenir ces formes brouillées.

Il y a tellement de diagrammes de Feynman, qu’il faut compter de nombreuses pages pour en calculer un seul. Ils ont pourtant réussi à créer une solution sous-jacente qui réunit tous les diagrammes et permet de conclure que l’espace et le temps émanent d’une seule figure géométrique.

Si vous ne l’avez pas encore compris, cela va à l’encontre du temps linéaire.

Nous prenons pour acquis que la pièce qui nous entoure est solide et composée d’éléments solides jusqu’aux plus infime niveau. Nous prenons pour acquis qu’il y a un début, un milieu et une fin, et donc un temps linéaire durant lequel des faits ne se sont pas encore produits. Les événements déjà produits appartiennent au passé. Nous ne pouvons plus y assister.

J’en ai déjà parlé dans cette émission. La théorie d’un temps en trois dimensions de Dewey Larson, le système de réciprocité dans lequel le temps devient un domaine en trois dimensions. Et la matière bouge sans cesse autour de cette frontière quantique, entre l’espace qui y a trois dimensions, de même que le temps. Les lois de l’espace et du temps font un do-si-do en changeant de position.

Dans ce royaume temporel en trois dimension, rappelez-vous que la vraie logique est, comme je le dis toujours, que l’espace et le temps sont exactement la même chose, exprimée en deux modes différents. L’espace est cette énergie immobile et le temps est l’énergie en mouvement. Et certaines choses sont immobiles dans une réalité, et d’autres en mouvement. Quand vous la retournez, les choses en mouvement se figent et celles immobiles se mettent en mouvement. Cela anéantit l’idée de l’espace et du temps, complètement, et tout est connecté à ceci.

J’étais donc très enthousiaste en lisant ceci dans l’avion, car la figure géométrique découverte est en fait un amplituèdre, une figure tétraédrale, la partie haute de deux tétraèdre de la Merkaba.

Il nous suffit donc d’observer la Merkaba, puis d’observer comment l’amplituèdre s’y superpose. Regardez. Nous avons l’amplituèdre qui se superpose au tétraèdre, même si l’angle est un peu différent. Et regardez, ils se superposent comme il faut.

Vous pouvez passer d’une image à l’autre. L’inclinaison est légèrement différente. Et il est évident que nous voyons une de ces deux paires ici, et une autre à l’arrière. Il y en a donc quatre qui s’imbriquent, car il y a précisément un quart qui est représenté, et vous pouvez dessiner le reste…

Note de Miléna : Le 4 mondes de la kabbale : Assiah, Yetsirah, Briah, Arzilout.

Ils ont réussi à former tout l’univers à partir de cette forme.

C’est fantastique car cela appelle un nouveau modèle. Nous devons tout repenser. Et cela agace les gens. Les scientifiques n’apprécient pas car ils tiennent au modèles existants. Ils y ont travaillé depuis des années, leur réputation est en jeu. Quelqu’un arrive et pirate les diagrammes de Feynman qui sont des calculs énormes, et les simplifie comme ça. cela défie la logique basée sur la pensée cartésienne, réductrice et matérialiste, selon laquelle la science et l’esprit sont distincts. L’église catholique se charge de l’esprit, les scientifiques de la science. Et chacun reste de son coté. Sauf que les scientifiques passent la semaine à contredire l’existence d’un créateur suprême, mais le prient à l’église le dimanche. C’est le genre d’hypocrisie dont il faut se débarrasser, car l’univers de l’espace et du temps est fait ainsi, et nous sommes des êtres dotés d’une conscience.

Cela implique que cette figure géométrique est aussi la semence de toute conscience, car la conscience fait partie de l’univers.

Cela signifie aussi que la conscience va au-delà du temps.

Les implications théoriques sont profondes, car tout découle de la Merkaba, qui, comme je le répète est l’un des cinq solides de Platon. Ces formes apparaissent naturellement avec des vibrations.

Buckminster Fuller, par exemple, a réussi à faire vibrer un ballon dans du colorant. C’était un ballon sphérique. Et il a observé que le colorant coalesçait en formant les lignes de ces cinq figures géométriques, selon la fréquence de vibration du ballon. Les vibrations font apparaître ces motifs dans une zone sphérique.

Dr Hans Jenny l’a démontré plus simplement avec la cymatique. Il a mélangé une goutte d’eau avec des particules de sable. il a fait vibrer le mélange. Et voici la forme de l’univers tout entier.

Elle est légèrement aplatie en raison de la forme de l’eau, mais avec une goutte parfaitement sphérique, on aurait un tétraèdre entrelacé parfait ou la Merkaba.

Quand on modifie la fréquence du son, la forme change, et notez à nouveau la profondeur et la complexité de ce que nous voyons.

L’univers tout entier se forme à partir de ces émanations. Et tous ces motifs apparaissent. Plus la fréquence est élevée et plus la forme est complexe.

Tout commence avec une vibration de départ, la première sphère, ou le grand soleil central, dont l’univers est fait.

Une vibration au milieu qui sort des frontières du domaine de l’univers, et qui serait un seul esprit infini, le créateur infini. C’est sphérique, cela se reflète vers le centre. Il y a un battement de coeur au centre. C’est essentiel.

Selon la notion ésotérique de la Loi de Un, nous sommes des hologrammes de la création infinie, et cet hologramme montre notre battement de coeur. Notre battement de coeur permet au sang de circuler. Au niveau de l’univers, il y a un modèle de vibration dans les sphères, qui permet de former les solides de Platon. Nous commençons avec la première sphère, puis les autres se forment.

Vous positionnez les quatre sphères de manière compacte, et vous commencez à tracer les lignes pour obtenir le tétraèdre.

Ajoutez en quatre autres et vous obtenez un autre tétraèdre, à l’envers. Vous pouvez voir la forme de la Merkaba.

Vous en avez déjà un.  Vous pouvez ensuite prendre quatre sphères et former un carré.

Il y en aurait une derrière que l’on ne voit pas ici. Vous en ajoutez une au-dessus, et une en bas, et vous obtenez un des autres solides de Platon : l’octaèdre, vu du dessus ici.

Vous ajoutez huit autres sphères et vous avez un cube, d’après les lignes tracées ici, mais c’est aussi la Merkaba. Nous avons un triangle ici, trois sphères derrière et trois devant. Il y en a six au-dessus et six en-dessous.

Je conclurai en disant qu’il s’agit du schéma à l’origine des âges du zodiaque dans le cycle de 25 000 ans.

Tout comme nous gravitons autour de ces sphères, nous gravitons au travers d’une fractale temporelle durant laquelle les événements de notre Terre ne cessent de se répéter.

Mais je m’avance trop… il faut marcher avant de courir.

Cette figure (ci-dessus) se réitère. Il pourrait bien s’agir du noyau de l’univers. Il y a une sphère qui démarre cette figure, et au sein de chacune des sphères, vous pouvez la fractaliser. C’est comme pour la plaque holographique. Vous pouvez la couper et zoomer dans ces sphères, vous obtiendrez toujours la même image. Vous avez à nouveau un cube, et dans les coins de ce cube constitué de sphères, vous voyez un autre cube. Et vous avancez de plus en plus.

Si l’espace et le temps fonctionnent ainsi, les particules sont inutiles. Les particules n’existent pas ni même le temps et l’espace. cela s’accorde avec ce nouveau modèle de physique quantique. Il n’y a pas d’électrons. Nous constatons que les électrons sont en fait des nuages.

Selon l’hypothèse conventionnelle, l’électron bouge si vite qu’on ne peut pas le voir et il forme un nuage. Mais quand on examine en détail, on tombe sur ceci : des petites figures géométriques. On peut voir un carré ici (M2) et la Merkaba là (M3).

Et lorsque vous la regardez dans ce sens, vous pouvez voir que la figure à six cotés a cette partie qui ressort comme on le voit là (I3).  Il, s’agit de l’énergie circulant dans le noyau , qui est bien plus petit.

Nous avons parlé du modèle de Rober Moon qui valide l’hypothèse que l’univers est construit à partir d’une seule figure géométrique. le Dr Robert Moon fut l’un des pères fondateurs du programme nucléaire du gouvernement américain. En 1987, il a découvert que les protons ne sont pas des particules, mais les angles d’une figure. J’en ai parlé dans d’autres épisodes et j’ai montré comment les éléments essentiels dans la nature sont ceux qui ont ce nombre de protons. Le cube a huit angles, qui sont les huit sphères compactes, voire davantage, comme je l’a démontré avec la Merkaba, vous pouvez en créer plus.

Vous avez ensuite huit angles qui agissent comme des points actifs, et s’il n’y en a pas huit, il cherche ce dont il a besoin, et cela crée un liage chimique. Le liage prend un nouveau sens avec cette science. Cette géométrie veut être complète mais n’a pas assez d’harmoniques. Quand vous passez dans une forme, vous sortez par la suivante. Après le cube qui est l’oxygène, et 63% de la matière sur Terre est de l’oxygène, vous passez dans l’octaèdre qui devient le silicium, qui constitue aussi un pourcentage considérable de tout sur Terre. Le silicium représente 20% de toute la matière sur Terre. Le sable contient du silicium.

Vous passez ensuite au fer, qui est le seul matériel magnétique naturel. Les scientifiques ne comprennent pas pourquoi le fer est magnétique. Ils pensent que le coeur de la Terre est fait de fer, même si ça n’a pas de sens, car le fer fond à une certaine température qui est atteinte à moins de deux kilomètres sous la surface de la Terre. A cette température, le fer rompt son champ magnétique. On ne peut pas conserver un champ magnétique, mais cela prouve qu’ils ne comprennent rien au magnétisme, et qu’ils supposent seulement que le coeur de la Terre est fait de fer, car personne ne comprend le magnétisme.

Mais avec ce nouveau modèle, pensez à ce dont je parle : harmoniques et vibrations.

Le noyau de fer est un schéma de résonance en vibration dans le champ quantique qui l’entoure. Il n’y a plus de particules.

Il s’agit de tourbillons en trois dimensions dans un océan d’énergie qui s’avère être conscient.

C’est une toute autre façon de penser et si vous regardez cet épisode sans avoir vu les autres, cela peut être oppressant, car nous sommes habitués au concept de la matière. Quand on pensait que la Terre était le centre du système solaire, on supposait que le soleil orbitait autour de la Terre, alors il en était ainsi. On ne prenait pas en compte la perspective. On pensait que la Terre était plate, car on ne voyait qu’une surface plate. On est pas à une hauteur suffisante pour voir que la Terre est ronde.

L’idée que la matière est solide et faite de particules est un autre exemple de faits tenus pour acquis. On aime la stabilité et la structure. On ouvre pas vraiment notre esprit, car la matière fonctionne. Personne ne pense que cela s’arrêtera un jour. Nous allons au travail, nous rentrons chez nous, les enfants vont à l’école. Nous ne nous sentons jamais vraiment concernés par la matière. Elle est là, solide, fonctionnelle.

Il serait bon de se poser ces questions car cela nous ramène à l’idée que l’univers est une conception, et que notre réalité physique est une illusion créée par une identité singulière sous-jacente. L’intelligence singulière qui crée le coeur de la vibration dont l’univers provient et qui crée toute la matière. Et cette solution ne montre qu’un niveau infime de l’hologramme fractal de l’univers.

L’univers est une Merkaba.

L’espace et le temps sont générés par la vibration de cette Merkaba.

La matière zoome suffisamment loin  sur cette fractale, et nous voyons l’image de l’ensemble, l’image de tout le cosmos dans chaque atome, au niveau le plus infime de cette chose. Cela signifie que vous mettez de coté le modèle des particules et vous constatez qu’il se passe des choses qui soulèvent des questions.

On en revient à l’ensemble de Mandelbrot. Quand j’ai vu le diagramme de l’ensemble de Mandelbrot, j’ai dit : si c’est le secret de l’univers, il ne devrait pas être plat. Il devrait y avoir un lien entre les solides de Platon, ces figures de résonance en trois dimensions qui composent l’ensemble de Mandelbrot.

Cela mène à cette concrétisation : le 11 août 2009, des scientifiques ont présenté le Mandelbulb, qui leur a permis de tracer géométriquement l’action des fractales en tant que figures en trois dimensions.

C’est incroyable, car nous commençons à voir des figures se former. Nous voyons ces étranges figures qui nous sont familières, car si vous reliez les points ici, vous obtenez les solides de Platon. certains sont plus simples à tracer et il faudra plus de temps et de travail pour le valider, mais cette piste laisse penser que les solides de Platon sont des fractales de ceci. Vous pouvez relier les points et les lignes entre ces bulbes, et chaque bulbe contient l’image de l’ensemble, comme on peut le voir sur la diapo précédente, avec les solides de Platon.

La façon dont cela devient une science appliquée est vraiment palpitante. Il n’est plus question de réflexion théorique dont on peut débattre, poir ensuite fumer un cigare ou côtoyer des prostitués, comme Hume, qui s’intéressait à cette forme ésotérique de la philosophie où ils doutaient de l’existence de tout. Mais ils profitaient des plaisirs de cette illusion physique apparente où ils se trouvent malgré tout.

Dans la science appliquée, nous prenons l’idée que la matière peut faire partie de cet hologramme en trois dimensions. Souvenez-vous qu’il s’agit d’un hologramme en trois dimensions de formes géométriques dont l’univers est constitué. Ce Mandelbulb prouve ou laisse sérieusement penser que la géométrie de l’univers est une fractale, et que tout se fractalise via les solides de Platon, et c’est tout le secret. C’est une vibration, une fractale et un hologramme tout à la fois.

Passons à l’application pratique. On en vient à la science des agrégats (microclusters), dont j’ai parlé dans les épisodes précédents. J’aimerais expliquer plus en détail comment les agrégats peuvent créer la dématérialisation via l’utilisation de la chaleur, croyez-le ou non. Nous l’expliquerons dans un instant.

J’avais parlé d’un manuel scolaire écrit par Sugano et Koizumi, intitulé « Microclusters Physics », qui explore un nouvel état de la matière où les atomes apparaissaient groupés.

Entre 1000 et 10 000 atomes, à peu près, si vous les lancez dans une pièce, ils ne vont pas où bon leur semble, mais s’arrangent selon ces modèles. Les scientifiques ne savent pas pourquoi.

Mais si nous vivons dans un univers géométrique doté de ces schémas de résonance, les atomes vont se réunir, et ce même schéma qui explique la perte d’individualité de ces atomes.

Ces soit(disant électrons qui ne sont qu’un flux, orbitent au centre de l’agrégat et non au centre de chaque atome individuel, ce qui rejette l’idée que les atomes sont fait de particules. Nous en avions parlé dans un épisode précédent. Mais nous n’avions pas expliqué comment ces agrégats avaient été découverts dans la pratique par David Hudson qui les appelés les éléments ORMEs.

La théorie de David Hudson  tourne autour de l’idée d’agrégats naturels qu’il a trouvé sur ses terres. ORMEs signifie : éléments mono atomiques dont l’orbite est réarrangée. Ce qui nous intéresse est un type précis d’ORMEs qu’il étudiait, à savoir l’iridium qui est légèrement radioactif. Il a chauffé l’agrégat d’iridium à la température magique de 850° Celsius.

Vous n’êtes peut-être pas prêts pour ce que je vais vous dire. Cela peut sembler dingue, mais à 850 °C, l’iridium n’est plus visible, il disparaît, il se dématérialise. Et il y avait une échelle de mesure, la température a grimpé mais plus aucun poids n’était indiqué au-delà. Je vais vous expliquer le principe.

Vous devez vous dire que la chaleur permet de dématérialiser l’iridium. Donc, maintenant il a disparu pour de bon. Il a disparu dans le cosmos. Non. Quand vous refroidissez la zone où se trouvait l’iridium, devinez quoi? Attention…! Il reprend sa masse et réapparaît sur l’échelle.

Il a réalisé un graphique que nous allons voir, montrant les fluctuations extrêmes du poids alors que la température monte.

Au départ, la température est de 10° Celsius. Pas si froid que ça, puis cette mesure ici, sur l’axe Y indique le poids. Remarquez ce qu’il y a de plus étrange quand on atteint la température de 850 °C. Le poids chute d’un coup. Le poids augmente au début et devient si lourd que son échelle ne parvient pas à en mesurer la masse. Il a poussé l’échelle jusqu’à son poids maximum, afin de pouvoir mesurer toutes choses étranges qui arrivent au microcluster d’iridium. Jusqu’à ce que nous atteignons cette température magique où tout disparaît d’un coup : l’iridium et son poids.

Il s’agit d’une application pratique de dématérialisation et une science potentielle pour la téléportation, car la chaleur augmente la vibration et nous pousse au-delà des frontières de la vitesse de la lumière. Si nous trouvons un moyen d’y parvenir sans la chaleur, si nous trouvons comment le faire via la rotation d’un champ gravitationnel, nous avons alirs la clé d’un tout nouvel univers.

Dans le prochain épisode, nous discuterons des possibilités de cette technologie avec des exemples de dématérialisation, et nous commencerons à explorer la science mystérieuse de la cristallographie et des quasi-cristaux, dans laquelle les cristaux, associés à ce principe, font des choses qu’ils ne devraient pas.

C’était Enseignements de la Sagesse. Je suis David Wilcock. Merci de nous avoir suivis.

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