Il reste à venir le Bouddha des temps futurs,
Le dernier Bouddha,
Maïtreïa, celui qui aime
Et qui répandra partout « la Bonne Loi. »

Il y a 2500 ans le Bouddha a découvert l’atome, non pas intellectuellement, mais en l’expérimentant sur lui-même : ces particules élémentaires il les nommait attha kalàpà(en PALI) : la plus petite particule de matière, indivisible, composée de quatre éléments et de leurs caractéristiques.

Il a découvert que ces particules étaient composées des 4 éléments fondamentaux (Mahabhuta) constituant toute matière, et qu’elles avaient la faculté d’apparaître et de disparaître plusieurs milliards de fois par seconde.

Extrait du livre Bouddha l’Eveillé (Gabriele Mandel Khân) :

« Il peut paraître extraordinaire que le Bouddha ait parlé d’atome et de scission nucléaire il y a 2 500 ans.

Mais ce n’est pas tout. Il a également dit : « II existe un non-né, non-devenu, non-fait, non-composé ; et si cela n’existait pas, il n’y aurait pas de possibilité d’échapper à ce qui est né, devenu, fait, composé.

Par la même loi de l’Univers en équilibre, ce qui est dans ce monde correspond à ce qui n’est pas dans un antimonde : le Bouddha est parvenu à pressentir l’existence de l’antimatière, théorie qui n’a été que récemment avancée par la physique occidentale et qui, actuellement en phase de développement, est considérée comme très importante pour les études scientifiques qui en dériveront.

Cette théorie, empiriquement religieuse mais scientifique en substance, fut suivie par d’autres, éclairées par la physique d’aujourd’hui bien plus que ne l’ont fait les lourds commentaires des siècles passés : « De même qu’un chariot n’existe pas en lui-même – dit le Bouddha – mais est composé de divers éléments, ainsi rien n’existe en soi et par soi, mais tout est en rapport : l’Univers entier est en corrélation ».

Cette « théorie de la relativité » embrasse tout. L’âme elle-même est soumise à un changement continuel d’états. Notre connaissance subjective est soumise à ce que, de façon imprécise, perçoivent les sens ; le salut dépend de la voie que chacun de nous peut se tracer seul : « Comme un singe en fuite dans la forêt saisit une branche puis la lâche immédiatement après pour en saisir une autre, et puis en attrape encore une autre, ainsi ce que vous appelez esprit, pensée, connaissance se forme et se dissout continuellement. »

Et encore : « Celui qui saisit la dépendance causale saisit la vérité… et celui qui a compris, juge le sable et l’or de valeur égale. Le ciel et la paume de sa main sont, à ses yeux, identiques. »

On trouve dans le dharma, un enseignement philosophique qui explique l’univers, le monde matériel une illusion en réalité, l’esprit est la source de cette univers. Dans l’univers, rien n’est solide et tout est impermanent. Tout se transforme l’univers change, et est en constante et perpétuelle mutation.

Pour autant ne cherchez pas à traverser un mur, vous vous heurteriez contre, car l’être voit l’illusion comme une terrible réalité et n’a pas la pleine conscience qu’il s’agit d’atomes…

Le bouddhisme pourrait-il venir au secours ?

Dans la physique quantique, les « paradoxes » semblent nombreux, « traduction d’un conflit entre une conception étroite de la science et une structure théorique qui l’a implicitement rendue caduque ».

Pour Claire Petitmengin et Michel Bitbol, le bouddhisme aurait ici un rôle à jouer. « Non pas en assénant une quelconque vérité, mais en assouplissant les certitudes culturelles, en nous rendant plus disponibles à des lignes de pensées inédites ».

Pour Mathieu Ricard, le bouddhisme et la science procèdent tous deux d’une démarche expérimentale. Le bouddhisme qui ne s’appuie pas sur des dogmes est prêt à remettre en question un élément de sa philosophie si un raisonnement étayé et logique démontre son caractère erroné.

Je tenais à faire remarquer qu’au 19eme siècle exista une femme incroyable dont les travaux sont ignorés et pourtant Emile Hureau disait dans “Le secret de l’univers devant la science officielle”:

“La constitution du monde”, l’œuvre d’un génie colossal méconnu, du XIXe siècle.

“L’hypothèse sensationnelle faite par une Femme de génie, Clémence Royer :

Les atomes sont doués de compressibilité, d’extensibilité, d’élasticité. ”Au mot élasticité : “ Mais oui ! Ça y est !! C’est cela !!! Un univers qui fonctionne seul et qui n’arrête pas de fonctionner, c’est un univers élastique !!!! ”

Atteindre l’antigravité – Le secret des Anciens Bâtisseurs

Il y a plus de cent quarante ans, une Jeune Femme, Clémence Royer donc, dît : “Les hommes n’arrivent pas à percer le mystère de ce monde. A nous femmes d’y arriver.”

Finalement, après vingt-cinq ans de plus, en 1900, dans l’introduction de son ouvrage “La constitution du monde”, Clémence Royer nous faisait savoir ce qu’était le mystère de cet univers et tentait ensuite d’expliquer différents phénomènes de celui-ci.

Un an plus tard, début 1902, sans qu’elle ait été prise en considération, elle mourait.

Cette période NikolaTesla devint l’un des inventeurs les plus extraordinaires des temps modernes. Prix Nobel, auteur de plus de 900 brevets traitant de nouvelles méthodes pour aborder la conversion de l’énergie, récipiendaire de quatorze doctorats des universités du monde entier et maîtrisant 12 langues, il mourut triste et oublié le 7 janvier 1943. Il a été l’un de ceux qui était intéressé par l’énergie libre qui est la capture de l’énergie quantique du vide.
Vidéo ici

Schappeller en Allemagne avait mis au point un générateur récupérant l’énergie du vide.

Durant les années 1920, Thomas Henry Moray a été l’un des designers les plus talentueux du circuit électronique dans le domaine émergent de la radio. Il a aussi développé une source d’énergie qui a produit 50 000 watts. Au début des années 1930, des dizaines de personnes avaient assisté à des démonstrations de cette technologie étonnante.

Ce qui est intéressant dans le bouddhisme c’est que son enseignement spirituel est aussi capable de générer des découvertes dans le domaine des sciences.

Cette physique révolutionne aussi la notion de précision et de déterminisme en laissant place au flou quantique, où la position et la vitesse d’une particule ne peuvent être définies.

Le réel peut donc être perçu de manière similaire, par le chemin intérieur d’un pratiquant bouddhiste, ou par le chemin extérieur du scientifique. Ils peuvent mener à la même vérité.

« la bonne loi »

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