WISDOM TEACHING avec David Wilcock

Bonjour, je suis David Wilcock et bienvenue pour un nouvel épisode de Enseignement de la SagesseJe suis heureux de vous retrouver.

Nous arrivons maintenant à l’épisode 35 de notre discussion fascinante sur le solides de Platon et leur présence dans les structures de la nature.

Les solides de Platon sont ces cinq formes basiques que vous voyez ici et que Platon associait aux quatre éléments connus ainsi qu’au mystérieux cinquième qu’il appelait l’éther.

Comme je l’ai dit, ces formes sont très symétriques, chaque face est de la même forme, chaque arête est de la même longueur, chaque angle interne est le même et il y a des triangles équilatéraux dans trois d’entre eux, le tétraèdre, l’octaèdre et l’icosaèdre, des pentagones (dodécaèdre) et des carrés (cube).

Episode après épisode, nous avons montré comment ces structures apparaissent dans le domaine quantique. Nous avons déjà décrit le modèle physique du Dr Robert Moon, je recommande donc de revenir au moins à l’épisode précédent si vous ne l’avez pas vu. C’est sûrement mieux de tout regarder car vous comprendrez alors que ces structures apparaissent naturellement dans les fluides quand vous le faites vibrer, ce qui indique que l’univers lui-même est un milieu énergétique fluide et que toute la matière visible n’est pas faite de particules, c’est en fait une vibration de ce fluide.

Cela change les choses de façon fondamentale en terme de manière dont tout fonctionne et dont nous percevons l’énergie de base de l’univers. Car évidemment, Einstein a essayé avec son modèle de comprendre l’univers entier en tant qu’énergie. il n’y est pas arrivé avec l’électromagnétisme, mais avec la physique de Nassim Haramein, on voit que la gravité est ce qui sous-tend la matière. Ce sont les ondes gravitationnelles qui forment la physique quantique.

La physique autour du noyau de l’atome est la même que le physique autour d’un trou noir, et le noyau de l’atome est en fait un assemblage de solides de Platon, à l’exception du tétraèdre. Il se trouve que le tétraèdre semble être la structure de base que les photons utilisent quand ils se déplacent dans l’espace. Ensuite on a le cube qui correspond au noyau de l’atome d’oxygène avec 4 coins en bas et en haut pour un total de 8, comme les 8 protons. Chaque coin du cube est un proton dans ce nouveau modèle.

On a ensuite le silicium en ajoutant un octaèdre à l’extérieur du cube, ce qui donne à présent un total de 14 protons, en ajoutant les coins de ces deux formes. La forme suivante est l’icosaèdre qui correspond au fer, à partir duquel on obtient le dodécaèdre qui correspond au palladium. Toutes les autres géométries sont cachées à l’intérieur du dodécaèdre qui contient un total de 46 protons, comme le palladium.

Voici le nouveau modèle qui explique beaucoup de choses. C’est probablement l’une des plus grandes découvertes de la science, car elle nous permet de faire beaucoup de choses qui étaient impossibles avant. J’ai aussi mentionné précédemment, de manière assez redondante, certains vont peut-être se plaindre, mais c’est un sujet complexe, l’idée des sphères assemblées, et j’ai montré que l’on peut former ces géométries en assemblant simplement des sphères à l’aide de nombres magiques, de combinaisons magiques, puis il suffit de dessiner les lignes qui lient les sphères pour obtenir ces géométries.

je veux dire par là que ces géométries contiennent des plus petites images du tout. Le tout serait la sphère. Chacune de ces géométries s’inscrit parfaitement dans une sphère. On peut positionner la forme de telle manière que tous ses coins touchent le bord de la sphère sans dépasser, ils ne seront pas plus haut ou plus bas, ils seront exacts.

C’est parce que ces géométries sont en fait des vibrations de la sphère elle-même, et on peut jouer à relier les points avec ces vibrations, dans les coins de ces vibrations, on reli les points, on dessine les lignes et on obtient cette géométrie.

Nous allons voir à présent que ces assemblages de sphères peuvent se produire entre atomes, et les atomes commencent alors à se comporter comme un tout et travailler ensemble.

C’est la science des microclusters que j’avais juste commencé à expliquer à la fin du dernier épisode, mais j’avais finalement manqué de temps. C’était dans l’épisode 34, le précédent, et je vous recommande de levoir pour bien comprendre celui-ci.

Avec la science des microclusters que j’ai découverte autour de l’an 2000 avec ce livre « Physique des microclusters », par Sugano et Koizumi, deux scientifiques japonais. Ce livre provient de la collection scientifique de Springer Verlag, l’une des principales sociétés d’édition de manuels universitaires. Ce ne sont donc pas des bêtises ou de la pseudoscience. Si vous suivez un cursus universitaire en science des matériaux, vous verrez probablement ce livre

On apprend dans le livre de Sugano et Koizemi, l’existence d’un nouvel état de la matière. Ils mentionnent trois états conventionnels de la matière qui sont admis par les scientifiques. Cela commencent avec les molécules, puis ce sont les particules fines, puis les particules de vrac, mais ils ont maintenant ajouté un état différent. Les molécule vont de 1 à 10 atomes, les microclusters de 10 à 1000 atomes, puis les particules fines vont de 1000 à 100.000, et les particules de vrac sont tout ce qui dépasse 100.000 atomes.

Ce nouvel état de la matière, les microclusters, n’est pas quelque chose qu’on enseigne à l’école, on ne l’enseigne pas dans la plupart des universités, c’est une sorte de sujet ésotérique qui n’est pas étudié par beaucoup, mais il nous approche des plus grands secrets de l’univers. La science des microclusters est une science qui n’a été que récemment découverte, notamment en projetant des atomes un par un à travers un embout. C’est ce qu’on appelle une expansion adiabatique. Ils les projettent un à la fois et une chose étrange se produit, les atomes sont attirés les uns vers les autres et ils forment un cluster.

Si on veut comparer cela au monde que nous voyons, ce serait comme faire rouler des boules de billard sur la table, mais avec des boules qui s’attirent les unes les autres, entrent en collision et s’agglutinent. Evidemment, ce n’est pas habituel. On ne voit pas cela se produire normalement, mais c’est l’équivalent de ce qui se produit en physique quantique.

Ma théorie est que les atomes sont en fait alimentés par la gravité, chacun d’entre eux reçoit un courant de gravité qui crée l’atome à tout moment, ce qui veut dire qu’alors qu’ils s’approchent, cette gravité va les attirer les uns vers les autres, car ils attirent tout leur environnement, un effet de succion se produit et ils attirent les autres éléments du courant y compris d’autres atomes, et ils s’agglutinent ensemble.

Mais souvenez-vous que la gravité même est en fait un courant de vibration. Elle exerce une attraction vers le centre de ces zones que l’on peut considérer comme un trou percé dans le milieu quantique. Et alors que le trou est percé dans le milieu quantique, la gravité s’engouffre dans le trou et on obtient une vibration harmonique du fluide dont est faite la gravité. La gravité est un courant fluide. L’univers est fait d’énergie fluide, et quand le fluide coule vers cette zone, cela crée une structure de résonance naturelle de la géométrie.

C’est la base de cette idée. C’est une nouvelle manière de voir la science. Très peu de personnes comprennent cela. je pense que les anciens extraterrestres qui nous ont rendu visite le comprenaient et ils ont intégré l’information dans les écoles de mystère.

Quand on projette des atomes un par un à travers un embout et qu’ils s’agglutinent, ils ne sont pas projetés au hasard dans la pièce, ils restent collés ensemble en un objet appelé microcluster. Et ce que l’on apprend dans le chapitre 1.3.1 du livre de Sugano, c’est du lourd. Cela dit que les formes stables de microclusters peuvent être définis par les solides de Platon : les cinq polyèdres illustrés par Platon, le tétraèdre, le cube, l’octaèdre, le dodécaèdre et l’icosaèdre. On peut également en inclure quelque autres comme le cube-octaèdre, mais ce sont les formes basiques, tous les solides de Platon apparaissent dans les microclusters.

Pensez-y un instant. C’est un manuel universitaire. Personne n’est au courant de cela. C’est très obscur pour une raison mystérieuse, qu’ils ne comprennent pas, qu’ils n’expliquent pas, ces atomes ne sont pas répartis dans la pièce au hasard quand on les projette un par un avec un canon, comme des boules individuelles qui sortent et qui s’assemblent pour former des solides de Platon. C’est fous, non? Mais c’est logique dans le modèle harmonique….

On y va, car c’est la partie qui m’a fait tomber à la renverse quand j’ai obtenu ce livre et que j’ai entendu parler de quelqu’un qui s’intéressait à l’ORMUS, qui est un élément microcluster d’or, et à la manière de l’administrer. Apparemment, cela confère une santé de fer et peut-être même des capacités mystiques. Nous allons y venir, mais il fabriquait des microclusters d’or chez lui. Il y avait tout un tas de tubes à essai, de béchers et d’équipement incroyable. C’était un grand laboratoire scientifique pour produire de l’or monoatomique, car un monoatome est une manière d’appeler cela.

Tous ces atomes, comme on le voit dans le livre de Sugano et Koizumi, se comportent comme un tout et non comme des atomes individuels. Ils perdent leur individualité. Qu’est-ce que je veux dire par là? Comment cela fonctionne-t-il?

Pour la physique conventionnelle, ces atomes ont des électrons en orbite autour de leur noyau. Mais si vous avez suivi cette série et les épisodes précédents, vous savez qu’il n’y a pas d’électrons. Ce modèle est mort, il ne fonctionne pas. Ce sont des nuages qui sont positionnés géométriquement autour du noyau, c’est le courant d’énergie gravitationnelle qui pénètre le noyau pour former ces structures géométriques qui ne sont rien d’autre que le courant du fluide gravitationnel tandis qu’il vibre et produit ces formes. Les nuages d’électrons représentent la manière dont l’énergie coule de manière à former le noyau.

Ce que l’on voit d’incroyable dans les microclusters, c’est que chaque électron individuel sur chaque atome est actuellement en orbite autour du centre du cluster entier. Au lieu d’avoir des électrons qui se baladent par ici ou par là, ils traversent tous le milieu, ils se séparent de leur atome et se déplacent à travers le centre du cluster entier.

On voit ici des atomes d’or, chaque bille est un atome d’or individuel. Ce cluster (à gauche), en particulier est obtenu en projetant environ 459 atomes ensemble. Ce cluster ici (à droite) qui est clairement un icosaèdre, est formé de sphères assemblées qui sont des atomes en l’occurrence, formé de 561 atomes d’or. On n’obtient pas toujours la même forme géométrique. La forme change d’un volume d’atome à l’autre, mais ce qui est étonnant est le comportement étrange des électrons qui ne restent pas dans l’atome, ils sont en fait en orbite autour du centre du cluster entier.

Il est impossible de construire un atome de cette manière avec des particules. C’est impossible. les particules doivent être attirées par la gravité, ou par l’interaction faible en physique conventionnelle, c’est ce dont on s’est débarrassé avec la physique de Nassim Haramein, tout est gravitationnel, les lois qui régissent les trous noirs sont celles qui régissent le noyau de l’atome.

On peut donc parler de gravité, mais même si vous croyez Nassim et que la gravité résout l’atome, mais que cela reste une particule, impossible, car des particules ne pourraient pas se séparer de leur attraction gravitationnelle vers le noyau de l’atome pour tourner autour du centre du cluster. Elles devraient rester dans l’atome. Cela signifie qu’il n’y a pas d’électrons, et ce qu’on appellent à tort des électrons sont en fait des structures de l’énergie fluide qu’est la gravité.

C’est seulement en libérant un quantum, une certaine quantité d’énergie d’un atome qu’il devient un photon et le photon peut ensuite devenir, pense-t-ils, un électron, car s’il sirt en tant que photon qui est un petit paquet d’informations, selon eux, il doit y avoir un paquet dans l’atome.

Il existe en physique quantique la constante de structure fine, elle décrit la manière dont un atome remue quand un électron se change en photon et vice-versa, quand un photon frappe un atome en entrant ou en sortant. Mais souvenez-vous, les photons ne sont que des structures de résonance et nous pourrions consacrer un épisode aux photons et à leur nature.

Buskmister Fuller et d’autres scientifiques ont conclu que les photons sont en fait des tétraèdres. Un photon est une Merkaba de différentes tailles.

Et je ferai sûrement un épisode sur les photons pour vous l’expliquer. Peut-être le prochain épisode. je l’inclurai quelque part car je ne veux pas essayer d’expliquer cela sans diapositives pour illustrer mon explication. mais avant d’en arriver là, revenons à ceci, car c’est vraiment fascinant.

Nous voyons que les microclusters ont des propriétés étranges. Ils sont très résistants aux températures extrêmes. Ils sont très solides et ils ont tout un tas de propriétés quantiques intéressantes que nous ne comprenons pas. Ils ne conduisent pas d’électricité par le centre du cluster, mais autour du cluster, ils sont en fait hautement conducteurs et cela peut être la clé pour développer des superconducteurs.

Souvenez-vous, quand vous avez un ordinateur et un processeur, le processeur chauffe beaucoup et c’est l’ennemi principal de la puissance de calcul. Si vous voulez un ordinateur plus rapide, il faut accélérer la vitesse des électrons dans le circuit, mais les circuits sont limités par le fait qu’ils opposent une résistance aux électrons qui se déplacent. Ils ne peuvent pas aller où ils veulent. Ils percutent des molécules qui ne devraient pas se trouver là et ce faisant, ils créent de la chaleur, ce qui limite le processeur, car il surchaufferait s’il était plus gros. Avec un superconducteur, vous pouvez vous débarrasser de la limite de la puissance du processeur, car vous pouvez fabriquer une puce d’ordinateur vraiment énorme sans se soucier de sa température. Ce peut-être la clé avec les quasi-cristaux, comme nous le verrons dans un futur épisode. je ne pense pas que nous y arriverons dans cet épisode, ce sera plus tard.

Les microclusters sont vraiment fascinants, car on voit les structures géométriques apparaître dans les atomes. Voici une photographie qui provient aussi du manuel universitaire de Sugano et Koizumi « Physique des microclusters », on peut voir que le même cluster d’environ 460 atomes d’or, mais remarquez que chaque lettre du total des 12 sections que nous voyons représente une forme différente.

Par exemple, ici (e et J) c’est presque rond, ici (k) c’est hexagonal, tout cela (la figure) ce sont des atomes que nous observons individuellement, mais ici (a) on peut clairement voir qu’il y a un changement dans la forme. Cela ressemble presque au logo du programme PRISM de la NSA. Quelque chose se passe ici. Il se trouve que ce qu’il se produit, c’est que ces clusters subissent sans cesse des déformations géométriques ou ces changements. Ils bougent sans cesse. Ils ne gardent pas une forme fixe.

C’est un peu trompeur, car en regardant cette structure, sur la photo précédente, on peit penser qu’elle est stable. Cette forme va tenir pendant un moment, peut-être une fraction de seconde, mais les boules vont continuer à coulisser. Les boules sont dans ce cas des atomes. Ce sont des boules dans le diagramme. Ce sont des sphères assemblées, mais elle font cette danse en permanence et se déforment pour produire différentes formes. Que se passe-t-il?

Souvenez-vous qu’elles font partie d’une énergie fluide supérieure dans le cosmos et d’après de nombreux scientifiques en Russie qui étudient la physique du champ de torsion, il y a des ondes dans le liquide. Cela a été établi à l’origine par Dr Nikolaï Kozyrev, nous allons parler de lui dans les futurs épisodes, et j’ai parlé de lui auparavant à propos de ses travaux sur la dématérialisation.

Il avait un boulet de canon qu’il laissait tomber sur le sol de sa cave, il l’avait pesé avant de le lâcher ainsi qu’après l’avoir lâché, et le boulet avait perdu du poids par le simple fait d’être lâché au sol. J’avais dit, souvenez-vous, que le simple fait de bousculer légèrement les atomes l’envoyait à la vitesse de la lumière et qu’une fois cette vitesse atteinte, il se dématérialisait, car ce qui atteint cette vitesse va dans une réalité parallèle.

Nous voyons ici que le fluide lui-même peut avoir des rides. Kozyrev a trouvé, comme je l’ai peut-être dit, qu’il pouvait construire des détecteurs de torsion d’onde. Par exempkle, une aiguille suspendue à un fil, que l’on fait vibrer rapidement par le haut du fil, puis on met le tout sous verre dans du vide pour que l’aire ne puisse pas entrer. Cette minuscule vibration en haut du fil va rendre l’aiguille très sensible à toute vibration dans son environnement et vous pouvez créer une ride aussi simplement qu’en faisant pendre un poids à un fil et en remuant de haut en bas, cela créera une ride dans le fluide qui nous entoure. Cette vibration va se transmettre à l’aiguille et l’aiguille pointera dans la direction dans laquelle vous remuez le poids de haut en bas.

Il a découvert que beaucoup de choses peuvent créer cette onde de torsion. Cela peut être fait avec des plantes qui, en mourant, libèrent des ondes de torsion. Vous pouvez plier ou casser quelque chose, vous pouvez le chauffer ou le refroidir, et passer d’un liquide à un gaz. Au moment où vous faites bouillir de l’eau et qu’elle se change en gaz, cela crée un souffle de torsion, car les atomes changent de forme, ils libèrent de l’énergie et l’aiguille pointe vers le rayon.

L’un des aspects incroyables de la découverte de Kozyrev, c’est qu’en plus, de geler de l’eau, chauffer de l’eau et se genre de chose, il a fait pointer l’aiguille vers lui-même lors d’un moment soudain d’excitation.

Il lisait La Tentation de Faust par Mephistophélès, au cours de laquelle le diable Méphitophélès piège ce type pour qu’il fasse un contrat avec lui, le diable. Kozyrev avait vécu dans un camp de concentration pendant de nombreuses années, car Staline emprisonnait des scientifiques dans les goulags et les y gardait en prison. C’était dû au fait qu’il ne voulait pas que les scientifiques choisissent le fascisme. Les scientifiques sont naturellement sceptiques, ils résistent à la tyrannie. Pendant qu’il était dans ce camp de concentration, il a eu cette idée des champs de torsion du temps en tant qu’identité supérieure qui est soumise aux lois de la physique et qui peut être manipulée en faisant vibrer ces ondes dans le fluide.

Kozyrev aurait adoré cela, car nous voyons véritablement que quand ces atomes se lient au niveau quantique, ils créent une ride tandis que ces ondes traversent le fluide.

Je veux vous rappeler ce que j’ai dit auparavant. En Ecosse, on a trouvé des structures de pierres, gravées et enterrées, qui montrent les solides de Platon au sein d’une sphère.

Ci-dessus le dodécaèdre, mais ci-dessous, tous les cinq solides de Platon qui se trouvent dans ce livre « Time Stands Still » de Keith Kritchlow.

Voici une carte qui montre tous les lieux d’Ecosse où in les a retrouvées. On voit une grappe de point (du coté d’Aberdeen) et des points plus autour de la côte jusqu’aux îles, mais on a retrouvé des sphères un peu partout.

Et elles ont été cachées. Presque aucune n’est exposée par des musées. Il a dû accéder à une collection privée et ouvrir ses tiroirs pour examiner les sphères de pierres.

Le principe de la géométrie sous-jacente et la manière dont une géométrie change de phase pour une autre (photo ci-dessus) et dans le cas des sphères écossaises, on voit clairement comment ces géométries sont dessinées à l’intérieur des sphères car on voit cela apparaître dans la gravure. On ne voit pas qu’une géométrie nette, on voit également ces coins arrondis.

Cela nous amène enfin à l’un de mes sujets préférés. L’une de mes découvertes personnelles dont je suis le plus fier de toutes les choses que j’ai faites, celle-ci remporte laq palme pour moi, car la science des fractales est arrivée, je crois, dans les années 70 quand Benoît Mandelbrot a été engagé par AT&T pour analyser des problèmes de signaux dans leurs lignes téléphoniques à travers les Etats-Unis.

Un courant traverse les câbles, et parfois, pour des raisons étranges qu’ils comprennent mal, il y a des interférences et ils doivent envoyer beaucoup plus de puissance dans les câbles pour que le courant passe.

Il a fait tous ses calculs et a établi un graphique qui décrit la manière dont l’électricité est arrêtée dans les câbles lors de son circuit. Le graphique ressemble à cela.

Il pensait à l’origine que ces petites marques sur les bords étaient comme des taches d’encre causées par une fuite, et c’est seulement en augmentant la résolution qu’ils se sont rendus compte que ce sont en fait des zones d’identité individuelle où il se passe davantage de choses, et ce ne sont pas que des tâches, mais c’est en fait un hologramme du tout. Cette forme est l’idée complète et chacune de ces tâches est de la même forme, on peut l’observer en agrandissant une fractale et on se rend compte que plus on agrandit, plus la même structure continue à apparaître? C’est comme une visions kaléidoscopique.

On va trouver quelque chose de similaire pour vous, examinons maintenant une fractale de Mandelbrot ou du même type. Regardez bien.

C’est stupéfiant, on peut voir la géométrie comme un kaléidoscope d’ébahissement sans fin. La science des fractales est apparue par des calculs simples que Mandelbrot a menés, nous y reviendrons plus tard. C’est en fait la racine carrée de -1, ce qu’on appelle i, et plusieurs itérations de i.

Il a surtout été étonné quand il a vu le même graphique qu’il avait découvert, le petit au milieu, l’ensemble de Mandelbrot, sur le tableau de quelqu’un d’autre au siège de l’AT&T où ils examinaient des données économiques.

L’économie montrait ce graphique, il le voyait aussi sur les lignes téléphoniques, et ils ont depuis fait de nombreuses recherches qui le font apparaître dans un tas de choses, comme la distributions entre les renards et les lapins. Les renards commencent à tuer les lapins qui disparaissent, les renards ont faim et meurent, les lapins commencent à se repeupler, donc les renards ont plus à manger, donc ils se repeuplent et ça continue encore et encore.

En fonction de l’endroit des fractales que l’on regarde, on voit ces autres types de formes. Certains s’appellent l’ensemble de Julia, etc…

Et ici, il pose devant le flocon de Loch qui consiste en un triangle dont on fractalise les cotés pour obtenir ces petits bourgeons qui se forment sur les cotés.

Pendant des années, j’ai pensé qu’il y avait quelque chose de spécial concernant l’ensemble de Mandelbrot, je me suis dit, voyons voir, cela ressemble à l’axe central d’une sphère. On pourrait dessiner cela comme une sphère et dans ce cas, regardez la géométrie. On a une géométrie à quatre cotés ce qui implique un cube caché dans la sphère, avec l’axe central de la sphère au milieu.

J’ai pensé cela pendant des années, je savais qu’il devait y avoir un truc, car il n’y a pas de raison de dessiner cela en deux dimensions. J’ai clairement dit que l’ensemble de Mandelbrot ne devait pas être plat et je pensais qu’à l’intérieur de la forme se cachaient les solides de Platon. Devinez quoi?

Cela remonte à 2009, le 11 août 2009, voici le Mandelbulb en 3D, vous poivez toujours aller voir sur Internet, cherchez Mandelbulb.

Le Mandelbrot original est un objet incroyable qui a alimenté l’imagination du public pendant 30 ans avec ses structures en cascade et ses détails colorés hypnotiques. Ce sont des fractales, un type de forme qui offre un niveau de détail infini, quelque soit le nombre de fois où vous agrandissez l’image. Comme un tronc d’arbre d’où poussent les branches qui se divisent à leur tour en plus petites branches, qui se divisent elles-même en brindille. Les fractales émergent en suivant une formule mathématique assez simple, mais au final, c’est toujours plat, en deux dimensions. Il n’y a pas de profondeur, d’ombre, de perspective ou de source de lumière. Nous présentons dans cet article une version potentielle en trois dimensions de ces fractales.

Examinons maintenant ce qu’ils ont trouvé. C’est une vue du dessus. C’est la première itération, ou la seconde, car la première ressemble à une sphère, mais on voit émerger cette structure et au fur et à mesure des itérations, en répétant le processus, on voit clairement la géométrie hexagonale qui se forme et des bulbes sur les bords.

C’est un gros plan de certains bulbes et ce n’est peut-être pas la forme perfectionnée, mais quand on regarde de près, on voir ces magnifiques structures dedans.

Celle-ci a l’air très dentelée, on peut bien sûr agrandir une petite zone.

Regardez les détails, la structure holographique constituée de formes à l’intérieur, on voit tous les détails.

Et quand on regarde le tout, on obtient cela.

Je ne sais pas pour vous, mais en voyant ça, j’ai toute suite pensé, mon Dieu, je vais pouvoir connecter les points et obtenir tous les solides de Platon car toutes ces bosses définissent clairement où ils seraient. Ils apparaissent de la même manière que sur les sphères écossaises, c’est renversant.

Il y a ici quelque chose de vraiment intéressant car ce Mandelbulb indique vraiment que les solides de Platon eux-même sont des fractales, et le secret, encore une fois, est un assemblage de sphères, où chaque sphère contient une image du tout. C’est un rebondissement fascinant dans notre compréhension du fonctionnement de cette physique.

C’était Enseignements de la Sagesse. Je suis David Wilcock. Merci de nous avoir suivis.

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