WISDOM TEACHING avec David Wilcock

Bonjour, je suis David Wilcock et bienvenue pour un nouvel épisode de Enseignement de la SagesseJe suis heureux de vous retrouver.

Vous êtes dans la cuisine quantique. On y cuisine une toute nouvelle façon de faire de la physique, une toute nouvelle façon de voir la réalité. Tout cela m’enthousiasme. On est au coeur du matériel que j’ai construit tout le temps où j’ai présenté ce programme. Ce que je fais gentiment et doucement, en vous accompagnant, car une des choses qu’on m’a souvent dite en regardant le programme, c’est qu’en voyant un épisode, on se sent qu’on le comprend totalement, mais aussitôt l’épisode fini et que la vie normale reprend, on oublie complètement ce que j’ai dit, et on doit regarder un autre épisode afin de reprendre le fil.

Ces concepts sont vraiment importants et on attaque de front le modèle des particules maintenant. Je veux explorer ce modèle dans sa totalité. Dans d’autres épisodes, j’ai exploré soigneusement de nouvelles données dévoilées le 13 septembre 2013, dans lesquelles 30 ans de recherches ont conclu que tous ces diagrammes de Feynman extrêmement complexes montrant l’interaction des particules au niveau quantique peuvent être résolus avec une seule forme géométrique appelée une grassmannienne positive ou un amplituèdre.

Et comme je l’ai montré, cet amplituèdre représente un quart de la forme à trois dimensions connue comme la Merkaba, qu’on connaît tous mieux comme étoile de David enchâssée dans un cercle. C’est sa forme conventionnelle, mais en trois dimensions, c’est une pyramide. Elle a un fond triangulaire et une autre pyramide semblable dans la direction inverse, donnant cette forme double d’étoile de David triangulaire en trois dimensions.

Si tout l’univers se compose ainsi, alors ça signifie que le temps et l’espace n’existent que sous la forme apparente d’une émanation ou d’une expansion de ce noyau. J’ai dit aussi qu’au niveau quantique, plus on s’approche du niveau quantique, plus cette énergie s’épanouit. Et j’a suggéré que l’idée que chaque espace dans tout l’univers émane d’un seul point, et que si on s’en approche assez, on trouvera ce point dans n’importe quel secteur de l’espace. C’est un concept très psychédélique, mais concrètement il signifie que si on accède à ce Point zéro, on accède à l’énergie totale en tout point et en fait, n’importe quand dans le cosmos.

On peut faire tellement avec cette nouvelle science, car quand on prend les principes des fractales, l’auto-similarité à tous les niveaux, une science qui ne devrait pas exister, où l’on zoome sur ces fractales et plus on s’en approche, on voit les mêmes motifs se répéter. On voit que l’univers fait ça, comme le paradigme holographique, où les hologrammes en fait, se dupliquent en des éléments toujours plus petits de la plaque holographique. On coupe la plaque holographique, on fragmente les rayons lasers, et on voit encore l’hologramme. peu importe sa taille, il est juste plus faible.

L’univers semble fonctionner ainsi et c’est passionnant car il faut se débarrasser totalement du concept des particules. gardons à l’esprit que ce que j’évoque est un changement de paradigme d’une incroyable intensité, qui écarte l’idée qu’on avait de penser que la Terre est plate, puis qu’on vit qu’elle est ronde. Oubliez ça.

On croit qu’il n’y a qu’une Terre. Qu’elle est faite de quelque chose. On doit se débarrasser de ça. On doit se débarrasser des particules. On doit s’en défaire, c’est fini. De l’histoire ancienne, c’est un vieux paradigme. On nous a conditionnés trop longtemps. Je vous ai montré le modèle de Robert Moon, découvert en 1987. L’un des pères fondateurs de la bombe nucléaire, a vu que la symétrie dans le noyau de l’atome ne s’expliquait que par la géométrie et que les atomes prévalents sont ceux qui sont en fait les plus géométriques, que les protons ne sont plus des particules mais sont en fait les angles d’un objet géométrique. Tout ceci étant l’émanation holographique fractalisée de cette seule géométrie centrale, ou Merkaba, dont l’univers est constitué.

C’est vraiment dingue, car ça change complètement ce qu’on croit savoir à propos de tout, et on a pris ça, et on l’a appliqué à la science. On ne veut pas rester dans des concepts théoriques abstraits. On veut l’utiliser et donc dans cet épisode, notre approche spécifique sera nla géométrie de l’univers et la science extraterrestre. Une des choses que je veux examiner soigneusement c’est que les extraterrestres ont conscience de cette science. Ils existent. Ils sont humains, c’est un argument avancé dans d’autres épisodes, et ces humains extraterrestres en savent bien plus que nous sur plusieurs aspects de la réalité de notre univers.

Une des choses qu’ils semblent savoir, c’est que l’univers est un hologramme. Qu’il émane d’une unité centrale.

Nous allons parler dans cet épisode de certains points importants à propos de cette formation du cristal. Et on verra qu’on pensait jusqu’à il y a très récemment, que ce cristal était composé de particules individuelles. Mais on en a trouvé ne pouvant pas être construits à partir de particules. Ils existent cependant et on peut les mesurer, mais on ne peut les construire à partir de particules solides. Et je trouve ça très excitant une fois qu’on comprend à quel usage les extraterrestres destinaient les cristaux.

C’est donc un tout nouveau jeu. Une toute nouvelle branche de la science où on peut aller, qui ouvre vraiment des perspectives pour un tas de choses.

Dans un des premiers livres que j’ai sur mon site web… j’ai écrit une série de livres sous le titre « Convergence », et je crois que celui-ci arrive dans le troisième volume que j’ai appelé Divine Cosmos, ainsi que mon site web pour les mêmes raisons. Si vous allez sur mon site divinecosmos.com, et cliquez sur l’un des onglets supérieurs, un menu déroulant propose de lire gratuitement des livres. Vous trouverez les livres « Convergence » et ça apparaît dans Divine Cosmos.

Je l’ai vu dans mes photos l’autre jour quand je les assemblais, et je ne me souviens pas qui l’an inventée, c’est une des nombreuses expérience que j’ai vue. Mon livre en parle… Une expérience dans laquelle de petites perles blanches étaient introduites dans un milieu liquide, et pour une raison inconnue de ces scientifiques, ils l’ont décrit comme un mystère, les perles se sont agrégées naturellement géométriquement, celle-là même dont nous avons parlé. C’est les solide Platonicien.

Le science des sphères compactes dont je parlais dans d’autres épisodes se produit juste là.

Si on regarde de près, je vous ai montré, les sphères compactes formant le tétraèdre, on le voit juste en dessous. Quatre de ces petites sphères de plastique blanc à un niveau très petit. Quelque chose les pousse à se comporter ainsi. A coté, on voit le carré de perles au milieu, formant un octaèdre comme on le voit en dessous. Et on voit un type similaire de modèle d’octaèdre avec une façon différente d’arriver à ça, et c’est après qu’on commence à voir la géométrie pentagonale. Et le scientifique responsable de ceci est V.N. Manoharan.

Manoharan est un scientifique indien qui a pris ces perles et les a lâchées dans la nature. Et dans la science conventionnelle, elles devraient se poser. Mais une force étrange, que nos scientifiques refusent d’accepter ou de comprendre, dans les faits prend ces perles et les agrège ensemble en sphères compactes pour former un solide de Platon. A mesure qu’on les assemble, on voit apparaître cette forme pentatonique. Que se passe-t-il ici?

L’univers n’existe pas réellement sous une forme matérielle. Il n’y a ni temps linéaire, ni matière physique, mais ce qu’on a, c’est l’éruption apparente de cet espèce de fluide d’énergie qui cristallise la matière.

La matière devient comme une sucette quand on sursature du sucre et de l’eau, on trempe un fil dedans, et on voit des cristaux se former sur le fil. Ces cristaux dans ce modèle seraient de la matière physique. La matière physique devient un tourbillon.

Il n’y a que la gravité qui existe vraiment, que j’appelle le champ source, car la gravité est intelligente, et l’univers fabrique la matière.

L’univers fabrique la vie intelligente, tout cela à partir du champ source sous-jacent.

Conventionnellement, tout l’univers est apparu du vide, dans un Big Bang, puis toute la matière de l’univers a été alors créée, et depuis lors elle ne cesse de s’affaiblir. Je n’y crois pas, je crois que la matière est un état de création continue. Mais à peine ont-ils introduit ce concept en physique, qu’on a un gros problème. On peut créer de la matière à partir du vide, donc aussi de l’énergie, ce qui démolit une fois encore le monopole du combustible fossile qui suggère qu’on doit payer pour créer de l’énergie.

Amusons-nous un peu avec la science. Allons plus profond dans cette idée. Quelle est cette force qui rassemble ces perles? Comme je l’ai dit, si on prend une goutte d’eau, ce que le Dr Hans Jenny savait, on prend cette goutte, on y ajoute des particules de ce qui serait comme du sable, et vous la faite vibrer. Normalement, avant cela, ça ressemblera juste à de l’eau trouble. Mais avec certaines vibrations sonores, on obtient de fantastiques motifs géométriques tridimensionnels, ce qui est la réalisation concrète dont je parle.

Et avec Manoharan, on voit ces perles faisant la même chose, car ces pressions fluides existent tout autour de nous. Elles sont dans la gravité. Elles sont dans les spins potentiels de la gravité. Conventionnellement, on est pas habitués à les voir, mais ici, Manoharan l’a capté en action. Elle ne devraient pas se rassembler comme elles l’ont fait, mais elle le font constamment, parce qu’il y a ces pressions subtiles tout autour de nous, champ de torsion pour les Russes, que j’appelle champ source, c’est ce qui provoque cela.

Maintenant, on va entrer dans le vif du sujet de cet épisode et sûrement du prochain épisode, la science de la formation de cristaux. Nous allons parler de ce qu’on pensait savoir jusqu’à ce que le prix Nobel de chimie soit attribué à contre-coeur à quelqu’un qui a semé la confusion la plus totale. Même si ses découvertes sont sorties, on n’en entend pas parler.

On pense encore, et on nous apprend à l’école une science de la cristallographie, soit l’étude de la formation des cristaux. Jetons un oeil à ce qui arrive avec la formation de cristal, car dans la théorie conventionnelle de la symétrie des cristaux, il reste des points essentiels à voir.

En 1784, René Just Haüy a eu l’idée selon laquelle chaque face d’un cristal, et il en a observé beaucoup de différents types, chaque face, chaque coté d’un cristal, peut être décrit par un simple motif d’empilage. C’est vraiment là le point où la cristallographie débute. Spécifiquement, il a dit que des blocs de même forme, soit tout un petit bloc de construction ayant le même motif de base, ces blocs peuvent être assemblés, pas forcément de la même manière, mais on les empile, on a un tas de blocs de même forme qu’on arrange ensemble, et on peut construire toutes les faces de tout cristal présent dans la nature à partir de ces blocs qui sont semblables. Bien sûr, on peut faire tourner ces blocs en différentes positions. Pour ne pas forcément les empiler de la même manière, mais en les cumulant, on obtient des cristaux. Et bien sûr, il croit que les cristaux sont une série régulière d’atomes et de molécules. Donc qu’un cristal est formé d’une série d’atomes et de molécules qui se sont liés d’une certaine façon formant un bloc de construction, et on assemble ces blocs de construction et on obtient une forme de cristal.

J’ai oublié de mentionner une chose, c’est que dans cette théorie de la symétrie cristalline, on a une seule unité de bloc de construction, comme je disais, de même forme, une seule maille élémentaire qui se répète indéfiniment le long de trois directions principales qui ne sont pas forcément perpendiculaires. Ce que j’ai dit simplement plus haut, on peut les faire pivoter différemment. Pas forcément perpendiculaire, mais c’est une série régulière de cristaux. C’est ce qui se passe avec la glace.

Les cristaux de glace sont sûrement les plus simples qu’on puisse voir. Et quelle est la nature de la glace? C’est de l’eau gelée. Qu’est-ce que l’eau? H2O.  Qu’est-ce qu’H2O? Deux atomes d’hydrogène et un d’oxygène. L’oxygène est plus grand.

Regardons un peu un H2O dans une représentation conventionnelle.

Donc, voici H2O. Dans ce cas, les atomes d’hydrogène sont les petites sphères bleues, et celui d’oxygène, la sphère rouge. On a donc deux hydrogènes attachés à un oxygène, et il y a aussi, c’est très important, des surfaces de liaison apparentes en deux endroits (deux de chaque coté, mais c’est plutôt au milieu en haut si on y pense), ce qui permet de mettre ces atomes ensembles. Maintenant, bien sûr, en vue conventionnelle, on a un noyau ici au milieu, on voit là l’oxygène, et là les électrons que l’on dit orbiter autour du noyau.

Dans le nouveau modèle, le centre de celui-ci est bien sûr, le cube qui est une géodésique, une petite vibration géométrique. Et ce qu’on voit c’est que cette boule est juste de l’énergie qui entre en gravitation, tourbillonnant à travers le nuage d’électrons, ce qui n’arrive que dans certains motifs géométriques, comme on l’a vu. Et l’oxygène permet alors à ces hydrogènes de s’attacher entre eux alors qu’ils commencent à former une nouvelle couche autour du noyau qui deviendra un octaèdre.

Dans sa forme pure, cet élément va devenir du silicium, mais alors, dans l’eau, on peut commencer à faire ça.

Ce qu’on voit là, c’est comment les liaisons se forment. Par exemple, on peut prendre ces deux hydrogènes, ici (au milieu), et on peut les lier avec d’autres oxygènes, et on obtient le lien directement. Et on voit aussi que ces hydrogènes peuvent se lier avec la molécule d’oxygène. Ce qu’on sait, ce qu’on a déterminé, c’est que la façon dont ils se lient de préférence est en fait tétraédrique, c’est pourquoi la glace se forme ainsi. Notez que si on regarde de près ces formes géométriques, il y a un tétraèdre. En fait, on peut dessiner les triangles. Il y a un triangle ici (en haut) un autre ici (en bas), et idéalement ça devrait être équilatéral. Donc ce diagramme n’est pas totalement correct.

Mais la réalité concrète de ce qu’on va voir est que l’eau passe par différentes phases.

Ce serait de l’eau sous forme liquide (à gauche) et l’eau sous forme solide (à droite).

Sous la forme liquide, l’eau a tendance à créer des structures pentagonales, des pentagones. Mais il se passe quelque chose d’étrange quand on gèle l’eau en baissant la température. Elle passe de cette formation pentagonale changeant constamment à cette forme à six cotés, là où les liens que je vous ai montré se forment et se referment en une série très serrée de cristaux.

Et bien sûr si on revient à la photo précédente, si on dilate la molécule d’eau une fois la phase liquide passée à la phase gazeuse, ce qui arrive alors, c’est que ceux-ci (les deux H) commencent à décoller individuellement, et commencent à se séparer et donc ils vont flotter et se transformer en gaz. Ils arrêtent de posséder cette nature imbriquée de liquide. Mais le changement de phase en solide, est l’une des choses que l’on doit surveiller.

Si jamais vous mettez de l’eau dans un conteneur en verre, et le mettez au congélateur, en ne laissant pas assez de place pour que l’eau se dilate, ça deviendra trop gros pour le verre qui éclatera dans le congélateur. Il vaut mieux utiliser un conteneur en plastique pour que ça n’arrive pas… Cette dilatation est aussi responsable des autoroutes qui continuent à se craqueler chaque hiver, car l’eau s’infiltre entre les graviers, et quand elle se transforme en glace, cette étrange nature se dilate, et elle fissure le gravier.

Cette science devient de plus en plus intéressante et divertissante, quand on en arrive aux flocons de neige. Car les flocons de neige ont cette curieuse propriété qui maintient une symétrie parfaite sur chacun des six cotés. On ne sait toujours pas vraiment pourquoi.

Si les molécules d’eau se rassemblent d’une certaine manière, au centre, pourquoi peuvent-elles changer de forme quand elles se dilatent?

Je suggère qu’on trouvera finalement la réponse dans l’idée de la géométrie, qu’il existe un motif géométrique sous-jacent qui en fait gouverne comment ces cristaux se rassemblent et font des flocons de neige. Bien sûr, aucun ne se ressemble, et on a des gens qui maintenant, photographient des flocons à un stade vraiment très précoce de formation.

C’est une image en fausse couleur, soyons clair là-dessus. Mais on voit ici des flocons de neige à leur stade premier de formation. Les fausses couleurs indiquent différents types de cristaux en formation et on voit ici (en haut à droite) comme le bord d’un flocon. Ceci est bien sûr un des motifs prévalant de flocons de neige. mais même là (en bas à gauche), on voit très clairement cette symétrie à six cotés.

On ne sait toujours pas, alors que les flocons commencent à grossir, pourquoi ils montrent ce motif si holographique dans tout le cristal. Mais cette nouvelle science de la géométrie, quand on voit que se dilate une onde géométrique avec ces molécules, ça commence à être beaucoup plis logique, et on l’a vu, c’est le principe holographique.

C’est l’idée que des sphères compactes forment ce flocon de neige et gouvernent la façon dont veulent se lier ces molécules d’eau. Et chacune des sphères compactes de cette géométrie qui se dilate est un hologramme de l’originale. Donc chacun des six cotés est holographique. Il a une auto-similarité sur chaque coté. C’est la fractale d’un principe holographique appliquée à un flocon de neige. Et la science commence à s’y diriger, mais ils ne le comprennent pas vraiment.

Prenons maintenant un exemple plus facile à comprendre, plus conventionnel et évident, le sel de table. Si vous versez du sel sur la table et que vous regardez le sel de près, que voyez-vous? Vous voyez des cubes riquiqui.

Dans la cristallographie et la science de base des cristaux de construction, ce qui arrive, c’est ça. On prend ces blocs de construction individuels qui dans ce cas sont le sodium, Na, et le chlore, Cl, et on commence à assembler le sodium et le chlore, et on obtient une structure cubique.

Lorsqu’on regarde cela au plus petit niveau, on voit ce type de motif.

Les sodium sont un peu plus grands, les chlore un peu plus petits. Et ils aiment bien se lier de deux façons. Ils peuvent se lier là où in a des atomes semblables qui s’assemblent comme on le voit ici, ou on voit des atomes différents qui s’assemblent. C’est trompeur. Ce n’est pas avant le début du XXe siècle qu’on a compris cela. C’est ce qui a donné naissance à ce qu’on appelle : liaison ionique, où des ions de charges différentes peuvent s’unir. Chlorure de sodium NaCl, NA est positif, Cl négatif. Donc ces ions positifs et négatifs se lient.

Et bien sûr, l’octaèdre y est caché, mais ils forment aussi un maillage cubique à de plus haut niveaux.

Il y a un autre exemple de cristallographie conventionnelle, banale et ordinaire, dans lequel… souvenez-vous que l’hypothèse qui est en place tout ce temps, c’est que tout ce qu’on a à faire c’est prendre de simples molécules qui sont des particules dures existant sous forme solide, de les coller ensemble, et on obtient des cristaux avec ça. Et la forme des petits atomes à l’intérieur sera la forme de tout le cristal. Ou le bloc peut être changé différemment.

Un autre exemple qui, bien sûr, nous est familier, serait ce qu’on considère comme le cristal le plus dur de la Terre. Je parle bien sûr du diamant. De quoi est fait un diamant? C’est bien ça, de carbone. Quand le carbone s’assemble, voici ce qui arrive.

Les diamants ici sont formés d’un type de carbone spécifique qui s’avère en fait être un tétraèdre naturel. Dans un instant, nous verrons que les diamants sous leur forme naturelle en fait, tendent vers une forme octaèdre, et présentent aussi de petits triangles sur leur faces. Mais je veux souligner que ce n’est pas la seule façon dont le carbone se rassemble. Une autre forme que le carbone peut assumer est celle de ces cellules hexagonales, où au lieu de se lier selon ce modèle tridimensionnel, ils se lient sur un plan et on obtient du graphite.

Ce qui est cool avec le graphite, bien sûr, c’est que ses feuilles peuvent s’enlever très facilement, que c’est très sombre et laisse une trace. Ce que vous auriez pu normalement appeler plomb, il est vrai qu’à une époque, les crayons à papier étaient en plomb, il y a très longtemps, le plomb étant un poison, on a commencé à utiliser le graphite. Donc le plomb dans un crayon est en faut une longue tige de graphite. Et on peut juste frotter le graphite du crayon sur une feuille de papier, et on laisse ne fait des couches de carbone sur le papier, qui deviennent alors visibles car très rapprochées. On peut donc ôter ces couches très facilement. Mais souvenez-vous, c’est une sorte de métamorphose du charbon qu’on croit être le carbone provenant de corps fossilisés, et le carbone dans son état transitionnel devient du graphite, et c’est là que la pression transforme le carbone en couches qui se superposent.

Le graphite est un stade transitionnel. On ajoute plus de chaleur, plus de pression, on fait des diamants synthétiques maintenant. On pressurise ce graphite encore plus. Un changement fondamental se produit dans le cristal et la structure, mais on sait que selon le paradigme, c’est des particules solides individuelles qui se rassemblent et forment le diamant, dans ce modèle tétraédrique très clair qui vous le verrez, tient parfaitement dans un cube.

Quand on voit la surface d’un morceau de diamant naturellement formé, si on regarde de près, on peut voir tous ces jolis triangles. Et ces triangles sont le résultat de blocs de construction qui sont en fait ces petits tétraèdre de carbone qui ont l’air d’objets solides se rassemblant et formant ces motifs triangulaires.

Parfois, quand on a un cristal de quartz, on peut trouver ces triangles aux angles des faces de ce quartz.

On dit parfois que ce sont des registres atlantes dans des cristaux. Bon, c’est un type de point de vue assez ésotérique, mais provient de la science sous-jacente à la cristallographie où des formes simples comme ces géométries sont en fait les blocs de construction de ces cristaux.

Je promet de vous montrer la vraie forme d’un diamant avant de jouer avec, voilà à quoi ça ressemble.

Ce n’est pas vraiment un octaèdre, mais on voit la tendance générale d’une pyramide égyptienne au-dessus et une autre en dessous. Il s’agit en fait du graphite dans lequel le diamant est enchâssé, et on distingue ce modèle octaédrique naturel, car l’octaèdre est, comme je le disais, le bloc de construction derrière ce rassemblement.

C’est donc le point de vue conventionnel de la science, la façon dont on nous a fait croire que les choses étaient jusqu’à il y a peu. Car en 1982, la science a été chamboulée, et la totalité du concept de particules solides a été jeté par la fenêtre. En 1982, un scientifique, Dan Shechtman, a vu cette étrange forme de cristal. Il a publié un article dans un journal respecté en 1984, mais la science a détesté ce qu’il avait à dire. Tellement détesté qu’en fait on ne lui a pas donné le prix Nobel pour un travail aussi innovateur, avant 2011.

Regardez ce qu’il tient entre ses mains. Ca deviendra un super indice de ce qu’il a vu au niveau quantique.

Et quand on développera cela dans un autre épisode, vous verrez comment cette science des quasi-cristaux, des cristaux qui ne devraient pas exister, ouvre les portes à tous les trucs bizarre qu’on trouve sur les OVNIs.

Le métal à mémoire qui reprend sa forme d’origine après avoir été froissé, ces fibres à haute ténacité si résistantes qu’elles ne cassent pas, ces matériaux sont très légers, et on ne peut ni les couper ni les brûler, et en fait l’antigravité. Quand on passe du courant dans ces quasi-cristaux, si on sait ce qu’on fait, on obtient de sacrés effets.

On verra les papiers d’un insider ayant travaillé dans la zone 51, et ayant averti l’opinion sur les quasi-cristaux, et la science profonde dont faisaient preuve les extraterrestres avec la géométrie.

La prochaine fois sur Enseignements de la Sagesse, avec David Wilcock.

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