WISDOM TEACHING avec David Wilcock

Bonjour, je suis David Wilcock et bienvenue pour un nouvel épisode de Enseignement de la SagesseJe suis heureux de vous retrouver.

Nous explorons les véritables mystères de la création et l’idée que l’univers est un être vivant et intelligent et non un désert avec de nombreuses zones vides et sans vie.

Ce qui est intéressant dans la mécanique quantique est que plus nous nous approchons du niveau quantique, plus l’énergie du Point zéro augmente. A mesure que nous approchons des niveaux plus petits, l’énergie du Point zéro est si forte qu’une tasse suffirait à faire bouillir instantanément tous les océans du monde.

Et s’il y avait une vraie nature de la réalité dans laquelle l’espace n’existe pas, et si vous zoomez suffisamment sur n’importe quelle zone, vous atteignez le noyau d’où tout l’espace émane. Cela peut être n’importe où car l’espace émane d’un seul point et il semble se trouver à tous ces endroits, mais en fait, non. Pas simple, mais vous y verrez plus clair quand nous aurons tout expliqué, mais retenez que plus vous descendez et plus il y a d’énergie, c’est prouvé scientifiquement.

Vous pouvez alors avoir plus d’énergie car l’énergie n’émerge pas du néant, car il n’y a pas de néant. Où que vous alliez, si vous êtes suffisamment petit, l’énergie est illimitée, aussi ce n’est rien qui enfreint les lois de la physique. L’énergie est partout, et si vous la zoomez assez, vous atteignez le noyau de l’univers où il n’y a ni espace ni temps.

Nous en avons parlé dans un épisode et je veux en reparler pour que nous arrivions vite à cette incroyable découverte en parlant du lien entre les fractales, les hologrammes et la géométrie quantique. Benoit Mandelbrot essayait de comprendre pourquoi il y avait de l’énergie statique sur le lignes téléphoniques d’AT&T, car ils avaient des lignes partout et devaient envoyer beaucoup d’énergie dans les lignes, ce qui coûtait cher, avec une charge statique. Après plusieurs recherches, il a réalisé ce graphique de répartition d’énergie de ces points statiques sur toutes les lignes téléphoniques du pays.

Le plus grand choc de sa vie fut de voir sur son lieu de travail un tableau présentant le même graphique sur la populations des renards et des lapins. Les renards mangent les lapins, les lapins meurent, puis les renards. Les lapins reviennent ensuite pour nourrir à nouveau les renards et ainsi de suite. On le représente avec cette image.

Selon cet ensemble de Mandelbrot, la longueur est infinie. Quand vous atteignez un modèle fractal, il n’y a pas de contour, peu importe jusqu’où vous zoomez.

On parle d’auto-similarité à tous les niveaux. C’est un concept très sérieux car cela conduit à la conclusion que les hologrammes sont des fractales en action. Nous pouvons utiliser ce concept fractal disant que plus vous zoomez pour accéder à un niveau plus profond, vous aurez toujours la même image.

Nous le voyons aussi avec la plaque photographique. Vous lancez le faisceau sur un objet et via un séparateur de faisceaux pour créer un modèle d’interférence là où les deux faisceaux se rencontrent, et la magie se produit.

Nos scientifiques ne comprennent pas cette physique avancée.

Si les photons sont des particules, ils ne devraient pas interagir ainsi. Les particules ne devraient pas en être capables, et pourtant. Les particules n’expliquent pas comment vous obtenez ce modèle d’interférence, car si des objets durs se percutent dans ce gribouillis (ci-dessus), cela ne suffit pas à comprendre ce qui arrive quand elles atteignent la plaque. Cela ne devrait pas se produire. Elles agissent comme des vagues fractales.

Nous avons donc une auto-similarité à tous les niveaux sur la plaque holographique elle-même. Prenons l’exemple d’une plaque holographique. Que se passe-t-il ici?

Comme je l’ai déjà dit dans l’épisode précédent, vous pouvez couper la plaque en petits morceaux. Quand vous projetez un faisceau sur ce morceau, vous obtenez l’hologramme en entier… Ici une souris que vous pouvez observer à 360° dans toutes les directions sans qu’elle change.

Si vous coupez la plaque en minuscules morceaux, la seule différence est que l’hologramme est plus sombre, mais projette la même image. Comment est-ce possible?

C’est Michael Talbot qui e décrit en premier ce principe dans un livre très sérieux qui m’a beaucoup influencé quand j’étais étudiant. Il s’agit de « L’univers est un hologramme ». Il aborde ce sujet dès le début du livre et le développe considérablement.

Je pense que cette physique prévaudra prochainement pour tous. C’est un peu gênant, car les hologramme sont le fruit d’une technologie d’ingénierie inverse provenant d’un vaisseau extraterrestre. Nous ne savons pas comment ni pourquoi cela se produit. Mais cela suggère que les photons avec leurs propriétés spécifiques se percutent… Lorsqu’ils se percutent, on observe un modèle d’interférence qui est le résultat de lois de la physique imprévisibles.

Les photons, dans un modèle de physique quantique, dont ceux d’Einstein, ont créé l’univers. L’univers est de nature photonique.

Einstein a tenté de résoudre la question de l’énergie dans l’univers. Les photons transmettent de l’énergie, et on obtient ainsi E=mc2 : Energie = masse x la vitesse de la lumière au carré. Mais il y a un autre principe. Si les photons à l’origine de l’univers, peuvent se percuter et créer un modèle d’interférence que vous enregistrez sur cette plaque, que vous divisez en plusieurs morceaux et que l’image reste toujours la même, on en vient à ce concept ésotérique que l’univers est un hologramme. Il agit en hologramme.

Ces principes holographiques s’étendent à tout l’univers. Sans oublier les cycles de temps. Mon livre « La Clé de la synchronicité » est écrit comme un roman, mais tous les faits mentionnés décrivent des cycles d’histoire. Depuis que nous avons passé 2012, à savoir la fin du calendrier Maya, toutes sortes de choses s’ouvrent. Notamment, et j’en suis ravi, ce concept qu’in joyau est au coeur de la physique quantique.

L’idée que l’espace et le temps sont des émanation d’un noyau holographique.

Ce noyau holographique, ils l’ont nommé : l’amplituèdre. Les scientifiques s’appellent Nima Akarni-hamed et Jaroslav Trnka. Les voici.

Ils se sont attaqués comme personne aux terrifiants diagrammes de Feynman, le pire cauchemar de tout étudiant diplômé. Les diagrammes de Feynman ont été créés par Richard Feynman qui étudie les interactions entre divers effets du royaume quantique, les interactions de particules, car ils ne pensent pas que tout n’est qu’énergie. Selon eux, toutes les choses sont des particules qui se percutent

Le diagrammes de Feynman, comme mentionné dans le cours de Richard Kass… La quantité de travail pour effectuer des calculs complets avec les diagrammes de Feynman est immense et ils n’ont pas assez de temps pour l’étudier en détail dans ce cours. En fait, immense, ça veut dire qu’il faut compter près de 90 pages pour calculer un seul diagramme.

On peut résumer simplement… Vous avez les lignes de bosons, de fermions puis de particules. Ils sont convaincus de voir cela.

Les particules se rencontrent, ce qu’ils pensent être des particules, des électrons IE dans le cas présent.

Ces motifs étranges (gribouillis) apparaissent alors, donc ils pensent qu’ils proviennent d’une particule médiatrice, et qu’une Force, à découvrir, est à l’origine de ce « gribouillis » relevé par le détecteur.

Les diagrammes de Feynman ont considérablement simplifié la physique. Beaucoup de choses ont été retirées, même s’il faut toujours 90 pages de calculs pour un seul diagramme. C’est une révolution.

Revenons rapidement sur la diapositive ci-dessus. Cela a permis de créer le modèle appelé théorie des Supercordes. Ils ont observé ces images produites dans les accélérateurs de particules pour les représenter en diagrammes de Feynman. Ils en ont conclu que ces « gars » sont à l’origine de l’univers. Ces petits gribouillis sont des cordes qui forment l’univers.

C’est l’un des principaux modèles physiques du moment. La théorie des Supercordes. Mais il y a un problème, plusieurs en fait, avec cette théorie. L’un des plus gros problèmes vient de cette nouvelle découverte démontrant que le temps et l’espace sont des émanations d’une figure géométrique.

J’en était tout retourné. Je lis un article scientifique dans « Quanta Magazine » qui explique, de manière plutôt complète, que ces deux scientifiques, Hamed et Tnrka, ont piraté les diagrammes de Feynman et la physique quantique, en démontrant que ces diagrammes pouvaient être résolus en une simple représentation, que l’on appelle une grassmannienne positive. C’est de la géométrie. C’est une figure géométrique basique qu’ils ont appelé l’amplituèdre.

Dès que vous entendez un mot en « èdre », vous savez que c’est le moment d’écouter, pour ceux qui me connaissent bien. Cela devient palpitant car nous constatons que l’espace et le temps ne peuvent pas se trouver là-dehors. Il ne peut y avoir d’espace ni de temps linéaire.

Si les diagrammes de Feynman peuvent être résolus à partir de cette seule figure. Le dessin peut sembler trompeur.

Il y a beaucoup de couleurs et cela peut correspondre à une interprétation artistique, et on voit aussi que les contours de la figure forment des ondes sinusoïdales. Ce n’est pas un accident.

Les diagrammes nous montrent ce motifs brouillés dans le royaume quantique dès que les soit-disantes particules se rencontrent. Les fermions, puis les lignes ondulées deviennent des bosons, qui selon eux sont aussi des particules. Mais c’est faux.

Ils peuvent prendre ces huit gluons, qu’ils considèrent aussi comme des particules selon le modèle des particules qu’ils adorent. Donc le gluon est une particule. Il y a huit gluons et en les associant vous obtenez cette forme simple, appelée grassmannienne positive.

Voilà les huit gluons. Vous reliez les points pour obtenir une géométrie sous-jacente qui se répercute dans l’espace et dans le temps.

L’article ne mentionne malheureusement pas que quelqu’un d’autre s’en était approché. Roger Penrose dont nous reparlerons plus tard car il a travaillé sur les trous noirs avec Stephen Hawking, notamment sur l’horizon des trous noirs. Roger Penrose en est à l’origine. Il n’était pas loin d’en comprendre le fonctionnement et il a dessiné cette forme qu’il pensait être le coeur de la géométrie universelle à l’origine de toute réalité, dans les années 70.

C’est ce qu’il appelle le diagramme des twisteurs. Les twisteurs ou spineurs sont une autre approche de la physique quantique dans notre réalité. Nous parlerons donc de Roger Penrose plus tard dans cet épisode.

Mais revenons en à la grassmannienne positive. Que voyons-nous ici? Le point vraiment essentiel est l’énorme complexité des diagrammes de Feynman dont chacun requiert 90 pages de calculs. Vous prenez donc une forme géométrique et vous faites diverses suppositions. Vous faites plein de calculs différents qui sont inutiles. Pourquoi? Parce que vous pensez que l’espace et le temps existent. Vous en prenez une petite partie et vous l’appliquez à tout l’univers.

Débarrassez-vous de l’espace et du temps.

Vous les mettez ensemble et soudain vous avez ce fatras compliqué d’équations dont on ne comprend rien, et ils essaient de bricoler cette stupide théorie des Supercordes, stupide car ils ne sont pas au courant de tout et cherchent quelque chose dans l’espace. Mais il n’y a rien. C’est l’émanation de cette figure géométrique.

Avez-vous été aussi enthousiastes que moi en la voyant dans le dernier épisode? je vais vous expliquer. Si vous ne l’avez pas encore vu, c’est très similaire à la Merkaba.

Remarquez que cette partie ressemble beaucoup à ce que nous voyons ici.

Elles sont faites de tétraèdres, et ces deux là (en bas sur la figure de gauche) formeraient le milieu de la Merkaba (comme esquissé sur la figure au centre).

Je suis personnellement convaincu qu’il s’agit de la forme de l’univers. Et les extraterrestres le savaient. On peut le voir avec l’étoile de David dans la littérature hébraïque.

Il suffit donc de huit gluons pour créer une grassmannienne positive, ou ce qu’ils appellent l’amplituèdre. Mais souvenez-vous que ces gluons sont les coins ou sommets de ce modèle géométrique. Selon moi, comme ce modèle est symétrique, vous pouvez répartir la Merkaba en quatre grassmanniennes positives ou amplituèdres, sans dépasser. Les morceaux s’assemblent comme dans un casse-tête. Vous en avez quatre juste ici (figure sur la droite).

Il suffit d’en calculer un quart pour calculer ces diagrammes de Feynman. Mais cela ne signifie pas qu’un quart suffit à construire l’univers. Il peut y avoir d’autres couches que nous ne voyons pas. Un quart suffit pour obtenir ces équations, mais je pense que les quatre coins doivent être là.

Note de Miléna : Les quatre mondes dont parle la Kabbalah qui sont Assiah (le monde physique de l’action), Yetsirah (le monde de la formation), Briah (le monde de la création) et Atzilout (le monde de l’émanation).

Regardons d’un peu plus près l’amplituèdre. Nous allons voir que ces deux coins, si vous ne l’avez pas remarqué, noua allons le rendre plus visible en l’estompant.

Bam… Regardez ça ! Vous comprenez maintenant où nous voulons en venir.

Ce n’est pas la première fois que quelqu’un s’approche de cette unité géométrique à partir de la science des quarks. Nous avons déjà parlé des diagrammes de Feynman.

Nous avons déjà parlé des quarks qui apparaissent dans la chambre à bulles, ce qui s’avère être le même objet d’étude que les diagrammes de Feynman.

Vous pouvez donc voir qu’ils pensent que les atomes éclatent, et que cela constitue la fragmentation de l’espace et du temps en quarks : up, down, charme, strange, top, bottom.

Et comme je l’ai dit auparavant, Murray Gell-Mann avait compris que les quarks faisaient partie d’une simple figure géométrique unie, qu’il a appelé la voie octuple.

Quand vous observez ces diagrammes, ils émanent en fait de ceci.

L’amplituèdre, dont vous avons parlé, dit à peu près la même chose. C’est un beau cadeau de l’univers, car tout est lié à la science d’une vibration.

On comprend que l’univers est une vibration, que l’espace et le temps sont des émanations d’une vibration de fluide. 

On retrouve cette idée dans les écritures religieuses : l’univers est né d’un son infini et éternel.

Revenons-en au Dr Hans Jenny, car tout commence à se mettre en place. L’étude de la géométrie dans les vibrations de fluide. Qu’a-t-il fait? Il a pris une goutte d’eau et ajouté des particules de sable. Il a ensuite fait vibrer le mélange avec une fréquence de sons spécifique. Rien qu’avec ça, le sable ne ressemblait plus à de l’eau boueuse, mais à une figure géométrique stable.

Regardons cette figure géométrique. Cela doit vous rappeler quelque chose. C’est la Merkaba. C’est ce dont nous parlons. : le coeur de l’émanation de l’univers, de l’espace et du temps, la semence de notre réalité.

J’ai mené une conférence à ce sujet et j’ai montré cette diapositive. On m’a demandé si c’était une image en trois dimensions, ou simplement une image en deux dimensions. Le coeur de la science montré ici est un objet en trois dimensions. Si la goutte d’eau était parfaitement sphérique, vous verriez une profondeur en trois dimensions, ce n’est pas plat.

On peut mieux l’observer en examinant les différentes phases de vibration. Voici ce qui se produit avec une fréquence inférieure, ou supérieure ici à gauche, puis cette autre fréquence à droite. C’est le même sable dans la même eau, mais on peut voir différentes formes. On peut voir un carré ici (à gauche), puis un autre carré penché à un angle de 45°, niché à l’intérieur puis reproduit à nouveau. On observe des niveaux de profondeurs issus de ce son émis dans l’eau et créant cette géométrie.

C’est d’autant plus exaltant quand on voit cette autre diapositive. Nous avons plusieurs formes géométriques pouvant être crées uniquement à partir de sable et d’eau.

Les particules à l’intérieur de ces images sont en mouvement. Elles bougent. Nous pouvons enfin voir que le principe holographique de l’univers peut être généré par ces formes géométriques.

J’ai aussi parlé des solides de Platon dans les épisodes précédents. Les solides de Platon se construisent à partir de simples sphères mises ensemble. On parle de formation compacte. Voici notre tétraèdre.

C’est la même Merkaba que nous avons déjà observée. Si vous tracez les lignes vous verrez la figure apparaître.

Voici un autre exemple vu du dessus.

L’intérieur d’une Merkaba plus grande ressemble à ceci. Nous obtenons un octaèdre.

Si vous tracez à nouveau les lignes et ajoutez huit autres sphères, vous obtenez un cube, ce qui vous permet de dessiner la Merkaba.

La Merkaba est visible ici. En voici l’émanation.

Il s’agit de la définition la plus simple de l’amplituèdre dont nous parlons. La semence de l’espace et du temps.

Chaque sphère individuelle pourrait vibrer, chacune représentant un point central qui vibre, puis crée une certaine distance avant de réfléchir à nouveau au centre. Vous les regroupez ensuite et vous obtenez toutes les formes géométriques de l’espace et du temps.

Dans l’exemple classique du principe holographique, chaque bulle contient l’image de l’ensemble. Il y aurait une bulle autour de laquelle vous pourriez tracer l’extérieur, puis le tétraèdre ou le cube pourrait s’intégrer à l’intérieur. Comme je l’ai déjà dit, vous pouvez zoomer et voir que les sommets de ces figures ont ces mêmes petites balles. Vous comprenez?

C’est une réalisation concrète du principe holographique. Vous prenez des sphères compactes, chacune pouvant être construite en plus petites qui se croisent et créent cette figure. Nous avons un point d’articulation qui fonctionne à merveille.

Les émanations de cet univers intelligent créent l’espace et le temps.

Note de Miléna : Il est intéressant de noter que le monde de l’émanation « olam ha-Atziluth », monde de l’intuition et des archétypes, donna naissance aux trois autres mondes qui contiennent chacun une répétition des Sephiroth, mais dans une échelle dégressive de luminosité. Atzilout ou Atziluth, vient de Etzel qui veut dire « chez », Etzlo voulant dire « chez Lui ».

Cela voudrait aussi dire qu’il n’y a pas de particules ni de temps. Le temps est au final géométrique. Cela sera essentiel par la suite, notamment pour les raisons qui m’ont poussé à écrire « La clé de la Synchronicité ». Cela résout aussi les atomes, en éliminant la question des particules.

Revenons-en à nos atomes. Cela vient du Dr Milo Wolff que j’ai rencontré en personne. Il était très impressionné par mes connaissances en physique. Et c’était en 2000. Je m’y intéressais déjà à l’époque. Nous pouvons voir des ondes équatoriales d’électrons types qui représentent le flux de gravité, et non la force nucléaire faible, comme l’affirme la physique conventionnelle. Mais la gravité circule pour créer le noyau.

Notez que ces ondes gravitationnelles, telles que présentées par Nassim Haramein, expliquent les flux créant le noyau. Les ondes gravitationnelles ne vont pas où bon leur semblent. Elles doivent circuler dans un motif géométrique pré-existant. La physique classique n’explique pas pourquoi ces électrons agissent ainsi. Rappelez-vous, dans ce modèle, il n’y a pas d’électrons, mais un flux. Ils doivent circuler dans cette figure, car ils doivent rencontrer la vibration pour arriver ici (M=3). Vous avez à nouveau la Merkaba.

Le niveau le plus basique des électrons formant les atomes contient l’image de l’univers holographique, juste ici (L=3). Il y a une plus petite figure qu’il doit traverser, tout comme il y en a une plus grande (L=2). Il y a deux couches de formes géométriques.

En allant plus loin, cela nous conduit donc à la validation des figures dans le noyau, telle qu’étudiée par Dr Robert Moon, de qui j’ai eu aussi l’occasion de parler. En 1987, il a émit l’idée que les protons ne sont pas des particules. Il s’agit en fait des sommets d’une figure géométrique. Les nuages d’électrons convergent vers le centre, et le noyau est beaucoup plus petit que ceux des nuages que nous avons observés.

Examinons à nouveau les solides de Platon qui ont permis de concevoir ce modèle. Il n’y a que cinq solides de Platon : le tétraèdre, l’octaèdre, l’icosaèdre, le cube et le dodécaèdre, qui dans la version de Platon correspondent aux cinq éléments : le feu, l’air, l’eau, la terre et l’éther.

Voici les figures conventionnelles.

Vous pouvez donc construire toutes ces formes à partir des sphères compactes.

Pour en revenir au modèle de Robert Moon, nous voyons qu’il s’agit des structures à l’intérieur du noyau de l’atome, et ceci est la structure de l’oxygène.

L’octaèdre est la structure du silicium, et celui-ci du fer et à l’extérieur, nous avons le dodécaèdre qui devient du palladium.

En résumant, nous pouvons créer des atomes stables que nous ne voulons plus lier à pertir des principes de base de la logique géométrique. C’est très intéressant. Nous en parlerons plus dans le prochain épisode des Enseignements de la Sagesse.

Je suis David Wilcock et beaucoup de choses nous attendent, car cela nous amène à la science de la dématérialisation, l’idée que les atomes ne sont pas des particules solides, ce que nous répétons sans cesse. Oublions cela et revenons sur ce que sont vraiment les atomes. Nous prenons pour acquis ce que nous voyons. Cessons cela. Cessons les suppositions.

Observez la nouvelle science et vous comprendrez que nous sommes entourés d’une vibration d’une unité centrale. Quand vous l’aurez compris, vous pourrez vous amuser avec la dématérialisation. Comme promis, nous allons aussi revenir sur la science des quasi-cristaux, quand nous avons commencé à utiliser cette science et démonter la nature particulaire des atomes pour construire des choses qui ne devraient pas être possibles.

C’était les Enseignements de la Sagesse avec David Wilcock. Merci de nous avoir suivis.

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