Transmis par Samuel

Nous, l’Humanité, ne savons plus Aimer car nous avons cessé de Nous Aimer. Nous sommes tombés amoureux de tout ce qui répond à nos désirs, de tout ce qui satisfait nos besoins terrestres, de tout ce qui se soumet à nos attentes.

Nous avons appelé à nous l’étreinte technologique afin de combler notre Vide intérieur.

Nous avons renoncé à la divinité de notre humanité pour un confort matériel fugace. La marchandisation du vivant est à son extrême.

Tant que les soubresauts du macrocosme ne renversent pas le pré-carré de notre microcosme personnel, nous acceptons toutes les compromissions, toutes les servilités. Nous attendons un choc salvateur sans imaginer notre propre résistance mentale à perdre tout ce qui constitue notre environnement personnel. Nous aspirons à construire un monde différent mais nous ne sommes pas préparés à déconstruire l’ancien.

Nous tentons de nous libérer de nos limites biologiques car nous sommes psychologiquement rivés sur nos imperfections physiques alors même que la perfection divine est en nous.

Nos journées sont des traversées de bruits de toute nature, de toute forme, qui saturent l’ensemble de nos fréquences émotionnelles. Cette fuite en avant semble éperdue.

On légifère à tour de bras pour canaliser notre horde humaine, extérieurement conditionnée à la frustration mais intérieurement déboussolée.

La frustration est le destructeur de notre connexion intérieure à notre Âme céleste et à nos guides spirituels.

On donne l’illusion d’agir pour rééquilibrer les travers de notre société alors que l’aliénation exerce en maître en chacun de nous.

Nous ne savons que déverser notre fiel sur les autres sous couvert de l’humour pour les uns, ou par promptitude à étaler notre opinion pour les autres.

On tente de satisfaire tous nos égoïsmes concurrents au point d’atomiser l’appel intérieur de notre Âme.

Le vivre-ensemble n’est qu’une agrégation de vivre pour soi. Profiter de la vie est la maxime parfaite pour qui veut échapper à la noirceur des hommes. Le monde n’est là que pour nous gaver. Nous formons un corps émotionnel en rupture avec le Monde Réel, celui des mondes minéral et végétal, et de leurs officiants les élémentaux. Nous nous sommes séparés du règne animal au point de leur avoir retiré à eux aussi leur caractère sacré.

Nous nous sommes laissés mener au Vide intérieur. Nous vivons présentement la pleine maturité de la désespérance. Le Vide ne peut subsister dans un état stable sur une longue période de temps. Cela préfigure un remplissage d’une nature inconnue mais que l’on pressent terrifiante… à juste raison…

Ce Vide est présent en chacun de nous. Laisserons-nous des forces extérieures, à l’agenda obscur, le remplir ou apprendrons-nous à y faire jaillir la Vie ?

La conquête de tous nos Vides intérieurs est au cœur de la Bataille prochaine.

L’épicentre de la Bataille à venir

Je m’isole dans une pièce aux rideaux fermés. Je m’allonge afin de relâcher toute tension musculaire. Une vibration se dépose sur mon nez. Elle s’étend sur mon visage. D’un frétillement vibratoire concentré, elle se transforme en un mouvement tourbillonnaire.

C’est mon dragon Arzus qui inscrit son empreinte énergétique. Pour un simple message à me délivrer, il se contente habituellement d’émettre un point énergétique entre mon arcade sourcilière gauche et la base de mon nez. Cette fois-ci, il est descendu vibratoirement pour fusionner une partie de son champ personnel avec le mien.

Il m’invite à simplement ressentir cette spirale énergétique. Elle va de la périphérie de ce tourbillon vers le centre, dans un mouvement centripète. Je me sens détaché de la surface de mon corps pour une position plus à l’intérieur de moi-même. De ce référentiel, je perçois mon visage de l’intérieur.

Au plus profond de mon être, cette giration est semblable à un vortex dextrogyre, tournant donc à droite.

Une image mentale surgit. Je m’observe de l’extérieur simultanément. En regardant la surface de mon visage, le tourbillon est similaire. Mais en basculant d’un référentiel interne à un référentiel externe, ce tourbillon tourne vers la gauche.

À la périphérie de mon être, cette giration forme un vortex lévogyre, vers la gauche.

Le magnétisme cellulaire est à la fois dextrogyre et lévogyre. Les particules électriques tournent entre elles en sens inverse, les unes dans un sens, les autres dans le sens opposé. Le mouvement est assimilable à un ruban de Möbius. L’intérieur de ce ruban communique avec l’extérieur.

La coexistence de ces polarités forme des particules neutres et équilibrées, les neutrinos. La création est alors possible. Elles forment le support à l’Information Lumière, autrement dit à la Conscience de chaque être vivant. Cette Conscience est le pont entre notre être intérieur, relié au divin, et notre être périphérique, ancré dans son incarnation physique.

Si le vivant minéral, le vivant végétal, le vivant animal et le vivant humain se manifestent sur des degrés différents dans la matière, la Conscience de chacun est strictement identique. Le minéral, le végétal, l’animal sont semblables à nous. Nous nous définissons tous par ce ruban de Möbius. Se placer au-dessus des autres règnes pour les mettre à notre service est un sacrilège.

Là repose ma leçon du jour.

La biophysique est l’étude des champs électriques et magnétiques appliquée à la biologie, c’est-à-dire aux êtres vivants. Ces champs forment des tourbillons que l’on peut aussi nommer vortex.

La présence ou l’absence de ces vortex est l’unique différence entre un corps vivant et un corps mort.

Cela devrait être le critère de base pour reconnaître la sacralité du monde naturel. En Nouvelle-Zélande, accorder au fleuve Whanganui une personnalité juridique reste un artifice de l’homme pour continuer d’assujettir le monde naturel. Donner des droits et des devoirs aux éléments physiques et métaphysiques d’un cours d’eau consiste encore et toujours à placer l’homme à la position de Dieu.

Ce qui sépare un appareil électronique d’un crâne de cristal par exemple est l’absence ou la présence de vortex énergétiques. Si notre technologie moderne, froide et morte, émet des ondes polarisées dans un sens ou dans l’autre, elle ne renferme pas de potentiel énergétique. Les appareils électroniques projettent des ondes qui deviennent une agression biologique. Ces ondes modifient la disposition spatiale des atomes dans les cellules du vivant sans égard pour les courants d’énergie, les courants de vie des organismes.

La Terre-Mère est aussi parcourue par des champs électriques et électromagnétiques. En certains points de la surface terrestre se concentrent des points énergétiques tourbillonnants. Les traditions anciennes les vénéraient.

■ Les vortex dextrogyres offrent une connexion avec le cosmos, le Ciel. Ils entrent en résonance avec nos chakras supérieurs, favorisant l’élévation de la Conscience pour rejoindre l’Unité de la Source divine.

■ Les vortex lévogyres offrent une connexion avec le tellurisme, la Terre. Ils entrent en résonance avec nos chakras inférieurs, favorisant la manifestation des idées dans la matière ainsi que l’ancrage dans la vie incarnée.

Ces deux types de vortex peuvent appliquer un mouvement spiralé centripète, le retour au Centre, le retour à l’Un. Ce mouvement engendre l’énergie créatrice de la vie. Il est constructeur de formes.

Lorsque le mouvement est centrifuge, il devient destructeur de formes. Il vise à nous éloigner du Cœur de notre être, la porte vers Dieu, afin de nous expulser vers la périphérie de notre être, le royaume de l’apparence et donc de l’égo. Un mouvement centrifuge aide aussi à déconstruire les formes obsolètes ou viciées. Cette double action du mouvement centrifuge se reflète parfaitement dans l’homme moderne et dans la trajectoire de notre civilisation.

La lutte actuelle entre la Lumière véritable et la lumière inversée est avant tout énergétique.

La première mène à l’harmonie et la pacification des consciences en les ramenant dans l’Unité divine. La deuxième éloigne les consciences de leur véritable nature afin de les conduire à renier Dieu pour privilégier l’hédonisme.

La falsification repose sur le renversement des flux énergétiques naturels. Le cheminement d’éveil spirituel est remplacé par la jouissance de la vie où tout peut et doit être possible pour l’être humain.

Maastricht haut lieu cosmo-tellurique

Mon dragon Arzus se présente à moi un soir afin de me faire ressentir une direction à suivre, celle de la ville de Maastricht. Je ne peux faire l’économie de m’y rendre. Refuser sciemment d’écouter un appel intérieur, issu de son Soi supérieur (Âme céleste) ou bien de ses guides spirituels (s’exprimant par la voie du Cœur), ce serait ne pas M’Aimer une fois de plus. Accueillir et accueillir encore. Cette direction est la prochaine étape de mon Chemin.

Je découvre ainsi que Maastricht se révèle être un haut lieu énergétique à plusieurs égards.

Un culte à la Déesse-Mère y était rendu à l’époque de la Gaule Belgique. Son double vortex était divinisé sous la divinité mâle de Gamaleda et de son principe féminin Ammaca. Les deux polarités sont présentes en ce lieu, positive et négative, masculine et féminine, dextrogyre et lévogyre.

L’Esprit y féconde la Matière, le Pouvoir nourrit la Pensée.

Maastricht fut par la suite au cœur des territoires des Francs saliens originaux, ceux-là même qui engendreront la dynastie royale des Mérovingiens. Les eaux saumâtres sont un vestige du temps lointain où Maastricht était une zone en possession de l’eau de mer. Une génétique particulière fut concentrée dans l’ADN de porteurs humains, celle propice aux Serpents de la sagesse.

Au IVe Siècle, le premier évêque de la cité, Servatius devenu Saint-Servais, fut enterré sur l’un des vortex énergétique. La légende ferait de Servatius un cousin de Yeshua, dit Jésus, en descendant de Sainte-Anne. Au-dessus de son tombeau fut bâtit d’abord une chapelle consacrée à la Vierge Mère, et par la suite la basilique Saint-Servais de Maastricht. La ville devint ainsi un berceau du christianisme en Europe de l’Ouest. La Déesse-Mère devint la Vierge, perdant sa vibration de nourricière et de fertilité.

Les Carolingiens en appelaient à l’intercession de Saint-Servais dans leurs aventures militaires et dans le raffermissement de leur pouvoir politique. Si ce dernier se centralisa à Aix-la-Chapelle (Aachen) toute proche, les rois carolingiens voyaient en la basilique Saint-Servais un centre majeur de pouvoir spirituel. La sépulture de Charles IV, le dernier roi carolingien, s’y trouve encore.

La cité devint enfin un sanctuaire marial et un lieu de pèlerinage de la Vierge Marie très important pour les Pays-Bas. Dans la basilique Notre-Dame, l’image miraculeuse de l’Étoile de la mer, Maria Sterre der Zee, est visitée par beaucoup de pèlerins.

La gratitude contre l’énergie de manque

Je me suis donc rendu en plusieurs points de la ville, notamment la crypte de la basilique Saint-Servatius et l’autel dédié à Marie l’Étoile de la Mer à la basilique Notre-Dame. L’osmose énergétique est un principe majeur du Monde Réel. L’ouverture de son Cœur sacré permet d’activer et d’énergiser ses courants de vie. Ses vortex intérieurs entrent en résonance avec les vortex extérieurs que portent la Terre-Mère. En superposant les deux dans l’espace physique, les corps éthériques vibrent de concert et s’accordent vibratoirement. Une osmose s’opère. Je l’ai ressenti dans la crypte de la basilique. Une information vibratoire s’est échangée. Je ne peux la définir, elle n’est pas intelligible par mon mental. La connexion peut se poursuivre ensuite par-delà la distance. La reconnaissance s’étant opérée, un lien indéfectible perdure. Il suffit par la suite de simplement se recueillir en soi pour se projeter en un tel lieu cosmo-tellurique. Je n’avais aucun rite à mener, aucune incantation à réciter. Non. Juste d’être en présence, en abaissant l’agitation du mental, en ressentant les pulsations au niveau de mon chakra du cœur.

L’acte de foi, ce n’est pas d’adresser une prière tels que les pèlerins la pratique. Ce n’est pas venir en un tel lieu où l’on dépose une supplique animée par l’énergie de manque. Être en demande reflète trop souvent son Vide intérieur. La tristesse et l’insatisfaction sont les moteurs des prières issues de l’égo. Et lorsque tournées vers l’usurpatrice Marie Étoile de Mer, ces prières renforcent un égrégore d’asservissement et de désespérance.

L’acte de foi prend pour moi la forme d’un sourire intérieur. Celui d’avoir fait le bon choix de m’être rendu en ce lieu. Celui de ressentir cet accordement vibratoire au niveau du chakra du cœur. C’est émettre une pensée de remerciement et de gratitude. C’est remercier aussi ce que l’on souhaite attirer dans sa vie tout en ayant la certitude que cela s’exaucera. La prière devient alors dénuée d’énergie de manque. Mon Vide intérieur se remplit d’une grâce à venir et non d’un sentiment d’un besoin égotique non assouvi.

La Terre-Mère est parsemée de hauts-lieux énergétiques, catalyseurs de transformations intérieures. Chacun d’entre eux appelle à lui les personnes d’une fréquence donnée. Ces forces électromagnétiques pénètrent progressivement le monde matériel. Celui-ci les élude en retour car ces forces invisibles menacent grandement la vision du monde préconçue. La science empirique a toujours été terrifiée par la réalité intérieure car celle-ci échappe à la matière, son seul horizon.

La raison et l’intellect sont appelés à refluer, le Cœur à fleurir.

La Conscience est le réel instrument de la Connaissance.

Le dragon et la fréquence de l’Archange Michaël à Maastricht

Ce fut seulement après mon retour de Maastricht qu’Arzus me révéla que cette cité fut érigée sur un lieu de nidification de dragons primordiaux. Il me répéta plusieurs fois « sous la montagne ». Quelques recherches me firent découvrir que la ville de Maastricht est dominée par la montagne Saint-Pierre – Sint-Pietersberg – au confluent de la Geer et de la Meuse. Au cœur de cette montagne, des cavernes sans cesse plus profondes furent creusées. En 1764, fut exhumé le crâne et les ossements d’un reptile géant, assimilable à un dragon d’eau préhistorique. D’une longueur de 18 mètres, ce spécimen fut appelé Mosasaurus. Signifiant littéralement « lézard de la Meuse », il est surnommé sea dragon en anglais. En effet, il est apparenté aux lézards et aux serpents, et non pas aux dinosaures.

Arzus me révéla qu’une bataille épique fut livrée pour la maîtrise des énergies de ce lieu.

Il y a près de quatre millénaires, l’étoile Thuban, aussi désignée comme Alpha Draconis de la constellation du Dragon, était notre étoile polaire. Signifiant serpent en arabe, Thuban nous indiquait alors le pôle nord céleste.

La vibration archangélique, nommée Archange Michaël ou Michel, descendit dans la constellation du Dragon. Cette vibration adombra la génétique reptilienne présente. Terrasser le dragon se doit d’être compris comme l’acte divin d’envoyer avec force dans la terre, dans la matière. L’Archange Michaël a conduit la génétique reptilienne dans un processus de rédemption sur Terre. Il est le veilleur de cette génétique reptilienne, celle-là même qui est une part inexpugnable de notre ADN.

Nous devons reconnaître cette part d’ADN reptilien en chacun de nous.

Cette contribution génétique nous sert à coder notre part d’Ombre. Elle nous aide à toucher la Séparation du divin, l’absence d’Amour, la lumière inversée. En venant nous incarner sur Terre, nous avions besoin de régler des conflits majeurs. L’expérience requerrait d’encrypter les polarités antagonistes. Le don des reptiliens est aussi précieux que celui des autres peuples stellaires. Il nous fallait la plus terrible des génétiques de la galaxie pour ce faire, pour coder l’Ombre en nous, car c’est la même qui code la Rédemption grâce aux dragons. La lutte de l’Archange Michel fut celle d’amener les reptiliens dans un processus de Rédemption bien qu’ils s’y opposaient.

Certaines personnes portent un haut degré de cette génétique reptilienne. Cela accroit pour elles la possibilité qu’elles basculent vers les forces sombres, voire de se perdre dans la lumière inversée. Mais comme cette génétique est aussi celle des dragons rédempteurs, ces personnes peuvent embrasser avec force l’Ombre pour mieux l’équilibrer avec la Lumière, généralement dans une vie incarnée ultérieure.

L’énergie michaëlique est présente partout où l’Ombre et la Lumière se mettent au défi de s’équilibrer. Les conflits sur les plans physique et éthérique qui s’expriment en de tels lieux, sont la représentation des conflits intérieurs des hommes, porteur de ces génétiques stellaires. Ces vortex terrestres, véritables points d’acupuncture, sont une source de pouvoir, qu’il soit à usage inversé, c’est-à-dire pour accroître la séparation au divin et la domination des hommes, ou à usage véritable, c’est-à-dire pour accompagner l’établissement de l’État Christique. Être Christ, c’est unir le petit soi et le Soi supérieur, c’est se placer sous la guidance de son Âme et non plus celle de son égo. C’est se placer en Dieu et non plus prendre sa place au-dessus des autres règnes de la vie.

Nous ne savons plus Nous Aimer à cause de cet ADN reptilien en nous. La vibration de l’Archange Michaël accompagne ainsi tous ceux d’entre nous engagés dans la difficile tâche d’amener la vibration Amour dans nos parts d’Ombre.

Sous cette montagne Sint-Pietersberg, la fréquence de l’Archange Michel nous est rappelée par une figuration bien connue :

Une intuition spontanée. Cela n’est pas sans rappeler la symbolique du Balrog dans les œuvres de Tolkien. La cupidité des Nains les pousse à creuser toujours plus profondément sous les montagnes, et réveillent accidentellement l’un d’entre eux.

Le Balrog est un esprit du feu corrompu par le mal.

« Loin, loin sous les plus profondes caves des nains, le monde est rongé par des choses sans nom. » Son personnage Gandalf témoigne de créatures très anciennes, si terribles que si elles venaient à atteindre la surface, une ombre s’étendrait sur le monde. Dans les récits de Tolkien, seuls les dragons sont à même de s’opposer à ces créatures.

Seuls les dragons sont à même de canaliser et d’élever l’énergie formidable du Chaos.

La déification de l’homme sous l’Empire romain

De la Rome royale à l’Empire romain en passant par la République de Rome, une déification progressive s’opéra. On déifia tout d’abord Rome, ce qui donna naissance à la déesse Roma. Celle-ci est un détournement de la déesse Vénus, qui elle-même est assimilable à Aphrodite, Ishtar, Turan, Cypris, Cythérée, Astarté, Athtart, Shaushka, Ashtrat selon les époques et les civilisations de l’Antiquité.

Puis on propagea l’idée que l’esprit de cette déesse s’incarna dans un homme qui prendra le titre d’empereur. On déifia ainsi des hommes. Furent érigés dès lors des temples pour adorer Roma et d’autres pour vénérer les empereurs successifs. C’est le fondement de la logique sataniste qui consiste à promouvoir le culte de la personne.

Il est remarquable qu’Aphrodite chez les Grecs signifie « née de l’écume de la mer ». Le rapprochement avec Maastricht s’impose.

« L’Étoile de la mer » fait de la Vierge de Maastricht, l’astre qui guide les peuples.

Cet astre, qu’il soit nommé Vénus par les Romains ou Phôsphoros par les Grecs, est celui « qui apporte la lumière ». La Lumière sur Terre se plie à la loi de la dualité, et se diffracte en Lumière véritable et en lumière inversée. Les deux coexistent. Si l’Une attend d’être embrassée par le Cœur des hommes, l’autre tente de le conquérir par tous les subterfuges. Vénus est autant l’étoile du matin, qu’elle est l’étoile du soir.

La Vierge de Maastricht est la falsification de la Déesse-Mère. Elle est le renversement de l’attribut lévogyre, soit une connexion avec le tellurisme et la Terre, pour l’attribut dextrogyre, c’est-à-dire la connexion avec le Ciel. Ainsi se personnifie la lumière inversée à Maastricht, comme en de nombreux lieux originellement dédiés à la Déesse-Mère de la Terre. Alors lorsque l’homme adresse ses prières à cette Vierge, ce n’est pas le divin qui les reçoit mais une force usurpatrice.

Saint-Servais (Servatius) guidait les hommes sur la voie de l’État Christique. Il fut également falsifié afin d’assoir le pouvoir temporel de l’Église et des puissants des royaumes successifs. Il portait en lui la connexion de l’homme avec le Ciel en ramenant l’être en son centre afin de se mettre en Dieu. L’inversion s’opéra. En invoquant l’intercession de Saint-Servais, il est dit que Charles Martel se serait assuré la victoire sur les Sarrasins. L’attribut dextrogyre dans l’archétype de Servatius devint lévogyre, passant de récompenses spirituelles à des récompenses matérielles et temporelles.

Le potentiel de ce lieu fut tourné vers son avantage humain. La Foi fut détournée afin qu’elle alimente les forces de l’Ombre.

La Bête de l’Apocalypse

L’apôtre Saint-Jean reçut une vision divine, retranscrite dans le livre de l’Apocalypse.

Apocalypse 12.1 : Puis il parut dans le ciel un grand signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête.

La lithurgie catholique s’appropria ultérieurement cette vision mystique afin d’y voir une apparition de la Vierge Marie. La « Reine du ciel » naquit, détournant la nature véritable de Marie, Myriam pour les Hébreux, Maryam pour les musulmans.

En usurpant l’image de la femme couronnée, un attribut d’autorité, pour y placer celle de la Vierge Marie, l’Église catholique détourna l’autorité divine. Les séides satanistes réussirent à se cacher sous le voile de Marie, symbole de pureté et de virginité au regard des hommes.

Symboliquement, il fut par la suite ardemment désiré que le corps mystique de l’Europe soit engendré par une déesse, née de l’écume de la mer. Les dirigeants ont la remarquable propension à revendiquer une proximité avec des énergies divines avérées. Ils veulent créer un Roi sur des principes humains, une oligarchie sous couvert de démocratie.

Apocalypse 13:1 Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème.

La bête pourrait se lire comme le symbole d’un pouvoir usurpateur et tyrannique, la mer en représentation des peuples mais aussi d’un lieu précis. La bête reprend à son compte la vision mystique de l’apôtre Jean, celle de 12 étoiles entourant, telle une couronne, les 6ème et 7ème chakras de Marie. Elle éclipse la divinité de Dieu en usurpant la véritable autorité divine.

Le traité européen de Maastricht, constitutif de l’union, fut signé le 7 février 1992.

7 + 2 + 1+9+9+2 = 3

C’est dans cette ville qu’il a été désiré la sortie de la Bête de l’Apocalypse, montant de la mer. Du corps mystique de l’Europe naissait le corps physique et politique de celle-ci. En Franc-Maçonnerie, le nombre trois est au cœur de leurs rites et de leur vision d’un monde ternaire.

Finalement, ce foisonnement de symboles participe à l’égarement de celui qui tente de s’extraire de la falsification. Tant de forces occultes cadenassent notre plan d’existence primaire, celui de la matière. Toutes ces manœuvres visent à ce que l’homme se prévale sur toutes choses. La matière sans l’Esprit et sans Dieu n’est qu’une solitude dont nous nous rendons prisonnier.

Au bord du Vide

L’Ombre est l’éviction de la Lumière dans la matière.

L’Ombre fut introduite dans le plan d’existence de l’homme. Elle s’attacha à falsifier les voies initiatiques apportées par Yeshua puis par Muhammad en infiltrant les trois grandes religions monothéistes. Elle se fit tentatrice afin de détourner l’esprit de l’homme de sa quête spirituelle au profit de la satisfaction de ses désirs. Elle souffla enfin sur les braises des conflits dormants dans la nature même de l’homme.

Les ténèbres extérieures, la corruption de l’homme, et la malice de l’Ombre logé dans notre propre génétique, forment la triplicité de la libération du Balrog.

Chacun d’entre nous couve cette part de lui-même corrompue par le mal. Esprit du feu dévoyé pour les uns, Flamme Noire pour d’autres, ce Balrog est appelé à se libérer.

La Source divine autorise que la Lumière reflue à chaque nouvelle poussée de l’Ombre. Elle la laisse s’infiltrer dans ce qu’il y a de plus sacré, le Cœur de la Vie. Lorsque la désolation de ce lieu saint est à son paroxysme, une faille abyssale s’ouvre en chaque homme. S’y écoule ensuite un champ de lave issu des ténèbres extérieures. L’expression sombre de chaque homme peut alors s’enflammer. Le Vide intérieur permet dès lors à ce Balrog de ressurgir afin de consumer l’homme, parachevant sa perdition et son asservissement à l’Ombre. Chaque Balrog vient renforcer cette armée de l’Ombre faisant un peu plus la guerre à Dieu même.

La Source divine attend que l’homme fasse refleurir la Lumière au bord de ce Vide intérieur. Puisqu’il n’y a rien de caché dans l’homme qui ne devra être révélé, Dieu a désiré cette faille. La libération de chaque Balrog se révèle être autant une manigance de l’Ombre qu’un plan divin.

L’Ombre porte le glaive de sa propre rédemption.

L’homme recèle le germe de son propre affranchissement. La Lumière de l’Arbre de Vie réveillera le dragon intérieur. Il remontra lui-aussi du plus profond de l’homme en s’enroulant autour de formidables énergies sombres et lumineuses afin de les unir et de les mettre en Dieu.

Crédit illustration : Artiste inconnu

Par Samuel sous www.leretourdesdragons.com/conquete-vide-interieur/

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