Transmis par Pascal Bécu

le 1er novembre 2016

A la suite du message précédent, je suis invité à me détendre en méditation. Je me sens accompagné, sans que l’entité qui me guide ne dévoile son identité. Je ressens simplement sa proximité apaisante et bienfaisante. Mon attention se trouve dirigée vers le ventre. Je le sens vibrer. J’entends : « c’est ton centre. Puis : « Tu dois émettre à partir de ce centre ». A cet instant, je ne comprends pas encore vraiment où le Guide veut en venir. .. « La pensée est une énergie émise par l’intention ». Je comprends alors que je dois émettre une intention en partant du ventre. Le ventre est le siège du désir. L’intention est dirigée vers un but. J’entends ensuite : « l’attention réceptive est ensuite activée au niveau du cerveau. Ce dernier interprète et traduit en images ou en mots les impressions reçues, pour constituer une réflexion seconde de la réalité vécue. » Je comprends alors que le ventre constitue le siège de l’intention. L’intention est émise et tend vers un but. La réalisation effective se reflète ensuite dans le cerveau qui met en forme la sensation perçue sous forme de représentations psychiques.

Lorsque l’intention est projetée vers l’extérieur, l’attention se trouve alors « attirée » vers l’espace physique servant de « support » à la manifestation de l’intention émise, tandis que le coeur se positionne en attente de la réalisation de ses désirs. J’entends : « c’est ainsi que tu as passé ta vie à attendre.»…

Ces paroles m’atteignent car je sais pertinemment que c’est vrai. J’attends depuis ma plus tendre enfance et ce que je mendie ainsi désespérément est la réalisation de l’amour. C’est comme si la vie avait fait en sorte que je ressente ce manque depuis ma naissance. Pourquoi cela ?

– Pour que tu saches, après l’âge de 5 ans, que l’amour ne viendra pas de l’extérieur, et après 50 ans, qu’il ne viendra pas non plus de l’intérieur…

– Et où le trouverais-je alors, ressentant l’inanité de ma question ?…

– Tu connais la réponse…

– L’amour est tout ce qui est et tout ce que je suis. Pourquoi alors ne le ressentirais-je pas ?

– Parce que ce que tu sais, tu ne le crois pas.

– Parce que ce n’est pas mon expérience !…

– Intérieure ou extérieure ?

– Les deux, assurément, comme cela vient d’être rappelé.

– D’accord. Et ensuite ?

– Je ne sais plus…

– Alors que crois-tu ?

– Je doute…

– Que reste-t-il ?

– La foi…

– Tu vois que tu « sais » ?…

– Oui, mais je ne le ressens pas.

– Parce que tu te contentes de le savoir.

– Oui …

– Ainsi, pourquoi n’est-ce pas suffisant ?

– Parce que j’attends que ce que je sais, ce que je crois, ce que je ressens, se réalise à l’extérieur, ou à l’intérieur.

– L’extérieur n’est que le reflet de la réalité intérieure et inversement!

– D’accord, mais alors ce n’est pas individuel !

– Assurément !

– Je ne suis qu’un maillon de la chaîne.

– Une goutte d’eau dans l’Océan.

– Que peut une goutte d’eau, face à l’Océan ?

– Autant qu’une goutte d’encre dans l’eau.

– Juste une coloration…

– Pour voir la vie en rose !

– Ou en gris…

– De quoi est fait l’arc en ciel ?

– D’eau et de lumière.

– As-tu trouvé ton eau ?

– Oui.

– Alors il te manque la lumière.

– ?…

L’arc en ciel représente la connexion (l’arche) entre vous et nous. Vous apportez l’eau et nous fournissons la lumière.

– Je vois se dessiner l’image du graal…

– Oui c’est cela, continue…

– L’eau est vivifiée par la lumière et se transforme en arc en ciel.

– De quelle eau parlons-nous ?

L’eau du Ciel est mentale, l’eau de la Terre est ventrale. Nous parlons de l’eau de la Terre.

– Oui, et ensuite ?

– La coupe doit être offerte.

– Ce qui veut dire ?

– De mes deux mains je la remets entre les vôtres.

– C’est le symbole de Shiva et nous acceptons ton offre…

– L’attention demeure alors dans l’attente ?

– Pour constituer la « foi ».

– L’amour est le remède.

– Versé dans la coupe…

– Pour transformer l’eau en vin.

– Le vin est le symbole du sang, soit l’eau vivifiée par le feu.

– L’amour est donc lumière ?

– Lumière, chaleur et vie, dans l’ordre comme dans le désordre…

– En partant de la vie, la chaleur donne la lumière, et en partant de la lumière, la chaleur donne la vie. J’en déduis que la chaleur est l’élément intermédiaire…

– A coeur « brûlant » rien d’impossible !…

– La « passion »….

– Oui, « bien entendu » !

– En partant de la vie (ventre), le coeur exprime l’intention de recevoir la lumière…

– A condition de s’être lavé les pieds.

– L’eau n’est-elle pas purifiée par la lumière ?

– Nous parlons du bol. ..

– Je comprends.

– Et que comprends-tu ?

– Que le goût de l’eau n’a pas à être teinté, mais contenu, par celui de la terre.

– Ce qui « veut dire » ?

– Que je suis « l’eau » contenue dans la coupe, et que cette « eau » vivifiée « est » ce qui donne la vie.

– Et que signifie l’expression : « vous êtes le sel de la Terre » ?

– Le feu dans l’eau c’est le Sel, et c’est ce qui la vivifie.

– Donc c’est le feu qui donne vie, y compris dans l’eau.

– Oui, donc la lumière, car sans soleil, pas de vie.

– Le Soleil donne vie à la lumière ?

– Non, il est vie qui prend forme à travers la lumière. Nous sommes des êtres de lumière, comme tout ce qui vit, et la vie se nourrit de la vie. La forme importe peu, même s’il faut la préserver, parce qu’elle nous contient…

– La forme elle-même participe à ce cycle, de sorte que toute séparation entre contenant et contenu est illusoire.

– Que reste-t-il ?

– L’unité de tout ce qui est, « vivant » ou « mort ».

– Donc la vie comme la mort est un état ?

– « D’être ».

– Je suis vivant ou mort, dans tous les cas, « je suis ».

– Exactement.

– Et maintenant ?

– Dans quel « état » te trouves-tu ?

– Dans un « état » de troisième dimension.

– Oui, pour une part, mais que signifie être « dans tous ses états » ?

– C’est lorsque plusieurs « parts » s’expriment en même temps.

– Exactement !

– C’est là où vous vouliez en venir n’est-ce pas ?

– Oui, vous êtes « pluriel », mais vous ne l’admettez pas, alors vous le vivez de manière séparée chaque jour et chaque nuit.

– N’est-ce pas la conscience qui est séparée ?

– Oui.

– C’est donc la conscience qu’il faut réunifier.

– Oui.

– Encore faut-il être conscient de la conscience !

– Oui…

– Merci.

– Je fais partie de toi comme de tout ce qui vit. Tu es moi en incarnation et « je ris de te voir si beau en ce miroir » !

– Tu es belle et je t’aime.

– Alors « ris de me voir si belle en ce miroir » !

– D‘accord, je ris de plus belle, comme le jour !…

– Je viendrai cette nuit…

– Fais attention, je ne prends pas ce genre de rendez-vous à la légère !

– T’en souviendras-tu seulement ?

– Dans le mythe, c’est plutôt l’Amour qui cherche à retrouver Psyché !

– Oui, c’est vrai…

– C’est vrai ?

– Oui…

– Le retournement… C’est ça ?

– Oui…

– Je t’aime.

– Moi aussi.

– Difficile d’aller plus loin !

– N’est-ce pas ?

– Et c’est le but.

– C’est le but…

– Je me sens un peu comme l’enfant prodigue qui s’apprête à retrouver sa mère !

– C’est bien le cas.

– Qu’en est-il de « l’appel » ?

– Qu’est-ce qui te fais « revenir » ?

– L’amour que je ressens pour ce « nid » que j’ai quitté maintenant depuis trop longtemps !

– Alors il est temps maintenant de prendre ton envol et de rentrer au foyer….

– Je ne sais pas voler !

– Que tu dis !

– Encore une situation « retournée » ! Comment revenir au nid ?

– En « élevant » ta conscience.

– C’est donc la conscience elle-même qui doit « s’envoler » ?

– Oui…

– Emmène-moi !

– Tu le veux vraiment ?

– Oui.

– Alors, c’est que tu es prêt. Tu n’auras pas longtemps à attendre.

– Le temps existe-t-il ?

– Oui, relativement…

– Ce qui signifie qu’il constitue une variable d’ajustement ?

– Plutôt de « positionnement ».

– Se « positionner » dans le temps signifie que du point de vue de la conscience, le film peut être « visionné » ou « vécu » à n’importe quel moment de son déroulement ?

– Oui, et c’est ce que vous choisissez avant de naître.

– Mais une fois dans le film, comment procède-t-on pour en sortir ?

– Soit par la porte psychique, et dans ce cas la psyché (conscience) se détache du corps physique, soit par la porte physique, et dans ce cas la psyché passe par l’expérience de la mort. Il existe néanmoins une troisième voie qui est celle de l’ascension. Cette « troisième » voie implique l’unification des parties séparées de la conscience et la fusion des corps physique et psychique en un seul corps énergétique de lumière.

– Soit une « renaissance », la fusion de deux parties séparées donnant naissance à une troisième partie composée d’une conscience unifiée et d’un corps transformé ou « transfiguré ».

– Exactement, ce qui prouve bien que tu « sais ».

– Les énergies ascensionnelles permettent donc la fusion des consciences et la synthétisation du corps de lumière ?

– Non seulement elles le permettent, mais elles le « réalisent » ! De votre point de vue encore séparé, vous vivez le film de l’ascension en cours, sans en « voir la fin », tandis que de notre perspective, nous voyons les transformations s’opérer sur l’ensemble du film, au fur et à mesure que vous en modifiez le scénario et donc l’issue! Vous êtes en train de réaliser, et exactement, ce que vous êtes venu faire sur la Terre, soit l’ascension du collectif humain vers un autre niveau dimensionnel de l’existence ! Vous êtes en train de le faire et c’est tout simplement « magique », pour ne pas dire « stupéfiant » ! La Terre vous précède et vous suit, comme on pourrait le dire d’une « mère », tandis que ses enfants humains grandissent, les aînés entraînant les cadets, encore hésitants. Quant aux benjamins, ils poursuivent leurs jeux sans se préoccuper de leur avenir.

Voyez-vous le scénario d’ensemble ?

– Pour ma part je le vois et parfois le ressens. Cependant, ce n’est pas permanent.

– C’est normal pour l’instant, en cette phase de transition qui s’achève. Dans cette situation, la solution consiste dans le « détachement », la conscience se positionnant au niveau du «spectateur ».

– Tout en comprenant et en acceptant que le détachement ne doive pas seulement provenir du mental, mais qu’il doit aussi s’actualiser au niveau du corps émotionnel, afin de pouvoir agir, en conscience, sur la force de vie elle-même, et par là participer activement à la fusion des énergies en cours. C’est cela ?

– Oui, et c’est là où vous en êtes. Il est temps maintenant de vous préparer, en prenant soin également de remplir vos lampes, car la lumière ne saurait tarder. Une coupe non purifiée ne saurait refléter la lumière et sans eau il n’y aurait rien à vivifier. Lavez vous les pieds si vous avez compris, car rien d’autre désormais ne vous sera plus utile.[1]

Nous vous remercions pour votre attention.

Note – Message 131

[1] Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout. Au cours du repas, alors que le démon a déjà inspiré à Judas Iscariote, fils de Simon, l’intention de le livrer, Jésus, sachant que le Père a tout remis entre ses mains, qu’il est venu de Dieu et qu’il retourne à Dieu, se lève de table, quitte son vêtement, et prend un linge qu’il se noue à la ceinture ; puis il verse de l’eau dans un bassin, il se met à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture. Il arrive ainsi devant Pierre. Et Pierre lui dit : « Toi, Seigneur, tu veux me laver les pieds ! » Jésus lui déclara : « Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; plus tard tu comprendras. » Pierre lui dit : « Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu n’auras point de part avec moi. » Pierre lui dit : « Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! » Jésus lui dit : « Quand on vient de prendre un bain, on n’a pas besoin de se laver : on est pur tout entier. Vous-mêmes, vous êtes purs, … mais non pas tous. » 11 Il savait bien qui allait le livrer ; et c’est pourquoi il disait : « Vous n’êtes pas tous purs. »

Après leur avoir lavé les pieds, il reprit son vêtement et se remit à table. Il leur dit alors : « Comprenez-vous ce que je viens de faire ? Vous m’appelez ‘Maître’ et ‘Seigneur’, et vous avez raison, car vraiment je le suis. Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. Amen, amen, je vous le dis : le serviteur n’est pas plus grand que son maître, le messager n’est pas plus grand que celui qui l’envoie. Si vous savez cela, heureux êtes-vous, pourvu que vous le mettiez en pratique. Je ne parle pas pour vous tous. Moi, je sais quels sont ceux que j’ai choisis, mais il faut que s’accomplisse la parole de l’Écriture : Celui qui partageait mon pain a voulu me faire tomber.

Je vous dis ces choses dès maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez que moi, JE SUIS. Amen, amen, je vous le dis : recevoir celui que j’envoie, c’est me recevoir moi-même ; et me recevoir, c’est recevoir celui qui m’envoie. »
(Jean 13 : 1- 20)

Un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui. Jésus entra chez lui et prit place à table.

Survint une femme de la ville, une pécheresse. Elle avait appris que Jésus mangeait chez le pharisien, et elle apportait un vase précieux plein de parfum. Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, à ses pieds, et ses larmes mouillaient les pieds de Jésus. Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et y versait le parfum. En voyant cela, le pharisien qui avait invité Jésus se dit en lui-même: «Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu’elle est: une pécheresse.»

Jésus prit la parole: «Simon, j’ai quelque chose à te dire. — Parle, Maître.» Jésus reprit: «Un créancier avait deux débiteurs; le premier lui devait cinq cents pièces d’argent, l’autre cinquante. Comme ni l’un ni l’autre ne pouvait rembourser, il remit à tous deux leur dette.

Lequel des deux l’aimera davantage?» Simon répondit: «C’est celui à qui il a remis davantage, il me semble. — Tu as raison», lui dit Jésus.

Il se tourna vers la femme, en disant à Simon: «Tu vois cette femme? Je suis entré chez toi, et tu ne m’as pas versé d’eau sur les pieds; elle, elle les a mouillés de ses larmes et essuyés avec ses cheveux. Tu ne m’as pas embrassé; elle, depuis son entrée, n’a pas cessé d’embrasser mes pieds. Tu ne m’as pas versé de parfum sur la tête; elle, elle m’a versé un parfum précieux sur les pieds. Je te le dis: si ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, c’est à cause de son grand amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d’amour.» Puis il s’adressa à la femme: «Tes péchés sont pardonnés.» Les invités se dirent: «Qui est cet homme, qui va jusqu’à pardonner les péchés?» Jésus dit alors à la femme: «Ta foi t’a sauvée. Va en paix!»
Luc (7, 36-50)

Reçu par Pascal Bécu le 1er Novembre 2016
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