Transmis par Maxime Dos Santos Handela

La nécessité d’un rapprochement dans le respect de tous les peuples sur la terre est l’un des enjeux de notre époque. Les moyens qui nous sont aujourd’hui mis à disposition pour que nous puissions simplifier nos vies soulève par le même fait de nouvelles problématiques à répondre. Finalement, c’est une opportunité incroyable qu’il nous est possible de vivre.

En observant l’évolution qui se passe sur terre, il est de mon sens judicieux de se poser quelques instants pour faire le point et d’observer les effets de ce désir de perfectionner certaines technologies. Il est important quant une technologie est découverte de se poser les bonnes questions. Mais pour cela il est aussi important de réunir des penseurs libres afin de recevoir une vision plus large des problématiques. C’est en ce sens que toutes les personnes, depuis des générations, en marge des idées majoritaires sont entendues.

La seule majorité qui puisse primer dans une société est la sagesse. Sauf que la sagesse ne semble pas être considérée par tous de la même manière. Pourtant, il est des enjeux actuels qui nous sollicitent dans ce sens. On peut découvrir une technologie et découvrir par le même fait une nouvelle forme d’interaction avec la nature. La vie qui nous parcours est curieuse. La vie qui nous parcours est incroyable par sa simple présence car elle n’a attendue après personne pour se déployer. Elle est là, bien présente, dans une alchimie qu’il nous est possible d’observer. Face à la vie, tous ne portent pas non plus le même regard.

Nous avons la nécessité à l’heure actuelle de retrouver les liens avec la nature qui font que nos choix soient orientés de manière à la préserver. Qu’importe si cela doit nous amener à restreindre certaines technologies, seul prime en vérité le bien-être de tous sans exceptions. Et pour cela, nous avons la science, pour nous aider à observer cette nature magique. Des bactéries aux baleines, nous avons la possibilité de porter conscience sur ce monde dans ce qu’il est. Cependant, croire que nous sommes le maillon au sommet ressort d’un comportement totalement artificiel.

La géométrie qui prédomine dans tous les recoins de l’univers c’est le cercle et la sphéroïde. Que nous en soyons conscient ou non, c’est ainsi. Nous sommes les élèments constituants d’un soleil invisible qui rayonne à la fois dans toutes les directions mais aussi depuis tous les recoins de l’univers. C’est en ce sens que tout ce qui constitue des actions doivent être ancrés afin que seul domine en ce monde le respect. On ne devient pas respectueux car la raison la décidé, on devient respectueux à la mesure que nous nous ouvrons aux différences, à ce qui nous ne ressemble pas, à ce qui est incompris sans pour autant en amenuiser la présence.

A la mesure que nous accueillons ce qui ne nous ressemble pas, nous découvrons alors un lien intime et profond. Pour se faire, la curiosité naturelle constitue le pivot, la découverte à l’inconnu reste une rencontre hasardeuse. Dès lors que nous devenons apte à nous ouvrir aux autres alors nous devenons d’authentiques Humains. Car un corps sans conscience de l’unité est un corps divisé et fractionné. Pour beaucoup, la raison de l’argent, même si dans l’idée cela déplaît, reste cependant le garant à la fois de la réussite des valeurs intérieures mais aussi la démonstration qu’une personne est civilisée. C’est en cette supercherie que nous pélerinons. Il est je pense préférable qu’un intègre agriculteur tiennent les manettes d’une communauté qui préserve et est attentif à ce lien avec la nature plutôt que d’investisseurs de profits qui eux n’ont même pas l’envie de découvrir cette nature.

Pour certains nature rime avec simplicité et pour d’autres nature rime avec dangerosité. Dès lors que nous découvrons les vrais impacts de notre société il est de mon sens judicieux de s’arrêter, d’arrêter la machine, pour stopper immédiatement la destruction des espèces que la nature a mis des milliards d’années à produire.

Pourtant, sachez-le, en ce moment même des espèces sont en souffrance et sont exterminés de manière invisibles par la chimie de ces technologies. Je ne réfute pas la technologie, je considère que dès lors qu’elle a un impact sur la nature et sur l’équilibre écologique qu’elle n’est pas utile. Dès lors qu’elle renforce et soutient alors elle est utile. Il est immature aujourd’hui de considérer l’argent et le système économique comme une chance à l’évolution de l’espèce humaine.

Tôt ou tard, des lois plus grandes et universelles viendront demander des comptes à l’Humanité. Nous avons un crédit de 50%, nous avons exterminés 50% des espèces présentes sur terre et nous n’avons aucun moyen de les rembourser. Il serait très judicieux de faire profil bas en tant qu’être humain. Nous avons gagné en espérance de vie en volant la vie d’autres espèces. Nous avons simplifié nos existences au détriment de la survie d’autres. Nous avons considérés l’humanité comme le Dieu absolu de cette planète oubliant que nous n’en sommes que des enfants. Cette humilité de l’enfant qui écoute plus grand et plus sage doit aujourd’hui reprendre sa souveraineté.

Le fait que des milliards de personnes soient en souffrance pendant qu’une grande partie court après la possibilité de se payer son propre hélicoptère constitue la maladie de l’ignorance de la beauté de ce monde. La vie est belle OUI ! Mais elle ne peut l’être qu’en partage et que partagé par l’ensemble. Nous avons appris à développer des moyens technologiques au détriment des valeurs intrinsèques. Nourrir un enfant mais de quoi ? Se préserver de la mort en se chauffant mais à quel prix ? Pouvoir se déplacer rapidement mais qu’est-ce qui constitue de manière globale cette possibilité ? Dans un monde ou la richesse des espèces est la magie de son existence, quel droit avons-nous de faire disparaître cette magie ? Comment pouvons-nous rester là assis à ne rien faire ?

Les enfants turbulents que nous sommes devenus prônent les joies de l’enrichissement, malheureusement cet enrichissement est une grande mascarade. Tous le savent, nous payons par le temps de vie des hommes avides. Cela se déroule à chaque instant sous nos yeux, nous allons au travail pour un patron que la plupart du temps nous ne garderions même pas dans notre vie plus d’une semaine. Et pourtant, c’est toute notre existence que nous lui offrons, ce petit roi, détenant son petit empire constitue le premier maillon de l’asservissement. Un homme n’a besoin de que de très peu de choses. Respirer, se nourrir, se sociabiliser avec d’autres et se mettre en action.

Maintenant que nous pouvons avoir une vision élargie des conséquences de la persistance de l’Humain en ce monde comment pouvons-nous poursuivre sur cette voie ? Ce n’est pas quelques rectifications qui vont nous permettre de retrouver l’essence de l’humanité qui est nous. C’est l’axe entier qu’il est important de stopper. Cet axe de violence qui prône avant tout le chacun pour son intérêt constitue la barrière à surmonter.

Nous avons besoin de chacun pour vivre et non survivre. Il existe des infinités de possibilités non exploitées afin que nous puissions avec intégrité vivre tous sans exceptions la simplicité. Pour cela, il est important que tout peuple se tiennent par la main comme un arc-en-ciel.

L’enjeu aujourd’hui est l’enjeu de l’ouverture de la conscience sur les profondes vérités persistantes. Nous ne considérons qu’avec trop de légèreté l’impact de nos modes vies actuels. Nous ne prenons pas assez conscience du vrai impact que celles-ci nous amène à vivre. Combien de personnes réfutent avec autorité le fait de faire travailler des enfants ? Et bien sachez que pour certains esprits, cela n’est absolument pas un problème dès l’instant que la chaussure fabriquée nous permettra d’en payer un prix moindre. Absurdité de notre monde qui se veut égocentrique. C’est un manque d’honnêteté dont nous faisons preuve, un manque de cohérence entre des valeurs naturelles et accessibles par tous et les mises en actions contraires à ces propres valeurs.

Nous souhaitons en réalité vivre dans un monde plus juste car ce monde est malade. Dans un monde juste, les problématiques sont bien différentes et il n’est pas question que d’affirmer « que nous vivons la justesse ». Dès lors que nous saupoudrerons nos vies d’incohérence, nous resterons d’ignorants acteurs. L’appel de la nature se fait entendre par son cri silencieux. Si nous n’en devenons pas conscients et que nous n’apportons pas notre pierre à l’édifice il est évident que nous courrons vers une chute brutale. En s’attachant davantage aux formes plutôt qu’au fond nous ne restons que des voiles et des contours. Un humain le devient dès l’instant que son souffle est imprégné dans son goût du beau, du bon, du juste et du vrai.

La vie qui nous parcours est une alchimie inconnue. Cela le restera pour toutes celles et ceux qui ne lui ont pas apportés le respect dû. En ne laissant que la médiocrité régner nous restons des enfants à la solde des moins bien attentionnés. La seule émancipation possible c’est la connaissance de ce que l’on est et de ce que la vie est. L’un des ponts pour atteindre cette sagesse c’est l’amour. Aimer la vie. Aimer que la vie parcours chaque atomes. Aimer le simple fait que l’amour existe. Voici la possibilité de nous ouvrir à cet art inconnu.

Combien de fois dans nos jours prenons-nous le temps d’observer si nos actions servent la vie ou l’abîme ? Cette volonté devrait être à mes yeux un engagement aussi fort que de celui de se lever pour aller gagner son pain. Il est de mon sens très juste que d’aligner ces deux axes car alors nous devenons pleinement conscients d’œuvrer dans un sens qui est juste à la fois pour soi et pour tout ce qui constitue la présence de la vie.

La médiocrité est démasquée. Les faux-semblants aussi dès l’instant que nous sommes reliés à ce qui n’est pas raisonnable.

Ce qui n’est pas raisonnable ressort de ce qu’il nous est possible à travers des organes plus subtils que sont l’intuition, les sentiments, … Beaucoup d’éléments qui ne peuvent être raisonné juste par le bon sens matérialisent la vie.

Observer ces insectes identiques aux feuilles d’un arbre. Comment trouver une quelconque séparation entre ce qui est mouvant de ce qui ne l’est pas ? Une évidence de notre provenance. Une évidence de notre filiation naturelle. Comment pouvons-nous détruire ce qui nous a permis d’exister ?

Ce simple constat n’est pas aussi léger que ce que je le présente. Il est important que la curiosité continue de gagner l’esprit des hommes pour que ceux-ci continuent de se questionner sur le fait d’être vivant ainsi que d’observer tout ce qui est vivant. Détaché de cette observation nous ne sommes que des marionnettes au service de pensées moins nobles. L’humain est noble. Il l’est dès l’instant que son cœur, que l’amour de la vie, a pris le pas sur ces désirs de survie. C’est uniquement en ce sens que nous devenons conscients avec intensité, la conscience a d’ailleurs le pouvoir de nous transformer, être conscient c’est devenir humain par une action.

En poursuivant sur ces axes de rentabilité, nous nous amputons de la vraie possibilité de créativité. Être créatif ressort d’une puissante expression de ce lien fort entretenu. Sans inspiration, l’homme est détaché de sa source première qui l’a fait naître. Seule la vie est inspiration même lorsque ce sont des pensées négatives qui prennent le pas. Car cet instinct naturel nous pousse à toujours nous redresser des épreuves et à nous faire apprendre à travers elles pour nous perfectionner. Observons la nature, elle s’est perfectionnée, nous pouvons en constater les empreintes. L’enjeu d’être Humain c’est de perfectionner la volonté intérieure par l’action. On peut rester des années dans des préceptes sans percevoir que nous n’en sommes qu’à la périphérie. Seul le fait d’éprouver ce qui nous semble connu nous montrera si ceci est intégré ou non.

A chaque fois que nous nous sommes observés depuis ce centre, nous avons eu la possibilité d’apporter des modifications dans nos comportements afin qu’ils orientent davantage la découverte de plus simple ou par exemple de plus juste.

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