La Méditation transcendantale est mon cadeau suprême à l’humanité pour le plus grand bien de tous pour des millénaires à venir.Nous devons faire le maximum de ce que nous pouvons faire pour amener cette méditation à chaque personne par tous les moyens qui sont possibles pour chacun de nous…Notre vie individuelle n’est pas limitée aux frontières du corps, ni à celles de notre famille ou de notre domicile; elle s’étend bien au-delà de cette sphère aux horizons infinis de la vie cosmique… Dans cette perspective, l’art d’utiliser notre plein potentiel est de l’étendre aux profondeurs de notre être absolu, sans bornes. Ainsi, toutes les potentialités seront dépliées et la vie n’en sera que plus forte et plus puissante. Quand le plein potentiel est déplié, la vie est plus intéressante à tous les niveaux, pour soi et pour les autres. Une petite vague à la surface de l’océan ne serait pas une vague très puissante, mais cette même vague si elle se connecte au niveau les plus profonds de l’eau alors, la vague en deviendra que plus puissante… Maharishi Mahesh Yogi

L’intérieur ouvre ses yeux sur l’extérieur et il se voit comme dans un miroir. Le monde est tel que nous sommes, n’est-ce pas ?

Chaque état d’évolution possède son univers bien à lui et il interprète la vie à sa manière. « La connaissance est structurée dans la conscience», dit Maharishi. Voilà pourquoi il est si important de faire évoluer la conscience de jour en jour afin de n’être jamais pour bien longtemps arrêté sur « un point de vue », et de développer vite la conscience qui « voit tout.

Contrairement à ce qui est populairement enseigné, aucun être humain ne peut être conditionné au delà de ce qu’il « est » fondamentalement.

Certes, le milieu forme une personne jusqu’à un certain point, mais pas complètement. On voit un artiste qui décide des couleurs de sa peinture, mais sans le canevas, l’oeuvre n’existerait tout simplement pas. Les couleurs ne pourraient pas tenir dans les airs sans la toile qui les reçoit toutes.

Ainsi la conscience intérieure de l’individu est le facteur subtil et silencieux qui unifie toutes ses expériences de vie. Les événements sont « digérés », pour ainsi dire par l’être de chaque personne, et ils deviennent qui elle est en réalité, et non pas le contraire.

Un chiot mange sa viande et celle-ci devient le chiot. Un chat mange dans la même écuelle la même viande, et celle-ci devient le chat. L’environnement est « absorbé » et il devient qui l’on est. Chaque être humain absorbe donc les événements que la vie lui propose ou lui impose et ceux-ci deviennent ce qu’il est lui-même essentiellement. La graine de l’arbre décide toujours de l’espèce qui va pousser.

C’est l’état d’évolution intérieure d’une personne, c’est-à-dire son état de conscience, c’est-à-dire « là où son âme est rendue dans son évolution », qui déterminera la vie et la qualité de la personne.

Les événements extérieurs seront toujours secondaires pour celui qui connaît son être intimement parce qu’il en extraira toujours ce qui le fera grandir et devenir « qui il est. »

Toute personne qui a contact avec sa lumière intérieure va éventuellement, quels que soient les événements qui l’entourent, découvrir sa mission et devenir qui elle veut finalement être. Ce qui compte en premier, par dessus les circonstances extérieures, c’est le niveau de clarté de l’âme d’une personne, c’est la luminosité et la clarté de l’éveil de sa conscience.

Sur la base de l’éveil intérieur sera déterminé le degré de « mélange de l’être » avec le milieu environnant, avec les événements aussi. Se perdre à soi-même est un phénomène courant de nos jours. Ne plus savoir qui l’on est et découvrir au courant de sa vie que tout ce que l’on croyait être n’est en réalité qu’un amas de conditionnements familiaux, sociaux, politiques, religieux, etc. donne un grand choc. Il faut alors se retrouver, se redécouvrir, se reconnaître et se lancer dans la plus grande aventure de l’homme, le « connais-toi toi-même. »

Lorsque l’être intérieur est « mélangé » avec les expériences sensorielles, avec les événements positifs ou négatifs du milieu quotidien, lorsqu’on s’est perdu dans le labyrinthe de l’existence extérieure, alors une personne est « prisonnière » du monde et de son ignorance d’elle-même. On dit alors de cette personne qu’elle est devenue une « croyante. »

Tant qu’on ne s’est pas rendu compte que presque 100 % de ce qui se passe en soi est un pur conditionnement, on se croit soi-même. On croit tout ce que l’on a vécu, tout ce qu’on nous a appris, tout ce qu’on a compris, tout ce qu’on pense et dit. On est rempli de « croyances. »

Une personne dont l’être ne s’est jamais isolé de ses conditionnements, qui ne s’est jamais reposé ni retiré de la pensée, qui n’a jamais fait repos complet des tourbillons de pensées, est une personne qui est très « mélangée » Elle n’a plus de recul en son être face à elle-même.

Voilà ce qui explique le comportement de la majorité des humains, avec leurs habitudes répétitives, avec leurs pensées négatives, leurs angoisses. Voilà aussi ce qui explique l’étouffement général des individus face à leurs responsabilités en société. Voilà aussi ce qui explique la rigidité mentale et le fanatisme. Voilà ce qui explique comment la majorité des humains se conforment à des normes qui les rendent malades en réalité, et qu’un certain pourcentage de gens sont troublés, délinquants et révolutionnaires.

Le stress, sous des centaines de formes apparentes ou sournoises, est le signe de l’effort qui vient « d’être et d’avoir été » pendant si longtemps « autre chose que notre Soi réel. » Notre être réel est universel, simple, lumineux, il est joyeux, spontané, libre. Il est naturellement ordonné et pur, clair, généreux, sage, humble.

Le Soi réel est sans tension. Il se tient spontanément et facilement en dehors de toutes les étroitesses qui caractérisent la vie et la pensée des gens qui ignorent encore les qualités universelles qui se trouvent dans leur être profond.

Le chemin de la conscience transcendantale est celui de la Méditation transcendantale. Cette simple technique place notre esprit dans un état de grand repos où tout en soi se détend profondément. Quelle merveille que de mettre au repos tout le verbiage mental, que de retrouver notre être réel et de se retirer pendant une vingtaine de minutes deux fois par jour de « soi-même. »

Ouf, quel soulagement de faire le grand ménage intérieur par cette technique si naturelle qui enfin n’introduit pas de tension en soi. Les bienfaits qui découlent de la technique de Méditation transcendantale sont automatiques, il n’est pas nécessaire de les rechercher même. Ils arrivent sans qu’on les imagine, sans qu’on essaie de les obtenir.

La technique de Maharishi est une grande découverte que tous les médecins devraient prescrire à leur clientèle puisque nous sommes tous malades d’ignorance face à notre réelle nature.

Notre maladie est la plupart du temps d’ignorer totalement que nous sommes « autre chose que ce que nous croyions être. »

Lorsque la coquille des conditionnements commence à craquer sous la pression du stress et de la fatigue qui arrive avec l’effort constant pour « survivre » au dessus des vagues houleuses des événements, alors il faut que quelqu’un nous conseille de vite apprendre la Méditation transcendantale et de vite permettre à cette coquille de s’ouvrir davantage pour libérer celui qui y était enfermé.

Alors on découvre autre chose que ce que nous croyions être avant. Le stress fond comme glace au soleil et nous découvrons bientôt que nous sommes très beaux, très naturels, très heureux, très sages, et cette vérité saute aux yeux de notre nouveau regard. Nos amis remarquent le changement de personnalité, notre peau plus reposée, nos paroles plus spontanées.

Dans chaque méditation, chez soi, le matin et en fin d’après-midi, on regagne petit à petit la certitude de l’amour infini. Arrive un jour où on sait que notre paradis intérieur, notre bien être sans stress, s’est finalement rapproché du paradis hors de soi, lequel attendait depuis tellement longtemps d’être vu et apprécié. Avec toute cette évolution, notre cerveau devient le lieu de rencontre des paradis permanentsss…

LE CHANT DE L’ÂME…

M’est alors venue la certitude infinie de l’amour.Lorsqu’un tel moment arrive, lorsqu’il nous frôle, lorsqu’il entre dans notre être, le paradis n’est plus imaginé, il devient vrai. Aussitôt une colonne de lumière, venant de sa source, perce les nuages de l’ignorance et elle éclaire tout l’être.

Il y aura toujours ce que l’on cherche au devant de soi mais l’immortalité est par derrière, elle est à la source de la pensée. L’esprit remonte les fines impulsions de la pensée et de la perception et il revient vers son silence qui est aussi la pure conscience.

L’immortalité est une expérience naturelle, elle est un état naturel de notre être. Sans la transcendance, lorsque l’esprit est tourné vers les choses et les événements extérieurs, l’immortalité n’est qu’un concept, et si on veut la voir, elle disparaît aussitôt. Si on la touche, elle se dissout sans laisser de trace. Si on la comprend, elle devient le plus grand mystère. Mais vivre l’immortalité de l’Être au plan de la transcendance et la chose la plus simple.

Cette expérience vient en méditation, durant la Méditation transcendantale. Le processus de la transcendance nous fait franchir l’espace qui nous sépare de notre liberté intérieure. Avec une pratique qui continue régulièrement, deux fois par jour tout au long des années, la pure conscience arrive à un point où elle observe calmement la blancheur de plus en plus lumineuse du sommeil le plus profond. La nuit devient éclairée de l’intérieur de notre être. Il faut dépasser le sommeil opaque et sombre pour s’éveiller du rêve de la vie.

Le souffle devient minime, sans aucun besoin d’événement, sans attachement à quelque faux pays, sans cause à défendre. La paix, la sainte paix, la joie, la sublime joie, la félicité, l’Être en soi.

Lorsque tous mes rêves s’endorment je reste seul avec ma conscience, et elle me parle toute la nuit. « Je t’offre ton coeur, je t’offre la vie, ce sont mes fleurs. »

Qui n’a pas connu, ne serait-ce qu’un instant, le délice de la vie sans limite? Il me semble que nous avons tous été envahis à un moment donné, de plénitude et de bonheur sans raison, de tendresse inégalée. C’était peut être une vision parfaite de la beauté dans un élément naturel ou une impression du sacré ? Nous avons tous été semés dans l’univers comme des graines prêtes à germer. Nous avons tous été choisis pour vivre des moments privilégiés, pour les exaltations et les puissances complètes, pour la simplicité sans effort de l’Être.

L’enfant qui tête son lait était-il témoin de sa propre naissance ? Son âme le précédait.

J’ai la conviction profonde de la divine sagesse dans le monde. Je parle ici de l’intérieur et non pas de l’extérieur, du silence et non pas du bruit, de l’espace sans distance. L’âme ouvre les voiles de la connaissance intérieure et elles se gonflent de félicité.sans conscience vaste, tout est si loin de toute autre chose sans âme, nous souffrons même au coeur de nos bonheurs sans être, nous demeurons ignorants même remplis de connaissances.Ici, avec l’éveil transcendantal, les plus jolies heures, les plus minuscules minutes, les plus insaisissables secondes nous surprennent toutes de l’éternité qu’elles contiennent. Les fractions deviennent immenses, les moments immensurables, chaque événement irremplaçable,chaque grain du temps semble chargé d’infini chaque mot se vide de son propre contenu pour recevoir la signification suprême

Au clair de l’âme il y a l’amour infini les changements des saisons sont nos changements de saisons la pluie est notre pluie, le vent est notre vent, les marées les battements de notre coeur Sur le lac apaisé de la conscience, là où tout effort a cessé, cueillez les fleurs de la félicité.Avec un ciel infini, comment peut-on se lasser?la courbe de montagnes au loin est une paupière qui referme la nuit et s’ouvre sur la conscience vos pensées seront votre pays votre âme sera Unifiée…

Lorsqu’on est UN, ce qui entre en soi occupe toute la place,Les ruisseaux sont patients, ils répètent sans cesse la chanson qui se répète d’elle-même :

Celui qui a peur de perdre n’a pas assez donné.

Celui qui recherche l’amour n’a pas assez aimé.

C’est en aimant que l’on reçoit l’amour de l’aimé.

Ceux qui espèrent être libérés par la mort ne connaissent pas la vie.

Très mauvais est le comédien qui se croit le personnage qu’il joue.

Celui-là craint la tombée du rideau qui met fin à son personnage.

En réalité, nous jouerons encore demain tous les personnages de notre fantaisie,la mort n’est pas la fin…Je n’ai jamais touché une église comme celle-là le texte sacré n’a jamais été écrit dans un livre, il faut le lire sur les pages de notre propre vie Dieu existe là…

http://consciencecosmique.e-monsite.com

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