Témoignage d’une contactée : Roseline Pallascio

La Terre serait-elle une sorte de bagne cosmique, et la Lune un satellite-espion des habitants de Sirius ? C’est en tous cas ce qui ressort de l’étrange témoignage d’une jeune contactée nîmoise.

Rose, jeune provençale, mère d’une petite fille de 4 ans, avait elle-même 24 ans en 1952, lorsqu’il lui fut donné de vivre une extraordinaire aventure. Sa rencontre avec des Géants venus d’un système planétaire en orbite autour de Sirius, est relatée dans le livre « Rencontre avec les Extraterrestres » paru en 1973 aux Éditions du Rocher mais malheureusement difficile à trouver aujourd’hui.

Rose était une jeune-femme simple, issue d’un milieu modeste : elle avait quitté l’école très jeune, n’avait aucune affinité particulière pour la science-fiction ni l’ésotérisme. En cette époque où la télévision n’était même pas encore née, il lui eût de toute évidence été impossible d’envisager elle-même que la Lune puisse être un satellite artificiel de la Terre et notre planète un bagne pour les bannis de la Constellation du Grand Chien, à moins d’en avoir été informée par des intelligences supraterrestres. C’est pourquoi son récit semble digne de foi.

Sa présentation de la Terre sous la forme d’une sorte de « prison galactique » est d’ailleurs étrangement reprise de manière quasi identique dans le livre du célèbre contacté américain George Adamsky : « Inside the Space Ships » (1955), traduit en français en 1979 sous le titre « À l’intérieur des Vaisseaux de l’Espace. »

Cette hypothèse ne fait en outre que conforter les théories relatives aux Nephilim, à Nibiru et aux origines extraterrestres de l’être humain. Voici en tous cas une partie de l’incroyable mais, selon nous, véridique histoire de cette rencontre entre Rose et des Géants venus de Sirius.

Les faits relatés ci-après se sont déroulés au cours de l’été 1952 dans le sud de la France, non loin de la ville de Nîmes.

Ce jour-là, ayant sans doute besoin de « décompresser » comme on dit aujourd’hui, et après avoir confié la garde de sa fille à ses parents, Rose s’était rendue à bicyclette, accompagnée de ses deux chiens, dans le cabanon isolé que possédait sa famille en pleine garrigue, à quelques kilomètres de Nîmes. Le terrain familial comportait en fait deux petites constructions au milieu des vignes : l’une était un minuscule réduit encombré de toiles d’araignées et de vieux livres à moitié dévorés par les rats ; l’autre était à peine plus grande : son unique pièce n’avait ni l’électricité ni l’eau courante, mais elle était propre et équipée d’un petit lit. Rose aimait venir de temps en temps s’y retirer loin de l’agitation nîmoise, dans ce qu’elle considérait comme un havre de paix. Elle s’y sentait bien et y passait parfois la nuit toute seule, protégée par ses deux chiens qui avaient l’habitude de monter la garde au pied du lit.

Cette fois cependant, peu après minuit, et alors qu’elle dormait profondément, elle fut tirée de son sommeil par le grattement de patte de l’un des deux chiens contre la porte du cabanon. Au moment où elle ouvrait les yeux, il réussit à soulever le loquet et à ouvrir la porte, puis il s’élança silencieusement au dehors. L’autre lui emboîta le pas et, sans avoir aboyé, tous deux disparurent dans l’obscurité.

Encore à moitié endormie, Rose se leva, enfila son imperméable, attrapa sa lampe de poche et sortit elle aussi du cabanon pour voir ce qui avait attiré ses chiens à l’extérieur.

Elle venait tout juste de franchir quelques mètres en direction de l’autre cabanon, celui qui ne contenait que quelques vieux livres vermoulus couverts de toiles d’araignées et de crottes de rats, lorsqu’elle fut éblouie par une violente lumière blanche, comme une sorte de flash.

À peine avait-elle repris ses esprits qu’elle entendit une voix plutôt claire et posée s’écrier : « Que faites-vous ici ? »

– « Et vous-même ? » répliqua-t-elle en s’adressant au jeune-homme qui se tenait en face d’elle, après avoir braqué le faisceau de sa lampe de poche sur son visage. Il était assez beau, mesurait environ 1m75 et ne semblait manifester aucune agressivité envers elle. « Je suis ici sur mes terres » poursuivit-elle « et j’aimerais savoir ce que vous faites dans ma propriété à pareille heure ! Où sont passés mes chiens ? »

Au moment où Rose posait cette question, les chiens réapparurent en remuant la queue, d’un air content. Mais au même instant, elle entendit un léger bruit derrière elle, qui la fit se retourner puis hurler de frayeur. Deux géants de plus de 2m50 de haut se tenaient juste derrière elle et ils étaient en train de l’observer !

Au bout de quelques secondes, le plus grand des deux s’adressa au jeune-homme dans une langue incompréhensible. Celui-ci sembla acquiescer d’un battement de paupières, puis s’adressa à nouveau en français à Rose :

« Vous n’avez rien à craindre de nous. » dit-il « Nous sommes pacifiques. Mes amis voudraient seulement savoir si vous n’auriez pas quelques livres à nous donner ? N’importe quels livres feraient l’affaire ! »

– « Je possède bien quelques vieux livres, mais ils sont en mauvais état. » Réussit à articuler Rose.

– « Si vous pouviez nous les offrir, ce serait un immense service que vous nous rendriez là ! »

Cela fit sourire Rose mais ne la rassura pas pour autant. Cette demande lui paraissait aussi inquiétante qu’incongrue.

– « Ils sont dans l’autre cabanon. Allons-y, si vous y tenez tellement ! » finit-elle par répondre.

Tandis qu’ils se dirigeaient tous les quatre vers le réduit, un troisième géant de plus de 2m50 apparut et, fait étrange, les chiens allèrent à sa rencontre en remuant à nouveau la queue, comme s’ils le connaissaient bien.

– « Mais enfin, qui êtes vous donc ? D’où venez-vous? Comment êtes-vous venus jusqu’ici ? » interrogea Rose, qui était à présent au bord de la crise de nerfs.

– « Nous venons de là-haut. » répondit le jeune-homme en levant les yeux vers le ciel.

– « Vous venez de la Lune ? » répliqua Rose, car en regardant vers le ciel, elle venait de s’apercevoir que c’était justement la pleine Lune.

– « Pas du tout, nous venons de beaucoup plus loin. »

– « Vous êtes des Martiens ? »

– « Non. Nous ne venons pas de Mars ! »

– « Mais enfin comment êtes-vous venus jusqu’ici ? »

– « Avec ça ! » répondit-il en braquant un court instant le faisceau d’un appareil (une sorte de lampe surpuissante) sur un coin du terrain qui s’illumina brusquement comme en plein jour.

Rose aperçut alors un énorme objet circulaire, d’un gris mat, couleur ardoise, qui avait la forme d’un immense canotier et semblait en suspension dans l’air à environ un mètre du sol, sans aucun point d’appui ni d’ancrage sur la terre ferme.

Hébétée de stupeur, elle ouvrit machinalement la porte du réduit et le jeune-homme y pénétra, projetant le rayon de son étrange lampe à l’intérieur. Elle le suivit, pensant que les trois géants resteraient à l’extérieur. Mais ils décidèrent de lui emboîter le pas et la petite mansarde se retrouva pleine à craquer.

La lampe éclairait comme en plein jour et Rose en profita pour jeter un clin d’œil sur ces étranges visiteurs. Les géants étaient beaux, avaient la peau mate et ressemblaient un peu à des hindous, mais pas à des hindous faméliques, plutôt à des princes du Rajasthan. Ils étaient vêtus d’une combinaison claire métallisée et équipés de sortes de pataugas. Il sembla à Rose qu’ils devaient bien chausser au moins du 60 ! Celui qui paraissait être le chef portait au haut du front un objet scintillant qui ressemblait à une grosse pierre précieuse hémisphérique légèrement allongée.

Autour de son cou passait une courroie à laquelle était accrochée à la hauteur de l’estomac une boîte noire équipée d’étranges boutons.

« Pourquoi parlez-vous français, et pourquoi n’êtes-vous pas aussi grand que les autres ? » demanda alors Rose au jeune-homme.

– « Mais tout simplement, parce que je suis français. Je suis avec eux depuis 20 de vos années terrestres. Un soir, alors que je me promenais tout seul dans la campagne, je les ai rencontrés. Ils m’ont emmené avec eux et, depuis, je vis dans leur monde. »

– « Mais vous paraissez à peine âgé de 30 ans ! Vous deviez être encore un enfant à cette époque ? »

– « J’avais 25 ans. » répondit-il.

Rose fit un rapide calcul : 25 + 20 = 45

– « Je ne vous crois pas : vous n’avez pas 45 ans ! en tous cas, vous n’en avez vraiment pas l’air ! »

– « Justement, je ne les ai pas. Le temps ne compte pas pour nous, ou plutôt : pas comme pour vous ! »

Il faut dire qu’il y avait vraiment de quoi être éberlué par cette réponse ! Il y a plus de 50 ans, la théorie de la relativité d’Einstein n’avait pas encore véritablement fait son chemin. Et l’idée que le temps soit une variable relative qui puisse être compactée ou décompactée à volonté, était loin d’avoir fait son chemin. Mais Rose fit semblant d’accepter cette notion de temps « élastique » et elle changea de sujet :

« Que venez-vous chercher ici ? » demanda-t-elle.

– « Voyez vous-même… » répondit-il en lui présentant un grand sac que portait l’un des géants. Elle l’entrouvrit. Il y avait à l’intérieur des souches d’oliviers, d’amandiers, de thym, divers objets sans valeur et aussi quelques pierres.

– « Mais cela n’a aucun sens ! Il n’y a rien dans ce sac qui ne mérite un aussi long voyage ! » répliqua-t-elle.

– « Mais si… Nous recueillons des échantillons en différents endroits de la planète. Cela nous permet d’évaluer les dégâts occasionnés par les bombes que vous avez faites exploser au Japon, il y a 7 de vos années ! »

– « Mais ce n’est pas nous, ce sont les Américains ! »

– « Pour nous, c’est la même chose ! »

Rose ne se sentait pas du tout concernée par les deux bombes larguées par les Américains à Hiroshima et Nagasaki à la fin de la guerre. Et elle fut un peu vexée de cette réponse.

Elle ouvrit alors une vieille armoire pleine de toiles d’araignées, où visiblement une famille de rats avait élu domicile. Elle en sortit quelques vieux livres en piteux état et les offrit au jeune-homme qui les plaça soigneusement dans le sac à échantillons.

Brusquement confuse de la saleté ambiante, elle essaya de se justifier. Elle déclara que ce cabanon était en principe inhabité, mais que dès le lendemain-matin elle allait revenir, mettre de la mort-aux-rats et tout nettoyer.

« Vous ne devez pas tuer ces animaux. » répliqua le jeune-homme « Laissez-les vivre ! »

Rose, était avant tout préoccupée de ne pas indisposer ses hôtes, et elle n’avait, de toutes façons, pas vraiment l’intention de s’attaquer aux rats après leur départ :

– « Rassurez-vous : je ne les tuerai pas. Si vous préférez, je peux au contraire leur apporter du pain ! » reprit-elle.

Le jeune-homme lui répondit d’un ton un peu cassant :

– « Vous ne devez pas non plus leur porter de la nourriture. Ce sont des animaux habitués à se suffire à eux mêmes. Les nourrir les rendrait tributaires de vous. Laissez-les se débrouiller seuls ! »

Rose pensa : « Il ne veut pas que je les tue, ni que je les nourrisse. Quel drôle de type ! » mais elle était en état de choc et elle demeura silencieuse.

Une question cependant lui brûlait les lèvres, qui finit par lui échapper :

– « Vous n’avez pas pensé à votre famille, quand vous êtes parti avec eux ? »

– « Je n’avais pas de proches parents. Personne ne s’est inquiété pour moi, à part quelques uns de mes élèves, car j’étais instituteur. »

– « Vous n’avez jamais regretté d’avoir quitté la Terre ? »

– « Au contraire, on gagne beaucoup en la quittant. »

Rose, sur le moment, ne saisit pas bien le contenu de cette affirmation.

– « Voulez-vous venir avec nous ? » questionna le jeune-homme.

Elle eut un nouvel accès de frayeur à l’idée que ces géants pourraient l’enlever dans leur machine diabolique. Elle pensa alors à son père âgé et à sa petite fille qu’elle aimait tendrement.

– « Je veux rester ici ! » se contenta-t-elle de répondre.

À ce moment-là, le géant à la pierre sur le front s’adressa à l’instituteur qui traduisit sa question :

« Il veut savoir qui sont ce vieil homme et cet enfant qu’il a vus dans vos pensées ? »

C’est à cet instant que Rose réalisa que le chef des géants était parfaitement télépathe. Elle leur donna alors des détails sur sa famille, puis au bout de quelques minutes, constata que les chiens s’étaient gentiment installés aux pieds des géants.

« Vous avez l’air d’aimer les chiens ; en avez-vous là-haut ? » demanda-t-elle innocemment.

« Tout ce que vous avez sur Terre, nous l’avons aussi, car ce sont leurs ancêtres qui ont tout amené ici. La seule différence est que tout est plus grand chez eux. Ainsi leurs chats ressemblent à de petits tigres et les arbres sont immenses. Même les hommes descendent d’eux ! »

– « Je ne vous crois pas ! » rétorqua Rose. « D’ailleurs sur la Terre, il n’y a nulle part des hommes aussi grands qu’eux ! »

– « Mais parce qu’au fil des générations, tout a rapetissé. »

– « Mais dans ce cas, pourquoi avoir forcé les hommes à vivre dans un endroit qui les rétrécissait ? » demanda Rose avec un brin d’ironie dans la voix.

– « Cela n’a pas toujours été ainsi. Préparer cette planète à recevoir la vie n’a pas été aussi simple ! Il a fallu amener une atmosphère, puis des minéraux, des végétaux et des animaux, et ce fut un travail de longue haleine. Ce n’est que plus tard que l’on a commencé à déporter des hommes, car vos ancêtres vivaient eux aussi là-haut !

Sur la Terre pour punir les voleurs, les criminels, les assassins, on les envoie en prison ou au bagne. La société d’où viennent ces géants qui m’accompagnent, a résolu autrefois le problème en aménageant une planète pour les renégats. Au fur et à mesure qu’ils les trouvaient, ils les amputaient d’une partie de leurs connaissances, puis ils les déportaient sur la Terre. Ensuite, ils les laissaient libres, mais totalement livrés à eux-mêmes. Il fallait qu’ils trouvent eux-mêmes les moyens de leur survie. L’humanité actuelle descend de ces exilés ! »

Mécontente d’apprendre qu’elle descendait peut-être d’une colonie de bagnards, Rose répliqua immédiatement : « Dans ce cas, vous aussi, vous descendez de ces repris de justice ! »

– « Exact. » fut sa seule réponse. Puis il ajouta :

– « Et tout cela n’est rien , le plus dur pour eux fut d’amener un satellite convenant à cette planète. »

– « Un satellite ! vous voulez dire la Lune ? »

– « Exactement, et ce ne fut pas si facile ! il y eut probablement une erreur dans le choix de cette lune, car un jour, en amenant une cargaison de condamnés sur la Terre, ils tombèrent sur des géants qui étaient encore trois plus grands qu’eux. La flore et la faune avaient subi elles aussi la même transformation. Et il leur fut impossible de débarquer les nouveaux condamnés.

Plus tard, cette première lune s’écrasa sur la planète, et il s’écoula du temps avant qu’ils ne puissent trouver un autre satellite compatible avec la Terre. Ils finirent par le découvrir dans une autre constellation, le transportèrent à l’intérieur du système solaire et le placèrent en orbite artificielle autour de la Terre. La Lune a conservé cette orbite depuis lors… »

La fin du témoignage de Rose est tout aussi déconcertante : le « français » et les trois géants finirent par repartir à bord de leur étrange machine, mais il lui fut donné de vivre, juste avant leur départ, une extraordinaire expérience de téléportation. Elle a par ailleurs conservé par la suite et sa vie durant – elle est morte en avril 2000 – une trace tangible et indélébile de son contact : deux mois après cette expérience, Rose s’aperçut en effet avec stupéfaction que son annulaire droit avait grandi, au point d’atteindre en quelques semaines la taille de son majeur ! Et durant ces 48 années qui ont suivi son contact, de nombreux témoins ont confirmé que Rose possédait effectivement désormais deux majeurs à la main droite !

Par ailleurs, et contrairement à la cosmogonie anthroposophique présentée dans les années 1920 par Rudolf Steiner dans son livre « L’Apocalypse » (Éd. Triades), selon laquelle notre satellite ne serait qu’une sorte de scorie rejetée « naturellement » par la Terre il y a des millions d’années, tout ce qu’a révélé Rose semble aujourd’hui en passe d’être confirmé par les plus grands clairvoyants du monde entier.

À titre d’exemple, voici ce que révèle Barbara Marciniak au sujet de la Lune :

« La Lune est un satellite fabriqué. Elle fut ancrée à l’extérieur de l’atmosphère terrestre pour agir comme un appareil de communication et de surveillance, comme un super-ordinateur, ou un œil dans le ciel. Elle affecte toutes les formes de vie sur cette planète, bien au-delà de ce qui vous est actuellement perceptible. Votre histoire fait état de deux Lunes orbitant la Terre. Cela est nouveau pour vous, mais certains le savent depuis longtemps… » Extrait de « La Terre, Clé Pléiadienne de la Bibliothèque vivante » de Barbara Marciniak (Éd. Ariane 1998)

Ere Nouvelle

Voir aussi : « Rose C. Rencontre avec le gardien des Archives de l’Humanité » Vibraconférence Avec Elisabeth de Caligny

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