Transmis par Samuel

À partir d’une ébauche fragile peut surgir un Être de gloire. Cette terre qui le voit prendre chair, est périlleuse et soumise à tous les sacrilèges. Sous la férule des hommes, ce monde est une perpétuelle agression contre sa divinité intérieure. En entrant dans le séjour matériel de la vie terrestre, cet Être s’est laissé habiller de comportements limitatifs. Subordonné à ses désirs de jeunesse, il est habité d’un appétit si vorace qu’il se montre lui aussi effronté à l’ordre divin. Pour comprendre la déchéance des hommes, il lui est nécessaire de la vivre aussi.

Puisque la Royauté des hommes a été marquée d’infamie, cet Être se refuse de se voir souverain.

Or Dieu éprouve celui qu’il approuve.

Dieu ne laisse pas celui qu’il a choisi, s’enfoncer dans la disgrâce et le pêché. Après l’avoir laissé brûler toutes les passions qui demandaient à l’être, Dieu le soumet à une austère discipline. Le reconnaissant comme sa progéniture et son émule, Dieu le fait peiner et passer par des chemins ardus jusqu’à la métamorphose. Le divin manifesté l’éduque avec rigueur. Celui qui n’est pas mis à l’épreuve ne saurait avoir l’estime de la Source éternelle. Son endurance et sa bravoure sont éprouvés dans la douleur. Dieu l’aguerrit pour le rendre digne de lui et connaître sa fermeté d’Âme.

Un nouveau Roi arrivant

Soumis aux lois qui gouvernent le plan terrestre, cet Être doit tirer des épreuves son apprentissage. Pour grandir, il passe par des mues successives. Chaque mue l’amène à une plus grande conscience de lui-même. Son corps physique n’est plus son seul horizon. Dorénavant, il se sait éthéré. Il se découvre assujetti dans la matière, mais libre et multidimensionnel ailleurs. Il comprend que traverser la vie sans ressentir l’angoisse de sa séparation au divin, c’est ignorer une volonté indéfectible de se hisser jusqu’à Dieu.

Dans ce monde projetant quelques vérités et beaucoup de faussetés, son instinct le conduit encore à résister à cette volonté. De mues en mues, il maintient longtemps sa rébellion en recherchant son expression en dehors du plan prévu par Dieu pour lui.

Parallèlement, il prend progressivement conscience des forces colossales accumulées en lui. Elles sont issues du poids des expériences de chaque vie. Si son Âme se perfectionne au travers des vécus dans la matière et d’explorations dans l’éther, elle reste incapable de Puissance créatrice. Elle ne sait chercher de réponses que dans les possibilités offertes par l’Expérience.

La perception d’une dette karmique envers lui-même l’afflige de mémoires négatives. Cette croyance en une dette vient s’encoder dans les corps subtils de sa chair, telle des chaînes dont il s’affuble.

La réappropriation de ses mémoires comme source de compréhensions se poursuit certes à chaque mue, mais le retarde dans son évolution. Bien qu’il grandisse, le sentiment d’impuissance et de vulnérabilité s’actualisent encore et toujours.

Son ventre est plein chaque jour et son intelligence le garde des embûches quotidiennes. Cependant, ce Corps et son Âme le maintiennent rampant. Seul l’Esprit lui procurera les ailes pour franchir l’expérience limitée de sa condition première. Se fondre en l’Esprit, c’est accueillir son Roi en son Corps et en son Âme.

Si la Royauté des hommes n’est plus,
la Royauté n’a jamais été vaincue.

La Royauté détient le véritable bien sur lequel nul ne peut mettre la main. Elle n’a d’autre bien qu’elle-même. Le retour du Roi lui donnera l’envol vers son affranchissement, l’envol du Grand Monarque.

Ses ailes comme une flamme de feu

Pour consolider son Âme courageuse, cet Être doit l’affranchir de l’illusion des limites du corps et du mental. Il se libère de son comportement primitif et renonce à ses attentes et à ses besoins. Le moment venu, il se sait appeler à dépasser l’Expérience pour atteindre les Forces créatrices de la Connaissance. Cette Connaissance appelle la netteté envers soi. La conquête de l’Âme n’est plus un aboutissement. Le pont entre le Corps et l’Âme n’est pas la fin de la course mais l’élan pour la réelle transformation.

Lorsque vient le temps de tisser sa chrysalide, aucun fait extraordinaire n’accompagne ce basculement. Le temps du voyage immobile s’ouvre, retrouvant cette faculté que tout être issu du divin possède. Son corps mue en une chrysalide de couleur jade, et commence dès lors la magie sacrée :

Sa sagesse d’ici s’arrime à ses sagesses d’au-delà.

Cet arrimage s’opère seulement en acceptant un renoncement complet de ce qu’il était auparavant. Il ne mue plus pour un corps plus fort, plus grand. L’Esprit n’est pas une nouvelle carapace dont on s’habille. L’Esprit n’est pas une couronne qui sacre un être. Il est l’Être véritable, le Roi attendu, qui prend place et dans lequel on se fond. La Royauté n’est pas un parement, elle est l’édifice nouveau pour l’avènement d’un Être de gloire.

Il n’y a pas de transformation sans acceptation de la douleur. Il n’y a pas de renoncement sans franchissement d’une peur irrépressible. La chenille se fait papillon.

Vient enfin l’émergence, le déploiement de ses ailes semblables à deux yeux brûlants. Il n’a point besoin du regard d’autrui, ni de son assentiment, pour se savoir Grand Monarque. Il sait ce qu’il est. Il sait ce qu’il doit réaliser. Ses premiers battements d’ailes sont pour la gloire de Dieu, pour cette source infinie d’Amour. Le Roi révélé prend son envol, traçant un sillage aux couleurs enflammées pour tous ceux appelés à sortir des brumes de la séparation au divin.

L’envol du Grand Monarque

Paré de ses ailes flamboyantes, un tel Être d’exception ne peut désirer que des devoirs exigeants et des épreuves à sa mesure. Or, le divin apprécie la modestie chez celui qu’il prépare. Il le fera peiner tout au long de son voyage. Dieu ne transige pas sur sa pratique de la vertu, comme ce monarque sera amené à le faire sur tous ceux qui le reconnaîtront en chemin. Tout en le mettant en permanence à l’épreuve, Dieu le protège dans son Être vrai.

La Royauté n’est qu’entravée jamais blessée.

L’automne au Québec l’honore de la même tonalité pour annoncer son envol. Lorsque les feuilles d’érables virent au jaune, à l’orange et au rouge écarlate, le Grand Monarque quitte le Canada pour entreprendre sa périlleuse destinée. Sa mission et son périple se cachent dans le secret de sa génétique, dans le secret de l’Éternel.

Les hommes ont cessé de l’honorer depuis longtemps, restant incrédules à la grâce de son émergence cyclique. Le Grand Monarque est aussi imperméable aux affronts qu’indifférent à l’oubli. Dieu recrée toujours ceux soumis à l’oubli. Le jeune Roi au Cœur intrépide se laisse simplement guider par la divine Providence, faisant fi des frontières des hommes.

La Royauté n’a pas de visage. Elle est le reflet du soleil sur les ailes du Grand Monarque solitaire qui s’exile au-delà de la mer, au-delà de l’horizon.

Le jeune Roi rouge

La grâce divine qui fait les Rois est un flux continu qui échappe au pouvoir des hommes. Ce flux fait remonter la Royauté au sang utérin qui nourrit la lignée dragon originelle. Ce sang royal, cette croix rouge placée à l’intérieur de la coupe, de l’utérus, est le renouvellement perpétuel d’une Promesse. Cette lignée issue d’Osiris se manifesta en Horus, premier Roi-Prêtre de la nouvelle humanité. Cette lignée royale devint garante de la destinée en Dieu de l’homme.

L’exil est la Promesse de renouvellement.

Chaque voyage consiste alors à se perdre pour se retrouver. Faire d’un destin imposé une destinée singulière, tel est l’écho actuel de la migration cyclique du papillon monarque.

Le premier voyage fut entrepris par ce peuple s’extrayant des limons du grand fleuve. Du corps démembré d’Osiris, l’Esprit divin, l’ultime fragment était descendu auprès des eaux nourricières du Nil. La lignée d’Horus en émergea pour mystérieusement pâlir. Emportant alors secrètement en son sein cette royauté osirienne, ce peuple s’exila pour le pays de Canaan. Dépositaire et gardien de la Tradition de l’Esprit divin en la gouvernance des hommes, il fut surnommé le peuple élu.

Ces Hébreux, devenus les enfants d’Israël, perdirent la discipline de la pratique des lois divines. Depuis leur départ du berceau du Nil, la gouvernance du régime des Juges ne fit qu’entretenir leur décadence. La plus profonde misère régnaient dans les tribus d’Israël, récoltant abaissement et affaiblissement. Par son oubli de Dieu, ses enfants empruntèrent la pente qui mène les peuples à la mort.

Le destin du Roi-berger d’Israël

Advint le temps de la rupture entre le peuple hébreux et les frasques et l’arrogance des Juges. Il fallait un Roi à Israël pour relever son peuple du désarroi social.

Lorsque l’homme oublie Dieu, la Royauté se transmet en toute clandestinité.

Seule l’intercession du divin permet alors de reconnaître celui qui est appelé à porter ses commandements. Pour rappeler sa toute puissance sur les affaires des hommes, la Source divine prend ce qui est faible pour confondre ce qui est fort. Dieu choisit son instrument parmi les plus humbles, rappelant à tous les hommes qu’ils ne peuvent posséder une quelconque part de Puissance et de Force créatrice sans l’Esprit.

Le patriarche Jacob devint Israël après avoir été animé de l’Esprit. Il engendra ensuite un dernier enfant, Benjamin. Sur cet enfant reposa l’ancienne bénédiction de laquelle sortirait tous les Rois descendants du premier d’entre eux, Horus. Ainsi, de la plus petite tribu d’Israël, celle de Benjamin, du plus petits de ses clans, sortit le premier Roi d’Israël.

Ce Roi devait rappeler que l’homme fut recréé pour le Service au divin. Dieu savait que l’homme était devenu manipulable par les forces astrales. Celles-ci s’opposaient à ce que l’homme accède à ses propres réponses. Les dieux lunaires de l’astral le maintenaient dans un état polarisé où l’équilibre intérieur était absent.

Le pouvoir leur échappant par cet appel au Roi, ces forces astrales se saisirent de la conscience de personnes en autorité afin qu’ils prophétisent qu’un pouvoir sacerdotal devait accompagner le pouvoir civil. Museler ce qui ne pouvait qu’advenir. Le Roi-Prêtre Horus avait pourtant instruit l’homme sur la nécessaire union intime de la puissance temporelle à la puissance spirituelle. Au lieu de la réalisation en soi de cette union, deux têtes prirent la destinée des enfants d’Israël. Dieu accepta l’effronterie du prophète Samuel qui fit roi le jeune berger Saül alors que Lui-même l’avait déjà oint dans l’invisible.

L’Esprit s’était saisi de Saül et l’avait changé en un autre Homme.

Le prophète Samuel ne fit que reconnaître celui qui fut révélé Roi. Il retranscrivit dans le visible l’onction et le sacre, fondements de la Royauté de droit divin, qui s’étaient déjà réalisés dans l’invisible. Dieu avait déjà posé sa main sur la fontanelle du jeune Saül afin que l’Esprit l’investisse.

Le Roi-berger d’Israël commença son magistère, chassant l’impiété, relevant la vertu en son peuple et repoussant ses ennemis extérieurs. L’audace des forces astrales alla jusqu’à usurper le nom même de Dieu. Ainsi, le dieu des prophètes cessa d’être Dieu. Ils les firent attaquer l’alliance directe du Roi Saül avec Dieu afin de se placer comme intercesseur entre le Roi et le divin.

La tradition enseigne la désobéissance de Saül s’opposant à la directive de dieu transmise par le prophète Samuel de tuer femmes et enfants des ennemis d’Israël. La déchéance du Roi Saül advint lorsqu’il s’affranchit du pouvoir sacerdotal du prophète Samuel. Saül refusa un ordre auquel il ne croyait pas, un ordre qui ne vibrait pas avec la présence de Dieu en lui. Il fut alors professé que Saül n’était plus en Dieu. Mais de quel dieu finalement refusa-t-il de ne plus être dedans ? Celui dont le prophète Samuel se faisait le chantre ? L’accointance avec les forces astrales, même involontaire, du pouvoir sacerdotal scella le sort de la première Royauté d’Israël.

Le loup et le chien

Chacune des tribus d’Israël s’est vue marquée d’un symbole archétypal. La tradition rapporte le glissement du pouvoir civil du roi Saül, de la tribu de Benjamin symbolisée par le loup, au roi David, de la tribu de Juda symbolisée par le lion. Or le lion ne fut associé à la tribu de Juda que pour renforcer le prestige des règnes du roi David et du roi Salomon. Un autre symbole se cache aux racines de cette tribu. Plusieurs clans se fédérèrent historiquement sur le territoire de la tribu de Juda. Le clan des Calébites, autour de la ville d’Hébron, constitua un apport majeur. Le clan de Caleb apporta la vibration originelle de la tribu de Juda, celle du chien. Or,

Le chien donne à dieu ce qu’il demande.
Le loup donne à Dieu ce dont il a besoin.

Oint et sacré par le prophète Samuel, le roi David s’appliqua à exécuter les commandements du ciel tels qu’ils étaient perçus par le prophète. Marqué par la déchéance de Saül, il se montra sans pitié avec les ennemis de son peuple. La tradition rapporta que le ciel aurait lu en Saül ses aspirations égotiques. En n’appliquant pas des commandements que Dieu lui aurait transmis, par l’intercession d’un prophète, Saül aurait cesser de craindre de lui déplaire.

Ainsi s’ancra les attentes prophétiques d’un Messie conquérant, pour ceux rêvant d’un nouveau roi David, impitoyable, mais ne rêvant pas d’un roi Saül miséricordieux allant à l’encontre de l’Église. Saül fut accusé de rechercher sa propre gloire alors même qu’il recherchait simplement la gloire de Dieu en lui. Pour mener son peuple à Dieu, Saül laissa son peuple dans ses détours avec le diable. Il les laissa avilir son image et accepta que le pouvoir soit transmis à l’élu de la tribu du chien. Bien que le roi David épousa la fille du roi Saül afin de présenter au peuple une transmission du pouvoir, aucun enfant ne fut engendré de cette union, le divin le refusant.

Les légendes magnifièrent et exaltèrent les règnes des rois nus, de David et de son fils Salomon. Les tribus rassemblées dans le royaume de Juda n’égalèrent jamais celles au nord rassemblées dans le royaume d’Israël. Ces deux rois n’unifièrent jamais en un seul royaume les quatorze tribus issues des douze fils de Jacob. Seul l’imaginaire romanesque chante la splendeur du royaume de Juda, et l’envergure de leurs monarques. Le nom de la tribu de Juda fut louangé comme la “Gloire de Yahvé”, le dieu du prophète Samuel, effaçant le loup Benjamin, ce “Fils de ma main droite”.

Le peuple ne reconnut pas son vrai berger, celui qui fut choisi Roi par Dieu. Il se laissa mener vers son faux berger, promu par la conscience astralisée d’un prophète. Il refusa l’espoir de voir exercer la Charge avec la houlette du berger plutôt qu’avec l’épée sanguinaire du guerrier.

L’exil de la tribu de Benjamin

La lignée davidique ne protégea pas les tribus d’Israël de la dispersion. Pour une nécessaire régénération, celles-ci essaimèrent dans le monde entier, leur génétique insufflant de nombreux peuples, de nombreuses races, sur tous les continents.

La dispersion des enfants de Jacob, devenu Israël, nous rappelle que pour être véritablement juif, il faut l’être d’une façon cachée. Est juif dans le sens de Yéhoudi celui qui reconnaît l’existence de Dieu, se soumet à Son autorité et rejette l’idolâtrie. Le droit légitime à ce nom même n’est plus dans une religion ou dans un territoire historique, mais dans le secret de leurs exils successifs. Le véritable peuple dépositaire de la lignée royale osirienne ne revient jamais sur ses pas. Il s’exile toujours plus loin pour continuer de ressurgir chaque fois que le divin l’exige.

Jamais la Royauté ne réémerge là où elle fut renvoyée à la clandestinité.

Après le dévoiement du Verbe, après les trahisons et les impasses, la tribu de Benjamin eut à vivre sa dispersion au même titre que les autres tribus. Seule l’énergie isiaque continua de resplendir au centre de sa misère après que toute la terre d’Israël fut mise à sac. Le feu rouge continua de crépiter en son centre, telle l’éternel féminin qui perpétue la lignée. La même énergie ressurgira bien plus tard, sous l’épithète de christique cette fois-là, avant d’être à nouveau usurpée par les consciences toujours astralisées des hommes.

Les pistes des tribus sont si mêlées par l’altération de l’Histoire et des noms.

Animée d’un soupir neuf, la tribu de Benjamin se recentra avec d’autres sur le territoire des Gaules, initiant ensemble la première monarchie franque, celle des Mérovingiens.

Au duché de Normandie, aux côtés de l’héritage danois des Vikings, de la tribu de Dan, la génétique benjamite se transmis jusqu’aux Filles du Roy. Enfants illégitimes de la noblesse française, elles furent exilées en Nouvelle-France. Nombre d’entre elles devinrent épouses des hommes démobilisés du Régiment de Carignan, dont les officiers descendaient de la noblesse lorraine, aux lointains ancêtres galates, de la tribu de Gad. Des patronymes canadiens-français très répandus cachent à demi-mot cette ascendance si lointaine, les Hébert renvoyant à Hébreux, les Desjardins à la vallée du Jourdain, les Lévis à la tribu de Levi. La conquête britannique de la Nouvelle-France, tel Nabuchodonosor conquérant le royaume d’Israël, marqua un exil partiel de ces colons, une nouvelle dispersion.

Cette terre où se réfugièrent tant de descendants des tribus originelles, porte encore le secret d’une génétique activatrice de l’énergie d’Isis. Le papillon monarque, assurant la régénération archétypale de la Royauté, y trouve l’alchimie nécessaire pour y prendre son envol. Il ne s’y déploie pas au nom d’un autre, il est. Il se gouverne seul après s’être activé à conquérir son royaume intérieur dans le secret de sa chrysalide. Il sait que celui qui indifféremment combat ou rejette ne pourra être souverain parmi les hommes.

Son absence n’est à chaque fois qu’un intermède.

Même si le monde est un déluge de maux, il ne peut lui refuser son retour cycliquement. Lorsque ce papillon sort de l’isolement de sa chrysalide, il prend son envol qu’il soit seul ou qu’une multitude d’autres monarques l’accompagnent. Son Être vrai est énergie. Elle se déploie même s’il ne devait y en avoir aucun autre dans son sillage. Il est simplement Porteur de sa Lumière, faisant fi de l’idée que l’homme se fait de la Royauté. Elle réémerge toujours sous une forme nouvelle.

Crédit illustration : Kim Viloria
Par Samuel https://www.leretourdesdragons.com

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