Transmis par Maryline Durand

La joie mérite sa réputation, car c’est ce qui équilibre l’être humain en quête d’une voie menant hors des affres de la dépression et de la souffrance. Un instant de joie est capable d’effacer des mois d’incertitude et de chagrin chez celui, celle qui a désespèrement besoin d’apercevoir les lumières du rire.

La joie est l’aliment par excellence des enfants qui la recherchent, l’exigent et en font pleinement usage. L’état naturel de l’enfant est le rire, et tout ce qui le réprime est inapproprié. L’énergie de l’enfant intérieur est le propre de tout être humain; avec le temps néanmoins, ce dernier s’en détourne.

L’enfant intérieur ne fait pas forcément partie de vos souvenirs d’enfance, c’est un état d’esprit, une pureté, une sagesse qui nous rapproche du fonctionnement naturel des enfants.
L’idée consiste à retrouver l’innocence primordiale, la légèreté et l’hommage à l’instant présent.

Cette capacité d’oubli des choses communément appelées « sérieuses », permet de ressentir la joie pure, l’absence de limitations qui caractérise l’état de « jeu » (je).

Une expérience authentique de l’enfant intérieur attendrit le coeur et produit une lumière où l’obscurité et la haine n’ont pas cours. Chercher l’enfant intérieur, c’est se souvenir d’instants réels parfois, mais surtout c’est retrouver l’enfant imaginaire, les rêves de notre enfant intérieur, les aspirations profondes auxquelles l’adulte a parfois renoncé.

Se reconnecter avec son enfant intérieur, c’est se réconcilier avec sa joie de vivre et recommencer à découvrir et expérimenter l’immense terrain de jeu qu’est la vie en incarnation sur la terre.

Façonnez l’enfant que vous souhaitez être, puis immergez-vous en lui et vautrez-vous dans le rire et les rigolades, dans un espace libre de soucis et de tragédies.

Je me souviens du Tsunami en 2004, j’étais restée fascinée de voir jouer ces enfants orphelins quelques jours après la catastrophe: le jeu, l’imagination, permettent à l’enfant de se construire ou de se reconstruire après un malheur.

Le jeu est créateur, les comédiens, les amateurs de théâtre le savent bien.
Respectons l’imagination de notre enfant intérieur (ou de nos enfants). Ecoutons nos mondes imaginaires: ébauches, esquisses qui participent à créer notre réalité. Dans le monde du coeur, peu importe le « réalisme », l’essentiel est le réconfort, le bien-être, la joie et le plaisir de vivre.

Ressentons l’allègement de notre coeur et de notre destinée, car au-delà des nuages le soleil brille toujours là où réside l’enfant.

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