Par Stéphane Cardinaux

Le domaine des énergies subtiles est un vaste champ d’étude, mais peut-être le plus essentiel de nos jours. L’art, la science et la religion buttent sur la compréhension de cette nature « fluide » de la réalité. Nous sommes sur le point de comprendre que la réalité est le fruit d’une interaction permanente avec la conscience. De plus, des niveaux de matière et d’énergie supérieures – « fines » – sont nécessaires pour expliquer les phénomènes matériels, et il se trouve qu’il est possible de les discerner et même, par une transmutation intérieure et un changement d’état de conscience, de se brancher sur cette réalité invisible qui unit à la fois l’objectivité et la subjectivité. Dans ce contexte, les livres de Stéphane Cardinaux sont exceptionnels.

Dans cette synthèse, vous trouverez l’évolution de la démarche de Stéphane Cardinaux, depuis l’étude des lieux sacrés jusqu’à celui du champ vital et de ses variations.

Entre le premier et le quatrième livre, la compréhension des phénomènes traités s’affine. Ces quatre ouvrages sont illustrés de magnifiques planches, que je vous invite à consulter (Références des livres sur Amazon : 1, 2, 3, 4). C’est un travail minutieux et remarquable que chacun devrait se procurer pour mieux comprendre le(s) monde(s).

Géométries Sacrées, tome 1

Stéphane Cardinaux explique que le sujet de son étude est la science éthérique, qui concerne les énergies non-électro-magnétiques. Ces énergies sont détectables au Sonotest, un appareil ressemblant à un gros diapason, qui révèle les ondes stationnaires éthériques par des variations acoustiques. Le son ferait ainsi le lien entre le plan physique et un niveau de réalité plus subtil.

Traditionnellement, entre l’esprit et la matière, il y a sept plans.

Selon le degré de conscience, il y a davantage de séparation et de division ou davantage de lien et d’unification. Notre plan physique habituel est donc « généré » par un plan subtil qu’on peut diviser en trois parties : l’éthérique, l’astral et le mental.

La réalité se crée et s’actualise en permanence depuis le plan mental, celui des « idées pures », pour prendre forme et se cristalliser petit à petit par un abaissement de fréquence.

C’est ainsi que la matière est créée. Une idée peut prendre un « poids » astral, la forme-pensée astrale peut prendre un « poids » éthérique » (énergétique), et cette création éthérique peut finir par apparaître sur le plan matériel.

L’ensemble des individus, des consciences, produit la « réalité » que nous partageons tous, la perception étant plus ou moins limitée selon le niveau de conscience de l’espèce, du groupe, ou de l’individu.

[Note : « Je pense que le fait que l’humain est un animal qui vit en collectivité, notre perception de la réalité est forgée en fonction du rapport qu’on a envers nous-mêmes et que partant de là on va omettre de voir certains aspect de la vie, ou tronquer une bonne partie de la réalité. Souvent ce qui n’est pas « artificiel » ou qui ne peut pas nous servir ne nous intéresse pas. En fait on « ne peut pas » regarder un arbre et le « comprendre » en tant qu’être pur. Parce qu’on a pas les « bases d’analyses » pour voir pleinement ce que l’arbre peut être en tant qu’arbre. Son existence nous dépasse, on ne peut que se projeter. Et je pense pour un arbre la plupart du temps, « on » va uniquement projeter ce qu’il est possible d’en faire et/ou lui donner une sorte d’image, une allégorie, anthropique et faussée. En fait on va oublier tout ce qui sort de notre cadre social, ou de ce qui dépend à priori de notre survie en tant qu’individu ou espèce. C’est une constituante d’instincts de survie oubliés et maquillés, des mécaniques psychologiques/physhiques/psychomoteurs égocentriques qui ne prennent en compte que ses intérêts de développement en tant qu’espèce. »]

C’est donc par un processus de « pesanteur », par une « force centripète », que la matière est manifestée (« comprimée »). A l’inverse, la vie est une « spiritualisation », une « force centrifuge ».

Comme nous sommes des êtres ayant « tout l’univers en nous », nous sommes potentiellement en résonance avec tous les plans, selon notre niveau de conscience. C’est-à-dire que nous pouvons accéder à l’essence de la manifestation, mais seulement en trouvant en nous-mêmes notre propre essence. C’est l’intégration de tous les aspects de notre individualité – et particulièrement ceux qui sont niés – qui permet finalement de toucher à l’unité.

Notre constitution énergétique permettant ces résonances avec la réalité est composée tout d’abord d’un « corps éthérique » et de « chakras ».

Le corps éthérique se trouve environ à 50 ou 80 cm de la peau, c’est une sorte d’enveloppe de 1 ou 2 cm d’épaisseur. Il reflète notre état de santé. Par clairvoyance, il apparaît comme un scintillement argenté. Il varie selon l’environnement, les champs électriques et magnétiques.

Les chakras sont quant à eux des émetteurs/récepteurs. Ils apparaissent devant et derrière le corps. Il y en a sept principaux. Ils sont reliés par des canaux énergétiques dans lesquels passe une énergie nommée « kundalini ». C’est une sorte de double hélice qui parcourt verticalement le corps, autour d’un axe principal.

Autour de la tête existent également des « tubes » éthériques, ressemblant à des antennes, d’un mètre de long et de 10 cm de large environ. Ils sont plus ou moins développés selon l’énergie globale du corps et correspondent à nos « sens subtils ». Il y a en aussi au niveau des mains. Ces tubes éthériques peuvent « matérialiser » des formes-pensées au niveau éthérique et ils sont audibles au Sonotest.

Le corps éthérique, cette enveloppe autour du corps, forme des harmoniques.

La première octave de sept harmoniques atteint environ 10 m, la seconde 25 m, la troisième 50 m. Les harmoniques sont des zones où l’air est plus dense, comme des « murs énergétiques » audibles au Sonotest. Cela forme un « biochamp » dont la taille dépend de la vitalité/conscience. Il existe aussi des axes éthériques dans ce biochamp qui forment des cloisonnements. Ainsi le biochamp ressemble à un « quadrillage », comme une grille en 3D, une toile d’araignée. Parmi les axes longitudinaux, il y a un plan axial, latitudinal, et équatorial.

Le plan axial (vertical) peut être décalé par un choc émotionnel, et le plan équatorial peut se décaler au-dessus ou en-dessous du nombril. A plus de 5 cm du nombril, cela pose un problème d’ancrage. Par exemple, dans les lieux sacrés où il y a une forte énergie, un centrage est indispensable.

L’échelle de Bovis, développée par Alfred Bovis, est souvent utilisée pour mesurer la qualité des aliments. Cependant, il s’agit d’une échelle relative et subjective. Il n’y a pas d’étalonnage, et on mesure quoi au juste ? Elle dépend aussi de la perception que les gens ont d’une énergie, elle est donc variable. Stéphane Cardinaux n’utilise donc plus les unités Bovis. Il existe une meilleure méthode : la valeur bioénergétique. Celle-ci est le rapport en pourcentage entre la dimension du corps éthérique et une valeur de base.

Le corps éthérique peut entrer en résonance avec une matière (ex : le fer). Il y aura moins de résonance si nous avons une carence en fer. On peut aussi penser à un objet pour provoquer une résonance active avec l’objet, plutôt qu’une résonance passive.

Chaque chakra a aussi une fréquence de résonance propre avec les fréquences sonores, variant selon les individus. On utilise la biorésonance avec les métaux pour déterminer la nature d’une ligne tellurique, et la biorésonance couleur pour déterminer la nature d’une cheminée cosmotellurique. La matière subtile a en effet une « vibration-couleur ».

Si l’on prend le spectre des couleurs visibles, on peut le mettre en relation à un spectre de « vibrations-couleurs ». C’est ce qu’ont fait Chaumery et Bélizal. Ils ont réalisé un spectre circulaire des couleurs, et ont dit qu’entre le « noir » et le « blanc », il devait y avoir un « vert négatif » qui serait propre à une vibration très élevée, ayant une action puissante sur tous les niveaux de la nature. Stéphane Cardinaux explique qu’il est idiot de parler de « vert négatif » alors que ce n’est pas du vert. Pour lui, au-delà du spectre visible, au-delà du pourpre d’un côté et du magenta de l’autre, il y a un « blanc légèrement rosé » (en correspondance avec le 7ème chakra).

C’est une vibration exploitée dans les pyramides, elle peut momifier et est négative pour les êtres vivants. Elle peut toutefois être transmutée et devient alors positive, comme dans la chambre du roi. Pour plus d’informations, voir l’article sur Tom C. Lethbridge. Ainsi, certains facteurs (comme des formes, sons, etc) peuvent créer une concentration d’énergie induisant une résonance avec une réalité supérieure (fréquence plus élevée), permettant d’agir directement de façon « magique » sur la réalité de ce plan matériel.

Un facteur particulier canalisant une énergie supérieure est « l’onde d’Isis ».

Il s’agit d’une orientation d’un angle de 77° par rapport au nord, et 13° par rapport à la direction est-ouest. Des églises anciennes sont alignées sur cette direction. Cet angle bénéfique est toujours le même si l’on se positionne ainsi (effet immédiat sur le champ vital, au point où il est possible de se transformer en « boussole vivante » si l’on se fie à cet effet mesurable). Cet angle est associé au pourpre-magenta, la couleur de la spiritualité.

Plus l’eau est pure, plus elle peut contenir d’informations. La mémoire de l’eau est une réalité éthérique.

Le corps éthérique réagit aussi aux polarités d’un aimant ou d’une pile. Il réagit aussi selon les lignes telluriques (positives ou négatives). Les pierres ont aussi une polarité : le haut est le côté positif, le bas est le côté négatif. Les édifices et obélisques respectent cette polarité, qui existe aussi dans le bois des arbres. L’énergie se déplace mieux ainsi.

On peut détecter les lignes telluriques avec : des baguettes, un pendule, le Sonotest, les chakras (pied ou mains), ou un tube extrasensoriel.

Les ondes de forme éthériques sont l’équivalent d’un biochamp mais pour les objets inanimés. Toute forme est une « condensation », la matière est du son cristallisé. Les ondes de forme sont détectables au Sonotest : elles forment un « trou » dans la courbe d’oscilloscope associé à un Sonotest.

Les objets avec des arêtes droites émettent des faisceaux convergeant avec effet de pointe, qui sont problématiques. On les appelle « flèches secrètes » en Feng Shui. Les objets pointus ont le même effet, ils déforment les couches du corps éthérique. Il vaut mieux avoir des courbes que des angles, pour avoir moins d’ondes de forme négatives.

Les réseaux telluriques seraient émis par les métaux de la terre.

Ces réseaux forment des grilles, un quadrillage cubique. Il y a des réseaux orientés N-S/E-O et d’autres qui sont diagonaux NE-SO/NO-SE. La trame varie selon les lieux.

Ils sont de nature « sonique », car ils réagissent au son et à la voix. Ils sont aussi sensibles aux aimants et à la pensée. Les « cloisons » (lignes) créent des variations infimes de la densité d’air. On les entend plus facilement au Sonotest quand l’air est immobile. On les trouve même à l’intérieur d’une cage Faraday, cela prouve qu’il sont de nature subtile, non électromagnétique.

Il y a quatre réseaux principaux : Hartmann (=nickel), Peyré (=or), Curry (=fer, diagonal), et Wissmann (=aluminium, diagonal). Les autres sont difficiles à trouver.

Ces réseaux forment différents croisements selon le type de ligne. Ces lignes peuvent être de niveaux 1, 2, ou 3. Les lignes 1 sont simples, les lignes 2 comportent deux lignes simples, les lignes 3 sont des lignes puissantes, encadrés par deux lignes 1. Si une ligne 3 est de polarité négative, elle est dangereuse. Les lignes 3 étant moins fréquentes que les lignes 2 et 1, la taille de la trame est différente. Pour le réseau Hartmann, la trame des lignes 3 fait plus de 100m, tandis que celle des lignes 2 fait environ 15m et celle des lignes 1 fait environ 2m. Pour le réseau Curry, les proportions sont un peu plus grandes.

La vibration-couleur des lignes 1, 2 et 3 est différente.

Les lignes ont un pic énergétique au milieu, deux « bords » et des harmoniques autour. Le biochamp est le plus influencé par le pic central. On peut ressentir à la main l’octave de la ligne mais elle est plus faible. Chaque réseau a un effet sur un méridien d’acupuncture spécifique.

Les noeuds (croisements) négatifs sont pathogènes si l’on dort à ces endroits. Mais la journée, l’alternance des lignes positives et négative est équilibrante. Le fait de passer par des points positifs et négatifs de manière successive produit aussi un effet de charge.

La taille des lignes varie durant la journée, elles sont au maximum au levé du soleil. Il semble que l’angle du rayonnement solaire affecte ces lignes comme des élastiques.

Les émotions ont aussi une influence.

Le jour des attentats du 11 septembre, il y a eu une diminution de 50% du corps éthérique de tous les humains sur terre et les lignes H (Hartmann) ont triplé de largeur sur 24h.

Les éclipses et les alignements de planètes ont aussi un effet d’élargissement (3 ou 4x). Cela expliquerait pourquoi des « portails » peuvent s’ouvrir dans certains lieux.

Les courants d’eau souterrains sont souvent confondus avec des lignes 3 négatives, ou avec des failles. Ils sont dévitalisants pour les êtres à la surface (-20/30% de l’énergie vitale). Les failles produisent en plus de la radioactivité et une variation mesurable du champ magnétique terrestre. Contrairement aux lignes, le bord énergétique d’une faille n’est jamais franc mais diffus. Les failles interrompent les réseaux telluriques.

Les courants telluriques sont quant à eux un peu comme des cours d’eau, mais positifs. Ils sortent par les failles, les grottes, les volcans… peut-être qu’ils proviennent du magma. On les appelle traditionnellement « vouivres » ou « dragons »... Ils sont utilisés dans les constructions mégalithiques jusque le XIIe siècle qui marque la fin du druidisme. Ils multiplient le corps éthérique par 2 ou 5… provoquent des fourmillements, des pieds au crâne, en 2/3 min.

Les cheminées cosmotelluriques sont des « entités » éthériques, conscientes, qui ont leur racine dans le sol et qui s’étendent verticalement dans l’air (noyau vers -100m, corolle vers 130m, hauteur variable). Elles ressemblent à une fleur ou un chakra. Elles captent les énergies cosmiques, elles « nettoient » la noosphère.

Elles ont une conscience collective, et son attirées par les lieux ayant une atmosphère émotionnelle positive ou négative (selon le type de cheminée). Les cheminées sont réparties aléatoirement sur terre et ne sont pas immortelles. Elles ont des « bras » et émettent des harmoniques autour d’elles (entre 0 et 8 bras). L’énergie tournoie en spirale au centre. Les effets sur le corps sont des picotements, des effets de froid/chaleur/pression… On peut parfois les confondre avec des entités du bas astral comme des fantômes. Les cheminées « pulsent », elles « respirent », le cycle de respiration étant de 3min environ. L’énergie tourne dans un sens dextrogyre à l’inspiration, et lévogyre lors de l’expiration. Les personnes captent plus ou moins bien leur énergie, les personnes ayant des blocages arrivent vite à saturation. Les cheminées laissent parfois des marques dans les champs, on voit une trace circulaire sur l’herbe. Il y a souvent une fourmilière sous une cheminée négative. Les mammifères quant à eux préfèrent les cheminées positives.

Les vortex cosmotelluriques ont une apparence de spirale, un peu comme un grand ruban enroulé avec une corolle en entonnoir en haut. Ils sont toujours par deux, l’un et l’autre étant reliés et éloignés à une distance qui varie selon leur taille. Les vortex aiment bien les régions vallonnées. Leur densité est aléatoire. Ils sont souvent sur des croisements positifs de lignes de niveau 3 ou 4. Les vortex sont toujours accompagnés d’une cheminée qui les rejoint. Les lieux sacrés comportent souvent un vortex. Les églises sont souvent dimensionnées sur la taille des spires d’un vortex. Le centre des vortex, de 20 cm, donne la sensation d’un courant d’air vertical. Les mammifères aiment les vortex.

Un vortex peut être « activé » selon une certaine technique. L’activation fait doubler les valeurs bioénergétiques du biochamp si l’on se trouve sur le centre ou sur une spire. Quand on se trouve sur un vortex activé, le corps énergétique est dix fois plus grand, ce qui démultiplie les perceptions. Il faut faire attention aux entités du bas astral que l’on peut alors voir, car elles peuvent modifier le comportement.

Les lignes telluriques sont déplaçables, et peuvent être adaptées à l’architecture. Les bâtisseurs calaient les lignes dans les murs, en les déplaçant par la pensée. Ce déplacement peut être confirmé par le Sonotest. C’était une connaissance initiatique universelle, depuis le néolithique, jusqu’à la Grande Peste de 1349.

Les réseaux peuvent aussi être repoussés par une pierre dressée, ou coupés artificiellement pour former un espace « neutre ». Les lignes peuvent aussi être démultipliées pour correspondre à la largeur d’un mur ou pour former des carrés ou des zones « frontières » autour d’un lieu sacré. Elles peuvent être démultipliées par 3, 5, 7, ou 21, ce qui est rare, cela forme un « rempart invisible », une sorte de protection magique. On les retrouve autour de lieux très anciens, et cela permet de reconstituer l’apparence de lieux aujourd’hui disparus physiquement.

Il existe aussi dans l’éthérique des « carrés magiques ». Ils sont artificiels, créés par la volonté humaine, et composés de lignes H démultipliées. Ils sont un peu comme un gros Rubik’s cube, placé devant l’entrée d’un lieu sacré (3x3x3, 50cm/1m de côté pour chaque cube). Les carrés magiques peuvent activer un vortex, chaque case est d’une couleur différente. En s’y tenant dessus, elles rééquilbrent les chakras. Il n’y a jamais de pourpre ou de magenta, les couleurs correspondent plutôt aux couleurs des phénomènes cosmotelluriques du bâtiment.

Les tubes magiques sont un autre phénomène éthérique qui permet de relier les lieux sacrés. Ils ont un diamètre de 30cm à 2m. Ils permettent de véhiculer l’énergie des édifices religieux du lieu de culte principal vers tous les autres (transmission d’information). On peut les confondre avec les « lignes de Ley » .Les tubes ont été placés volontairement, par magie opératoire. Ils sont audibles au Sonotest, et « piquent » le bout des doigts. Ils sont de couleur jaune. Comme des robinets, ils peuvent être ouverts et font parfois perdre l’équilibre à ce moment-là. Les points élevés du paysage servent de relais. I

l est possible de communiquer par les tubes (en utilisant un langage morse par exemple). Il est possible que des entités ou le « corps astral » puisse transiter par ces tubes également.

Les Elémentaux sont des êtres éthériques, qui peuvent avoir de nombreuses formes : fées, nains, gnomes, sylphes, sirènes, titrons, feu-follets, salamandres… Ils projettent l’image qu’ils veulent montrer. Ils apparaissent parfois sous forme de taches luminescentes sur les photos. Ils dégagent beaucoup d’énergie. Les Elementaux supérieurs sont des gardiens de lieux et surveillent les Elementaux inférieurs. Ils vivent très longtemps, ils ont une autre perception du temps. Ils peuvent rendre des services ou aider à trouver des objets. Ils ont un esprit joueur, et apprécient les cadeaux (nourriture). Par perception astrale, les Elementaux peuvent avoir des couleurs vives ou être gris/noir pour ceux du bas astral.

Les lieux telluriques les plus puissants sont les montagnes les plus hautes. Les anciens captent leurs énergies par des tubes magiques qui les canalisent vers des édifices religieux en plaine. Les lieux ainsi connectés peuvent avoir 40x plus d’énergie.

Les menhirs sont toujours des émetteurs, et ne sont jamais sur des lieux négatifs. Ils ont une « boule éthérique » au sommet, comme à la pointe d’une pyramide ou d’un obélisque. Les menhirs « pulsent » (toutes les 15/20 secondes, selon leur taille). Il veut mieux ne pas se mettre là où se trouvent leurs ondes de forme, mais se coller à eux, ou bien se placer à 1m. Comme tous les menhirs pulsent à un rythme différent, les menhirs alignés augmentent l’énergie et forment un flux continu.

Les cercles et cromlechs ont une autre fonction. Contrairement aux menhirs, on peut se mettre au centre. Peut-être qu’ils avaient une fonction thérapeutique ou initiatique. On peut aussi tourner autour des cercles par circumambulation. Cela provoque un effet de charge. Les cromlechs sont ensuite devenus des cloîtres.

Pour les dolmens, il peut y en avoir des positifs ou négatifs. C’est la dalle des dolmens qui capte l’énergie. Les dolmens sont reliés par des tubes. Un dolmen fonctionne comme un four à micro-onde. Les dolmens négatifs sont assez nombreux, ils se trouvent sur des croisements de ligne négative niv. 3 et ont une cheminée négative. Comme les sépultures, ils provoquent un « contact avec la mort », et vident notre énergie. Cela permet de révéler des traumas, des émotions, et de travailler dessus.

Il y a que deux manières de savoir si une pierre était vraiment un mégalithe. Il faut voir s’il y a des tubes, ou si elle est placée sur un croisement de ligne niv.3 (celles-ci sont difficiles à déplacer). Cela indiquerait une action humaine.

Stonehenge est sur un croisement de ligne H de niv.3 et de ligne C de niv.4. Même chose pour le menhir du Mont-Mourex, lequel est relié au Mont-Blanc par un tube.

Les blocs en gneiss/granite/grès contiennent du quartz (cristal de silice).

La silice a un effet bénéfique sur le corps énergétique. Cet effet est amplifié par les terres rares (n°57 à 71 du tableau de Mendeleiev). L’énergie varie selon les cristaux de silice dans les pierres. Certains dolmens, lorsque totalement activés, sont extrêmement puissants (ex : +2500% de l’énergie vitale). Dans ce cas, on doit même se tenir à une pierre pour ne pas tomber et les lignes H peuvent se retrouver repoussée à plus de 500m.

En cas de vortex de type 2, l’effet est de +3500%, et le biochamp est multiplié par 35. Ils ont 2 à 7 spires, font 300m de diamètre, et les deux centres sont éloignés de 3 à 12 km. Ils produisent des effets acoustiques, la densité de l’air est modifiée à ces endroits (comme si l’on avait un casque). Les vortex permettent de faire des rêves éveillés.

Les pierres à cupules ne servaient pas aux immolations. Elles avaient probablement une correspondance avec des régions du ciel.

Pour les tumulus, les lignes H sont coupées. Ce sont des lieux négatifs, attention aux archéologues qui fouillent trop longtemps à ces endroits. De plus il y a un risque d’attraper une entité, qui produit ensuite une grande fatigue, une irritabilité, et une envie de ne rien faire.

Les Romains agençaient aussi leurs bâtiments selon le cosmotellurisme. Le centre était sur des croisements de ligne niv.3. Les cheminées étaient sur des points importants, ne débordant pas des murs. Des lignes de polarité négative étaient placés dans les murs extérieurs. Il n’y avait pas de mur porteur qui n’était pas soutenu par des lignes H ou C. Ils déformaient les réseaux naturels le moins possible. Ils plaçaient des carrés magiques devant les bâtiments initiatiques. Les plus anciens carrés magiques datent du 1er siècle av. J.-C.

Les temples gallo-romains favorisaient aussi la circumambulation. « La faculté de se charger ne dépend ni du sexe, ni du poids, ni de la taille, mais elle est en rapport avec la longueur du 1er chakra. » (Le premier chakra, le chakra rouge, est celui qui nous met en lien avec le sol).

Dans les grottes, on trouve la fréquence de résonance quand le son nous est renvoyé plus fort. Cela augmente le corps éthérique. Le couplage son+vortex augmente de 3000% le corps éthérique.

Dans les églises primitives, le réseau H est dévié en arc de cercle, formant une abside autour de la cheminée.

Les reliques ont aussi un effet important. Dans la cathédrale de Fribourg, une pierre près d’une relique augmente instantanément le corps éthérique de 400%. « La structure cristalline des os a la propriété de garder en mémoire la fréquence vibratoire d’une personne. Plus l’âme d’une personne est pure, plus ses os auront une fréquence élevée. Une énergie cosmotellurique circulant à travers le squelette d’une saint sert d’onde porteuse à cette vibration et lui permet de rayonner beaucoup plus loin. »

Les anciens édifices utilisent non seulement les phénomènes cosmotelluriques mais aussi la géométrie sacrée. Nous allons relever ici quelques éléments concernant cette partie du livre, très détaillée.

– Le rapport de nombre est lié aux proportions, les proportions aux formes et les formes à la matière.
– Le tracé d’un architecte doit toujours servir à positionner un élément architectural.
– Connaître par coeur les valeurs des rapports fait gagner du temps.
– On chercher d’abord le principe du tracé. Une oeuvre parfaite n’est régulée que par une seule série harmonique.

« L’omniprésence de l’angle droit et de la droite est typique chez l’homme et dans les sociétés patriarcales. A l’inverse, la courbe est le propre de la femme et des sociétés matriarcales. »
Carré/rectangle = masculin/tellurique, cercle = féminin/cosmique. L’équilibre des deux est la quadrature du cercle.

– Les rectangles harmoniques sont basés sur des racines carrées, le nombre d’or, ou des rapports musicaux.
– Le nombre d’or n’est pas utilisé pour des aspects esthétiques mais pour des propriétés holographiques (cela stimule par résonance notre ADN, et les mémoires éthériques).
– Les triangles sont liés à l’esprit. Les triangles sont aussi basés sur le nombre d’or dans les constructions. Il y a un lien entre racine de 5 et le nombre d’or.
– Le triangle 3-4-5 était déjà utilisé pour les mégalithes.

– Les ondes de formes négatives sont atténuées dans les constructions. Sous la toiture, elles sont coupées par le plafond. Dans les pyramides par contre, elles momifient.

– Les mandorles sont le symbole de l’union ciel-terre, et sont assimilés au biochamp (sous la forme du corps de gloire). Les symboles liés à la conscience sont puissants.

– Certaines constructions sont basées sur les rapports musicaux.
La gamme diatonique de Ptolémée est la suivante : DO 1,00 – 1/1, RE 1,125 – 9/8), MI 1,25 – 5/4, FA 1,333 – 4/3, SOL 1,5 – 3/2, LA 1,666 – 5/3, SI 1,875 – 15/8, DO 2 – 2/1.
Le « son primordial » produit 7 notes en traversant la matière.

Stéphane Cardinaux – Synthèse – Géométries Sacrées, tome 1

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