Transmis par maxime Dos Santos / Handela

Toutes démarches basées sur la réalisation d’aspirations élevées, d’approfondissement de soi ou de toutes quêtes initiatiques, soulèvent les voiles de ce qui est refoulé.

Le besoin insatiable de vérité, concours a laissé s’exprimer l’âme qui prend refuge à travers la conscience.

Permettre la sublimation de l’ordinaire renvoie à l’arcane de la perfection sous-jacente.

Nous sommes les divins instruments de l’unité, que nous en soyons conscients ou non, car le plan divin sous-entend une progression de maturation.

Ce champ de profusions laisse émerger les semences lumineuses, fruits de l’arbre originel, dont les signes et les synchronicités en sont le souffle vital du cosmos communiquant à ces cellules.

Lorsque l’on appréhende à force de persévérance, la reconnaissance de soi, jusqu’à accepter ce sage processus de maturation, nous permettons une meilleure abondance des ajustements qu’implique le souffle du cosmos.

Intégrer davantage le processus d’illumination à travers la purification jusqu’à la transparence, des pensées et donc des actes, permet à la nature profonde que nous incarnons, de s’aligner selon les courants cosmiques qui agissent à travers nous.

L’essence de l’individuation implique la reconnaissance d’autrui en soi et de soi en autrui.

Cette responsabilité demande intégrité, humilité et équilibre car l’ego peut tenter tout pratiquant à la satisfaction et à la complaisance.

C’est à ce moment là, qui devient fixé, que la densité élabore tous les programmes jusqu’à amener à la conscience l’absurdité de son action, celle de s’auto-proclamer libre détenteur du potentiel de co-création.

L’unité nous révèle alors non pas une solution ou un but à atteindre mais une interface ou une structure permettant la mise en lumière de ce qui polarise la complétude.

Dès lors que ceci est reconnu dans le champ direct de l’expérimentation, alors nous parlons de guérisons ou de miracles car toutes les facettes du démon sont d’une étincelle éclairées.

Tant que l’on ne s’approche pas de l’abîme de soi-même, les mystères de la vie ne peuvent réguler l’être dans son intégralité.

S’en remettre aux mystères de la vie c’est s’en remettre à cette part qui était jusqu’à alors obstruée par les illusions, les croyances et les attentes.

Nous n’élaborons plus de stratagèmes en tentant de soumettre les forces divines à notre seul avantage, mais acceptons la communication jusqu’à la communion de ce qui est visible et invisible, là au fond de soi.

Notons l’importance de l’imaginaire et de la créativité puisqu’à leurs pratiques, ce qui n’est pas soi se retrouve autant sollicité que ce qui est soi, par une cohésion concentrée.

Travailler ainsi à élaborer dans son oeuvre, quelle qu’elle soit, la fluidité de canaliser ou de catalyser permet à tous les esprits et substances résonnant au même diapason de s’infiltrer et d’agir en chœur.

L’approche des êtres angéliques, qui sont eux aussi perméables aux éléments, ne concours pas en une illusoire démarche de personnification, mais en une authentique fraternité à déployer en soi-même.

Les questions importantes à se poser pourrait être, qu’est-ce que m’apporte vraiment ces présences dans ce que je considère  » mes croyances  » ?

C’est ainsi que dans bible on nous suggère  » heureux celui qui croit sans voir  » car alors le fait de voir ces êtres implique une profonde et sincère intégrité.

Heureux alors ceux qui croient sans voir car voir peut enfermer dans une forme de complaisance alors égocentrée mais d’une façon très sournoise.

Une juste compréhension des dieux doit nécessairement impliquer une authentique alchimie des sens, des pensées et des actions.

Si cette pratique se trouve dans le cœur profond déjà de chaque être, il est important de rappeler que nous n’en sommes jamais le propriétaire.

Rester en son temple intérieur perd son illusion du devenir pour se transmuer en une simple et authentique pratique sans attentes puisque la différenciation ne peut plus s’y tenir.

Le courant cosmique vit en nous, à travers et s’exprime, il emporte avec lui ce qui tendait à retenir figé dans les temps et les espaces.

C’est cela le puissant pouvoir de l’instant présent qui est de libérer les égrégores cristallisés pour les laissé se dissoudre dans le cœur de l’impermanence.

L’intensité de l’instant permet la canalisation des forces de l’univers agissantes à la fois en qualités de potentiels qu’en quantité d’intentions.

Ne pas renouveler son art c’est faire devenir musée à visiter le laboratoire du poète maudit.

La vérité se dompte comme un lion sans cage, par la force du cœur, depuis le centre Amour.

N’est-ce pas le cœur qui donne des ailes ?

Ainsi, dissocier clairement, la structure unifiant les potentiels des intentions permet de ne plus placer en idole l’outil mais de devenir à son tour passeuse et passeur de lumière.

Il est possible de considérer des techniques entraînant la transparence ou d’accompagner l’alignement à s’ajuster naturellement alors en douceur.

Cependant, l’épanouissement profond que certains sages incarnent sollicitent surtout l’action direct de la pureté.

Ce lent et prudent processus nous apprend à nous tenir puissamment détendu car l’expression de la vérité divine se reflète par la joie et donc l’humour.

L’humour qui comble est à différencier de l’humour véritable car l’un étouffe tandis que l’autre est universel et recèle en son sein non pas la vérité du locuteur mais les mystères de la vie.

Tout ce qui de toute façon sert de manière directe ou non le fait de démunir, de comparer ou de stigmatiser, imposant alors un dogme, est un germe qui demande à maturer car sa racine ne prend encore profondeur.

Dès lors que les semences s’élaborent au goutte à goutte, il est sage pour le laboureur de s’immerger en ce qui est universel et rassemble.

Le chant de l’épanouissement est entre les mains de celle ou de celui qui laisse vivre l’enfant intérieur avec la pointe d’humour de l’adolescent et l’expérience de l’adulte.

Faire vivre l’enfant intérieur, oui, mais ici et maintenant.

Ainsi, nous préservons la mémoire de l’expérience en lui laissant sa juste place, celle de matière première à la réalisation du progrès.

Comprenons que nous rendons des comptes avant tout à soi, car nous vivons et expérimentons des choix par le moi.

Ce moi fluctue, alors que le soi est vérité permanente.

Nous venons au monde avec souplesse, nu et fragile, apprenons alors à vivre avec ce qui semble s’aligner au plus près de la vie par l’acceptation, la transparence et la confiance en l’éphémère car ce sont les pivots d’une existence épanouie nous ouvrant à l’immortalité, à la vérité divine et à l’abnégation respectueuse.

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