Transmis par Samuel

Parmi les phénomènes paranormaux, les rencontres ou les enlèvements par des extraterrestres sont parmi les sujets les plus controversés. Quelques projets de recherche ont tenté de mener des investigations sérieuses. Ils ont essayé d’étudier rationnellement les cas d’observations ou de rencontres rapprochées (dites de troisième ou de quatrième type). Malgré ces bases de données, les témoignages de ceux ayant connu une expérience directe sont irrémédiablement décrédibilisés par la très grande majorité du public et des médias. L’intérêt de ces phénomènes est par ailleurs en berne malgré un regain dans les années 90 après le pic des années 60-70.

Les observateurs d’un phénomène OVNI gardent un profil bas, au même titre que les témoins d’une rencontre extraterrestre, ceux ayant été en contact avec une technologie extraterrestre et les victimes d’un enlèvement (le terme courant en anglais est celui d’abduction). Il y a un désintérêt grandissant pour le sujet bien qu’il n’y ait pas moins d’évènements ou d’observations.

La multiplication des sites d’informations alternatives, relayant n’importe quelle supposée vidéo ou photographie de mystérieuses observations de soucoupes volantes, a apporté le coup de grâce. Il est si facile de trafiquer une image ou une vidéo que tout le phénomène extraterrestre se retrouve décrédibilisé. Les sophismes employés par les sceptiques de tout bord amène à une généralisation hâtive. Toute référence à un contact extraterrestre en dehors des productions cinématographiques est sujet à jugement hors de toute démarche rigoureuse d’analyse et de réflexion. Il est pratiquement impossible d’accorder une foi quelconque à des documents trouvés sur Internet. Il y a de moins en moins une connaissance directe du sujet.

La région de Québec n’est pas exempte du phénomène OVNI et de l’éventualité de visites d’extraterrestres. Des personnes m’ont déjà raconté leurs propres expériences, plus ou moins rapprochées. Pendant plusieurs mois, j’ai gardé confidentiel mon propre vécu. Il ne s’agit plus de voyage astral où je projette ma conscience mais d’une situation vécue directe.

Une rencontre extraterrestre qui commence par la fin

Ma compagne me réveille une nuit vers deux heures du matin. Elle me dit qu’il se passe quelque chose d’anormal. Je ne lui prête qu’une attention limitée, croyant qu’elle avait fait un mauvais rêve et surréagissait. Elle n’est pas allongée à mes côtés mais debout à la fenêtre de notre chambre. Je grogne de mécontentement car je me sens particulièrement fatigué. Mon corps est lourd. J’essaye de me rendormir me demandant pourquoi elle a allumé la lumière.

Sauf qu’elle n’avait rien allumé.

Sur son insistance, je m’efforce d’ouvrir davantage les yeux. C’était très lumineux derrière les stores de notre fenêtre. Il y avait un bourdonnement à l’extérieur. Ma conjointe insiste et essaye de me raconter ce qui se passe depuis plusieurs minutes. Je ne comprends pas immédiatement. La trame de la scène semble m’échapper inexplicablement. Elle me répète que c’est vraiment anormal ce qui se passe. Elle me décrit le jardin comme étant entièrement éclairé alors que l’éclairage du parc avoisinant est éteint et qu’aucun voisin n’a laissé de lumière allumée. Notre jardin ne donne pas sur la rue et ses lampadaires. Il devrait faire nuit noire et le jardin devrait être plongé dans l’obscurité. Par ailleurs, la phase de la Lune n’offre qu’un tiers d’exposition lumineuse. Le ciel nocturne est sans nuage cette nuit-là.

Elle me raconte alors que le bruit, sorte de bourdonnement indistinct, s’est déjà manifesté avant de partir une première fois. C’est parce que ce bruit et cette lumière sont revenus que ma conjointe s’est de nouveau réveillée et s’est décidé à se lever. Continuant son récit, elle me précise qu’au début, elle avait entendu comme une multitude de coups sur notre fenêtre. Elle comparait cela à une pluie soudaine et brusque ou une tempête de sable dont les grains sont violemment projetés sur les vitres. Sauf qu’une fois rendue à la fenêtre plus aucun bruit de ricochet sur la fenêtre. C’est à ce moment qu’elle m’a réveillé.

Elle me relance pour me demander si j’entends ce bourdonnement. Je peine encore à me tirer d’une étrange léthargie… Je ne prête vraiment pas attention à sa remarque quand elle me dit qu’il y a quelque chose au-dessus de notre maison. Elle me répète que cela vient de là, mais qu’elle ne peut le voir directement de la fenêtre. Sans me lever, j’essaye de trouver une explication rationnelle. Je lui dis de venir se recoucher, qu’on va attendre encore un peu et on avisera ensuite. Là, le vrombissement s’éloigne. Et je réalise le silence qui recouvre ses droits en écho au vide sonore soudain. La chambre se retrouve plongée dans le noir. Je prends conscience qu’en effet, juste avant, la luminosité était hors norme…

L’autohypnose de pleine conscience

Le lendemain soir, je me sens vraiment bizarre comme encore recouvert par cette énergie de la nuit précédente. Ni agréable, ni désagréable. Je me sens agité de l’intérieur. Par rapport à cet évènement nocturne, il me manque un bout. J’ai essayé au cours de la journée suivante de rassembler les bribes de cette étrange nuit. Je ne comprenais pas qu’aucune personne dans le voisinage n’ait été réveillée et ne puisse corroborer l’observation. Mon quartier résidentiel est peuplé.

Ma conjointe me disait que c’était comme si cette lumière et ce bruit étaient venus à deux reprises dans un lapse de temps très court. Je ne comprends pas pourquoi lors du premier passage cela ne m’a pas réveillé et que lors du deuxième passage, je n’avais pas une grande curiosité. J’avais du mal à me réveiller et je lui répétais machinalement de ne pas s’inquiéter, de retourner se coucher, qu’on devait laisser le bruit s’éloigner.

Mes interrogations s’accumulent tout au long de la journée. Je cherche à décrypter autant les manifestations visuelles et auditives que ma propre réaction. Il y a un trou dans ma mémoire. Je n’ai pas le souvenir d’avoir déjà ressenti ce sentiment, celui que quelque chose a été voilé.

Il y a en moi un souvenir compressé et verrouillé. Je le sens à ma portée mais indescriptiblement inaccessible. Ne tenant plus, je m’isole le soir dans la chambre pour tenter de me mettre en état méditatif.

Je décide de pratiquer une forme d’autohypnose. Bien que n’ayant pas été formé aux techniques proprement dites d’autohypnose, j’en connais le principe. Il s’agit d’atteindre par soi-même un état de conscience modifié. Cela facilite l’émergence d’aspects enfouis de soi en recontactant son inconscient. Sous cet état hypnotique, nous entrons en pleine conscience sans aucun verrou sur nos mémoires.

La résurgence des flashbacks

Je pratique quelques exercices respiratoires afin d’apaiser l’agitation de mon mental. Je relie posément mes inspirations et mes expirations. Je détends patiemment tous les muscles de mon corps. J’oriente ma pensée sur le souffle de l’air entrant et sortant de mes narines.

Par la pensée, je m’adresse à moi-même de la manière la plus détachée et la plus posée possible. Nous sommes dorénavant deux. Samuel, celui qui va guider la régression et Samuel, celui qui va décrire les images qui vont ressurgir.

Mon rythme cardiaque est rapide, témoignant d’une anxiété sourde. Je prononce, toujours par la pensée, des phrases afin de rassurer le Samuel qui va revivre la scène nocturne. Je lui dis qu’il est en sécurité ici et maintenant. Je lui demande de ralentir son pouls. Je lui dis que nous allons aller ensemble vers la nuit précédente. Je demande à Samuel de se rendre au moment où la lumière est apparue la première fois.

Deux visions ressurgissent au cours de cette séance d’autohypnose. Sont-ce des flashbacks ? Des visions intérieures en temps réel ? Des constructions mentales induites par le besoin de trouver un sens ? Je ne sais pas et je laisse chacun juge de mon témoignage. Voici les récits:

Les extraterrestres reptiliens

Une vision intérieure s’ouvre. Cela se déroule comme un film où je suis en permanence au centre. Je peux décrire les moindres détails de ce qui m’environne, même ceux auxquels je ne ferai pas habituellement attention. Le film se déroule en continue sans en avoir le contrôle.

Je viens de gravir les dernières marches de l’escalier menant à l’étage de ma maison. Je m’avance doucement dans le salon dont la porte fenêtre donne sur le jardin. La lumière passe au travers des rideaux tirés. J’ai le sentiment qu’ils sont juste derrière. Il faut que j’aille vers eux. Je revis les sensations physiques, le rythme cardiaque précipité, le mental qui n’arrive pas à se calmer. Je me répète comme un mantra qu’ils sont là et que je dois me préparer à l’inattendu, à quelque chose qui dépasse mon entendement.

Afin de me donner du courage, je prends la décision de tirer les rideaux d’un coup. Rien y fait, j’en ai le souffle coupé, le cœur me sort de la poitrine. Je recule d’un bond pour me retrouver sur les fesses. Deux êtres sont plantés juste derrière la vitre. Ils sont moins grand que moi, peut-être 1m50, 1m60 tout au plus. Ils sont très semblables l’un l’autre. Une tête humanoïde recouverte d’écailles d’un vert vif. De petits yeux à la pupille verticale. Ils portent une combinaison moulante dans les tons argentés. Ils attendent. Ils m’attendent.

Une fois la frayeur initiale passée, je me relève pour me rapprocher. Ils ne manifestent aucune intention particulière mais ne dégagent pas non plus un sentiment de confiance.

Je déverrouille la porte de patio. Je la fais coulisser pour en franchir le seuil. Je n’ai pas encore posé le pied sur la terrasse qu’une lumière m’aveugle. J’ai à peine le temps d’entrapercevoir le vaisseau en position stationnaire.

La vision se termine.

À bord de l’OVNI avec un Petit Gris

Je redemande à Samuel qui revit les scènes de prendre un temps pour rétablir une paix intérieure. Je le rassure de nouveau et l’invite à retourner à l’instant après cette première rencontre. Je ponctue son nouveau récit de questions afin que Samuel décrive les détails, les sensations et le déroulement de l’action :

Je ne sais pas où je suis. J’ai le pressentiment d’être à bord du vaisseau qui survolait ma maison. Je vois juste un visage dans ce deuxième flash. Je le décrits comme une grosse tête d’un extraterrestre que la culture populaire appelle un Petit Gris. Je m’étonne par ailleurs qu’il ne soit pas gris du tout mais plutôt violet. Une tête en forme de poire, deux grands yeux noirs en amande, des rides et des marques profondes sur le visage.

C’est la peau de son visage qui m’a le plus marqué. On aurait dit une fine couche de plastique lustré avec des reflets irisés tendant sur le mauve.

Sa peau n’avait rien à voir avec la couche d’épiderme commun aux mammifères terrestres. Il n’avait pas une couleur uniforme violet franc, mais un mauve tendant sur des tons de gris. Ses yeux apparaissent noirs mais étant si près de lui, je précise dans mon récit qu’il s’agit peut-être de membranes noires protectrices.

Je poursuis ma description en le définissant comme pas souriant du tout. Mais je ne ressens aucune hostilité de sa part. Si un parallèle hasardeux devait être fait avec la gestuelle humaine, il me donnait l’impression d’être soucieux.

Je ne suis pas en mesure d’estimer la durée de ce tête-à-tête. Je lui fais face mais je suis incapable de voir autour de nous. Tout est noir et flou. Seul son visage d’une extraordinaire netteté se révèle dans ma vision. Il balance légèrement sa tête mais ses fines lèvres retroussées ne s’expriment pas. Pourtant nous discutons. Bien que le Samuel qui me guide essaie me faire répéter la teneur de nos échanges, je ne peux que dire qu’un « paquet de données » m’est délivré. Ce n’est pas une discussion linéaire typique du langage humain. Il n’y a pas un début et une fin mais des informations globales.

Je reviens alors à l’instant présent. J’ouvre les yeux et décide ne pas aller plus loin dans l’exploration de cette mémoire. Certains classeraient ce deuxième souvenir comme une rencontre du 4ème type.

Au cours de cette régression, j’ai pris conscience que l’information demande un temps de latence. Ma conscience doit trouver le début de cette pelote de laine afin de la dérouler selon un schéma linéaire propre à l’esprit humain.

La pelote se déroule dans les jours suivants

Je ne savais pas trop quoi faire de tout cela. Je ne ressentais pas de vibration d’amour dans toutes ces expériences mais pas non plus de danger pour moi, plutôt une situation où une technologie froide était à l’œuvre et des êtres qui ne sont pas forcément plus proches de Dieu que l’humanité.

Les jours suivants, je tente de me détendre pour relâcher la pelote de données dans mon esprit. Je demande à mes guides de m’aider à la dérouler. Ils me proposèrent tout d’abord de saisir certains mots-clés sur un moteur de recherche pour m’amener aux récits d’une américaine. Elle y relatait ses enlèvements par des extraterrestres. Elle désignait ces êtres comme des gris reptiliens issus de Zeta Reticuli. Mes guides m’invitèrent à ne pas m’attarder aux descriptions des opérations chirurgicales et aux prélèvements de divers fluides dont elle se disait avoir été victime. Cette abductée racontait qu’elle était parfois instruite par ces extraterrestres, là était la clé qui déverrouilla une porte dans mon esprit.

Je ressentis alors une vibration énergétique sur mon visage, signe avant-coureur de mes guides pour me dire que l’information importante se trouvait dans les prochaines lignes du récit.

Ces gris reptiliens emmenèrent la personne dans une autre salle où trônait une grande image. Elle décrit que les Petits Gris adoptèrent une attitude très respectueuse vis-à-vis de l’image. Elle représentait un être humanoïde aux traits indistincts avec un halo de lumière blanche autour de lui. Il était entouré d’un cercle serré de Petits Gris, chacun étant tourné vers cet être lumineux au centre.

C’est alors que le flash de ma deuxième vision sous autohypnose refait surface dans mon esprit et là je comprends enfin la teneur du message reçu.

Une quête spirituelle

Les Petits Gris trouvent leur notoriété dans le crash de Roswell en 1947, la possible récupération de technologies extraterrestres dans la base 51 (Area 51) et la collaboration active entre cette race extraterrestre et une frange du gouvernement américain. Une entente serait intervenue où des transferts technologiques seraient accordés en contrepartie de la possibilité de mener des enlèvements d’humains, de procéder à des ablations d’organes sur des bovins, de mener un programme d’hybridation entre leur race et la nôtre. On parle de Petits Gris mais cela recouvre de nombreuses variations en taille, en couleur et en physionomie. Ce sont là tout ce que je savais préalablement par des lectures et divers reportages.

Une fluidité accompagne la résurgence de mon échange avec cet être à la teinte mauve à bord de son vaisseau.

Cette race extraterrestre n’est pas une et indivise mais multiple. Une faction a été mandatée pour établir des contacts directs avec plusieurs gouvernements terrestres. Elle avait pour mission de définir des termes de coopérations technologiques en échange d’un appui de la part des gouvernements pour camoufler leurs autres activités, notamment en lien avec leurs recherches génétiques. Les gouvernements terrestres n’avaient pas le choix. Ils ont été amadoués par les « merveilles technologiques » offertes et la liberté d’effectuer comme ils le pouvaient de la rétro-ingénierie. Les Petits Gris sont présents depuis très longtemps sur Terre et disposent de nombreuses installations.

Ils laissent croire aux humains qu’ils ont simplement besoin de bâtir une nouvelle enveloppe charnelle afin d’accueillir des âmes, leurs âmes. Beaucoup de leurs âmes sont déconnectés des corps des Petits Gris. Ils sont davantage similaires à des golems, des automates organiques au libre-arbitre nul et simplement spécialisé dans diverses tâches. Ils doivent bien s’immerger dans des fluides afin de se nourrir et de régénérer leurs corps. Les êtres vivants sur Terre apportent cette nourriture dont ils ont besoin. Une très grande majorité des êtres de leur race élargie sont des clones. Ce sont des ouvriers au service d’autres Petits Gris ayant eux une réelle conscience. Mais ils sont eux-mêmes soumis à des consciences non incarnées, ni dans notre dimension physique, ni dans la leur. Le plan dimensionnel qui constitue notre existence sur Terre n’est pas le leur. Ils évoluent dans une bande fréquentielle proche. De notre point de vue, leurs sauts fréquentiels nous déroutent. Ils peuvent passer au travers de nos murs, ils peuvent arrêter ou raccourcir le temps perçu dans notre dimension. C’est là que je comprends que tout le temps passé dans le vaisseau deviendra peut-être une dizaine de minutes, d’où la perception a posteriori d’un court aller-retour. Ils m’expliquent avoir plongé ma maison dans une bulle dimensionnelle. Le mot peut paraître loufoque mais c’est celui dont je me rappelle. Hors de cette bulle, il n’y a ni lumière, ni vrombissement, ni vaisseau, pour tout éventuel observateur. Je compris également qu’ils ne pouvaient rentrer chez moi, que je devais choisir de sortir pour les rejoindre. Je n’ai pas eu d’explications en tentant d’en savoir davantage.

Je l’interroge sur les deux petits reptiliens que j’avais vus précédemment. Il me répond que chaque race ou chaque faction collabore tout en menant des objectifs différents. Ces petits reptiliens appartiennent à une race qui est dans le bas d’une sorte d’échelle hiérarchique parmi toutes les races reptiliennes de notre galaxie. Ils tentent de « monter » en grade. Je n’en apprends pas plus.

Il m’expliqua que les gouvernements humains ne comprennent pas leurs réelles motivations, trop obnubilés par les avantages qu’ils cherchent à tirer du transfert technologique et d’autres enjeux avec d’autres races extraterrestres. Beaucoup de ces technologies ont permis le développement des ondes de télécommunication moderne. L’établissement d’un maillage d’ondes sur Terre est une bénédiction pour eux et surtout pour leurs maîtres. Le plan d’existence des Petits Gris ressemble à un bouillon électromagnétique. Plus nous établissons des antennes et des émetteurs d’ondes électromagnétiques plus il est aisé pour eux d’évoluer sur Terre.

Ils n’ont pas choisi la Terre au hasard. Leur impasse génétique, qui les a conduits à se reproduire principalement par clonage, aurait pu être traitée au travers d’hybridations avec d’autres races dans la galaxie. Une frange de leur race, dont semble faire partie mon interlocuteur, croit que leur plan d’existence actuel est une impasse. Ils ont besoin de changer de dimension, de quitter leur royaume électromagnétique. Glisser dans des corps hybrides doit les aider à s’ancrer dans un plan dimensionnel qui offre une perspective d’évolution spirituelle.

Je ne sais pas d’où leur vient cette conception d’un guide humanoïde lumineux. Mais ils le perçoivent comme leur messie. Ils ont perçu la descente de l’énergie christique sur Terre lors de la venue de Jésus, et d’autres avant et après lui. Si la Terre est un tremplin ascensionnel pour nous, elle l’est pour eux aussi. Ils perçoivent la Terre comme l’élue de hiérarchies célestes supérieures et proche du divin. La Terre attire énormément de civilisations extraterrestres pour cette raison.

Ils ont longtemps cru que leur sauveur aurait apparence humaine. Ils ont mené moult tentatives d’hybridation avec l’homme afin que parmi tous les hybrides engendrés, l’un d’entre eux accueille l’âme de leur messie. L’un des hybrides doit libérer leur race, les libérer de la tutelle d’autres races, de ces maîtres invisibles, les libérer de leur entropie génétique, les libérer de leur stagnation évolutive dans leur plan dimensionnel.

Mon interlocuteur me révèle en partie la raison de notre rencontre. Il commence à envisager qu’ils ont fait une erreur. Leur messie pourrait ne jamais venir au travers de l’un de leurs hybrides. Alors ils explorent d’autres pistes. C’est là que je comprends que ce n’est pas une simple discussion mais qu’ils en profitent pour explorer mes mémoires et mes champs énergétiques. Ils font de même avec beaucoup d’autres humains.

Les Petits Gris cherchent un autre fil conducteur vers leur salut, vers celui qui va les ramener vers Dieu.

Comprendre l’Espérance

Sous l’angle de la vertu théologale, l’Espérance est l’ancre de l’âme. L’Espérance est la recherche d’une expression qui ancrera l’âme dans le corps. Ainsi, la race des Petits Gris pourra se reconnecter au divin et in fine revendiquer sa pleine souveraineté. Elle s’affranchira du matérialisme et du modèle de prédation qui les enferme présentement.

L’Espérance opère les changements de destinée.

Cette vertu enseigne qu’aucune chute n’est définitive, qu’aucune coupure avec le divin n’est sans appel.

Sans Espérance, cette race extraterrestre ne pourrait s’extraire des épreuves auxquelles elle est soumise. Par-delà l’instinct de survie inhérent à toute créature vivante, c’est l’Espérance qui repousse leurs doutes et le poids de leurs échecs. Seule l’Espérance permet aux Petits Gris de tenir tête aux races reptiliennes auxquels ils sont assujettis.

La Foi dans la recherche d’un intermédiaire entre leur plan d’existence et le Ciel, est étroitement liée à l’Espérance.

Les Petits Gris sont habités d’une volonté souvent perçue comme froide et détachée de la souffrance humaine. Cette volonté s’inscrit dans leur objectif cosmique de participer de nouveau à l’Âme universelle. En se réappropriant individuellement une âme, ils retrouveront leur connexion à Dieu. S’ouvrira alors leur épanouissement.

Crédits illustrations : Fred-H et Harnois75

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