Transmis par Adéla Tremblay Sergerie

L’intelligence est l’élément ultime qui relie à la fois l’âme que je suis et le corps physique qui est appelé à me réaliser dans la matière et me permettant d’agir, en toute conscience, sur mes propres actions.

Ces actions sont appelées à être dirigées, orientées, contrôlées par l’âme que je suis d’abord et transmises par le corps physique, par la suite, dans ma réalité au jour le jour. Voilà pourquoi il est nécessaire de mieux comprendre ce qu’est l’intelligence afin de pouvoir l’utiliser à bon escient et discernement.

Toute matière, apte à se reproduire, possède déjà un embryon d’intelligence qui lui permet de chercher ce qu’il lui faut pour survivre et pour conserver l’espèce. Cet instinct est contenu dans chaque atome de sa structure, mais surtout dans le ganglion nerveux qui existe déjà chez les êtres vivants les plus primitifs, même les unicellulaires, les moins structurés de tous.

L’évolution est la multiplication de ce ganglion nerveux, qui donne naissance à d’autres plus complexes jusqu’à la structure extrêmement fine et ramifiée de véritables centres de commande de tout l’organisme de l’être qui les porte, appelés «neurones».

Ce neurone contient, en puissance, toutes les formes d’énergie, de la primaire à l’ombrée.

Ce neurone, en s’unissant à des milliards d’autres, constitue une véritable antenne qui unit l’être qui la possède à tout le cosmos. Ces centres (groupes de neurones) sont de la matière, mais si hautement vivante, qu’elle atteint le degré d’énergie créatrice d’où découlent l’imagination et le désir de connaître ce qui l’entoure.

L’intelligence est donc contenue dans ces minuscules cellules nerveuses que l’on peut voir et manier; blesser et détruire sans qu’elles résistent, car la vie intellectuelle est dépendante d’un ensemble de différentes formes de matière qui, si elle est atteinte dans sa constitution nerveuse, n’est plus apte au bon fonctionnement des neurones qui ont besoin pour agir de l’intégrité et de la liaison parfaite de leurs ramifications.

La vie intellectuelle est donc celle que l’intelligence permet de vivre. Plus on monte dans l’échelle de l’évolution des êtres, plus cette vie intellectuelle est active; plus elle est créatrice et libre de décider ce qu’il faut accepter ou refuser pour le plus « Être » qui se révèle par cet élan inscrit dans toute la matière certes, mais dans un domaine beaucoup plus élevé chez les êtres intelligents et encore plus chez l’homme très évolué, car cet élan est stimulé par une volonté libre, et une connaissance suffisante de la nécessité de choisir ce qui rend l’homme plus « homme », c’est-à-dire le plus éloigné de l’animal qui n’est que le marche-pied de son ascension.

Tout est matière dans le cosmos, qu’elle soit visible ou invisible; animée ou soi-disant inanimée. Tout vient de l’énergie et l’énergie est divine. La vie ne peut venir que de la vie et l’intelligence que de la source même de l’intelligence universelle.

Un neurone est tout un monde en miniature: il enregistre tout ce qu’il voit; entend et touche; il fait l’interaction de ces données; il les utilise pour créer d’autres formes de matière, fruit de son imagination.

Les neurones, ainsi constitués, sont des parcelles de matière hautement spécialisées. L’intelligence est la résultante de leur nombre; de leur arrangement et de la qualité de leurs ramifications qui forment un réseau extrêmement ténu et plus conducteur que celui de l’électricité physique construit par les intelligences humaines.

Toute la Science cosmique peut être imprimée dans les cellules nerveuses d’un homme très évolué, car plus la matière neuronique s’imprègne de connaissances, plus elle fabrique de ramifications pour distribuer les connaissances à tous les centres nerveux dont la grande centrale constitue le cerveau, logé dans la boîte crânienne d’un être vivant.

La vie intellectuelle d’un homme est celle qui a pour centre la matière spécialisée du cerveau, celle qui peut imaginer, seulement par le jeu des cellules nerveuses, d’autres situations; d’autres juxtapositions des formes; d’autres combinaisons d’atomes pour la transformation de la matière.

Une vie intellectuelle très active est la résultante d’une matière nerveuse bien structurée, finement ramifiée et aux neurones reproduits en milliards et milliards d’unités.

L’intelligence est l’instrument qui permet à l’être évolué d’accomplir son destin. C’est pourquoi les neurones combinent leurs informations de telle sorte que cet être intelligent cherchera plus ou moins consciemment à répondre à cet appel gravé depuis le premier jour de sa conception dans la première cellule qui, dès ce moment, porte en puissance le plan physique et intellectuel de l’homme qu’il sera.

Le neurone est un radar incomparable qui tient l’homme en relation constante avec le cosmos; qui y puise l’énergie cosmique, élément indispensable pour entretenir l’étincelle de vie logée au sein de chaque atome.
Les ramifications des neurones sont des conductrices d’énergie synergétique qui coordonne l’exécution du plan que contient chaque cellule nerveuse.

Chaque neurone a son plan spécifique. Pas un ne possède le même schéma; le même code; les mêmes vibrations; la même image qu’il doit reproduire et la même destinée de la parcelle de tissus dont il dirige la reproduction.

Le plan général de l’être est dans un neurone logé à l’intérieur de la masse nerveuse du cervelet, au centre des deux hémisphères, dans le vermis. Ce neurone est plus gros que ceux du cervelet et même que ceux du cerveau. Si ce neurone est détruit, l’être ne pourrait garder la coordination de ses muscles et même, la reconstitution intégrale de certains tissus.

Chaque neurone dirige une ou plusieurs cellules mais en synergie avec les autres. La vie est dans chaque atome, même dans chaque ultimaton. Elle est si active dans les atomes des neurones qu’elle attire, comme un aimant, toutes les forces supérieures. Elle les assimile et elle les communique à tous les tissus qui composent le corps humain.

La vie intellectuelle est donc la suite logique de l’activité de l’intelligence; et l’intelligence est le produit des interactions neuroniques qui, à leur tour, sont la résultante de la force électromagnétique qui puise elle-même son énergie de l’énergie cosmique primaire qui, en touchant le noyau du neurone, se mélange selon le plan de la matrice en énergie complémentaire ou ombrée. Sur ce dernier aspect, on en fera l’étude lors d’une prochaine leçon.

L’évolution du neurone est terminée physiquement, mais il y a encore place à l’évolution dans la quantité des cellules nerveuses; dans le nombre et la finesse des ramifications.

Le système nerveux est la grande centrale de communication avec le cosmos que chaque être porte en lui. Les cerveaux, à faible masse nerveuse, communiquent avec les courants d’énergie ombrés. Ceux qui possèdent au moins quatre milliards de neurones, communiquent avec les courants d’énergie ombrés et complémentaires. Et l’homme, avec ses 90 ou 100 milliards de cellules nerveuses, communique avec le GRAND TOUT du monde visible et invisible.

Cette évolution du système nerveux et par la suite de l’intelligence, demande des explications détaillées pour être comprise.
L’intelligence, cette possibilité de connaître, s’édifie lentement. Cette chaîne évolutive, aux innombrables ramifications, forme un filet qui unit non seulement les êtres vivants de la Terre, mais de tout l’Univers. L’intelligence, support du psychisme, pointe ses milliards d’antennes dans l’espace et capte des messages que lancent les mondes lointains. L’intelligence demeure en communication constante tant avec le subconscient que le psychisme entre autres.

La plus grande merveille de la Création est bien cette intelligence qui permet d’unir la matière à la divinité.

Adéla Tremblay Sergerie

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