Entretiens (Maroc) Avril 2019

Neurosciences de La Personnalité – Transmis par Jean Luc Ayoun

Partie 2
17 Avril 2019
1ère partie

On t’écoute, allez, vas-y.

Sœur : Je n’ai rien à dire.

Je croyais que tu avais quelque chose à dire.

Sœur : Non, non, c’est… c’est […].

Françoise ?

Sœur : Non, non, mais c’était une question annexe.

Ce n’est pas annexe et encore une fois, tout ce que je viens de dire, encore une fois, est validé, et expliqué, et compris, démontré, quoi que vous disiez, quoi que vous en pensiez, c’est comme ça.

La Grâce, c’est quoi ? Je l’ai dit, ça vient pas de Jean-Luc Ayoun, Abba, vous êtes tous Abba, c’est parce que vous êtes dans le temps zéro et celui qui pense à moi y pense pas, même s’il pense à ma physiologie, mon visage, même s’il s’oppose à moi de quelque façon que ce soit, c’est trop tard, il est au temps zéro qu’il le veuille ou pas, c’est ça qui est magnifique.

Frère : Il ne peut plus reculer.

L’Amour est inéluctable, inexorable et ça se propage d’être en être puisque que l’on sera tous comme ça. Et à partir de là, qu’est-ce que vous voulez qu’il fasse, le diable, qu’est-ce que vous voulez que fasse le système, qu’est-ce que vous voulez que fasse la société, qu’est-ce que vous voulez que fasse l’histoire par rapport à ça ?

Frère : Ça se pète la gueule de toute façon.

Le chaos.

Sœur : C’est fini.

Plus le chaos grandit, plus […]

Sœur : La boucle est bouclée.

Exactement, pour vous apercevoir qu’il n’y a jamais eu de boucle.

Frère : Voilà.

Que vous n’avez jamais bougé, comme disait Bidi.

Frère : Bien non, puisque c’est encore un schéma, une boucle.

Vous sortez du rêve, il n’y a pas d’individus, il n’y a pas de mondes, il n’y a aucune création. Vous êtes la joie pure, l’Amour pur, vous n’avez besoin de personne, vous n’avez pas besoin de monde, vous n’avez pas besoin de forme, vous n’avez pas besoin de corps d’éternité, vous êtes la béatitude absolue, c’est ce que disait Bidi, la seule différence entre vous et moi, à l’époque, c’est que moi je sais que je suis Dieu, vous, vous ne le savez pas encore.

Alors bien sûr, après, vous avez après tous les religieux, les musulmans […]. Il ose se comparer à dieu, les juifs, vous ne vous rendez pas compte, il traite Yahvé de diable, mais oui, il y avait sept diables, tous ceux que vous priez depuis des millénaires, c’est le diable en personne et donc, vous attendez quoi ? L’Antéchrist ?

Vous allez voir, Jérusalem va être rayée de la carte, vous allez voir, totalement, c’est inéluctable puisque ça fait partie du rêve. Tout ce qui s’oppose à l’Amour, tout ce qui s’oppose au temps zéro, va être détruit et comme ça n’a jamais existé, ce n’est pas grave.

C’est pour ça que les frères et les sœurs qui ont vu la cathédrale brûler, alors qu’on se fait insulter, parce qu’on était dans le feu du cœur, une joie qu’on ne pouvait pas expliquer parce qu’il y avait l’égo, qui disaient oh là là, quand même, huit cents ans et puis non, l’Amour était là et vous n’y pouvez rien. Et tant que vous croyez être quelqu’un, vous n’êtes pas libres, tant que croyez avoir quelque chose à résoudre, vous n’êtes pas libres.

Aujourd’hui, accueillez. Tout le reste se fait automatiquement. Ne me croyez pas, comme Bidi dit et comme je dis, vivez-le.

Sœur : On a plus qu’à se réjouir.

Exactement.

Frère : C’est un grand feu de joie.

Tout ça, c’est le rêve de la conscience, la maladie de la conscience et je ne peux que dire comme Bidi, la spiritualité est une vaste escroquerie, totale.

Il n’y a pas de paradis, il n’y a pas d’enfer, il n’y a pas de demain, il n’y a pas de dieu, il n’y a pas de diable, ils font partie du rêve, ils sont en nous.

Sœur : On a quand même décidé de vivre ce rêve.

On a quand même décidé quoi ?

Sœur : De vivre ce […], si tu dis que l’on est dans un circuit informatique, disons…

C’est ça.

Sœur : Programmé.

C’est ça.

Sœur : On a quand même décidé de rentrer dans ce circuit informatique…

Non, pas du tout.

Sœur : Non ?

Tu n’as rien décidé, ils nous ont dit, oui, […] finir falsifié, ce n’est pas vrai, l’origine de la création est la Terre, la fin de la création est la Terre, la fin du rêve, rien n’a jamais été créé, rien n’a jamais bougé, tu es le Je éternel, ce que disait Nisargadatta, l’univers passera, la création passera, tout l’univers sera détruit, tous les univers seront détruits, que vous serez toujours là.

Et le réaliser, aujourd’hui, permet de consumer les rêves et de se réveiller. C’est pour ça que l’année dernière, quand je me baladais en conscience nue avec plein de gens, où que l’on aille, tout brûlait là où l’on passait.

Sœur : Mais tant que l’on est dans ce système, comme tu disais […] dans le système, tu as tes mémoires, tu as ton vécu, ça s’installe chez toi, dans ton corps, non ? Et tu vois toutes ces maladies qui se développent, disons, tant que tu restes dans ce système-là, tu es donc dans l’enfermement sans te rendre compte que tu es comme dans une enveloppe qui a sa propre vie interne programmée, c’est ça, non ?

Je vais même plus loin, le rêve n’est pas le jeu de la création, c’est aussi un enfermement, parce que vous ne voyez pas la vérité et vous n’avez pas accès à la vérité, même si vous la savez, parce que nous, on est enfermé, mais les archanges, ils sont libres et comme ils ne peuvent laisser personne, ils ne peuvent que jouer le jeu, même s’ils savent la vérité.

La création est un rêve, je dirais même un cauchemar, mais vous ne le réalisez que quand vous vous réveillez et je ne parle pas de réveil énergétique ou de changement de conscience, je parle de disparition de la conscience, ce que Bidi a appelé la a-conscience, qui n’est rien d’autre que l’absolu, qui n’est rien d’autre que le néant.

Sœur : Tant que tu ne vis pas ça, tu ne t’en rends pas compte.

Qui contient le tout, mais le néant et le tout, le rien et le tout, sont contenus en totalité dans le même espace-temps, ainsi que dans les […] les espace-temps, il n’y a ni espace, ni temps.

Bien sûr que je suis conscient d’être dans un corps, que je suis limité dans ce véhicule, par des aptitudes, par le vieillissement, mais ce que je suis n’en a rien à faire ni de ce que dit mon personnage, même si parfois, je l’ai dit, il part en vrille encore, je vous l’ai expliqué plein de fois cette semaine, comme chez tout le monde, mais je ne serai jamais dupe de çà et là, il est au temps zéro et toute votre vie devient une grâce.

Je le vois, vous le lisez, les témoignages des gens qui font simplement se connecter à moi et qui sont guéris, mais attendez, moi je ne revendique rien, ce que disait le Christ, n’allez pas faire de moi un Christ ou quoi que ce soit, on n’est plus dans ces temps-là puisque cette possibilité, elle est offerte à chacun avec la même intensité. Et la pratique, que vous avez fait il y a deux jours, vous continuez et d’ailleurs, même sans venir ici, il y a des groupes d’amis, ils le font entre eux maintenant, ils sont surpris. Ils le constatent, ils le vivent chaque jour et plus ils le vivent, et plus ça consume l’illusion.

Alors croire que vous devez être bons, que vous devez aller prier, que vous devez respecter tel aliment, mais vous ne vous rendez pas compte, vous êtes enfermés, enfermés total.

Toutes les règles que vous vous imposez, qu’elles soient religieuses, qu’elles soient reliées à une pratique ou que vous, vous croyiez, il faut que je mange à telle heure, il faut que je dorme à telle heure, vous enferment.

Quand vous êtes libres, vous êtes légers, bien sûr qu’il y a des lois, bien sûr que je suis obligé de manger quand j’ai faim, bien sûr que je suis obligé de dormir quand j’ai sommeil.

Sœur : Et des fois, on est obligé d’aller au travail, travailler.

Comment ?

Sœur : On est obligé aussi de travailler.

Non.

Sœur : T’es plus obligé de rien.

Sœur : T’es plus obligé de rien.

Sœur : Tu es obligé de faire pipi, total, ça oui, mais travailler […]

Frère : Oui, si les besoins physiologiques restent…

Sœur : Parce que quand tu t’obliges à aller travailler, tu restes dans l’engrenage.

Sœur : Dans le conditionnement.

Bien sûr, tu fais partie du système.

Sœur : Tu fais partie du système.

Tu fais partie de la matrice.

Sœur : Tu es encore dans ton personnage.

On l’a dit, ton extrait d’acte de naissance ne t’appartient pas, tu ne t’appartiens pas toi-même, on vous dit sans arrêt que les enfants ne sont pas vos enfants.

Tu es en fait en batterie, en esclavage, en batterie comme les poules, mais en plus toi, tu paies, les poules on les nourrit, toi tu es obligée de payer ta nourriture. Mais vous ne vous rendez pas compte, vous êtes des animaux de batterie, rien de plus, rien de moins. Ah oui ! Ça fait du mal à entendre, mais c’est la vérité.

Sœur : Matrix, c’est ça.

Sœur : Ça fait pas mal à entendre, c’est juste que j’attends ma retraite pour être plus libre.

Sœur : Non, mais ce n’est pas […]

Sœur : Ça, c’est encore un schéma…

Sœur : […] sort de là, encore.

Sœur : C’est encore un schéma, quoi.

Sœur : Non, mais tu… tu… tu te projettes encore dans ton futur.

Sœur : Dans ton personnage.

Sœur : Oui.

Tu n’es pas dans l’instant présent, même si tu le vis par moments.

Sœur : Tu n’es pas dans l’instant présent.

Frère : […] par sécurité.

Je te garantis que même déjà en étant dans l’instant présent le plus souvent du temps […] tu vois quand même ton mental qui revient dans les circonstances désagréables, je n’y peux rien, tu le vois.

Frère : Oui, on le voit.

Sœur : Oui, oui, oui.

Frère : Tu vas le voir de plus en plus.

Sœur : Il faut que tu arrêtes de te projeter dans le futur, sinon tu ne peux pas vivre ton moment présent, c’est impossible, ni ton futur, ni ton passé.

Tu ne peux pas t’en sortir, tu as beau tourner le truc dans tous les sens.

Sœur : Tu ne peux pas t’en sortir sinon, impossible.

Et plus tu vas résister, surtout quand vous avez vécu ne serait-ce qu’une fois le feu du cœur, plus vous allez cramer, plus tout va vous exploser à la figure et vous allez constater que plus vous acceptez et plus vous serez libres, de vos souffrances, de vos maladies, des problèmes dans le couple, des problèmes avec les enfants, des problèmes avec tout.

Sœur : Même les problèmes financiers.

Oui.

Frère : Bien oui.

Rappelle-toi.

Sœur : Justement, la retraite, c’est ce qu’on t’a mis, c’est la carotte.

Frère : La carotte, oui, bien sûr.

La carotte, oui.

Sœur : C’est la carotte de l’âne, on l’a éloigné, mais c’est quand même une carotte.

Frère : Bosse, tu auras la retraite.

Sœur : Bosse, si tu bosses bien, tu auras ta carotte et puis après, soi-disant tu seras tranquille de vivre les peu d’années, déjà tu seras un peu plus vieille, déjà il ne te reste plus beaucoup d’énergie pour […]

Sœur : Alors, Jean-Luc, comment on explique…

Sœur : Il ne te reste plus beaucoup d’énergie, tu vois.

Sœur : Je voudrais juste poser la question, dans ces cas-là, juste demander comment se fait-il qu’il y ait autant de personnes qui n’ont pas de quoi manger, qui vivent dans la rue etc…

Mais ça a toujours été comme ça, depuis que le monde est né.

Sœur : Oui, oui, il y en a de plus en plus.

Et il y en aura de plus en plus, parce que c’est la seule façon de comprendre.

Frère : Oui, mais il y a des rationnements.

Parce quand tu seras obligé de jeûner, parce que tu n’as rien à te payer, rien à bouffer, vient un moment donné où la résilience apparaît, c’est ce que l’on appelle le jeûne, il me semble, bien voilà.

Frère : Oui, mais on devient, si […] là, on parle individualité, mais si on ne travaille pas, on ne peut pas subvenir à soi-même, donc on va dépendre des autres à un moment donné […] les acquis, comme disent beaucoup de gens.

Je ne suis pas d’accord, ça c’est dans la société.

Frère : […] plein de gens disent « mes acquis ».

Ça, c’est la société, tu es piégé, tu prends un crédit, tu es piégé […] tu es piégé.

Frère : […] ils voient une seule chose, mes acquis, il faut me donner, il ne parle jamais de devoir, la balance est fausse.

Ça, c’est le système sociétal, je l’ai dit, c’est expliqué, c’est le pire de l’enfermement.

Sœur : Il faut sortir de ce système.

Est-ce que l’oiseau se soucie de ce qu’il va manger ?

Sœur : C’est ça qu’il faut comprendre, il faut sortir du système sociétal.

C’est la société qui nous a amenés à ça, c’est les Archontes qui vous ont amenés à ça.

Sœur : Tu n’en as pas besoin.

Frère : Non, il y des besoins qui […]

Sœur : C’est une hérésie de croire ça, c’est une hérésie de croire que tu as besoin d’un système sociétal pour survivre. C’est ce que l’on nous a fait croire, moi j’en suis sortie par hasard peut-être, je ne sais pas, mais je suis vivante, je mange tous les jours, j’ai un toit, si quelqu’un peut le faire, tout le monde peut le faire. C’est juste qu’il faut y croire.

Oui, c’est un problème de confiance en la vie, bien évidemment, tu ne seras pas dans un manoir, moi j’avais un manoir, j’avais des hectares, j’avais des voitures de course, mais qu’est-ce que je m’en fous maintenant, quand je vis ça.

Sœur : La liberté, c’est vraiment la chose la plus belle que tu peux vivre sur Terre.

C’est ce que l’on disait.

Frère : Mais […], si je peux dire, ce n’est pas un hasard, c’est quelque chose que tu as vu et que tu as décidé, voilà, les besoins réduits parce que tu n’avais pas besoin de ça, c’était factice pour toi, donc ce n’est pas un hasard pour toi, c’est quelque chose que […]

Sœur : Non, c’est la vie que j’avais qui m’a menée à ça.

Frère : Ce n’est pas un hasard.

Sœur : Par rapport à ce que je suis.

Heureux les simples d’esprit.

Frère : Ce n’est pas un hasard.

Sœur : C’est par rapport à ce que je suis, simplement, donc je me suis comportée de manière pour arriver à tel résultat.

Vous voyez bien que quel que soit votre niveau social et d’aisance, que vous n’êtes pas libres dans ce monde. On vous parle sécurité, on vous parle de liberté, mais qui est libre de penser, qui est libre de ne pas travailler, qui est libre de ne pas gagner d’argent.

Tu ne t’appartiens pas toi-même, c’est vraiment le simulacre, c’est la vérité et tant que tu nourris le rêve d’individualité, d’amélioration sociale, de pouvoir te payer ceci ou cela, t’as pas d’espace pour la liberté. Ce dont on parle là, c’est cette liberté intérieure que rien ne peut altérer quand tu y touches et là, c’est ce qui se passe avec la Grâce et ce que vous vivez-là si vous arrivez à composer avec ça, bien tant mieux.

Mais je ne vois pas comment vous allez faire. Si le temps s’écoule, la chance qu’on a, c’est que le temps est réduit à peau de chagrin, mais personne ne sait si c’est demain, dans un an, je ne sais pas moi. On voit bien que c’est éminent, mais c’est éminent déjà depuis tellement de temps, sauf que là, effectivement, au niveau scientifique, réel, c’est vraiment là.

Mais tant que vous pensez à acquérir quelque chose par une pratique quelle qu’elle soit, surtout religieuse, tu ne te rends pas compte, vous voyez bien tous les monuments de la chrétienté qui flambent, toutes les vérités qui explosent dans tous les milieux et ils vont s’entretuer en plus, la guerre de tous contre tous, ils défendent leur dieu.

Frère : C’est le château de cartes de toute façon.

C’est pathétique. Pathétique. Il n’y a aucun Amour là-dedans, aucun.

Sœur : Alice au pays des merveilles.

Bien sûr, il y a les saints, mais les saints, quelle est la caractéristique des saints, que ce soit chez les soufis, que ce soit chez les juifs, chez les chrétiens, chez les musulmans, c’est justement ceux qui se sont extraits des hommes, d’ailleurs ils ont été pourchassés, regardez le Padre Pio, regarde Rumî, ce sont des gens qui sont restés dans ce système, mais un minimum, mais qui ont été lapidés, crucifiés, laminés, mais aujourd’hui, il n’y a pas un Christ, ils ont tellement de Christ partout, qu’est-ce que tu veux qu’ils fassent.

On est des millions et plus rien ne nous arrêtera, pas dans l’action, pas dans la destruction, mais dans ce feu qui émane de nous, qui consume tout le rêve.

Tu n’as rien à acquérir, tu es parfait de toute origine et même si tu prends les textes fondamentaux, l’histoire de la chute, rejoindre la perfection, rejoindre dieu, rejoindre le Christ, qu’est-ce que ça veut dire, ça ?

On est parfait à l’origine. On aurait chuté ? Faut revenir à cette origine, il faudrait faire un effort ? Alors qu’on est parfait de tout temps ? C’est quoi ce délire ? Réfléchissez deux minutes quand même.

Sœur : On est parfait.

Tout est parfait, tout est à sa place et toutes les circonstances de ta vie et de ce monde ne peuvent que te conduire à ça et à rien d’autre. Tu vois ?

On va arrêter, je crois qu’il est 1 heure. Allez, on va manger, on fait la pause, on reprend à 3 heures avec des canas, on en aura deux ou trois, ça dépend combien de temps elles durent, je ne sais pas encore lesquelles.

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