WISDOM TEACHING avec David Wilcock

Bonjour, je suis David Wilcock et bienvenue pour un nouvel épisode de Enseignement de la SagesseJe suis heureux de vous retrouver.

Nous allons continuer d’explorer les mystères de l’univers. Nous allons nous intéresser aux hologrammes Et à la façon dont ils représentent des fractales en action. Nous avons déjà parlé des fractales. Une fractale se définit comme une équation graphique qui implique l’usage de nombres qui ne devraient même pas exister. Notamment la racine carrée de -1. Cela semble compliqué, mais pour résumer, ces nombres devraient se trouver sur un axe de nombres autre que positif et négatif. Nous parlons donc de dimensions supérieures. Nous parlons d’autres niveaux de réalité avec des systèmes de comptage tout autre.

Ce qu’il faut retenir est que peu importe que nous croyons ou non à l’existence de ces royaumes supérieurs, les fractales fonctionnent seulement s’ils existent.

Selon les dernières grandes avancées mathématiques, nous avons u, j et k, trois axes de nombres autres que positif et négatif. Ils correspondent à la longueur, largeur et hauteur d’un réseau tridimensionnel. Ce principe des fractales laisse supposer que la nature, telle que nous la connaissons, nous surprend avec ses nombreuses émanations de fractales. Toutes ces choses censées être aléatoires, toutes ces choses désordonnées ont ce facteur fractal sous-jacent et caché.

Cela explique aussi pourquoi grâce à l’animation par ordinateur, vous pouvez prendre une photographie d’une chose simple, comme une brique, puis fractaliser cette brique pour la transformer en texture. Cette texture ressemblera à une vraie brique, même si ce n’est pas comme dans Photoshop où vous copiez/collez ou clonez, elle apparaîtra comme une brique matérielle et organique quelconque, et non comme une copie de l’originale. Les fractales sont la magie qui rend ceci possible.

Comme dit dans les épisodes précédents, les exemples sont nombreux. Vous pouvez regarder une montagne, puis y voir des rochers, ces rochers ressemblent à la montagne, puis des pierres tombent, elles ressemblent aux rochers qui ressemblent à la montagne. Les petites pierres se changent en cailloux qui ressemblent aux pierres qui ressemblent aux rochers… Puis les cailloux deviennent du sable, et si vous zoomez, ils suivent exactement le même schéma.

C’est le principe des fractales. Ce principe a permis à la science de conclure que des choses qui semblent chaotiques, sont en fait très organisées, d’où la théorie du chaios selon laquelle l’ordre naît du chaos.

Parlons un peu des hologrammes et de leur rapport avec les fractales. L’un des points les plus importants sur les fractales est que vous pouvez zoomer sur les fractales à l’infini. Tant que vous générez l’équation, tant que vous réitérez une fractale, vous pouvez zoomer et voir quelque chose que les théoriciens du chaos appellent l’auto-similarité à tous les niveaux. Cela signifie que le même schéma se reproduit à masure que vous zoomer. Passons aux hologrammes, car ils proposent une configuration intéressante.

Nous sommes capables de créer une image à trois dimensions, autour de laquelle vous pouvez tourner et observer sous tous les angles, et elle semblera solide bien qu’elle sera faite de lumière.

C’est un fait que nous tenons pour acquis, mais souvenez-vous que selon les initiés à qui j’en ai parlé, et nombre d’entre eux ont occupé des postes à haute classification de sécurité au sein du gouvernement, nous ne comprenons pas comment la lumière peut faire cela. Nous ne comprenons pas comment créer un hologramme et notre science ne nous permet pas d’avoir un prototype expliquant comment les photons interagissent dans un cadre de référence à trois dimensions, de manière à pouvoir tourner autour de cette lumière qui forme une structure uniquement à partir de faisceaux lumineux.

Nous savons comment faire des fractales grâce aux premières découvertes des années 60 qui, selon certains initiés, ne nous ont pas été données par hasard, mais à la suite d’accidents de soucoupes volantes. Nous avons recouru à l’ingénierie inverse d’après les technologies en jeu.

Voici le fonctionnement conventionnel d’un hologramme.

Un faisceau laser touche l’objet, puis un séparateur de faisceaux crée un faisceau de référence qui est réfléchi sur un miroir. Vous devez donc récupérer ce faisceau au moment où il quitte la pomme, pour l’intercepter avec le faisceau sur le miroir. Cela crée un modèle d’interférence. C’est le point le plus important. Vous l’enregistrez ensuite sur une plaque photographique.

Voici une autre illustration d’un concept similaire avec le séparateur de faisceaux.

Le faisceau de référence frappe le miroir, puis un autre faisceau traverse une lentille et rebondit sur le miroir. C’est ainsi que cela se produit. Les choses deviennent vraiment intéressantes.

Cette diapositive est la photographie d’une configuration holographique qui permet de prendre plusieurs photographies d’hologrammes.

Gardez à l’esprit que nous observons une intersection entre les photons après qu’une partie du faisceau ait atteint l’objet et l’autre non. Les photons se percutent et créent le modèle d’interférence qui est ensuite enregistré sur une plaque photographique.

La plaque photographique ou holographique, présente un point très intéressant. Car on penserait…Prenons une plaque en forme de carré, par exemple. Ce carré a l’image d’un hologramme gravé dessus. Si vous coupez le carré en deux, vous obtenez la moitié de l’objet. Vous obtenez la moitié de la pomme. Ce n’est pas ce qui se passe.

Avec une plaque holographique, nous avons une auto-similarité à tous les niveaux. C’est le terme que j’ai employé juste avant pour parler des fractales. Je m’en sers maintenant pour parler de l’enregistrement d’une image holographique et c’est fascinant car si on coupe la plaque holographique en plusieurs morceaux et chaque morceaux en plus petits, même s’il s’agit d’un morceau minuscule, vous aurez toujours l’image en entier.

De même, puisque nous parlons de géométrie, nous constatons un motif géométrique étrange avec ces différents cercles qui s’entrecroisent.

Voici un exemple trouvé sur Wikipédia, d’une photo holographique d’une souris.

Pour réaliser cette photographie, ils ont pris une souris en peluche, car une vraie souris n’aurait pas pu rester immobile alors que le faisceau en faisait le tour. Mais le résultat est réussi. Nous observons deux photos différentes de la souris alors que nous tournons autour.

Quand j’étais petit, j’adorais les hologrammes. Il y en avait de vrais au musée et il suffisait d’y aller pour les voir. C’est assez incroyable d’en voir un. Si vous coupez la plaque holographique en petits morceaux et la touchez à nouveau avec le faisceau laser… Il suffit de la toucher à nouveau et vous avez toujours l’image en entier. Si vous la coupez en plus petits morceaux, l’image devient juste plus sombre. Elle n’a pas la même luminosité, mais les informations restent cohérentes.

L’élément clé est de comprendre ce qui arrive quand ce miroir atteint la plaque. Qu’est-ce que la plaque?

C’est ainsi que vous obtenez l’image finale. Vous n’avez plus d’objet (entre le séparateur et la plaque). Le faisceau touche le séparateur de faisceau, ce qui crée le faisceau de référence qui atteint le miroir, mais sans l’objet. Il atteint la plaque et vous avez l’image. Que se passe-t-il donc avec cette plaque photographique?

Ce principe des hologrammes a engendré une révolution scientifique. Cela a permis de fusionner les fractales et les hologrammes, et nous disposons à présent d’une explication mathématique pratique de ce comportement très étrange, quand ce faisceau atteint cette plaque et que nous obtenons une image holographique en trois dimensions.

C’est très difficile à expliquer et pourtant, les mathématiques des fractales nous donnent un cadre de travail viable, car nous pouvons démontrer à l’aide d’une équation graphique que ce que nous voyons se produit réellement. Nous pouvons couper la plaque et obtenir la même image. Vous pouvez zoomer sur une fractale et avoir la même image. Nous pouvons ainsi faire un parallèle.

Nous allons faire la transition avec nos Enseignements de la Sagesse. Nous somme face à des concepts ésotériques qui étaient jusqu’à présent réels uniquement dans le domaine de la maîtrise de l’énergie, comme la Loi de UN, ou les anciennes écritures religieuses. Cette similarité rend tout ceci concret, et cela nous permet de créer un modèle scientifique.

Je vais vous proposer cette idée : Et si l’univers en lui-même était un hologramme?

Qu’est-ce que j’entend par là? C’est un concept vraiment ésotérique : Nous évoluons dans une identité unique et infinie. L’identité a créé l’univers. C’est un sujet récurent de cette émission. C’est donc cette intelligence qui a conçu un univers holographique. Selon le principe de l’univers holographique, nous sommes des images du créateur unique et infini. Ce créateur est intelligent et vivant, l’univers est aussi vivant, et holographiquement tous les aspects de l’univers sont des miroirs de cet ensemble dont nous provenons.

Cela devient très intéressant, car je ne l’avais pas plus développé dans la dernière saison. Nous enregistrons de nouveaux épisodes, la lumière a été améliorée. Cela permet de créer des effets, et nous avons aussi d’autres surprises. J’ai un fond d’écran animé pour mes diapositives et il y a plein de choses qui vont apporter un réel plus à l’émission. Mais pour l’instant, concentrons-nous sur ce concept. Concentrons-nous sur l’idée que l’univers est un hologramme. C’est ce que nous enseigne la Loi de Un. Nous l’avons déjà abordé dans les épisodes précédents.

J’ai terminé les derniers épisodes et nous avons fait une pause. je suis parti en vacances au Canada. Cela fait presque trois mois depuis le tournage de ces épisodes, et je veux m’assurer d’une certaine logique. Mais entre le moment où j’ai enregistré les derniers épisodes et maintenant, je suis tombé sur des informations énormes alors que j’étais dans l’avion. Cela m’a vraiment bouleversé.

Ces informations ont été publiées le 17 septembre 2013, et c’est sûrement le meilleur article de tous les temps. C’était dans « Quanta Magazine ». Il s’agissait d’une publication scientifique intitulée « Un joyau au coeur de la physique quantique ».

Je vais vous lire la légende : « Un artiste présente l’amplituèdre, un nouvel objet mathématique ressemblant à un joyau multiforme dans des dimensions supérieures encodées dans son volume »… Et la phrase la plus importante : « sont les caractéristiques de base de la réalité pouvant être calculées, les probabilités de représentations des inteactions de particules. »

Les deux personnes qui ont élaboré ceci sont Nima Akani-Hamed et Jaroslav Trnka. Les voici.

Nima Akani-Hamed est professeur à l’Institut for Advanced Study, et son ancien étudiant et co-auteur, Jaroslav Trnka, qui a fini son doctorat, à l’université de Princeton en juillet, est désormais chercheur postdoctoral au California Institute of Technology.

Qu’ont-ils fait précisément? Ils se sont intéressé au pire cauchemar d’un étudiant diplômé en physique, les terrifiants diagrammes de Feynman, créés par Richard Feynman. Ces diagrammes simplifient la physique au plus haut point. Jusqu’à leur invention, la physique était une source de frustration. Les physiciens devaient gérer des calculs sur l’espace et le temps, et ils observaient ces interactions de particules en se demandant ce qui pouvait bien se passer. C’était tellement frustrant. Il y avait de quoi s’arracher les cheveux.

Cela explique peut-être, de manière ironique, pourquoi l’un des principaux modèles, avant les diagrammes de Feynman, s’appelle l’espace de Fock (Fock Space… rires…). Je n’invente rien. Je vous le promets.

Un espace de Hilbert expliquant que des particules et oscillateurs harmoniques donnent des opérateurs de création et d’annihilation. Bien, vous devez penser que j’ai tout inventé. Et bien non, la preuve. Il s’agit d’un livre d’analyse des espace de Fock. Et il y a un drôle d’onglet vous invitant à le feuilleter.

Si vous trouver un espace de Fock, il se peur que vous vouliez l’examiner et savoir ce qu’il y a à l’intérieur (rires)…

Voici un autre livre dans lequel des étudiants font l’équation du « bruit blanc » de l’espace de Fock. Ils s’intéressent donc beaucoup aux bruits pour leurs équations sur l’espace de Fock et se passionnent pour ce qui se cache à l’intérieur. (rires)…

Par chance, Richard Feynman a mis de coté l’espace de Fock, ce qui est triste pour certains, mais préférables pour d’autres, et il a créé les terrifiants diagrammes de Feynman.

Voici un timbre de l’US Mint. C’est légal d’envoyer une lettre avec un timbre montrant une partie des diagrammes de Feynman.

Qu’est-ce qu’un diagramme de Feynman? Voici l’explication que j’ai trouvée dans un cours sur Internet.

Les diagrammes de Feynman sont décrits comme des représentations graphiques d’amplitudes, et notez qu’il s’agit d’un mot clé, de réaction de particules, en dispersion ou en décomposition. L’utilisation des diagrammes de Feynman réduit grandement la quantité de calculs nécessaires pour déterminer un taux ou une section transversale d’un processus physique. Plus besoin de l’espace de Fock, il y a beaucoup plus simple, et cela s’avère bien plus réjouissant.

Poursuivons la lecture : Tout comme les diagrammes de circuit électrique, chaque ligne d’un diagramme a une interprétation mathématique. Malheureusement la quantité de travail pour effectuer des calculs complets avec les diagrammes de Feynman, à savoir avec cette technique, est immense, et nous n’aurons pas le temps de l’étudier en détail dans ce cours. Vous étudierez les diagrammes de Feynman en quantique avancée ou en 880.02. Pour obtenir un résumé des règles, consultez Griffiths ou « Relativistic Quantum Mechanics » de Bjorken et Drell.

Revenons sur la phrase clé : Malheureusement la quantité de travail pour effectuer des calculs avec cette technique est immense. C’est assez impressionnant sachant le niveau requis pour accéder à ce programme d’études supérieures. Nous n’avons plus à nous préoccuper de l’espace de Fock, mais les calculs sont importants, et ce professeur dit que c’est malheureux…? Il s’avère que pour calculer les diagrammes de Feynman, vous devez suivre un cours de mécanique quantique avancée. Car pour calculer ces diagrammes, il faut près de 90 pages de calculs à la main. Il n’y a pas de méthode facile. Après cette lecture, vous commencez donc à comprendre pourquoi il s’agit du pire cauchemar des étudiants en mécanique quantique, et pourquoi ils doivent aller au bout de ces diagrammes.

Je vais vous donner un peu plus de détails. Voici des interactions standards avec différents types de particules observés dans les chambres à bulles.

Ils croisent plusieurs sortes de faisceaux et différents types de particules : les fermions, les leptons, les neutrinos, les quarks, les photons, les bosons, etc… Ils les mettent ensemble et observent ce qui se passe.

Les fermions ont différentes formes de lignes dans un diagramme de Feynman. certains sont des courbes. Les bosons forment des lignes ondulées ou pointillées. Nous avons les particules individuelles qui ne sont pas vraiment des particules. Les particules individuelles forment ces symboles mathématiques effrayants.

Mais ce diagramme de Feynman représente simplement une collision.

En regardant bien, vous pouvez voir que les électrons de faisceau interagissent avec les électrons cible en échangeant une particule médiatrice . Le photon est une force électromagnétique. Le z représente la force faible supposée maintenir les électrons autour du noyau. Et le z bus, marqué d’un astérisque ou d’une apostrophe, représenterait une nouvelle force à découvrir. Nous savons de quelle force il s’agit… Mais passons. Regardez ceci…. Cela peut sembler être une perte de temps, mais vous allez comprendre.

Nous avons un électron de faisceau et un électron cible, et les deux se rencontrent. En orientant ces deux faisceaux d’une certaine manière, ils constatent qu’il y a ce gribouillis, il y a une interaction, il y a une amplitude de l’interaction qui est relevée par le détecteur, et selon eux, la particule médiatrice en est la cause.

Je m’inscris en faux contre l’utilisation des particules, car il ne s’agit pas d’une réalité concrète. On ne gère pas des particules. Il faut retirer ce modèle. Il faut nous en défaire. Il doit être oublié pour de bon. Il faut retenir qu’il existe un nombre considérable de façons différentes d’orienter ces faisceaux les uns vers les autres, pour obtenir ces motifs brouillés. C’est Richard Feynman qui a commencé à les solidifier via ces terrifiants diagrammes de Feynman.

Vous pouvez voir qu’il y a toutes ces flèches de fermions et motifs de bosons. Il en existe de très nombreuses sortes.

Il s’agit en fait du tableau de Fermilab qui a étudié les fermions et réalisé des collisions de particules électriques.

Ce doit être l’émetteur d’électrons, de fermions, ou autres. Et quand ils entrent en collision vous obtenez ces lignes brouillées qu’ils dessinent ensuite.

Même si on ne le voit pas très bien, il n’y a qu’un type de diagrammes, en très grands nombres.

Cet hexagonal ici (en hait à gauche). Cela se déforme par ici (en bas au milieu). Vous obtenez à nouveau le pentagone et l’hexagone ici (en bas à droite). Cela provient d’un site Internet d’une personne qui prend les diagrammes de Feynman pour en faire des modèles en fils disponibles à l’achat, pour les passionnés de science.

Richard Feynman a donc réuni tous ces éléments pour créer cette nouvelle science.

Par chance, il a toujours eu un plan B au cas où ces diagrammes n’auraient pas fonctionné. Il s’agissait du Bongo. Il est aussi célèbre pour cela. Quand j’ai regardé la vidéo qui va suivre, j’ai pensé pendant près de 30 secondes qu’il chantait dans une autre langue. Puis j’ai fini par comprendre qu’il avait un accent anglais très prononcé.

Et souvenez-vous que l’Angleterre en tant qu’envahisseur territorial d’autres pays, accordait beaucoup d’importance aux aliments étrangers. Il n’y avait pas d’oranges en Angleterre, il y fait trop froid. Quand ils ont réussi à s’approvisionner en oranges, le jus d’orange est devenu la base du petit-déjeuner. Une association atroce : saucisses, bacon, plein de matières grasses auxquelles vous ajoutez du jus d’orange. Bref, tout gentilhomme anglais veut son jus d’orange, et vous ne voulez pas le contrarier, car sinon les anglais envahissent votre pays… Tout va bien, je suis anglais. Je ne l’ai jamais fais, mais mes ancêtres, allez savoir.

Le voici donc avec cet autre type, enchanté à l’idée de jouer du Bongo avec Richard Feynman. Et en écoutant bien cette composition, vous comprendrez que Feynman adore le jus d’orange et qu’il en veut chaque matin.

Quel talent ! L’improvisation, la vivacité d’esprit, toutes les qualités pour un mathématicien, sans oublier son jus d’orange qu’il adore. Richard Feynman était également un coureur de jupons. Outre son jus d’orange, il se passionnait pour autre chose.

Cette image satirique d’un site Internet pose la question : que ferait Richard Feynman?

Le premier cadre du diagramme demande : Y a-t-il une femme dans le coin? C’est un schéma, hein? Si oui, il lui court après, et le circuit s’arrête là. S’il n’y a pas de femme, y a-t-il une question de physique intéressante? Si oui, il remporte le prix Nobel. Si non, il y a un Bongo quelque part? Si oui, il en joue et remporte le prix Nobel. Je ne crois pas qu’il y ait de prix Nobel de Bongo ni de jus d’orange… Mais il adore son jus d’orange et les femmes apparemment. Sa passion pour les femmes est tellement connue de tous que j’ai pu trouver un diagramme de Feynman d’une femme attirante dans une position très séduisante.

Je ne pense pas qu’il s’agisse d’interactions de particules dans l’espace quantique, mais bien d’interactions que le Dr Feynman a eu plusieurs fois dans sa vie, au grand désarroi de ceux qui espéraient que c’était un type cool qui ne cherchait pas les ennuis.

Nous allons donc voir qu’il existe des oeuvres scientifiques fascinantes d’après les diagrammes que Feynman nous a enseignés. Revenons en à l’amplituèdre qui va nous permettre de voir… probablement dans le prochain épisode, car nous manquons de temps.

Nous allons parler de cette grande révélation selon laquelle l’espace et le temps sont l’émanation d’une forme géométrique unique.

Richard Feynman n’en était pas loin. Je vous donne un indice avec cette figure que nous appelons une grassmannienne positive ou amplituèdre.

Ce dessin ne lui rend pas vraiment justice. C’est un dessin en couleur, mais ce qui compte dans cet article (vu plus haut) de « Quanta Magazine » est cette forme. J’en étais survolté. Je n’avais pas de Bongo, ni de jus d’orange, mais c’est une découverte en rapport avec le travail accompli par Feynman.

Les diagrammes de Feynman sont très compliqués, il en existe des centaines et chacun suppose plus de 90 pages de calcul. Mais les personnes dont j’ai parlé au début de l’épisode… Ils ont calculé que tous les diagrammes de Feynman pouvaient dériver de cette forme singulière. Ca, c’est excitant.

Cela signifie que l’espace et le temps sont une itération fractalisée holographique de cette géométrie. Nous en parlerons dans le prochain épisode des Enseignements de la Sagesse.

Merci de nous avoir suivis.

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