Transmis par Maxime Dos Santos Handela

Nous installant dans notre Cœur, nous éveillons les forces des fleurs septentrionales et du regard irisé des joies célestes. Dans les réalités de nos vies, l’âme s’émancipe par la floraison des œuvres cardinales.

Nous sommes toutes et tous uni(e)s, relié(e)s, par la Croix qui prenant appui dans notre sang féconde tous les royaumes du Dieu Unique. Nos âmes aspirent aux vertus divines ici, en ce monde. La contemplation du centre émergeant nous laisse entrevoir notre félicité promise, c’est la Terre Sainte, qui de temples et de croisées ici bas nous révèle la circulation des âmes de pureté. Le foyer au centre du cœur est un brasier incandescent qui par la Volonté de Notre Mère, révèle dans sa sainteté, nous tend avec vigueur de simplicité ses bras élargis de son union.

Le ciel de ce foyer devient alors un toit de triomphe, de félicité, de grâce et en ses œuvres, notre Mère a accepté de nous léguer ses œuvres de vertus. En un patient apprentissage, les âmes de pureté se révélant à la Vérité, nous sommes révélés par le corps qui se laisse ouvrir par l’Éternité de vie qui, dans son harmonie, chasse et terrasse la moindre des irrégularités en éveil. Toutes les forces des bains sacrés nous nettoient dans le courant d’union de l’Esprit. Nos pensées verrouillant la venue de son Triomphe sont désarçonnées pour que seul demeure le foyer authentique.

L’oeuvre des vies incarnées concourent à transcender les illusions de séparation d’avec la Source, les saints remerciés de l’incarnation terrestre veillent aux grains des prières qui nous reliant nous rapprochant avant tout de cette Source sacrée. C’est par le bain baptismale qu’est terrassé la fausse volonté d’un enrichissement voué à ne se maintenir.

Découvrons ensemble les richesse spirituelles.

Aux dieux des origines, étoiles fixées comme des cadrants, nous peinons à nous laissé infuser des œuvres de notre belle Source de Vérité, nous maintenant dans les désirs du plaisir éphémère, nous nous dénaturons de ce que nous sommes. Le fait que nous soyons poussés à nous déplacer est une oeuvre dont l’âme se joue d’infidélité, de peur de se stabiliser en-delà du temps, beaucoup peinent et courent à rattraper la vibration des temps et des origines perdues.

Ainsi, nous entrons dans un combat perdu d’avance pour les énergies qui se fuient, comme l’absorption d’un bateau dans les courants souterrains, mais pourtant déjà victorieux des instances de pureté. On peine à se laissé ici embraser de la Volonté Supérieure qui n’a que faire des sollicitations basses des désirs de l’être enchaîne à ce qu’il considère ses gloires. Les palmes sont aussi ainsi là pour nous rappeler, pour maintenir la première émanation, sortie du temple de pureté, comme les rames d’un bateau.

Bien sûr que l’envolée des âmes n’à que faire de ces considérations d’esclaves car l’âme se sait cloîtrée dans les abysses de sa chute primordiale; nous avons alors la chance de retrouver d’abord le vrai gouvernail mais surtout, la main douce qui s’unit à cette volonté d’exister.

Nous avons peinés peut-être longtemps durant les multiples incarnations pour remonter l’échelle par laquelle les êtres glorifiés ont sur retrouver la reliance profonde, ces vertus terrestres nous sont ainsi proposés et non infligés, les échelles d’ascension qui se rejoignent en un sommet sans directions, sont ainsi faites pour bien nous rappeler ce pourquoi nous co-créons ici bas. D’abord le bateau et bien sur notre tronc commun qui capte et diffuse en un axe central les rubans des esprits qui se veulent garants des vrais ponts d’ascension.

Nous franchissons ensemble les dénivelés car c’est ensemble que nous avons chutés. Nous n’avons pas souhaités nous séparer, nous avons voulus ce que nous vivons. Puisqu’il est des cieux dans le Paradis, alors notre Père n’a aussi que faire de nous domicilier dans les antres de la sournoiserie volontaire ou non. Sa volonté est supérieure à nos œuvres, supérieure même à l’ensemble des hauts idéals réunis. Par contre, en toute simplicité, c’est d’amour et de bienveillance que nous sommes appelés à maintenir d’abord le cap. En étant capable de nous ranger du côté du Pardon, nous pourrions alors entrevoir tout ce qui ne fut pas glorifié pour en prendre soin comme l’enfant fait sourire sa mère.

Quel sens donner à la vie quand alors le plus jeune redore la Gloire du Triomphe de l’Amour? Qui sont les vrais enseignants? Soyons les vecteurs des inspirations de pureté de cet élan car alors nos corps qui vieillissent peuvent permettre à ce que l’axe de la bonté invisible se révèle de tous. Nous avons choisis de nous relier ensemble pour rendre cet Amour incommensurable qui sans limites fait palpiter le sang qui circule comme des messages en mers.

Embarquons dans le courant simple de la vie en s’y laissant surprendre, cueillir et avec attention, recevons les bienfaits pour les répandre.

Que celles et ceux qui ont pris la place des juges acceptent d’être jugés par l’Amour des enfants. Enfants du verbe, que l’âme de vos pensées soient des plus parfumées pour que seul demeure, la liberté d’être, ici et dans tous les cieux, Sa Volonté.

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