Transmis par Samuel

En touchant mon Âme, ce Soi lunaire si longtemps absent de la conduite de mon existence, je la reconnais pour ce qu’Elle est en vérité.

Mon Âme est une partie différenciée de ce que je suis au-delà de ce monde.

Au-delà de la vie terrestre règne en plénitude notre Soi indifférencié, appartenant au Soi solaire, à l’Esprit, et enfin à ce qu’aucun mot n’est digne d’approcher.

L’Âme est la fraction de Nous-mêmes qui rassemble tous nos vécus sur Terre, peu importe le règne de vie. Seule une extension de celle-ci se détache pour descendre dans un corps de matière.

Or ce n’est pas l’Âme qui s’incarne.

C’est l’égo qui s’incarne pour le règne humain. L’étincelle de Vie que je suis présentement et qui s’est détachée de mon Âme, s’habille du manteau de l’égo. Je quitte à chaque fois mon système directeur qu’est l’Âme pour me placer sous la tutelle d’un autre système conçu pour le jeu de la vie sur Terre. C’est l’égo, dupé par la fausse lumière et bercé de la croyance d’avoir fauté, qui dicte à l’Âme de poursuivre la roue de l’incarnation.

Dès que mon égo s’incarne, la conscience de celui-ci, le mental, va créer l’illusion d’un temps qui se déroule. L’Âme ne se comprend plus comme la coupe de tout ce que l’on a été ou sera sur Terre, mais simplement tout ce que l’on est. Les incarnations ne sont pas liées au temps car elles se déroulent simultanément. En nous incarnant, nous avons établi ensemble un référentiel commun d’un temps qui s’écoule. Au quotidien, cette conception commune d’un temps linéaire fait que les effets du passé trouvent écho sur notre présent. Mémoires karmiques, karma familial et autre psychogénéalogie n’en sont ainsi que des traductions où l’on oublie que le présent a tout autant un effet sur le passé.

Une guérison émotionnelle agit simultanément sur toutes les incarnations autant qu’une blessure les affecte toutes en écho.

En rejoignant mon Âme, les notions de cause et d’effet n’ont plus raison d’être car le temps linéaire n’est plus.

C’est mon travail sur chacune de mes blessures émotionnelles, sur chacun de mes défauts, qui m’ont conduit vers mon Âme. Si je réalise que l’Âme est pure, Elle est marquée des souffrances de toutes mes vies. Elle les retranscrit dans ma génétique à chaque incarnation. Dorénavant, les mémoires de mes vies antérieures s’actualisent progressivement dans mon présent aussi sûrement que les souvenirs de cette vie.

Si on ne se libère pas de ses blessures, les mémoires ne peuvent se réveiller.

Des dragons tout au long de l’Histoire

Mes mémoires reviennent tantôt par bribes éparses tantôt éclatent soudainement en moi. Chacune ne trouva pas immédiatement sa place dans mon référentiel de temps linéaire. Tant de mensonges, tant de falsifications, tant de secrets jalonnent ce que ce monde définit comme vérités historiques.

Si l’Humanité a été soumise à tous les outrages, les dragons l’ont été tout autant.

Je glisse à l’intérieur de cette demi-lune hélicoïdale à une vitesse vertigineuse. Je me sens vibrer tout au long de cette glissade. Et tout à la fois je suis subjugué par cette structure parfaite aux teintes opalines.

La frénésie de cette glisse s’interrompt soudainement.

Je me vois lever les yeux au ciel. Immense, émoustillé par de rares nuages. Le ciel épouse une lande verdoyante que des effleurements rocheux lui disputent. Peu d’arbres. Le sol s’incline en vallons vers une mer que je ne vois pas mais que je sais toute proche. Des huttes de pierres sèches ramassées sur elles-mêmes semblent se blottir les unes contre les autres. Le contraste est saisissant avec la vastitude de la lande environnante. Des voûtes de pierres encorbellées coiffent chacune d’entre elles.

Sans pouvoir le définir, je ressens être sur les terres de l’ancienne Écosse. C’est une époque dont l’Homme n’a gardé aucune mémoire, plus anciennement encore que son nom de Calédonie. L’explorateur grec Pythéas ne s’est pas encore aventuré au large de ses côtes.

Je ressens petit à petit ce qui m’habitait en cet instant revécu. J’ai le cœur lourd. J’ai fait un choix. Sans savoir encore lequel, je me vois me faufiler vers une hutte en périphérie du hameau. Ma mère y habite. Je hâte mon départ afin de m’épargner ses larmes. Je contourne le dernier édifice et je vois un grand dragon noir abaisser sa tête vers moi et étirer ses ailes. Dans ce vécu, je le savais là mais dans mon corps actuel, je ressens un frisson me parcourir, je le reconnais.

La vision se termine par un regard en arrière. Une voix m’appelle. Ce n’est pas ma mère de cette vie-là, c’est quelqu’un d’autre que je laisse derrière moi. Une promesse et un autre cœur que je m’apprête à briser…

Cette mémoire, je la thésaurise secrètement depuis longtemps. Elle m’anime derrière certains de mes écrits. Je l’accompagne souvent d’une autre vision plus marquante encore.

Point de voyage intérieur cette fois-ci. C’est un lieu, c’est une statue dans ce lieu qui déclencha la vision.

La grande guerre des dragons est révolue depuis des siècles. Les hommes, les dragons, tous ont perdu. Ils ont laissé la place aux ombres d’eux-mêmes. De nouvelles formes de croyance façonnent les esprits déboussolés des hommes. Le juste est enchaîné et l’infâme se vautre dans les plaisirs. L’adversité met à l’épreuve celui qui ne s’y était pas encore essayé. Sa vertu n’est plus un rempart aux tribulations du monde.

C’est une époque où l’on se déchire l’héritage de Celui qui fut mis en croix, mis en gloire. L’Église balbutiante se bâtit dans la disgrâce, à défaut de vivre Son sacrifice sans intermédiaire et sans idolâtrie. L’image de Dieu en l’homme commence à se déformer.

Les dragons se sont réduits, devenus petits et faibles. Ils se cachent, des hommes et avant tout d’eux-mêmes. Ils ne peuvent plus porter au firmament ces dragonniers dont l’Ordre s’est éteint. L’antique alliance n’est plus. L’instinct chasse les derniers vestiges de l’intelligence.

Je porte de lourdes pièces d’armure sur une côte de maille ajustée. Je revis les émotions et les pensées qui habitent cet homme qui est moi sur un autre point de la trame temporelle. Je suis à l’intérieur de lui tout en ayant une vision extérieure embrassant toute la scène. Je me dirige vers un dragon agonisant, d’une taille modeste, tout au plus trois mètres de long. Je suis déterminé et l’excitation m’envahit. Je sais ce que j’ai à faire. Je veux me saisir d’une pierre nichée dans le corps de ce dragon. Ce pouvoir à ma portée n’attend plus que moi.

Je suis aussi dans l’esprit de ce dragon, je ressens ses émotions, je capte ses pensées. J’ai peur, non pas de mourir mais du sacrilège immense que cet homme froid et implacable s’apprête à commettre. Je ne vais pas me défendre davantage. Ô combien une infinie tristesse me gagne. S’il savait la résonance de ce qu’il s’apprête à faire…

L’épée se dresse et s’abat impitoyablement sur la tête du dragon.

C’était l’un des derniers. L’effacement de leur Présence pourra se parachever. Leur Pouvoir accessible sera définitivement accaparé. Les guerres invisibles pour s’en approprier les précieuses reliques se poursuivront.

Les derniers œufs de dragon resteront cachés jusqu’à ce que l’homme finisse d’explorer la vraie nature du mal et de la rébellion à Dieu.

L’antre des dragons en l’homme

Reconnaître que l’on ne sait pas est l’une des premières sagesses qu’attendent les esprits dragons. La patience est nécessaire pour créer l’instant intérieur propice à une guidance. Que je sois affairé ou que je sois absent le regard perdu, un mot ou une phrase peut jaillir. Une énergie accompagne cet élan en vibrant au niveau de mon torse. C’est le signal. Je ne savais pas et maintenant je vais savoir.

Cette fois-là, la série de mots qui s’est matérialisée intérieurement est une clé de recherche. Ces mots appartiennent à mon registre de connaissance dans lequel les esprits dragons ont puisé afin de m’amener sur une référence complètement absente de mon esprit. En trouvant l’énigme posée par la légende de Fuxi et Nuwa, l’énergie de mon guide dragon Arzus s’accroit. La lecture de ce conte déverrouille ma capacité à recevoir un savoir.

Arzus : Bonjour Samuel, c’est moi qui vais t’enseigner aujourd’hui.

Tu n’avances pas dans ton récit car il te manque certaines clés de compréhension. Ainsi en va-t-il lorsque la justesse ne peut plus accepter de compromission. La vérité que je vais te révéler ne t’appartient pas, pas encore, car elle n’est pas intégrée en toi. Il te faut alors une guidance pour te la dévoiler, extérieurement pour ensuite l’accepter intérieurement. Elle ne peut pas jaillir de ton corps car des blocages sont encore présents sur certaines de tes actions passées selon ton temps linéaire.

Alors commençons.

Tu as fais des recherches sur des personnages archétypaux et tu peux constater la confusion engendrée par les ressemblances mais aussi les divergences. Suffisamment pour ressentir un lien mais ô combien frustrant que tout ne s’emboîte pas. Laisse-moi alors te raconter une histoire.

C’était il y a bien longtemps, il y a environ quinze millénaires. L’homme en était arrivé à un état de dépravation encore plus poussé que ce que vous vivez présentement. Cela se déroule lorsqu’il y a ce sentiment de supériorité qui s’installe après avoir vaincu tout véritable adversaire. Dieu châtiât alors celui qui se satisfaisait de son évolution au point de ne plus vouloir progresser vers Lui. Le démon s’installe en lui en quelque sorte. Alors cette fracture entre Soi et Dieu amène une fracture de son environnement extérieur. Tous furent submergés. C’est ainsi que le véritable Déluge mit fin à l’expérience atlante. La Terre fut lavée afin de nettoyer la disharmonie trop incrustée en l’Homme. L’Humanité devait repartir avec seulement ceux qui se montraient soucieux de leur développement de conscience. Chacun reçu individuellement cet appel. Chacun s’y prépara. Jusque-là tu me suis.

Maintenant rentrons dans ce qui diverge de vos traditions. Elles cachent sous un autre déluge un évènement majeur dans la course de la Terre. Le véritable Déluge devait offrir à l’Humanité le moyen de s’amender et de s’humilier face au divin, dans le sens de redevenir humble. Ce nettoyage ôta ce qui était de trop, ce qui alourdissait l’être pris par le pouvoir de séduction de la matière. Un déluge par l’eau est une épuration pour faire peau neuve. Le déluge biblique concerna une destruction radicale d’une autre nature qui frappa ultérieurement l’Humanité. Et il fut orchestré non pas par la Toute Puissance divine mais par la force rebelle à celle-ci.

Samuel : Le blocage en moi saute et la suite jaillit spontanément de mon être.


L’étude de la légende de Fu Xi et de Nuwa se conçoit sous une perspective nouvelle. La tradition ancienne chinoise érige ces deux êtres d’exception au rang d’Auguste. Des forces colossales s’opposèrent avec une telle violence au point que le ciel se déchira au-dessus des hommes. Il en résulta une nouvelle destruction de l’Humanité. Seuls survivants, ce frère Fu Xi et cette sœur Nuwa s’unirent afin de repeupler le monde. Ce mythe est contemporain à la légende de Noé en occident.

La tradition parle d’une renaissance de l’humanité après la séparation du ciel et de la terre. Cette séparation marque simplement l’établissement du Voile de l’oubli. La nature humaine inférieure par ses quatre corps manifestés (physique, éthérique, astral et mental) sera désormais séparée de sa nature supérieure et de ses corps subtils indifférenciés. L’astral s’établit au cœur de cette Séparation. La force rebelle à Dieu y bâtit sa forteresse, se soustrayant à la vue du profane et dispensant sa lumière astrale à ses partisans afin qu’ils s’emparent en son nom du pouvoir temporel des hommes.

S’il y a un début, il y a une fin.

Fu Xi et Nuwa dans leur représentation de deux êtres serpents aux corps mêlés traduisent notre nature humaine actuelle. Le décryptage requiert au préalable la lecture de nos racines oubliées :

Fu Xi, signifiant littéralement du feu, fut engendré par le principe féminin seulement. Sa mère se serait retrouvée environnée d’un arc-en-ciel au bord d’un lac et tomba enceinte de Fu Xi. Cela n’est pas sans rappeler le mythe selon lequel la mère de Noé fut enceinte après avoir été adombrée d’une puissante lumière.

Noé et Fu Xi portent l’Anneau aux treize Cœurs. Naamah et Nuwa, sœurs épouses respectives, représentent l’intégration de la lignée rebelle Serpent-Dragon. L’ajout du 14ème lignage put se faire pour l’ensemble de l’humanité. Les deux lignées sœurs Serpents-Dragons s’unirent réellement au sortir du cataclysme qui détruisit totalement la précédente Humanité.

Nuwa est l’archétype de la frange issue de la lignée patriarcale prête à s’amender. Le reste de la lignée patriarcale Serpent-Dragon prit cet acte pour une trahison.

Nuwa répara les brèches au ciel provoqué par cette grande guerre. Dans la légende, elle tua le dragon noir belliqueux, issu d’une souche dragon qui fut créé par la lignée pervertie patriarcale. Si cette lignée rebelle et dominatrice créa précédemment une seconde humanité sur la Terre pour défier l’Humanité originelle, elle créa aussi une race dragon à son image.

Nuwa, représentante de la lignée patriarcale Serpent-Dragon recherchant la rédemption, est reconnue pour avoir façonné les humains actuels avec de la glaise, c’est-à-dire de la matière et non du divin. Sa lignée n’avait pas hérité du Pouvoir de création de la vie. Nuwa créa ce corps que nous habitons présentement pour accueillir les âmes de cette humanité séparée du divin par le Voile de l’oubli. Cette nouvelle humanité fut volontairement conçue selon des différences physiques marquées que l’on connait présentement.

Rendu ignorant des mystères de l’Homme, nous désacralisons depuis ce corps.

Nuwa, bien que féminine représente la lignée Serpent-Dragon patriarcale par le compas qu’elle tient de la main droite. Elle est la représentante de sa lignée pervertie prête à s’unir à la lignée rédemptrice Serpent-Dragon matriarcale, ici manifestée par le masculin Fu Xi. Celui-ci tient de la main gauche le symbole féminin de l’équerre.

Bien avant que ce symbolisme soit repris par des loges occultes inféodées à la lumière astrale, l’équerre et le compas sont une clé de compréhension pour chacun. L’équerre marque le terrestre et le principe féminin. Le compas marque le céleste et le principe masculin. Chacun appelant à s’unir avec son complémentaire afin d’apprendre à vibrer neutre.

Les spiritualités hindouistes et bouddhistes transmettent quant à elles le mystère des deux serpents enroulés sous les noms d’Ida et Pingala.

Sans son Dragon, l’homme n’est rien

La présence physique des dragons sur Terre n’est plus. Le Cœur divin de l’homme saigne et sa conscience se fane. Sa mémoire lui échappe. Les croyances se succèdent aux croyances, maintenant l’homme dans un abêtissement sclérosant. Or,

L’Homme a oublié qu’il a été désiré.

Il a été conçu dans l’Amour divin. Il a été élevé par des races génitrices désireuses de reprendre le chemin vers Dieu. Il a été le réceptacle des êtres les plus courageux issus des lignées stellaires originelles. Il a accueilli à ses côtés ses nouveaux frères et sœurs engendrés de la matière et en quête d’une divinité intérieure. Si son être périphérique porte les stigmates de son parcours tumultueux au plus proche de la souffrance, tous les potentiels sont enfin réunis en l’homme.

Les dragons se cachent en nous. Leurs mémoires sont en nous. Leur Pouvoir créateur est en nous. Leur Puissance divine est en nous.

Si les consciences dragons ont été forcées de renoncer à leurs corps de manifestation dans la matière, tous ne l’ont pas fait. Quelques uns se sont mis en sommeil en attendant que la préparation du Cœur de l’Homme se réalise. Les autres se sont exilés sur d’autres plans de conscience.

Ils se réveillent petit à petit. Ils reviennent.

Ils se manifestent dans nos rêves afin de peser notre état de préparation, notre état d’acceptation du paradigme à venir. Ils génèrent en nous un attrait pour eux. Ils placent sur notre chemin des synchronicités où se glissent leur nom ou leur représentation. Ils projettent enfin leurs énergies multidimensionnelles dans la matière de notre monde.

Les dragons entrent en résonance avec nous car le cristal de notre ADN porte l’essence des dragons, au travers de nos deux lignages reptiliens. L’énergie des dragons se logent dans les roches cristallines de la Terre. Un crâne de dragon en cristal est un pont enjambant le Voile de séparation afin de toucher notre propre ADN. Tous n’ont pas à travailler avec un support cristallin. L’art est un autre pont que les dragons lancent. À chaque fois, notre Lumière intérieure retrouve la Lumière divine, par-delà la fausse lumière astrale dont nous affuble la société contemporaine.

La Lumière divine est Celle qui est. Elle est Tout. Elle est inépuisable. Elle est la Source intarissable de la vibration Amour qui supporte l’ensemble du cosmos et de la Création. Elle est notre origine et Elle est notre finalité.

La fausse lumière est factice. Elle est celle reflétée par le miroitement de véritables Lumières individuelles pris au piège au fond du puits de l’astral. La voracité de ce puits n’a d’égal que la résistance de celui-ci contre le divin. Ce puits se repaît de la Lumière de ceux qui sont connectés au divin et qui l’offrent aux maîtres manipulateurs de l’astral, par complaisance ou par ignorance.

Les Ténèbres sont par nature ceux qui se sont coupés de la Lumière divine par rébellion. Seul le divin est source de Lumière. Toute émanation divine est porteuse de cette Lumière. Coupées de la Source divine, ces forces rebelles sont par conséquent obscures. La Lumière est l’essence de la Vie. Ainsi les Ténèbres ont besoin de se nourrir de Lumière auprès des êtres qui détiennent en eux la connexion au divin. Ces Ténèbres s’habillent de notre propre lumière afin de nous manipuler. Notre Lumière les nourrit tout en leur offrant la capacité de séduire notre égo et de corrompre notre mental.

Les dragons sont au-delà du monde astral et de sa fausse lumière manipulatrice. Ils viennent nous rappeler notre mission première. Ils viennent réveiller l’Homme détourné par l’illusion des bénéfices de la matière et de l’assouvissement des désirs égotiques. Les dragons permettent à notre Lumière divine de descendre en nous, en franchissant les résistances de l’égo. L’égo est constamment soumis à la tentation de la lumière astrale, maîtresse des choses sur le plan physique terrestre.

Il n’y a aucune quête à relever pour se relier aux dragons. Ils viennent à nous selon l’approche qui sied le mieux à chacun. Les dragons nous connaissent mieux que nous ne nous connaissons. Les dragons détiennent le secret des mystères de l’Homme. Ils attendent que nous soyons dans l’accueil, que nous abandonnions nos préjugés et que nous nous laissions guider par eux.

Les dragons se cachent dans l’éther. Les dragons se cachent dans la matière. Ils sont autour de nous. Ils sont en nous.

Sans son Dragon, l’homme n’est rien.

Laissons les dragons mener la danse de l’Homme.
Crédit illustration : Sandara

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de citer l'auteur, les sources, et le site: http://elishean-portesdutemps.com

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2018/ Aux Portes du Temps

Print Friendly, PDF & Email