WISDOM TEACHING avec David Wilcock

Bonjour, je suis David Wilcock et bienvenue pour un nouvel épisode de Enseignement de la SagesseJe suis heureux de vous retrouver.

Nous voici à l’épisode 28, la seconde partie de cette incroyable enquête sur les théories de la physique quantique, sur la dématérialisation, la téléportation et le voyage spatio-temporel. Des recherches fascinantes qui abordent une toute nouvelle facette de la physique. Je vais récapituler un peu pour que nous avancions vers notre but : expliquer scientifiquement comment fonctionne le voyage dans le temps, la téléportation et la dématérialisation.

C’est passionnant d’étudier les bases de la physique quantique moderne et de comprendre combien les hypothèses de base y sont fragiles.

L’hypothèse qu’un atome a des particules remonte à une expérience de Rutherford où il a bombardé une feuille d’or avec des particules à haute fréquence et un petit nombre de ces particules se retrouvait bloqué en allant vers la feuille d’or. C’est ce qui nous donne l’idée que le noyau est un objet solide et qu’il est réellement petit comparé à tout le reste de l’atome, que ce reste d’atome se compare justement à un système solaire. Tout cela est basé sur la mesure moyenne du nombre de particules traversant la feuille d’or et le nombre de particules bloquées.

Les physiciens quantiques, eux, utilisent une méthode connue : la chambre à bulles. On injecte des particules dans une matière à bulles, presque liquide, très condensée. Quand les particules la traversent, elles laissent une ligne ondulée basée sur la charge énergétique de leur parcourt. Avec ça, beaucoup d’hypothèses sur le type de particules ont été émises, prenant en compte leur façon de bouger et de tracer des schémas.

Et enfin, il y a la chromodynamique où certains éléments du tableau périodique et des composés moléculaires possèdent un spectre de lumière qui apparaît sur le spectre de l’arc-en-ciel, mais seuls quelques fragments du spectre sont visibles, le reste ne l’est pas : c’est ce qu’on appelle le rayonnement du corps noir.

Et les fragments que l’on peut voir sont étudiés par la chromodynamique quantique, qui montre que les propriétés optiques des atomes et des molécules peuvent être déterminées pour que tous les atomes aient le même schéma réflectif sur le spectre arc-en-ciel.

Malgré ça, des hypothèses disent que la atomes sont faits de particules. mais elles se heurtent à la dualité onde-corpuscule qui remonte à Erwin Schrödinger et le paradoxe du chat de Schrödinger, qui dit que les atomes et les particules subatomiques ont l’aire d’être des particules selon un angle, mais elles peuvent aussi être des ondes, ou même les deux, si on les regarde d’un autre angle. Vous voulez voir une onde? C’est une onde. Vous voulez voir une particule? C’est une particule. Cela a créé le faux-départ le plus ridicule de la science qu’est, d’après moi, le chat de Schrödinger.

C’est tout d’abord une expérience de pensée, barbare (mais fictive), où un chat est dans une boîte avec un marteau qui va s’abattre et briser un flacon de poison gazeux. Si le gaz s’échappe, le chat meurt. Mais si le gaz ne s’échappe pas, le chat est toujours vivant. Et Schrödinger dit que l’univers est comme le chat dans la boîte parce qu’on ne sait pas si le marteau s’abat et si le chat est mort avant d’ouvrir la boîte et qu’on constate l’intérieur. c’est donc l’idée qu’il n’y a qu’à travers l’observation qu’on peut vraiment savoir ce qui arrive au chat.

L’observation est appelée « réduction du paquet d’ondes », et on pensait que les particules existaient dans cette dualité onde-corpuscule, où elles sont à la fois ça et ça, et que l’univers serait donc construit sur un principe d’incertitude. Le Principe d’Incertitude de Heisenberg.

Note de Miléna : En réalité Erwin Schrödinger lui-même, a imaginé cette expérience pour réfuter l’interprétation de Copenhague de la mécanique quantique, qui conduisait à un chat à la fois mort et vivant et au Principe d’Incertitude de Heisenberg. Schrödinger de son coté, postulant que le chat pouvait être dans les deux états en même temps, donnait une première esquisse de la théorie des univers parallèles introduite par Hugh Everett.

Et donc, plus de 100 ans auparavant, des scientifiques ont dit qu’ils ne savaient pas ce qui arrivaient et que l’univers est basé sur un principe de doute, ils ne savaient pas ce que c’était, mais c’était comme ça qu’ils voulaient que ça fonctionne. ils sont partis fumer pensant avoir tout compris. La réponse. Elle est incertaine? Non.

La dualité onde-corpuscule montre une réalité intrinsèque plus complexe que nous n’avons toujours pas comprise, ce qui explique pourquoi un objet peut paraître solide, ancré dans la réalité. Il a une localisation dans l’espace et aussi dans le temps. Mais dans d’autres facettes de l’existence, il devient quantiquement non-ancré.

« Non-ancré » veut simplement dire qu’on ne sait pas où il se trouve dans l’espace, ni même dans le temps. Il s’étend donc dans le passé, présent et futur, dans l’espace et le temps, il n’est simplement plus là.

C’est en grande partie les fondements de ce que Dewey Larson avait postulé, en disant que le temps avait trois dimensions. Le concept sous-jacent est qu’une particule de notre réalité est toujours une particule dans la réalité parallèle. Elle est simplement plus étendue. Elle nous semble étendue dans le passé, présent, futur. Mais là-bas, elle est consolidée dans un point qu’on prend pour le temps. Et je vais expliquer ce concept dans ces épisodes. Ca va vous paraître fou au début, mais je veux que vous apprivoisiez le sujet.

Il dit qu’il n’existe que trois vraies dimensions dans l’univers, et ce ne sont pas les dimensions dans lesquelles nous sommes. Deux réalités parallèles, dont l’une est notre espace-temps. Einstein a dit qu’on se déplaçait dans l’espace, mais aussi dans le temps. Les deux sont intimement liés et il est très dur de se détacher de l’idée que l’espace et le temps sont complètement différents, c’est faux.

Dans le modèle de Larson, ils sont identiques et peuvent s’inverser car l’espace dans notre réalité devient le temps dans une autre. Il n’est qu’une énergie, déterminée par son mouvement ce qui fait le temps, ou son immobilité ce qui fait l’espace. Si vous saisissez ça, vous êtes sur le bon chemin.

Il existe donc une relation réciproque parfaite entre les deux réalités. Elles se déversent l’une dans l’autre tel un sablier. Et j’ai parlé de cette notion d’échange fluide entre les deux parce que cet espace-temps… Einstein a avoué vers la fin qu’il n’était pas comme un tissu. Pour lui, il devait forcément exister une matière fluide dans l’univers, similaire au concept de l’Ether, qui était la base sous-jacente de toute matière et toute énergie, conscience et vie biologique. Je l’a appelé « le champ de la conscience ».

Donc, ce tissu d’espace-temps est une théorie erronée puisque la gravité se déplace vers une planète dans plein de directions.

L’idée est que si ça, c’est notre espace-temps, alors il y a une réalité parallèle qui est accessible, où tout ce qui se déverse d’en haut par le trou, atterrit en bas, dans la réalité parallèle qui co-existe avec la nôtre.

Dans l’espace-temps, nous avons donc trois dimensions d’espace, dans le modèle de Larson, et le temps avance tout droit vers une seule dimension. On peut se déplacer dans l’espace. On peut aller n’importe où, en 3D. Mais on ne peut pas changer la dimension temporelle. Elle est complètement figée. On ne peut aller qu’en avant.

Lors des contacts extraterrestres des années 1950, avec George Van Tassel, ils disaient que la raison pour laquelle le temps était figé était parce que la Terre bougeait. J’ai déjà argumenté que le temps est alimenté par la gravité, et que si l’énergie qui pousse vers la Terre pour y créer les atomes est réelle, et qu’on arrivait à couper cet écoulement d’énergie, alors on pourrait enlever la protection du temps.

Vous allez donc faire un saut dans cette réalité parallèle dont il parle, et je vais vous expliquer tout ça dans cet épisode. Il est très important.

Il y a un courant constant, et tous les atomes et molécules de notre réalité ressentent l’autre réalité. Ils existent dans les deux au même moment.

Vous pourriez être assis sur une chaise ou allongé sur un lit en regardant l’émission, mais ce lit et cette chaise existent dans une réalité parallèle. Tout est autour de nous, mais séparé par un mur. On ne peut pas les atteindre, sauf en commençant à développer ses capacités d’élévation et qu’on atteint le croisement de lumière, qui est la clé. La vitesse de la lumière est la frontière à traverser.

C’est la révélation que j’ai eu en étudiant la physique, et je vais vous montrer mon cheminement dans cet épisode. L’espace-temps est une réalité parallèle où tout a l’ait identique, vous avez compris le principe.

On pense désormais que le temps est l’état fondamental en trois dimensions de la réalité.

Le temps et l’espace ont esquissé un pas de danse, ont changé de rôle. C’est le même principe, la forme diffère simplement L’énergie fixe est devenue mouvante, l’énergie mouvante est devenue fixe.

J’avais parlé de Nassim Haramein et de son modèle de l’univers en forme de tore : tous les atomes et molécules, selon leur position dans le tore, seront attirés par les autres, ou bien repoussés. Avec son modèle, Larson étudiait aussi les découvertes sur l’effet Doppler et la base de l’origine de la théorie du Big Bang qui sont des observations suggérant que l’univers s’agrandit à la vitesse de la lumière. C’est peut-être vrai. Dans son modèle, Larson appelle l’unité de la vitesse de la lumière « vélocité » et que cette vélocité était la vitesse la plus rapide pour les objets dans notre réalité. Et selon notre position dans l’univers, les choses peuvent soit s’étendre, soit se contracter, et toute matière physique le fait. Pensez y, c’est fou.

Si vous avez une règle qui mesure disons 20 centimètres, mais que la règle et la chose que vous mesurez s’étendent toutes les deux en même temps, alors la règle s’étend au même rythme que l’objet qu’on mesure. Mais le rythme est-il le même pour nous? On ne sait pas, parce que tout s’étend au même rythme et de la même façon. La seule manière de savoir su cela arrive serait d’avoir un cadre référent et indépendant absolu, pour savoir si vous vous étendez ou contractez. Mais le problème est que nous n’aurons jamais ça dans notre réalité car tout s’étend de la même façon. La seule chose qui puisse s’en rapprocher serait de trouver un lieu comme en parle le modèle de Nassim : là où le tore se contracte au lieu de s’étendre, et peut-être prendre des mesures en observant la contraction. De ce que je sais, ça n’a pas encore été fait mais il y a de nombreux pas dans la bonne direction.

L’espace et le temps peuvent changer. Si on revient aux épisodes de « Doctor Who », ils parlent du Tardis, le moyen de locomotion du Docteur. C’était un ascenseur. Si vous ne l’avez jamais vu, il monte dans l’ascenseur, mais dedans c’est une grande pièce. Selon mes informateurs, c’était une fuite au sujet d’un véritable vaisseau extraterrestre qui aurait atterri sur Terre. Ce n’est pas si grand à l’intérieur, mais on dirait un porte-avions. Il y a énormément d’espace à l’intérieur.

Le temps et l’espace peuvent changer. Certains OVNIs paraissent tout petits. Des extraterrestres  que nous avons vus ont l’air petits, pas plus de 15 centimètres. Une fois que l’on comprend cette physique dont je parle, il est facile de jouer avec la taille des objets : on peut se grandir, se rétrécir, en ajustant cette loi intrinsèque de l’écoulement réciproque entre l’espace et le temps. Beaucoup de choses sur lesquelles réfléchir. C’est un modèle très complexe mais compréhensible. Larson a écrit beaucoup de livres là-dessus et vous pouvez les lire sur sont site internet : https://reciprocalsystem.org/

Note de Miléna : Sur ce site on peut lire : Espace = 1 – Yang – Temps = 0 = Yin. Ce qui est intéressant et ajoute une compréhension supplémentaire à la double nature de D. qui est (par émanation) Amour/Sagesse… Où : Amour = Temps = 0 = Yin et Sagesse = Espace = 1 = Yang. Ce qui revient à dire que MAKIF (la trace) = 0 et KAV (le rayon) = 1…

Or lors du Tsimtsoum ( contraction), est restée dans le VIDE (Hallal Hapanouill) : la Trace (Makif = Féminin). Et c’est après que D. envoie son Rayon (Kav = masculin). Or, David Wilcock confirme, en disant : « On pense désormais que le temps est l’état fondamental en trois dimensions de la réalité. »

Nous avons donc trois dimensions qui sont notre espace, mais quand nous bougeons dedans, nous bougeons aussi dans le temps, à mon avis. Voici le plan astral où se passe nos rêves. Si vous marchez dans ce plan, et que votre entrée diffère de votre sortie, vous avez alors voyagé dans le temps. C’est un concept fascinant qui a des données démontrables. Les points d’entrée et de sortie sont très importants car vous voulez savoir où vous allez. Et si vous plongez en dehors de notre réalité vers cette réalité parallèle, un fois là-bas, vous avez donc voyagé dans le temps.

Mais il y a mieux : cela dépend de la direction que vous prenez, soit vers le passé, soit vers le futur.

Prenez une minute pour y réfléchir. La Terre tourne sur elle-même. Si vous allez en dehors de notre réalité, devant la position de la Terre dans l’espace quand vous êtes partis, ce qui devrait être disons, vers l’ouest… je le calcule de tête, c’est compliqué pour moi. Donc si vous allez de l’avant et que vous revenez dans notre réalité, vous voyagez vers le futur. Si vous allez derrière la position de la Terre, et que vous revenez dans notre réalité, vous atterrissez dans le passé.

Certains disent que ça n’a pas de sens puisqu’on finira dans un espace lointain si on voyage là où se trouvait la Terre. Elle n’est plus là, donc, on flotte au milieu de l’espace. Mais l’univers est construit pour que vous restiez connectés à votre planète pendant un tel voyage. Vous restez dans le sphère d’influence. Des champs vous tiennent en place, pour ne pas terminer perdus dans l’espace.

Il y a un film avec Malcom McDowell, « Time after Time » (C’était demain). Au début du film, il y a un dialogue très rapide qui explique que la direction prise quand on voyage dans le temps détermine si on va vers le passé ou le futur. Et je suis persuadé que c’est une fuite du complexe militaro-industriel. N’hésitez pas à aller le regarder pour vérifier ce que j’ai vu des années auparavant.

Nous en avons parlé avant, je ne vais pas m’étendre dessus : les cercles de fées. Les grimoires médiévaux disent que si on entre d’un coté et qu’on sort d’un autre d’une manière différente, alors on a voyagé dans le temps. Il est possible de voyager loin dans le temps selon la position de départ. Dans les années 1800, un homme est entré dans un cercle et son ami Llewellyn a été arrêté pour meurtre. Mais quand il raconta l’histoire au gardien de la prison, on appela un expert qui dit : « On dirait un cercle de fées, retournons là-bas. » Ils l’ont sorti de prison, ramené à l’endroit. Il est rentré dans le cercle, a vu son ami danser avec le petit peuple.

Toutes les légendes avec les leprechauns, les nains, le gnomes, les lutins, les fées ou les farfadets, tout se rapporte toujours à ces cercles de fées. C’est un portail vers la réalité parallèle. Lorsqu’ils ont sorti l’ami du cercle, le pauvre pensait n’être parti que quelques minutes, mais cela faisait trois semaines et il mourut peu après. Peut-être le choc psychologique ou bien un problème lié au voyage temporel qui peut secouer le corps. On ne sait pas. Mais cette légende est très répandue, votre point de retour pourrait déterminer si vous arrivez à l’époque quittée, ou une toute autre époque.

M.C. Escher a fait des dessins montrant une idée étrange : un building avec des escaliers partant dans différentes directions.

Ce dessin nous prépare en quelque sorte, à penser au temps comme une entité complètement flexible qui peut voyager dans différentes directions et qui coexistent toutes en même temps.

Le modèle de Larson est construit sur une preuve scientifique conventionnelle de la mécanique quantique. Cette preuve scientifique, comme je le disais, se focalise sur la dualité onde/corpuscule que l’on voit dans les photons et ce diaporama l’explique.

Vous envoyez les photons à travers une fente appelée « réseau de diffraction ». Si vous les envoyez par une fente précise (S1), parfois ils gagnent une identité de particule, ou non. Mais si on les envoie à travers deux fentes (S2 – S3), ils frapperont à trois endroits différents de l’autre coté.

Ils peuvent traverser deux fentes, parfois on peut monter à cinq fentes. On appelle ça un « schéma d’interférences », ce qui veut dire que chaque particule n’est désormais plus solide.

Elles semblent frapper cinq endroits en même temps, voire plus. cela ressemble plus à l’ondulation d’une onde.

Donc, il apparaît que lorsqu’un photon heurte ces murs, il y a une réaction qui le transforme en onde. On ne savait pas pourquoi, un vrai mystère, mais j’y reviendrais dans quelques secondes.

A partir de là, les physiciens ont déterminé que ces soit-disant particules vont et viennent de cet état d’onde. Les enquêtes scientifiques ont conclu que ce phénomène arrivait aux électrons, aux protons, aux neutrons, évidemment aux photons, aux atomes simpleset aux agrégats d’atomes. Cela n’arrive donc pas qu’aux photons.

Cela veut donc dire que toute matière physique se faufile constamment dans et en dehors d’une réalité parallèle.

Elle n’est jamais vraiment solide. Elle en a seulement l’air puisqu’on ne peut voir que la moitié de ce qui entre et de ce qui sort sans cesse. L’écoulement est sans fin entre nos réalités.

Le modèle de Larson explique que ce n’est pas une onde dans l’autre réalité, elle est même solide. Elle est encore faite d’atomes solides là-bas, mais pour nous elle ressemble à une onde parce qu’elle existe dans le passé, présent et futur. Voilà la révélation de Larson : lorsque vous observez une non-localité quantique, c’est à dire que vous ne savez pas où est la particule dans le temps ou dans l’espace.

Larson a ajouté au débat en déclarant que la particule est toujours une particule, mais dans une réalité parallèle où le temps est en trois dimensions. Lorsqu’elle devient une onde, elle nous est visible parce qu’elle est dans le passé, présent et futur. Mais là-ba, elle est toujours solide sous une forme différente.

Des parties de la particule sont dans le passé, dans le présent et dans le futur. Et pendant la transition d’un atome de cette réalité parallèle vers notre perspective, il s’est dématérialisé.

Si vous avez vu ma toute première vidéo, celle qui m’a vraiment lancé, « L’Enigme 2012 », j’ai utilisé ce dessin pour montrer la forme d’une particule : elle ressemble à une petite balle ronde.

Mais quand elle se transforme en onde, sa proximité avec son temps de départ détermine combien on peut voir de cette particule. C’est donc toujours une particule mais étendue dans le temps. Plus on se rapproche de là où on était quand la particule est sortie, plus l’onde semble être large et haute sur la longueur d’onde. Mais si vous allez dans le passé ou dans le futur, la longueur d’onde diminue car il y a moins de particules dans ces endroits du temps.

C’est donc un changement étrange et il est difficile de penser ainsi. C’est comme mâcher un chewing-gum tout en laçant ses chaussures, tous ces petits paradoxes amusants, comme sauter à cloche-pied en laçant la chaussure, ou parler au téléphone en mâchant un chewing-gum. Mais voilà comment fonctionnent l’univers. Voilà les lois de la physique et elles ont été étouffées.

Mais vous n’avez encore rien vu. En 1999, Olaf Nairz et son équipe travaille sur les fullerènes. Ils ont d’abord été découverts par Buckminster Fuller, et sont composés de 60 atomes de carbone.

Comme vous le voyez, il a l’air complètement solide. Mais il ne l’est pas quand on commence à le manipuler. Voilà ce qu’a découvert Nairz. Ces molécules de carbone mesurent un nanomètre et Nairz les lance dans le réseau de diffraction par la fente que je vous ai montré un peu plus tôt. C’est un objet solide. Pulvérisé sur une tâche d’huile, il l’absorbe. Il est macroscopique. C’est un agrégat solide de 60 atomes. Mais, en le lançant simplement dans ce réseau, et seulement ça, que se passe-t-il? Que va-t-il arriver d’après ces informations? Vous êtes prêts?

On obtient un schéma d’interférences, ce qui veut dire qu’une balle solide frappe à plusieurs endroits en même temps de l’autre coté. Un objet solide se transforme en onde, voilà ce qui arrive. Voilà ce qu’a découvert Nairz en 1999. C’est une découverte physique absolument révolutionnaire. Elle est d’une importance capitale.

Les « buckyballs » (fullerènes de Buckminster Fuller) roulaient à l’intérieur et voilà ce que j’avance : elles vont passer dans la réalité parallèle. Comment? C’est la réponse que nous devons trouver.

Voilà ce qu’a fait l’université de Vienne, en Autriche. Ils ont introduit ce qui, à la base, est un objet solide qui devient une sorte d’onde dans le passé et dans le présent, avec la plus grande onde, juste ici et par là ( à droite sur l’image de droite), dans le futur.

Ces objets vont frapper tous ces endroits sur le film réflecteur et démontrer que c’est une onde. Mais elle ne le reste pas très longtemps, très vite, elle revient à sa forme d’origine. Donc, si l’objet voyage un peu plus loin, il perd son état d’onde et se retransforme en particule.

C’est totalement fou, mais je le savais depuis des années. Je ne trouvais pas la cause de ce changement, ni le lien avec la téléportation, la dématérialisation et le voyage spatio-temporel. Je connaissais aussi l’expérience de Nikolai Kozyrev. Il a pris un boulet de canon, il l’a lâché sur le sol de sa cave. Voilà l’expérience. Prendre un gros boulet, le lâcher. C’est tout ce qu’il a fait, sauf qu’il a pesé le boulet avant de le laisser tomber et après l’avoir fait tomber.

D’après ce que je vous ai montré avec le fullerène, il a heurté le mur. Et quand il a fait ça, quelque chose l’a transformé en onde. En état d’onde, il n’a plus de masse gravitationnelle, il ne pèse rien. Comme s’il s’était dématérialisé. Qu’est-il arrivé au poids du boulet en heurtant le sol? Si vous y avez réfléchi, vous avez sûrement la réponse : son poids a diminué. Il a perdu de sa masse en secouant ses atomes et en les envoyant dans une réalité parallèle. J’ai mis du temps à comprendre la raison.

Chose étrange : le poids revient à la normale après 20 minutes et ce, en intervalles quantifiés. Ce qui veut dire qu’il revient à son poids par à-coups, et non graduellement. dans « Le champ de la conscience », j’avance que les atomes ont des couches différentes qui ne reviennent pas en même temps.

Voilà le secret derrière la construction des pyramides. Si vous trouvez le moyen d’éliminer les atomes dans le boulet de canon pour qu’ils perdent leur masse, alors vous pourriez jouer avec le boulet pendant 20 longues minutes. Il faut l’amener au point où il n’est pas complètement dématérialisé, mais juste assez pour qu’il soit très léger.

Pensez y. Si la majeures partie des atomes a disparu à ce moment, alors la partie encore présente dans notre réalité doit être très molle et vous pourriez y enfoncer vos doigts comme dans de l’argile. Il existe des ruines comme celles de Sacsayhuamàn au Pérou où de grosses pièces ont été fusionnées, sans pouvoir passer une lame de rasoir dans les interstices. Tout cela a été possible grâce à la science. Les blocs pyramidaux ont été allégés avec ce procédé qui leur permet d’aller dans une réalité parallèle.

J’avais cette information, mais je ne voyais toujours pas comment, secouer des atomes pouvait les faire se dématérialiser. Alors, je vais voir Dr Vladimir Ginzburg, qui a un peu ajusté le modèle scientifique d’Einstein. Einstein dit que lorsque l’on va vers la vitesse de la lumière, deux choses se produisent:

  • 1. Le temps change : vous traversez beaucoup plus de temps qu’un homme sur Terre. Vous y passez une semaine, vous pouvez revenir 500 ans plus tard.
  • 2. Einstein disait que si on va va vers la vitesse-lumière… je n’ai jamais compris pourquoi il disait ça : votre masse s’accroît. Tellement que si vous tentez d’atteindre la vitesse de la lumière, vous serez aussi lourd que l’univers.

Les sceptiques diront : « Einstein avait dit qu’on ne pouvait pas aller plus vite que la lumière car on serait plus gros que l’univers. Les OVNIs n’iront jamais sur Terre, car ils n’ont pas la vitesse de la lumière, et tout est trop loin dans l’espace, et même avec la bonne vitesse, personne pourrait voyager dans l’espace. »

OK. Ginzburg a jeté un oeil à la physique d’Einstein qui dit que la masse augmente en atteignant cette vitesse et il a trouvé quelque chose d’incroyable. L’équation qui détermine ce principe est une fraction. Et en physique, on peut inverser les fractions. Prenez le bas, mettez-le en haut. J’explique ça avec des termes simples pour que vous compreniez. Vous pouvez l’inverser et vérifier toutes les lois de la physique, toutes les équations inventées par Einstein, et tout fonctionne encore.

Rien n’interdit d’inverser une fraction, rien. Toutes les autres lois se vérifient. Il n’y a qu’une seule grande différence : si vous allez vers la vitesse de la lumière, là votre masse n’augmente pas, elle diminue. Et au lieu d’être aussi grosse que l’univers, vous vous êtes dématérialisé.

Réfléchissons une minute. C’est un débat complexe qui se profile, et qui nécessite au autre épisode pour expliquer en détail comment cette petite flamme de vérité va traverser la dématérialisation et le voyage temporel.

Je ne sais pas à l’avance combien d’infos je peux donner en 30 minutes. Le prochain épisode sera donc la pierre finale où tout prendra sens. mais je dirais ceci :

Cette idée que j’ai construite jusque là, c’est que les atomes sont comme un ballon de plage. Si vous les maintenez dans une réalité parallèle, c’est comme si vous poussiez le ballon dans l’eau. Le ballon s’est dématérialisé? Si on ne voyait pas en dessous de la surface, il serait probable que le ballon ait disparu de notre réalité. Mais nous savons qu’il est sous l’eau et qu’il y a beaucoup de pression qui veut repousser le ballon. Dès que vous le lâchez, le ballon de plage revient dans notre réalité. (La poussée d’Archimède)

Nous verrons dans le prochain épisode comment fonctionne ces deux choses : le fullerène heurtant le mur et se changeant en onde, et Kozyrev lâchant sont boulet de canon sur le sol, pour le voir perdre son poids. Et comment elles sont liées à la découverte de Ginsburg sur la vitesse de la lumière qui ne grossit pas les atomes, mais leur enlève leur masse et ils deviennent alors dématérialisés. Vous allez vite comprendre. Dans le prochain épisode, nous expliquerons toutn et cela deviendra plus clair pour vous.

C’était Enseignements de la Sagesse avec David Wilcock. Merci de de votre attention.

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