Lettre du Paradis – Transmis par Gloria Wendroff

Dieu a dit:

Personne d’autre que vous ne blesse votre cœur, Me comprenez-vous ? Ce n’est pas ce qui arrive qui vous blesse. Vous pensez que c’est quelqu’un d’autre qui est la cause de votre chagrin. Vous tirez des conclusions puis vous endossez celles-ci et pointez du doigt l’autre personne. Cette personne a blessé votre cœur, dites-vous. Elle vous a poignardé et tourné le couteau dans la plaie. Vous êtes le seul à avoir le pouvoir de faire ça. Ce sont les conclusions que vous tirez qui poignardent votre cœur. Ce que les autres font ou ne font pas les concerne, pas vous.

On peut envisager un acte de plus d’une façon. Vous prenez peut-être trop rapidement un acte pour un affront envers vous.


Chacun essaie d’équilibrer sa vie du mieux qu’il le peut en ce monde. Personne ne vous retient captif. Quelqu’un pourrait, dans sa tentative de se libérer d’une situation qu’il perçoit à sa façon, entrer en collision avec vous et même vous renverser. Peut-être que cet apparent quelqu’un essayait tout simplement de se frayer un chemin dans ce monde. Craignait-il cela même qu’il redoutait, peut-être une espèce d’emprisonnement venant de votre part ou, peut-être était-il en train de courir vers de plus hauts niveaux. Il tentait de survivre tout comme vous tentez aussi de survivre. Disons qu’il est en train d’essayer d’éviter ce qui lui semble être une inondation et, apparemment, votre cœur est piétiné. Votre présence est accidentelle, cela vous le comprenez. Cette autre personne fuit quelque chose qui est à l’intérieur d’elle-même et pourtant, vous sentez qu’on vous a heurté entre deux feux.

Le fusil n’était pas chargé de vraies balles. Vous blessiez votre propre cœur parce que vous aussi essayiez simplement de fuir une blessure non traitée, une blessure bien ancienne qui semble remonter à la surface du passé. Contrairement à votre évaluation, personne ne vous fait quoi que ce soit maintenant sinon de rappeler à votre mémoire une image floue d’une ancienne blessure ou d’une confusion venant du passé. Votre première appréciation était incorrecte parce que vous n’aviez pas suffisamment d’information. Vous interprétiez mal en tout premier lieu. Vous endossiez une blessure qui ne vous avait jamais été destinée. Vous étiez là et pourtant, c’est la blessure de quelqu’un d’autre que vous avez faite vôtre. C’était la peur de quelqu’un d’autre qui s’est collée à vous. Vous étiez innocent et pourtant, vous vous déclariez coupable, coupable du manque de quelqu’un d’autre et ainsi vous vous déclariez privé d’amour plutôt qu’aimé.

Une fois, vous avez été projeté dans une pièce de théâtre. Pris au dépourvu et inconsciemment, vous rejouez le même rôle encore et encore. Vous connaissez le texte par cœur et pourtant vous avez du même coup oublié que vous avez déjà joué cette scène. Vous semblez rester accroché à la même page.

Vous ne voyez pas ce qui est devant vous. C’est plutôt le passé que vous voyez. Vous pensez que vous avez quelque chose à défaire et vous essayez de le défaire maintenant. Vous encapsulez le passé dans le présent. Vous n’avez pas de nouvelles lignes de texte à réciter. Un jour on vous a blessé et maintenant, vous vous blessez vous-même de nouveau comme si c’est le rôle que vous aviez à jouer, comme si vous ne pouviez en choisir un autre. Vous le pouvez. Vous pouvez changer de rôle. Vous pouvez laisser derrière votre vieux costume et en mettre un nouveau.


Un rôle que vous jouez n’est qu’un rôle. Vous n’y êtes pas confiné pour le reste de vos jours. Seulement c’est vous qui devez vous assigner un nouveau rôle. Un jour vous avez été un petit enfant. Maintenant vous êtes un adulte. Un jour, par manque personnel de vision, quelqu’un a trahi votre cœur et vous avez laissé les circonstances rejouer ce qui n’aurait jamais dû vous arriver et pourtant qui est arrivé. C’est arrivé. Vous n’avez plus jamais à le rejouer. Ce que vous avez été un jour, ce dont vous avez souffert un jour ne doit pas coller à votre peau. Vous avez suffisamment de force maintenant pour réécrire votre script et d’en faire ce que vous voulez qu’il soit. Réécrivez-le maintenant et finissez-en. Ouvrez la porte vers votre liberté. Vous possédez la clé.

Traduit par Normand
Page originale: http://www.heavenletters.org/rewrite-your-script.html

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