WISDOM TEACHING avec David Wilcock

Bonjour, je suis David Wilcock et bienvenue pour un nouvel épisode de Enseignement de la SagesseJe suis heureux de vous retrouver.

Nous enregistrons à 11h11 heure locale, et nous abordons un sujet synchronistique. Le sujet de la géométrie. Les écoles de mystère débattaient de la manière dont la géométrie était le pilier de la réalité. L’ordre maçonnique utilisait le symbole G pour désigner Dieu, le grand archutecte de l’univers et de la géométrie.

J’affirme à présent que même si la franc-maçonnerie a été utilisée, avec ses poignées de main secrètes et ses enseignements occultes, par des personnes négatives afin de créer un ordre mondial basé sur la tyrannie financière, il reste une graine positive à ces écoles de mystère qui doit être appréciée, car elle provient d’une intelligence extraterrestre positive qui voulait nous aider et faire ce qui est juste, et au final, la géométrie est neutre. Si l’univers est bâti ainsi, on ne peut pas dire que c’est une conspiration maléfique, c’est juste la manière dont fonctionnent les lois de la physique et je crois qu’ils ne se sont pas trompés à ce propos parce qu’on le leur a dit.

Précédemment, nous avons vu les dés icosaédriques en Egypte, les pierres sphériques en Ecosse qui prédatent la découverte par Platon des solides platoniques de plus de 1000 ans, et je vous recommande de regarder cette minisérie dans l’ordre, pour bien comprendre la géométrie quantique pas à pas.

Nous voici maintenant à l’épisode 34. Dans cet épisode nous allons approfondir le mystère de la géométrie quantique et vous apprendrez des choses que vous ignoriez peut-être jusqu’ici. Nous verrons au niveau fondamental comment l’univers est construit. Je veux réitérer cela une fois de plus. Vous en saurez plus sur la matière et les vibrations fluidiques, les vibrations basiques d’un fluide créent une géométrie de manière intrinsèque.

Tout d’abord, des scientifiques au Danemark, un groupe de scientifiques autour de l’an 2000 au Danemark, dont nous allons voir les noms dans un instant, faisaient des recherches sur les tornades et plus spécifiquement sur leur manière de fonctionner pour comprendre leur dynamique. Ils prenaient des fluides qu’ils mettaient dans des cylindres avant de faire tourner ces cylindres. Ils ont commencé avec de l’eau mais ils ont poursuivi avec une substance visqueuse et épaisse, l’éthylène glycol, et comme vous vous en doutez avec ine substance plus épaisse, on obtient une meilleure qualité de structure de résonance vibrationnelle, car les liquides vont rester ensemble et la géométrie dont nous parlons sera davantage visible.

Voici ce qui les a surpris. A la place de tornades, ils ont observé des polygones géométriques qui sont apparus dans le liquide. personne ne s’attendait à cela. Thomas Bohr a réalisé cela autour de l’an 2000 à l’Université Technique du Danemark, à l’Institut Niels Bohr de Copenhague.

Vous voyez ici leur cylindre rempli d’éthylène glycol, ce liquide épais et sirupeux, et ils ont mis ce petit agitateur au fond, il font tourner le plateau sur lequel il repose, et alors que l’agitateur tourne, on voit une géométrie à trois cotés (à gauche), on peut voir une géométrie carrée (au milieu), et une géométrie pentagonale à cinq cotés (à droite). ils ne s’y attendaient pas, voici ce qui s’est passé.

Voici comment cela fonctionne. Comme vous pouvez le voir ici, le cylindre est fait d’un plastique transparent, il y a un axe qui s’insère ici, et à ce niveau, il y a un plateau en plastique. On voyait sur la diapo précédente l’écrou qui maintient l’axe au plateau, et donc ce que l’on peut voir c’est l’éthylène qu’ils font tourbillonner et ils ne s’attendaient pas à voir ce différents types de géométries, et bien évidemment, c’est en trois dimensions.

Si on fait cela dans un espace sphérique, on peut voir les solides de Platon comme je l’ai dit précédemment.

Faisons maintenant un bond dans le temps vers le passé très proche. J’étais tellement excité quand j’ai vu cet article dans le Huffington Post qui titre : « des ondes gravitationnelles en forme d’étoiles découvertes par des physiciens en France. »

Et je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer la date et l’heure de publication, le 22-2-2013 à 11h11 heure de l’Est. Vous savez que j’adore la synchronicité. mon nouveau livre s’intitule « La Clé de la Synchronicité » et il est disponible sur mon site Internet divinecosmos.com qui va même plus loin sous certains aspects que ce dont je vous parle en ce moment.

Regardez cette magnifique structure géométrique. Voici ce qui s’est passé…

Pour étudier ces ondes de gravité géométrique, nous avons Dr Jean Rajchenbach et d’autres scientifiques français. Ils étudiaient la dynamique des fluides tout comme les scientifiques danois autour de l’an 2000. Qu’ont-ils trouvé?

Ils étudiaient la dynamique des fluides et ils ont pris un centimètre d’huile de silicone qui est aussi une huile épaisse et visqueuse similaire à l’éthylène glycol, mais probablement encore plus collante, et ils l’ont fait vibrer sur un plateau rond. Le plateau rond est similaire à celui de l’autre expérience, sauf que dans ce cas, plutôt que de le faire tourner, ils font vibrer le plateau avec du son, ce qui est plus efficace que de la faire tourner. L’expérience est donc améliorée.

Ils disent qu’il y a eu une interaction entre la gravité et la vibration qui a créé une structure géométrique et cet article a été publié dans Physical Review Letters, une revue scientifique, le 1er février 2013. cette étude scientifique est incroyable, et vous allez voir ce qui s’est passé. Au début, on ne voit pas grand chose, mais voici le silicone lors de la première phase de vibration.

Il existe des vidéos sur le sujet que vous pouvez consulter. Voyons ce qu’il se passe dans ces vidéos que vous pouvez regarder sur internet. On voit d’abord des rides se former et alors que les vibrations atteignent une certaine phase de résonance, on peut voir une incroyable structure se former.

On voit un pentagone avec une géométrie étoilée au milieu ainsi qu’un cercle. Puis lorsqu’ils changent la phase de vibration, on obtient cette intéressante structure.

On peut voir un pentagone à l’intérieur et d’autres formes pentagonales autour. Et à d’autres phase vibrationnelles, on voit à présent des formes hexagonales avec des lignes de démarcation claires, ainsi que cette forme de croix.

Voici ce qu’ils ont dit de leur expérience. Les ondes gravitationnelles dans le liquide interagissent de manière non-linéaires, elles résonnent et deviennent de plus en plus complexes, comme une balançoire monte de plus en plus haut à chaque poussée. Des interactions non-linéaires de résonance n’avaient jamais été observées avec des ondes gravitationnelles.

Etrangement, les formes de ces ondes ne dépendraient pas de la forme du récipient qui contenait le fluide. Ils étaient fascinés par cela, car les ondes gravitationnelles ne devraient pas pouvoir prendre ce genre de structure, et ils disent que la gravité pousse l’huile de silicone vers le bas qui est ensuite poussé vers le haut par la vibration, mais le récipient ne fait aucune différence, ils obtiennent toujours cette géométrie.

Ils en concluent donc que la gravité elle-même contient une géométrie.

Autrement, il n’y aurait pas de raison pour que ce type de géométrie apparaisse dans le fluide et les vibrations. La phase de vibration interagit avec la gravité pour créer différents types de géométrie. Ils en concluent donc que la gravité elle-même contient ces ondes, et je pense qu’ils ont totalement raison.

On a peut-être pas besoin de la gravité pour générer ces ondes, elle se produisent dans l’espace et des zones gravitationnelles mortes, mais elles sont liées aux lois basiques des vibrations et à la manière dont les vibrations créent une géométrie par la distance entre les modes vibrationnels.

Continuons. Ils disent qu’il est en général admis que la forme d’une onde dépend de la forme du récipient, d’après Dr Jean Rajchenbach, un physicien à l’Université Sophia Antipolis en France. Le fait que la forme est obtenue indépendamment de la forme du récipient est surprenant, mystérieux et stimulant. Nous n’avons pas d’explication claire.

S’ils pensent qu’il n’y a pas d’explication c’est parce que ce genre de science n’a jamais été étudié. Ce que Dr Hans Jenny a trouvé avec la cymatique et que nous allons voir dans un instant, ce n’est plus vraiment connu. Cela se trouve en dehors des sentiers battus par la science. Puis il ajoute que cette découverte ne fait que souligner le fait que le domaine des ondes non-linéaire est toujours une « terra incognita », ou territoire inconnu, a déclaré Rajchenbach à LiveScience.

Ils disent que des ondes gravitationnelles partout dans l’univers ont cette structure géométrique et que cela reste une terra incognita, ils n’en savent rien, tout cela est nouveau pour eux. Ce n’est pas nouveau car Dr Hans Jenny voyait ce type de structures apparaître dans une gouttelette d’eau il y a près d’un siècle avec la science de la cymatique. Et je vous le rappelle, les gouttes ressemblaient à de l’eau trouble et boueuse et quand on les faisait vibrer avec une fréquence de son pure, les particules de sable se réarrangeaient pour former cette magnifique géométrie.

On peut voir que la même structure géométrique peut se changer en différents types de structures selon la phase de vibration. J’avais mentionné cela dans de précédents épisodes. Certains diront que je me répète, mais c’est important de le répéter tandis que nous approfondissons cette science. On voit une structure tridimensionnelle, in a ici (à gauche) un cube et un octaèdre et ici (à droite) deux tétraèdres aussi appelé Merkaba.

Et le changement de forme d’une géométrie simple à une géométrie plus complexe, se fait en augmentant la fréquence.

Même si ces scientifiques disent qu’ils ont fait ces grandes découvertes, qu’ils ont découvert des ondes gravitationnelles jamais vu avant, que c’est une terra incognita encore non expliquée, ce n’est pas vrai, car Dr Hans Jenny faisait déjà cela il y a longtemps, au milieu du XXe siècle et nous avons l’ancienne science des solides de Platon qui comporte cinq formes de base, comme je le répète, que Platon associait aux cinq éléments

Ces formes de base s’inscrivent parfaitement dans une sphère et la raison est que la sphère elle-même est en résonance. La sphère elle-même réagit comme la goutte de liquide.

Alors que la sphère résonne, elle crée une structure de résonance en son sein qui est juste déterminée par la manière dont la vibration s’arrange naturellement et crée la structure la plus simple. Ce sont les structures les plus symétriques de l’univers et elles constituent la manière de bâtir la cosmologie universelle. On prend les formes les plus simples et on se rend compte qu’elles s’inversent l’une dans l’autre naturellement,et comme vous allez le voir à nouveau alors que nous abordons la physique quantique du noyau atomique, on peut retourner une certaine forme pour obtenir l’autre forme.

Dans les précédents épisodes, quand nous parlions de la dématérialisation et voyage dans le temps, nous avons décrit comment des particules subatomiques, qui ne sont pas des particules, pouvaient être accélérées au-delà de la vitesse de la lumière et apparaître dans une réalité parallèle où on pouvait maintenant les déplacer aussi bien dans le temps que dans l’espace, et des données édifiantes montrent que c’est vrai autant scientifiquement que d’après les extraterrestres cités par W.B.Smith et auxquels il parlait intuitivement, et bien sûr, toutes les légendes de cercles de fées et de tempêtes temporelles au cours desquelles des gens restent coincés dans ces portails et font des sauts temporels. Nous allons en savoir plus là-dessus tandis que nous continuons.

C’est ce qu’il se passe au niveau quantique dans le noyau, alors que ces particules supposées, qui n’en sont pas, se retournent en temps qu’ondes, car elles doivent s’inverser pour passer de notre réalité à la réalité parallèle. Cela se passe de manière intrinsèque. Elles se retournent de l’intérieur.

Nous avons également la structure de la Fleur de Vie qui est importante et qui est une abstraction simplifiée de l’idée des sphères assemblées et c’est une caractéristique commune dans les traditions des écoles de mystère et même dans le logo de Gaïa.

Mais on voit bien que les sciences des sphères assemblées où toutes les formes géométriques de base des solides de Platon peuvent être crées à partir de sphères assemblées. Nous avons vu ces scientifiques indiens qui nous ont ramenés au tétraèdre an assemblant les sphères, et on obtient la Merkaba que l’on voit ici.

Nous avons aussi l’octaèdre à partir duquel on peut aussi construire un cube. On le voit ici à l’extérieur avec un cube à l’intérieur.

On a aussi le cube-octaèdre qui apparaît souvent, comme dans le modèle quantique des quarks de Murray Gel-Mann.

Vous vous souvenez que ce cube-octaèdre apparaissait en écrasant le noyau en petits morceaux, ce qu’ils prennent pour des particules, ils émettent de l’énergie qui constituent les quarks, et c’est l’une des structures que l’on voit souvent et dont tous les quarks proviennent.

On voit ici encore la Merkaba.

Et elle devient l’icosaèdre en la développant.

Et en dessinant les lignes extérieures, on obtient le dodécaèdre.

L’un des principes fondamentaux des fractales et de l’holographie est que chacune de ces sphères contient la même structure géométrique. Vous allez voir ces objets géométriques apparaître dans les structures de résonance de chaque sphère individuelle, et au niveau des noeuds se trouvent d’autres sphères qui vont contenir une géométrie. C’est entièrement récursif, en fractales, on peut voir une structure géométrique émerger d’une autre.

C’est la magnifique science des fractales que nous allons aborder prochainement. Nous pourrions l’aborder dans cet épisode, on verra si je continue à bavarder. Ce sera probablement la prochaine fois, je ne pense pas arriver si loin dans cet épisode.

Dr Robert Moon a examiné la physique quantique du noyau de l’atome et il s’est rendu compte qu’il existe ce qu’il appelle des nombres magiques.

Une femme appelée Maria Goeppert-Mayer a fait émerger différents nombres magiques dans ses études du noyau et personne n’avait compris pourquoi ces nombres magiques apparaissaient, mais il avait été suggéré qu’ils pouvaient représenter des couches de protons dans le noyau, et il fallait ensuite savoir ce qu’était un proton. Dr Rober Monn a élaboré ce modèle en 1987, de la géométrie quantique du noyau atomique.

Il nous dit qu’il n’y a pas de particules et que ce que l’on voit sont en fait des ondes de résonance qui créent la première couche principale qui est le cube. Dans le cube, chacun de ces coins représentent un protons, et l’oxygène est le premier élément que nous obtenons. On commence donc avec le cube et l’oxygène qui, comme il l’a fait remarquer, constitue 62,55% de la matière sur Terre, et il nous dit qu’on atteint un point de stabilité dans le tableau périodique quantique en arrivant à l’oxygène.

Il y a évidemment d’autres éléments avant l’oxygène, en commençant par l’hydrogène qui est formé d’un seul proton, et qui représente la brique de base, mais ces éléments ne sont pas stables, ils veulent se lier entre eux.

Note de Miléna : Le carbone, élément chimique de numéro atomique 6, correspond à l’octaèdre à 6 sommets. Le silicium, élément chimique de numéro atomique 14, correspond à une géométrie à 24 faces, 36 arêtes et 14 sommets…

Cela redéfinit complètement les liaisons.

Si vous avez un cube qui n’a pas tout ce dont il a besoin, il va rechercher le reste de la vibration dont il a besoin pour être un cube à part entière.

Une attraction gravitationnelle va se produire. Il va se lier avec d’autres substances qui ont les coins manquants afin de bâtir la géométrie, et puis, bien sûr, si 62,55% de la masse connue de la matière terrestre est de l’oxygène, cela suggère que la matière veut naturellement se stabiliser o son point de résonance.

Comme je l’ai dit à la fin du dernier épisode, l’oxygène est l’élément dont nous avons le plus besoin. Si vous coupez l’oxygène du cerveau, vous mourrez en moins d’une minute. Ce n’est pas très long. Un étranglement sanguin du cerveau entraîne très vite la mort. L’oxygène est ce dont nous avons le plus besoin. Le moyen le plus rapide de mourir est d’en manquer et cela pourrait indiquer que l’univers a été conçu pour vivre. Il est conçu pour abriter la vie, comme je l’ai toujours dit. Voici l’un de ces arguments édifiants.

La forme que vous voyez ci-dessus est l’octaèdre et nous allons voir ce dont il s’agit. Cela correspond au silicium. Il a 14 protons, 21% de la masse totale sur Terre. Nous avons déjà atteint un total de 83,75% de la masse connue sur Terre, soit de l’oxygène, soit du silicium.

Où intervient le silicium? Pourquoi a-t-il 14 protons?

On a les 8 protons de l’oxygène, dans le cube ici, et alors qu’on ajoute de l’énergie, on fabrique une autre couche qui crée 6 nouveaux points. Avec ces 6 points supplémentaires on a un total de 14… 8 et 6 font 14, les 14 protons du silicium.

Note de Miléna : Dualité Cube/Octaèdre : Le cube a huit sommets, et l’octaèdre régulier a huit faces. L’octaèdre a six sommets et le cube a six faces. Le cube et l’octaèdre ont tous les deux 12 arêtes. Ces solides sont dits duaux l’un de l’autre. Les centres des 6 faces d’un cube sont les sommets d’un octaèdre régulier. Et si l’on rejoint dans un cube les centre des faces par des arêtes, on obtient un nouveau solide à l’intérieur du cube. Ce solide est un tétraèdre régulier.

1 – Octaèdre dans Cube

De même, si l’on rejoint les centres des huit faces d’un octaèdre régulier, alors on obtient un cube. Le cube est le dual de l’octaèdre. L’octaèdre est le dual du cube.

2 – Cube dans Octaèdre

Notons aussi que selon Dürer, l’antagonisme entre le caractère Mélancolique (Saturne) et le caractère Sanguin (Jupiter) correspond, en terme de géométrie, à celui entre le Cube et l’Octaèdre. Ainsi le cube dans l’octaèdre (1) correspond à un caractère mélancolique soumis au caractère sanguin (l’oxygène soumis au Carbone), et l’octaèdre dans le cube (2) correspond à un caractère sanguin soumis au caractère mélancolique (le carbone soumis à l’oxygène). Ce qui est très différent.

L’Octogone est un polygone à 8 cotés et l’octaèdre est un polyèdre à 8 faces. L’octogone étant une figure occulte capable de bloquer un vortex, comme c’est le cas du Dôme du Rocher sur le vortex du Mont Moryah, à la place du Cube du saint des Saints, du temple de Salomon… Par des techniques secrètes, il est possible de cristalliser des énergies très fines, afin que ces dernières ne se dispersent pas après la mort. L’entité produite par cette cristallisation est appelée « Merkabah ». Par ces techniques, il est aussi possible de créer spontanément de la matière à partir de l’éther, de la transformer, d’annuler la pesanteur, de voyager dans l’éther ou encore de guérir en modifiant la structure cellulaire. Le secret de cet affranchissement est révélé, entre autre, par le théorème de Pythagore sur l’Octogone ou Octagon. 

Quiconque prononçait l’Octagon, était passible de mort dans l’école de mystère. Or, l’Octagon est une clef importante pour comprendre le Merkabah (champ magnétique de l’homme) : deux champs lumineux inversement rotatifs qui véhiculent corps et esprit permettent la dématérialisation et la téléportation du corps physique. Ce serait l’équivalent de la science du Maassé Merkaba (l’oeuvre du char). Les praticiens sont les « yordei Merkavah » (ceux qui descendent vers la Merkavah). Ils disent que l’atteinte des firmaments les plus élevés peut se faire à base de sonorités via des prières lancinantes et répétitives… Ce qui implique qu’il est essentiel de pouvoir « prier ainsi » sur le Mont du Temple…

Mais revenons à le leçon de sagesse de David Wilcock.

Le silicium est très abondant car il y a beaucoup de sable et de terre sur notre planète, et comme vous le savez, on peut raffiner le sable et ce sable est fait de silicium. Le silicium est aussi très abondant dans le corps. Si vous vous coupez ou brûler, vous pouvez mettre du silicium en gel ou en pansement sur la brûlure, et cela guérira très bien. Votre corps et votre peau dépendent vraiment du silicium. C’est très important pour la vie biologique.

En continuant on arrive à l’icosaèdre. C’est ce qu’on voit en blanc sur la photo plus haut, et qui a, bien sûr, 20 faces qui sont faites de triangles équilatéraux. Ce sont des triangles dont tous les angles font 60 degrés.

Après être arrivés à ce niveau, nous arrivons au fer. Nous commençons avec l’oxygène, puis le silicium, et à présent, avec 26 protons, ce qui veut dire que l’on ajoute 12 coins de l’icosaèdre, au 14 coins de la figure précédente, pour obtenir le fer qui constitue 1,2% de la masse de la matière sur Terre, mais 5,3% du poids réel. Le volume ne représente que 1,2 mais le poids est de 5,3%, car en ajoutant tous ces protons les atomes s’alourdissent.

Cela m’a bien sûr intéressé immédiatement, car je me suis rendu compte que le fer est l’élément magnétique naturel. Quand on a découvert le magnétisme à l’époque, l’histoire raconte qu’un gars marchait avec une canne en métal dont le bout s’est coincé dans une pierre, il n’arrivait pas à le retirer et c’était une pierre d’aimant que l’on appelle maintenant de la magnétite, un morceau naturel de fer aux propriétés naturelles. C’est apparemment là que l’aimant a été découvert, et avec le temps le magnétisme a été étudié.

Le magnétisme est vraiment curieux car il fonctionne et il continue à fonctionner. Si vous mettez un aimant « magnet » sur la porte de votre réfrigérateur, vous n’avez pas à vous inquiéter de sa chute dans les 100 prochaines années. Il va rester collé au réfrigérateur indéfiniment jusqu’à ce qu’ils rouille tous les deux.

Un aimant ne s’arrête pas de marcher et la science conventionnelle ne s’est pas arrêtée dessus plus que cela. Ils n’expliquent jamais vraiment pourquoi un aimant fonctionne toujours. Rappelez-vous de ce que je disais sur l’énergie du Point zéro qui nous entouren si vous en avez une tasse et que vous libérez cette énergie instantanément, cela ferait s’évaporer tous les océans du monde en un instant. C’est une énorme quantité d’énergie qui nous entoure à tout moment.

Dans ces formes spécifiques, ces fréquences géométriques de résonance, elles résonnent avec l’énergie du Point zéro invisible, bien plus que tout autre élément qui n’est pas symétrique à l’intérieur. Quand on a la symétrie, on a quelque chose qui fait comme ça (vibration). Cela vibre avec l’énergie du point zéro comme un gong que l’on a sonné, ce qui tire de l’énergie gravitationnelle, comme vous tireriez de l’eau avec un moulin à eau. Vous mettez la roue dans le courant, et le courant fait tourner la roue, ce qui crée un travail comme on l’appelle en physique, de l’énergie.

Dans ce cas, on génère un travail par la structure même du fer. Il a cette structure écosaédrique et c’est intéressant, quand vous prenez un clou, par exemple, et vous faites courir un aimant le log du clou en fer, vous allez réarranger les atomes dans le fer de manière à inverser la polarité du nord au sud.

Nous voyons ici, ce noyau de fer, car c’est bien le noyau.

Souvenez-vous, il présente l’icosaèdre à l’extérieur. Si vous voyiez cela au niveau quantique, vous ne verriez pas ces choses dedans, mais elles sont bien là. On aurait ici le pôle nord (en haut à gauche) et ici le pôle sud (en bas à droite).

Si, pour créer du magnétisme dans un clou en fer est juste de faire passer un champ magnétique le long du clou pour réarranger tous ces noyaux dans la direction nord/sud, une fois que j’ai compris le modèle de physique quantique du Dr Robert Moon, j’ai compris pourquoi on pouvait le faire avec du fer et pas avec d’autres métaux ou éléments. La raison est que le noyau du fer est complètement parfait structurellement. La structure du noyau est entièrement ronde comme une balle, on peux le faire glisser alors que d’autres noyaux ne présentent pas le type d’équilibre vectoriel, comme on l’appelle, qui est nécessaire pour cela.

Pour finir en beauté, on commence avec le cube, on passe par l’octaèdre qui est le silicium, puis par l’icosaèdre qui est le fer, puis on ajoute 20 coins supplémentaires pour obtenir le dodécaèdre qui est le palladium.

Qu’y a-t-il d’intéressant à propos du palladium? J’ai tout de suite compris cela et cela m’a vraiment excité, car le palladium est l’ingrédient magique de la fusion froide. Une découverte mystérieuse qui est intervenue au milieu des années 90 et qui a ménée à l’éviction du Dr Eugène Mallove de son poste de rédacteur en chef du magazine qui publie les articles officiels du MIT. Ils lui ont ordonné de falsifier les données qu’ils avaient, selon lesquelles la fusion froide existait. Ils lui ont dit de ne pas les publier et de dire que ça ne marchait pas.

Elle a été découverte à la base par deux scientifiques, Pons et Fleischmann, mais beaucoup d’autres ont réussi à la reproduire indépendamment. Le problème était que ça ne marchait pas à tous les coups. Puis il a été découvert que la machine ne marchait qu’à certains endroits mais elle créait une chaleur similaire à celle d’un réacteur de fusion atomique, qui consiste en gros à provoquer une fusion en réchauffant de l’eau, c’est un moteur à vapeur moderne qui utilise un carburant nucléaire. Dans ce cas là, il n’y avait pas de radiations, mais ils obtenaient une quantité énorme de chaleur qui émanait du bain liquide.

Comment obtenaient-ils cette chaleur? Ils utilisent un liquide d’hydrogène lourd qui s’appelle le deutérium. Il est très légèrement radioactif. Ce sont juste des atomes d’hydrogène qui cherchent quelque chose à faire. Souvenez-vous qu’ils ne sont que le début de la géométrie. Ils représentent un coin ou un proton de la géométrie, car l’hydrogène n’a qu’un seul proton. Ils se baladent pour trouver quelqu’un à qui parler, et puis on ajoute le dodécaèdre, le palladium, et simplement en ajoutant ce palladium dans le bain d’hydrogène lourd, on obtient cette résonance énorme avec une vibration et une chaleur qui est bien plus que suffisante pour fonctionner comme source d’énergie.

La fusion froide est un sujet très controversé, mais le palladium est la clé magique, et je me suis rendu compte que ceci expliquait cela.

On voit ici le dodécaèdre, une fois encore, comme pour le fer on une structure géométrique qui résonne avec l’énergie du Point zéro ou milieu quantique qui nous entoure.

Et la résonance est ce qui crée la vibration qui crée la chaleur.

Elle est générée par l’entraînement du champ, le champ très puissant. Une tasse est suffisante pour vaporiser les océans en un instant, et on puise dedans en créant quelque chose qui ressemble à un diapason.

La géométrie basique forme ici parfaitement cette structure. Elle vibre avec l’univers qui nous entoure. C’est un sujet fascinant et il nous aide à reconstruire la physique quantique avec de nouvelles lois et règles. Très rapidement, avant de nous arrêter, je veux parler des microclusters un autre mystère qui est expliqué par la géométrie quantique. J’ai lu ce livre de Sugano et Koizumi qui s’appelle « Physique des microclusters », autour de l’an 2000.

C’est un livre universitaire dans lequel ils décrivent un nouvel état de la matière. L’état conventionnel de la matière va de molécules de 1 à 10 atomes, avant les particules fines et les particules de vrac, mais dans ce livre ils décrivent un nouvel état appelé microclusters qui existe entre 10 et 1000 atomes. Les particules fines vont ensuite de 1000 à 100.000 atomes et les particules de vrac vont à partir de 100.000 atomes.

Dans le chapitre 1.3.1 de ce livre, ils donnent des informations très intéressantes : « Il a récemment été établi que les formes stables de microclusters sont données par les cinq polyèdres de Platon : le tétraèdre, le cube, l’octaèdre, le dodécaèdre pentagonal et l’icosaèdre, c’est-à-dire les solides de Platon. »

Je sais que vous mourrez d’envie de voir ces microclusters, mais nous manquons de temps. Alors revenez pour le prochain épisode de Enseignements de la Sagesse avec David Wilcock, nous aborderons le mystère des microclusters et les quasi-cristaux fascinants retrouvés sur le site du crash de Roswell. Nous parlerons aussi du phénomène fascinant de l’ensemble de Mendelbrot, des fractales, et je vous montrerai l’ensemble de Mandelbrot en trois dimensions, pas en graphique plat. Retrouvez-nous la prochaine fois pour en apprendre là-dessus et plus encore.

Je suis David Wilcock, merci de nous avoir suivis.

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