Transmis par Hubert Herrick et Aurélia Ledoux

Vous êtes vous jamais demandé quelle est cette belle étoile très brillante qui luit si fort juste au dessus de l’horizon, peu avant l’aube, ou juste avant que ne se lèvent les autres étoiles ?

C’est Vénus ! Notre voisine si proche !

Voici quelques questions sur ce monde intrigant pour mon ami Hubert Herrick, médium et visionnaire, qui a accepté d’y répondre avec joie.

La planète Vénus est pour ainsi dire une jumelle de la Terre, en taille et en gravité.

Néanmoins, les scientifiques considèrent qu’il s’agit d’un astre hostile et que les conditions de vie à sa surface la rendent inhabitable et très dangereuse, pour ne pas dire impossible à visiter.
I

l faut savoir que tout ce qu’il est accordé de savoir aux foules non initiées est terriblement déformé et filtré, dans le meilleur des cas, quand on n’a pas affaire en lieu et place à de savants programmes de désinformation du type «écran de fumée» et «bêtises plus grandes que la toute la chaîne des Himalayas». Il suffit de dire qu’un lieu est inhabitable, dangereux et inaccessible pour que la plupart des gens s’en désintéressent, s’en détournent prestement, même, sans chercher à comprendre, ni s’interroger et réfléchir au fait que de tels propos devraient tout au contraire inciter justement à des investigations bien plus poussées…

Les rares photos de missions stellaires ayant filtré à ce jour, révèlent un astre aux paysages vallonnés, avec des volcans notamment et de vastes plaines.

Les militaires ont développé des technologies d’hologrammes multidimensionnels, sans défauts angulaires, c’est à dire qu’ils sont totalement homogènes quelle que soit la direction depuis laquelle on les regarde. Ils sont donc indétectables, sauf par des Intelligences du Dehors, plus avancées que nous, et bien sûr au moyen d’investigation parapsychique, qui s’en déjoue en quelques secondes seulement.

Les plaines sont parsemées de galets, de formations minérales où la roche semble comme rongée, comme cela est le cas en des paysages salins, semblables à Dalol en Éthiopie

On a l’impression que l’atmosphère, elle, est composée de nuages clairs en mouvement. On ressent une impression ineffable en visualisant ces paysages, la fin d’un monde et le début d’un autre.

S’il fait aussi chaud, comment se fait-il que les avant plans et arrières plans soient aussi nets ? En admettant que la chaleur soit aussi vive, il serait pratiquement impossible de prendre de tels clichés compte tenu de la turbulence atmosphérique. Les arrières plans devraient être complètement flous.

C’est exact ! Par ailleurs l’aspect volontairement désolé donné à ces paysages relève de la technique de l’épouvantail, pour écarter rapidement toute velléité de désir de faire une petite visite…

De même, compte tenu de cette atmosphère si dense, il paraît peu probable que les radars aient réussi à prendre des clichés aussi détaillés, bien plus détaillés que ce qui se fait de mieux à l’heure actuelle pour les fonds sous-marins de la Terre.

Sur le plan des moyens de télémétrie, même la technologie terrienne a fait des progrès absolument gigantesques, grâce à la rétro-ingénierie, appelée aussi ingénierie inverse, lorsque de la technologie non terrestre a été récupérée sur des épaves de vaisseaux venus d’Autres Mondes et crashés sur notre planète, à partir des années 1947, au moins, et vraisemblablement bien avant encore.

Il faut par ailleurs savoir que dès les années 30, les allemands étaient en contact par des moyens non conventionnels avec des Intelligences Extérieures (non positives) pour obtenir des technologies absolument inconcevables pour nous, même à l’époque d’aujourd’hui. Ces technologies sont en passe d’être dévoilées, le processus est déjà partiellement en cours, mais ce sera un choc gigantesque pour les citoyens ordinaires de le découvrir.

La divulgation totale aura lieu bien avant l’horizon 2020…

Il paraît hautement invraisemblable que les missions Vénéra aient pris aussi peu de clichés et que l’on ait dépensé des sommes folles pour acquérir quelques images d’aussi piètre qualité. Où sont passées les autres images de Vénus ?

Il est bon de savoir qu’il y a un niveau de «spectacle et amusements pour gogos de bas étage», selon les nomenclatures officieuses dans certains lieux de pouvoir, et d’autres niveaux, avec l’accréditation «above black magick», de niveau 16, celui des présidents américains, ces niveaux supérieurs continuant jusqu’au 26ème niveau, soit 10 degrés au-dessus de ce qui est vaguement à portée de contrôle des institutions sensées être démocratiques.

Ils donnent le pouvoir de contrôler les flux financiers et actions menées avec des budgets occultes dépassant tout ce qui peut se concevoir, car on parle de dizaines de milliers de milliards sur quelques décennies à peine…

Il y a donc des budgets «effets spéciaux et grand spectacle» (poudre aux yeux), et d’autres budgets pour des technologies si sophistiquées qu’elles en confinent presque à la magie pure…

Il n’existe pas d’impression de désolation, mais plutôt l’impression en contemplant cela que ce mondes est « arrivé » me concernant. Cela est difficile à comprendre, car je devrais ressentir de la tristesse, mais ce n’est absolument pas le cas, même si l’on sent en voyant ces images qu’elles ont été abondamment trafiquées.

Ayant lu depuis peu pas mal de textes consacrés aux niveaux de peuplement supra éthériques ayant trait à la cinquième, puis la sixième dimension, en particulier sur Vénus, il existe un grand nombre de questions qui surgissent.

La première de ces questions est donc de se demander si Vénus est un monde aussi chaud que le disent les scientifiques (température de 400 degrés en moyenne au sol) ou si cela a été grandement exagéré.

Ensuite, concernant cette température, il y a lieu de se demander si des nappes d’eau chaude sous pression, comme les geysers, existent à sa surface, avec notamment des formes de vie extrêmophiles, ainsi qu’on en trouve dans le parc de Yellowstone.

Enfin, existe t-il des formes de vie biominérales, ou vie première, qui aient réussi à survivre à ces conditions de chaleur, et notamment des algues, des plantes ?

Lorsqu’on fait ses premiers pas dans le néochamanisme, on découvre un bouillonnement de vie là où on ne s’attendait certainement pas à la voir, à la ressentir, c’est à dire par exemple, dans la pierre, les rochers, les cristaux, mais aussi les lieux eux-mêmes, chacun avec leur identité vibratoire distincte et pleinement reconnaissable. Il faut aussi savoir que

Tout est relié à Tout, ce qui signifie que même si on pourrait supposer qu’un lieu soit désolé, cela ne l’empêcherait nullement d’être le relais intermédiaire de formes de vie latentes, en devenir d’une future incarnation davantage «matérielle», dans la compréhension approximative que nous pouvons avoir de telles notions… Un corps planétaire lui-même, même non habité, a déjà de fortes chances d’être déjà une forme de conscience, de vie (hypothèse Gaïa étendue à quasiment tous les corps célestes).

D’autre part, est-il possible d’envisager la présence ponctuelle de missions d’étude sur la Vénus de la 3D, en particulier échafaudées par des peuples aliens en des lieux bien abrités, comme des bunkers souterrains.

Subsiste t-il des traces de peuplement vénusien appartenant à la 3 D comme cela est assez visible sur les clichés des sondes radar ?

Existe t-il encore des ruines ?

Les Intelligences du Dehors sont éminemment avisées. Elles sont pleinement capables de maîtriser des techniques d’invisibilité, et mieux encore, de pratiquer des glissements de repli temporel dans des dimensions parallèles, pour se soustraire à des visiteurs non invités, inopportuns, afin de se soustraire à leurs investigations malvenues.

Il est intéressant d’évoquer ici le fait que même sur Terre, les États Unis ont réussi à développer des ICBM transdimensionnels, effectuant «un plongeon» dans une dimension parallèle non-conventionnelle pour parcourir l’essentiel de leur parcours, puis ressortir en fin de vol dans l’espace aérien conventionnel juste avant leur point d’impact, ceci leur assurant une parfaite indétectabilité et une totale invulnérabilité.

Avant 2020, il devrait normalement être divulgué qu’il existe plus de 180 implantations de colonies terriennes, petites civilisations (considérées comme telles à partir de 1000 habitants), et ceci sur des corps célestes aussi étranges qu’invraisemblables, bien que ce soit la plus exacte vérité.

Par ailleurs quelques études indépendantes sérieuses ont démontré que la quasi-totalité des planètes et planétoïdes, à certains niveaux de réalité (la réalité n’étant pas UNE), sont creux, d’une part, et recèlent en eux-mêmes des accès à des dimensions complémentaires, non directement accessibles depuis la 3D sans support technologique.

Ce qui signifie par ailleurs que des formes de vie plus évoluées y ont accès depuis des dimensions plus hautes. Il est important de souligner ce point………

L’atmosphère de ce monde est elle respirable, ou comporte t-elle une trop grande pression, ainsi que l’affirme la NASA. Si la pression est aussi élevée, donc semblable à celle d’un océan, pourquoi a t-il été nécessaire de ralentir les missions Vénéra à l’aide d’un parachute?

Et s’il en est bien ainsi, quel parachute peut donc résister à une température de 400 degrés, à l’acide, aux hautes pressions ?

«On ne nous dit pas tout…» – Ceci sera la Première Partie de mes réponses pour cette fois. Pour les questions restantes, je tenterai la prochaine fois un contact par channeling…

Voilà bien des questions qui méritent réponse.

Il devient à la longue lassant de lire des écrits scientifiques insipides, qui noient la vérité dans un grand verre d’eau, qui parlent d’anomalies de caméras, concernant SOHO, de parasitage, et autre blabla à peine déguisé qui ne trompe personne.

Cela décrédibilise considérablement l’intelligentsia scientifique, et nuit par ailleurs à l’avancée de la science, qui se voile la face pour ne pas avoir à étudier ces questions.

Dès lors, l’être humain s’il veut une réponse fiable est nécessairement contraint de la chercher par ses propres moyens, loin des sentiers battus tracés par les universitaires. Ces sentiers forment des méandres inexplorés, l’ésotérisme, répond lui de manière assez détaillée à ces pièces éparses d’un puzzle que tout le monde est à même de pouvoir reconstituer.

Aussi, je dis un grand merci à Hubert Herrick pour avoir accepté de répondre en toute transparence à autant d’interrogations. Ce monde brillant nous fait comme un petit clin d’œil à chaque fois que nous prenons le temps d’observer l’horizon.

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