Assinidoine, membre conseil de la Fédération Galactique de la Lumière, canalisé par Karine LeBlanc

Il fut un temps en Atlantis ou tous vivaient en paix. Les hommes, les animaux mais aussi les plantes et les esprits du monde minéral. Dans les premiers temps après Lemuria. Ce continent mythique n’était pas moins qu’un Éden, un paradis terrestre né de la vision d’un monde parfait, tel que conceptualisé par les Lémuriens à leur entrée dans la physicalité de la 5e dimension.

Au prix du sacrifice de leur éternité éthérique, ils ont peuplés le continent de toutes les plus belles choses qu’ils pouvaient concevoir de leur imagination créatrice. Leur physicalité, bien que bien qu’encore partiellement éthérique était maintenant bien ancrée dans la densité matérielle et le maintien de leur véhicule charnel dépendait maintenant de la terre et de son soutiens énergétique.

Pour se “nourrir” ils devaient maintenant communier physiquement avec la terre, par le biais de nexus cristallins qui stabilisaient et encraient leur fréquence dans ce niveau de réalité. Le continent verdoyant, riche et fertile attira des centaines de forme de vies énergétiques plus ou moins dense et très diversifiées.

Des animaux aux formes les plus variés, dont certains vous sembleraient aujourd’hui tout droit sortis d’une œuvre de fiction fantastique, aux élémentaux divers, peuplant chaque royaume de ce joyau naturel.

Le climat en était toujours idéal et le corps des premiers Atlantes ne connaissait pas assez de densité pour souffrir des hasards de l’environnement. De la même façon, il n’était pas nécessaires pour les Atlantes de se nourrir pour leur survie. Si quelqu’un voulais faire l’expérience du goût d’un fruit, il n’avait qu’à tendre la main pour qu’un arbre lui en fasse offrande, un nouveau le remplaçant à la branche immédiatement. Mais jamais famine ou blessure ne pouvais affecter les habitants du continent.

Par conséquent, les Atlantes vivaient très longtemps, sur plusieurs centaines voire un millier de vos années terrestres pour certains. Bien que le temps n’était pas encore très bien défini à cette époque. Il nous était possible d’expérimenter la succession des jours et des nuits.

Le seul problème et la source de tous les problèmes a été le débalancement crée par les Lémuriens lors leur descente dans la physicalité. Cette chute vibratoire, crée de toute pièce par leur volonté de créer la réalité à leur gré, les plaçât en état de disharmonie avec la terre Gaia qui les abrite.

Dans son souci d’équilibrer sa fréquence énergétique, celle-ci manifesta ce débalancement dans les corps de ces enfants. Bien qu’ils n’aient jamais expérimentés la souffrance physique, les enfants de Lemuria connaissaient maintenant la maladie. Subtilement d’abord, mais plus les Atlantes palliaient a leur malaise par les médecines de la terre, tentant à leur tour d’équilibrer leur fréquence avec celle de Gaia, plus leur états s’éloignait de la balance naturelle des choses.

Progressivement, leur espérance de vie diminuait et leur état vibratoire devint de plus en plus complexe pour finalement arriver à se stabiliser à la limite habitable de ce plan énergétique, soit à la limite de ce que vous qualifiez aujourd’hui de “haut astral” ou de la limite entre la 4e et la 5e dimension.

Alors que les humains connaissaient leurs les moments les plus difficiles de leur incarnation, d’autres races galactiques commencèrent à tourner leur regard avec intérêt vers cette nouvelle race humanoïde partageant leur proximité.

En effet la Terre, en tant que planète, est une entité multidimensionnelle existant sur plusieurs plans parallèles coexistant dans un même “espace”.

Les entités habitant chacun des plans stabilisés dans une fréquence harmonique ne sont pas visibles ou perceptible pour les plans adjacents. Le seul moyen d’interagir avec les autres plans est d’argumenter ou de diminuer notre niveau de conscience dans un plan intermédiaire pour une certaine période de temps bien que ces plans médians s’avèrent toujours instables à long terme.

Les Martiens, entre autre, sont passés maitres dans l’obtention de fréquence vibratoires artificielles et dans la création de portails dimensionnels pouvant tordre à la fois l’espace et le temps (wormholes).

Bien que certaines de leurs expérimentations fussent catastrophiques pour leur propre planète à une certaine époque, d’autres expériences quant à elles connurent assez de succès pour permettre à de petits groupes colonisateurs de s’infiltrer en des lieux stratégiques pour perpétuer leur culture et exploiter les ressources du milieu pour leur propre profit.

Voyant le potentiel énergétique des cristaux maitres de Lemuria maintenant accessible à une fréquence adjacente à la leur et les difficultés des humains à prendre contrôle sur leur propre réalité, la terre devint une cible idéale pour ces envahisseurs avides de pouvoir. Hautement intelligents et grandement acclimatés à leur physicalité par le moyen de multiples technologie, les Martiens d’origine draconienne ont pu facilement s’infiltrer au cœur de l’Atlantide en monnayant leur séjour par diverses avancées technologiques palliant aux problèmes immédiat des résidents Atlantes.

Il ne fallut que quelques générations pour que le continent ne devienne sous leur emprise.

À cette époque, le pouvoir politique résidait presque entièrement entre les mains de l’élite scientifique et technologique (descendant des colonisateurs Martiens) alors que l’élite spirituelle résidait encore dans le peuple descendant de Lemuria.

Une lutte de pouvoir sans merci fit rage au cœur de la capitale, au départ de façon officieuse puis de plus en plus radicale. Les fils de Bélial souhaitait maintenir leur pouvoir sur la plèbe, la caste considérée “inférieure” à cette époque ou plus spécifiquement la masse des individus a la fréquence maintenant le moins élevée, oscillant le plus souvent dans les plus basses sphères de la 4e dimension et ayant subi plusieurs manipulations génétiques contre nature.

Ces gens étaient le plus souvent employés à l’exploitation des cristaux pour le profit des castes supérieures ou maintenus dans l’ignorance. Cette exploitation agressive menaçait plus que jamais l’équilibre de Gaia et nous, les derniers enfants de la loi de l’UN, craignons une catastrophe imminente.

En effet, la terre trembla plus d’une fois au fil des siècles et la terre se fissura à plusieurs reprise mais rien n’y fit. Les enfants de Mars étaient déterminés à voir leur pouvoir grandir coûte ce qu’il en coûte à la Terre qui les a reçus comme ses propres enfants, avec amour et sans jugement.

Nous voyons maintenant qu’ils n’ont jamais eu l’intention de rester sur Terre bien longtemps. Leur plan était d’en exploiter les ressources cristallines pour la création d’un véhicule ascensionnel artificiel leur permettant de coloniser une réalité à la fréquence de plus en plus élevée. Leurs échecs précédents (sur mars et autre part) n’a jamais altéré leur soif de pouvoir sans borne et cet êtres, bien qu’ils partagent notre apparence et notre chair, ont perdu depuis longtemps la mémoire de ce que signifie avoir un chez-soi à préserver.

Atlantis s’effondra finalement en quelques jours, lors de séismes majeurs qui engloutirent une partie du continent et réduisant à néant les capitales technologiques qui en faisait son cœur. Le reste comme on dirait si bien, fait partie de l’histoire.

Beaucoup d’encre a coulée sur le cataclysme et sur le passage et la préservation des archives Atlantes dans différentes civilisations, notamment chez les Égyptiens et les Mayas et je ne suis pas là pour relater à nouveau les jours de cette tragédie.

Mon objectif n’est pas de dépeindre la chute des derniers moments mais bien d’honorer la mémoire de ses jours vivants.

Avant sa disparition, Atlantide était riche de près de 200 000 ans d’histoire glorieuse et c’est de cette histoire qu’il nous faut maintenant se rappeler, car c’est dans cette fréquence que nous faisons présentement notre chemin ascensionnel.

atlantis-beaconsEn effet, à notre retour sur Arcturus, grand nombre d’entre nous, par nostalgie des jours heureux vécus dans ce paradis, créèrent une ville blanche sur la côte, à la mémoire de la grandeur de l’Atlantide.

Bien sûr, cette ville n’est qu’un pale décor en comparaison mais c’est aujourd’hui encore qu’en Gaiaria nous nous “entrainons” et acquérons les connaissance nécessaires à nos missions terrestres.

Ce sont nous, les étudiants en exil, qui l’avons forgée à notre image par la vivacité de nos souvenirs. La côte marine adjacente à la cité est en soi un souvenir de Lemuria, une plaine aquatique ou l’on peut explorer et créer à notre gré.

Il est temps pour nous, les descendant d’Atlantis et intervenants de la Nouvelle Terre, de tourner finalement la page sur ce qui fut perdu, autant sur Terre qu’ici sur Arcturus car nous sommes tous en processus de passage à une fréquence supérieure, ce qui nécessite la promesse d’un nouveau départ, un univers de création vierge.

Nos cœurs doivent finalement guérir de la souffrance et de la culpabilité dont ils sont marqués puisque finalement, en ce temps présent, nous sommes parvenus à ce que nous avons tenté d’accomplir à cette époque.

Ces mémoires et cette histoire d’Atlantis dans sa gloire est notre héritage, une inspiration pour ce qu’il vous sera possible de créer pour vous même, les hommes habitants de la Nouvelle Terre, Gaia de la 5e dimension.

Nous vous offrons ces images avec amour. Puissiez-vous les surpasser, par VOTRE grandeur et VOTRE créativité.

Sur ce allez en paix, dans l’amour et la lumière de l’UN

Assinidoine, membre conseil de la Fédération Galactique de la Lumière.

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