PHÉNIX
25/04/2012

Dans le silence même des mots, j’ai laissé l’Onde de vie oeuvrer en moi et sur mon monde. Une paix inaltérable en est sortie. Je suis ici et partout, dans la même Grâce éternelle de l’Absolu. L’extase stabilisée montre à ma conscience la beauté de la Vie, celle qui est à l’oeuvre en toute chose, en toute conscience, ici comme partout.

Alors, un seul cri s’élève :  » Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils sont.  » Ce cri est un acte d’amour que seul entend Gaïa et l’aimé de l’Un. L’écho de la Grâce chante en moi que tout, absolument tout, est en ordre, que tout est prêt pour les ultimes noces mystiques. J’ai enfanté de l’enfant vierge de toute peur, de toute atteinte des laideurs de l’Ego. La vie nouvelle est belle et bien là, au-delà de tout doute et de toutes questions. Je vis chaque minute dans la paix de l’instant présent. Dans ce seul à seul, il y a l’univers de la lumière, espaces sacrés où tout est chant, tout est infinie bonté de la Présence.

Je suis en chaque Un, comme tous êtes en moi. J’assume le poids de toute humanité en la légèreté de l’indicible Joie qui transperce le coeur de ce corps. L’Onde qui frémit depuis les pieds du guru a jailli jusqu’au plus haut de ce corps. Le seul mot qui danse en lettres de feu est Plénitude, le seul credo de mon âme est « aime! ». L’amour se déverse en ce temple mortel, il remplit chaque espace, comme chaque seconde, de son chant d’éternité. Une force prodigieuse allume mon regard sur chaque chose observée. Je me remplis sans fin de l’indicible don de la Grâce. Rien ne peut plus être à l’abri de cette lave en fusion de l’Absolu, rien ne peut détourner le souffle du verbe de sa propre destinée. Je suis Un en tous et partout. La mélodie de l’Absolu danse en ce corps et dans cette conscience où je suis est aussi présent.

Je ne peux décrire plus avant le goût de l’Absolu. Je bois à la Vie, comme elle boit en moi. Les mondes sont danses des sérénités de la vie. Ce monde y courre, aucune trompeuse apparence ne peut l’empêcher. Cet accomplissement de lumière est le juste tribut de celui qui a tant souffert de l’illusion de ne pas en être, de cette vie, de cette extase. Le regard du coeur est une puissance sans cesse renouvelée accordant l’absolu pardon, effaçant toute honte et tout manque.
Être plein de cela, c’est être cela. Tout est don et partage. Aucun manque ne peut oblitérer l’amour qui jaillit de la fontaine du coeur. Tout y est inclus, sans exception aucune. Le vacarme des Egos n’est que murmure devant le chant de la Vie. Tout est si simple dans la majesté de l’Absolu. Tout est si plein, si vaste, sans début ni fin. Que ne peut qu’écrire l’Amour, que rien ne peut décrire l’Amour, que rien ne peut effacer. Je vous aime à la mesure de l’Onde de Grâce, sans limite, sans détour, sans artifice,

RECUEIL DE TEXTES ÉCRITS PAR PHÉNIX

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