MESSAGE DU PROFESSEUR ZOLMIREL TRANSMIS PAR AURELIA LEDOUX

« Je souhaiterai parler de nouveau. Je suis votre ami, le professeur Zolmirel, et c’est toujours une grande joie pour moi de m’exprimer.

Les choses ont beaucoup avancé, et je me tiens en un centre de guérison, auprès de jeunes aliens convalescents. »

Il me montre un groupe de petits êtres graciles, il s’agit de jeunes enfants qui avancent jusqu’aux pieds d’un arbre gigantesque.

Les enfants creusent l’herbe et plantent des fleurs en cercle aux pieds du très gros arbre. L’herbe est émeraude et brillante, elle rayonne sa propre lumière. Le tronc de l’arbre géant en parfaite santé, celui d’un très gros chêne, le fait culminer à au moins 40 mètres de haut.

Les petits aliens sont guidés par une guérisseuse. Ils plantent ensuite des oignons, des bulbes et sèment des rangées de légumes. Mais ces semis, au lieu d’être droits, se font en diagonale, en croisant les variétés les unes avec les autres.

« Oui, reprend le professeur, nous aimons à croiser la vie et les plantes aiment bien se mélanger dans la nature, ici, nous reproduisons ce principe pour créer des dessins.

Les semis lèvent mieux, sont plus vigoureux et donnent des légumes absolument parfaits. L’énergie présente dans la terre est bénéfique pour ces petits convalescents.»

Le professeur marche lentement, il entre dans une grande serre.

Là, des aliens méditent, afin d’encourager la croissance végétale. La serre est entrecoupée de fontaines, il y grouille des petits animaux, lézards, papillons, oiseaux, et tout ce petit monde y est joyeusement accueilli. Les aliens ont construit des petites maisons pour les lézards, les petits animaux à fourrure et les oiseaux.

Les animaux présents en ce lieu boivent la rosée et le nectar des fleurs. Ils accélèrent la pollinisation.

« Il peut vous sembler étonnant qu’il en soit ainsi, mais à notre niveau, il existe une incroyable diversité de formes de vie. »

Le professeur parvient au bout de la première salle, une seconde serre apparaît, formée de vitrages colorés de nature cristalline et de forme arrondie. Les vitrages montent très haut, comme un château de verre, et peuvent s’ouvrir.

C’est un fabuleux spectacle. En ce lieu croissent des arbres tropicaux, la chaleur est maintenue constante, on se sent vraiment très bien, l’air est merveilleusement vivifiant.

« Oui, c’est la grande serre tropicale. Ici, la température est maintenue très élevée. Mais nous pouvons bien sûr recréer à l’identique d’autres biotopes, désertiques, arides, rocheux, ou glacés. Nous aimons beaucoup étudier les écosystèmes près des glaciers. De telles reconstitutions nous le permettent parfaitement. Nous sommes ainsi en mesure de vérifier la vitesse de croissance de certains lichens, de certaines fleurs d’altitude ou des fleurs stellaires.

Eh oui, il existe des plantes, qui poussent uniquement grâce à la lumière des étoiles. Ces plantes le peuvent, car elles sont aussi entourées d’organismes bioluminescents. La végétation, une partie, aime la nuit.

Il en est de même en votre monde, où vous commencez à mieux connaître certains poissons des abysses. Ces formes de vie très pures n’aiment pas être dérangées. Elles vivent généralement près des cheminées volcaniques sous-marines. Mais, contrairement à ce que vous pensez, ces espèces appréhendent parfaitement leur environnement, grâce à leur intuition, et à ce que vous appelez le troisième œil, qui lui, n’a pas besoin de la lumière visible pour se repérer dans l’espace.

Nous aimons beaucoup étudier les tout petits.

Voici un laboratoire de biologie cellulaire », explique t’il, en montrant une belle salle où des aliens sont penchés devant des sortes de microscopes.

Sur les murs ont voit des panneaux lumineux, avec des gros plans de cellules très harmonieuses en forme d’étoiles ou de diatomées.

« Oui, les formes harmoniques des diatomées et de nombreuses autres algues, participent à la purification de l’eau. Vos chercheurs commencent à appréhender le pouvoir des ondes de forme. Cela est bien. Il en est de même, bien sûr, pour les cristaux de neige. Rien n’est laissé au hasard.

La forme peut beaucoup. »

Il entre dans une autre salle.

Celle-ci est d’accès restreint, derrière de hauts panneaux de verre, on voit de grands bacs.

A l’intérieur de ces bacs, se trouvent des liquides nutritifs éclairés par des cristaux colorés, avec à chaque fois une forme blanche ou rosée, hérissée de filaments luminescents.

Ce réseau de filaments est très dense, jusqu’à recouvrir intégralement les cultures.

Les filaments font penser à des cheveux, mais blancs phosphorescents.

« Ce sont des cultures de cellules humaines ou animales, explique le professeur posément.

Il s’agit là d’organes en phase de croissance, ces organes vont ensuite servir à soigner des blessés. Ici, il s’agit d’enfants.

Chaque organe a été développé à partir d’un échantillon de cellules-mères du blessé. Chacun d’entre eux est unique. Une fois que ces organes seront parvenus à terme, nous les implanterons de manière indolore en chacun des enfants.

C’est un processus extrêmement simple, puisque le corps tend à se reconstituer chaque jour un peu plus. Nous avons reproduit ce principe, et nous sommes parvenus à alimenter ces organes, au moyen de plasma. Un réseau de fibrine naturelle les recouvre entièrement, ce réseau a été développé à partir de moisissures symbiotiques. Ces moisissures n’attaquent pas les organes, elles se nourrissent des rejets cellulaires. De la sorte, elles acceptent naturellement de les irriguer et de les alimenter. Plus l’organe est gros, plus le réseau de mycélium est important.

Une fois qu’un organe est parvenu à terme, nous gardons ce mycélium, qui est précieux, et nous l’employons dans les sols forestiers, où il aime à prospérer. Il nous sert ensuite à élaborer les meilleurs spécimens de champignons. »

Le professeur a un très large sourire.

« L’étude des champignons, est je crois, l’un des domaines qui le fascine le plus.

Oui, nous aimons beaucoup les élaborer et les déguster bien sûr », reprend-il.

« C’est une très grande passion, et ceux des vôtres qui aiment aller les cueillir, savent de quoi je veux parler. »

Il se déplace vers une autre portion de ce centre de soins, qui est, je dois le dire, absolument immense.

Il descend plusieurs niveaux et on voit une salle spectaculaire avec un très vaste ensemble de tubulures, de tuyaux bleutés et de systèmes de chauffage. Tout cela descend à une profondeur vertigineuse.

« C’est le système de génération d’air et de chaleur de ce vaisseau, voici les circuits hydrauliques », expose t’il, en montrant un tuyau qui doit faire au moins trois fois la taille d’un homme.

« Oui, c’est très grand. Il s’agit, pour ce vaisseau, d’un appareil semi-éthérique. Il est en cours de conscientisation. Mais une partie des équipements restent faits de structures matérielles. Il existe là de formidables machines, et bien sûr, cela était si bien fait que nous n’avons point eu à cœur de tout démonter !

Ce vaisseau nous a été apporté gracieusement par des aliens qui ont eu à cœur de nous aider. Ils nous ont permis de le transformer en centre de soins volant. Et ils nous ont au passage aidés à le modifier en ce sens. Leur aide a été immense.

Mais il existe d’autres types de vaisseaux, eux entièrement faits à partir de lumière vivante et ils ne comportent pas autant de machines géantes. Les appareillages sont discrets et de nature éthérée. Les pilotes de tels vaisseaux utilisent la force de leur esprit pour les propulser dans l’espace.

Le vaisseau est entièrement conscient, vivant, et il est très agréable, bien sûr de communier avec lui.

D’autres « vaisseaux », sont des formes de vie, que nous appelons antrèmes. Un antrème est un animal fort sage, aimant à parcourir l’espace, il est d’une curiosité immense, il absorbe l’énergie de l’espace, des étoiles, pour se mouvoir à une vitesse inimaginable.

C’est une forme de vie éthérique, un être presque angélique, très supérieur à nous, qui accepte de nous transporter gracieusement en échange d’une moisson de connaissances.

Il est bouleversant de communier avec de tels êtres. On en ressort changés à jamais. Les antrèmes sont emplis d’amour, de douceur, d’une formidable générosité. »

Le professeur descend un petit escalier de métal bleuté, il se penche et admire les tubulures de tuyaux, qui plongent en bas, à au moins une centaine de mètres.

Une partie des tuyaux est bleutée, mais la portion voisine, loin en bas, répand un bel éclat doré.

« L’éthérisation de ce vaisseau progresse bien », explique t’il.

« Bientôt, tout sera relié à sa conscience-mère.

Cela est indispensable, car prendre soin d’un vaisseau de céramique et de métal de plus de 8 kilomètres de long est une tâche assez vaste, et quelquefois fatigante. Il faut beaucoup de petits mécaniciens dévoués.

Le fait de ressentir parfaitement le vaisseau, permet de remédier en un clin d’œil à la moindre défaillance.

Mais nous disposons des meilleurs spécialistes. »

Le professeur s’approche d’un groupe de quatre petits aliens en train de colmater une fuite mineure sur un vaste tuyau. Ils se saluent joyeusement. Les jeunes aliens ont un regard empli de fierté.

Il aboutit à un très large couloir blanc ivoire, aux parements jaune clair. Le plafond a une forme ovale très plaisante. Des hommes et des aliens sont penchés sur une vaste armoire électrique et raccordent des séries de câbles aux bons emplacements. Un homme est assis sur un siège pour effecteur cet exercice délicat.

Sur sa droite, la paroi du couloir est comme transparente, éthérée, parcourue d’énergie lumineuse irisée. Et alors, on voit le spectacle du vide stellaire. Cela est confondant. Je m’approche et vois l’éclat gris sombre d’un très vaste bâtiment garni de lumières vives, c’est un magnifique spectacle. Ce vaisseau jumeau croise tout près et on peut voir des myriades de fenêtres. Je comprends que les deux vaisseaux ont été reliés.

« Ce vaisseau voisin est en cours de remorquage. Il a subi une légère avarie. Mais nous faisons toujours ainsi, le temps que tous soit réparé.

A présent, il nous est très agréable de ressentir de plus en plus d’amour venir de la Terre, de plus en plus d’ouverture, d’intérêt de la part des vôtres. Cela nous donne des ailes !

Je vous salue bien affectueusement, »

Le professeur Zolmirel

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