Interview de Neruda III

Lire l’interview de Neruda I – Neruda II

Par Sarah (=Anne)
Ce qui suit est une interview du Dr Neruda (=Dr Anderson) que j’ai enregistré le 30 décembre 1997.
Il m’a donné la permission d’enregistrer ses réponses à mes questions. C’est l’une des cinq fois où j’étais en mesure de mettre sur cassette nos conversations. J’ai préservé cette retranscription dans l’état original.

Blank Slate Technology (BST)

La BST est une forme de voyage dans le temps qui permet de réécrire l’histoire à des moments précis appelés  » points d’intervention « .

Sarah : Bonsoir Dr Neruda, êtes-vous prêt?

Dr Neruda : Oui je suis prêt, quand vous voulez.

Sarah : Une des choses que je trouve dur à concevoir au sujet de toute cette affaire est que le concept de voyage dans le temps a toujours semblé être une technologie tout à fait facile à développer. Je sais que cette impression vient de Star trek ou d’autres films du genre passant à la télévision, mais ce que vous m’avez décrit semble être si difficile à développer que nous ne réussirons jamais. Est-ce vraiment si difficile à réaliser?

Dr Neruda : La façon dont le voyage dans le temps est présenté dans les films amoindrit la complexitéde cette technologie, et le voyage interactif dans le temps ou la BST, comme défini par Fifteen, est la plus sophistiquée des technologies. C’est le sommet technologique a partir duquel toutes les autres technologies peuvent virtuellement être dérivées.

Aussi, en créant la BST, on établit un raccourci ou une voie accélérée dans l’acquisition virtuelle de toutes les autres technologies. C’est pourquoi la BST est si difficile à développer.

La science-fiction viole la plupart des hypothèses scientifiques ayant un rapport avec notre compréhension du voyage dans le temps. Et la BST en particulier est une application extrêmement sophistiquée de principes scientifiques qui ne sont pas simplement établis dans la science-fiction, principalement parce que les gens aiment les effets spéciaux du voyage dans le temps plus qu’ils n’ont d’appétit pour la compréhension de la science qui est derrière. Alors, les scénaristes, surtout ceux de la télé et du cinéma, ridiculisent le degré de complexité qui entoure cette technologie de haut vol.

Sarah : Mais vous n’avez pas vraiment répondu à ma question… Réussirons-nous à la développer?

Dr Neruda : J’ai un léger doute quant au fait que le groupe du Labyrinthe réussisse à réaliser la BST.

La question est de savoir si c’est le meilleur intérêt pour l’humanité à long terme.

Il s’est passé plusieurs semaines à partir du début de leurs premiers tests à grande échelle juste avant que je déserte. Ils avaient prévu au niveau directeur que la BST était une matière de 5 ou 6 mois d’essais avant de réussir.

Sarah : Quel était le plus gros obstacle à cette réussite?

Dr Neruda : Simplement de savoir si le groupe du Labyrinthe a la capacité de définir et d’accéder aux points d’intervention qui avaient le moins d’impact sur les événements relatifs dans le temps horizontal, comme l’avait prescrit Fifteen. C’est le plus subtil et encore le plus important composant de toute cette énorme chaîne de technologies.

Sarah : Pouvez vous expliquer en termes plus simples?

Dr Neruda : C’est une technologie extrêmement difficile à réaliser.

Définir le point d’intervention optimal, accéder à ce point d’intervention et en revenir sans avoir été détecté.

C’est le problème de relier le temps au niveau causal avec le minimum de distorsion. C’est un challenge équivalent au fait de vouloir jeter un caillou dans un étang sans avoir de vagues.

Sarah : Pourquoi tout ce souci pour minimiser la distorsion? Je veux dire, dans le cas des Animus, n’essaient-ils pas d’annihiler l’Humanité? Pourquoi devrions-nous faire attention à ne pas distordre leur mode de vie?

Dr Neruda : Premièrement, les Animus ne viennent pas pour annihiler l’Humanité. Ils viennent pour contrôler la librairie génétique connue comme « Terre ». Leur intention n’est pas entièrement comprise, mais ce n’est pas pour tuer nos populations animales ou l’espèce humaine. Cela a plus un lien avec la génétique et la manière dont leur espèce peut la modifier pour la rendre capable de contenir une conscience spirituelle.

Ils veulent accéder sans entrave à notre ADN en bon état pour conduire des expérimentations. Derrière ceci, ils veulent coloniser la Terre, mais dans quel but ultime, nous ne savons pas.

En réponse a votre question, le souci au sujet de minimiser les impacts de l’intervention de la BST a plus à faire avec des intérêts égoïstes qu’altruistes. Quand les événements sont altérés ou changés, ils peuvent avoir des conséquences imprévisibles et inattendues.

Par exemple nous pourrions détourner les Animus de notre galaxie avec succès, mais dans le processus, les envoyer involontairement sur une autre planète. Cet acte aurait des conséquences pour notre planète que nous ne pourrons jamais prédire.

Sarah : Parlez vous de Karma?

Dr Neruda : Non, cela a à voir avec la physique et la nature inhérentes aux systèmes complexes.

L’énergie causale est éternelle.

Elle bondit d’événement en événement. Dans certains cas elle dirige les événements, dans d’autres cas elle les crée.

L’énergie causale est la plus puissante force de l’Univers et quand elle est redirigée – à une échelle globale – elle rebondit dans d’innombrables et imprévisibles façons.

Sarah : Alors c’est le défaut de la BST… Ne pas connaître les conséquences des événements qu’on change? Supposez-vous qu’on puisse réussir à détourner les Animus de notre planète, et être victime quelques années plus tard de quelque autre catastrophe qui détruirait notre planète?

Dr Neruda : Non, ça ne se passe pas de cette façon.

Le système d’énergie qui a été redirigé pourrait rebondir simplement au point où il a été redirigé. La manière de comment il rebondirait est si complexe qu’il serait impossible de prédire la nature de ces réactions. Je suppose qu’il pourrait attirer un cataclysme ou quelque chose du genre.

Mais cela ne veut pas dire que l’humanité serait punie, si c’est ce que vous essayez d’insinuer.

Sarah : Je pense que c’est ce que je supposais. Mais n’est-il pas vrai que le Karma existe? Et si nous détournons les Animus vers une autre planète grâce à la BST nous nous exposerions à une réaction négative.

Dr Neruda : Non, cela signifie que nous recevrions une réaction, et la nature de cette réaction peut être sans rapport à l’énergie causale redirigée, et sans que personne ne sache que c’était la réaction.

C’est la nature de l ‘énergie causale, elle rebondit sur sa propre force et intelligence. Ce n’est pas une simple réaction à une action.

Sarah : Je pensais que le karma, et même la physique, comportait pour chaque action une réaction égale et opposée. Qu’est-il arrivé à ce principe?

Dr Neruda : Il est vivant et bien vivant. Il ne s’applique simplement pas aux systèmes d’énergie causale ou à la dimension du temps vertical.

Sarah : OK, je vais éviter une autre question sur la physique pour préférer découvrir pourquoi vous pensez que la BST donnera le succès escompté à notre discussion de ces dernières minutes.

Dr Neruda : C’est une des raisons principales de ma défection.

Sarah : Comment expliquez vous cela?

Dr Neruda : L’incertitude, concernant les systèmes d’énergie causale, a toujours été le point de rupture de la BST. Au moins théoriquement.

Fifteen croit savoir comment contrôler cela. Je ne suis pas certain qu’il puisse le faire, particulièrement après mon exposition à la présence des WingMakers où j’ai acquis un peu de la compréhension de leur solution au sujet des Animus.

Sarah : Je sais que vous avez un peu parlé de cela auparavant, mais rafraîchissez ma mémoire, quelle est leur solution?

Dr Neruda : Je n’ai juste que quelques indices, alors je ne vais pas me positionner définitivement sur ce sujet.

Sarah : Et quelle est la nature de ces sources?

Dr Neruda : Il y a une session R.V (vue a distance) qui a mis au clair un aperçu. J’en ai lu plus à ce sujet dans le texte d’introduction sur le disque optique.

Sarah : Une fois lu le texte avait totalement disparu?

Dr Neruda : Oui, mais je l’ai gardé en mémoire intégralement.

Sarah : Quoi d’autre?

Dr Neruda : J’ai eu une communication directe avec ce que je crois être une représentation des WingMakers.

Sarah : Comment? Quand?

Dr Neruda : C’est une histoire compliquée, mais Samantha, la lectrice à distance assignée à notre projet a eu des connections de plus en plus fortes avec les WingMakers. Malheureusement, ils étaient si forts que Fifteen n’avait pas d’autre choix que de la soumettre à une MRP (effacement de la mémoire).

Je l’ai rencontré juste avant la procédure, et elle a soudain commencé un channeling avec une présence que je suppose être venue de la Race Centrale.

Sarah : Et c’est avec ces trois sources que vous vous êtes fait votre idée de la manière dont les WingMakers planifient de protéger leur librairie génétique.

Dr Neruda : Correct.

Sarah : Et qu’est-ce que l’entité du channel à dit?

Dr Neruda : Elle a premièrement mis l’accent sur le fait que notre technologie nous ferait échouer

Sarah : Et par technologie, elle entendait la BST?

Dr Neruda : C’était mon interprétation.

Sarah : Vous faites confiance à cette Samantha?

Dr Neruda : Qu’importe, je n’avait aucun doute à son sujet. Elle était simplement notre meilleur RV (lectrice à distance), et peut être même notre meilleur intuitif naturel que nous ayons jamais eu à l’ACIO.

Sarah : Revenons à ce quelque chose que vous avez sous-entendu il y a une minute. Ai-je bien compris que vous avez déserté l’ACIO à cause des désaccords que vous aviez avec Fifteen au sujet de la BST et de la solution de défense des WingMakers?

Dr Neruda : Oui, c’était mon premier motif .

Sarah : Pouvez-vous donner plus de détails à ce sujet?

Dr Neruda : Fifteen pensait que Samantha – notre RV – pourrait compromettre notre mission à cause de ses capacités à entrer en contact avec les WingMakers. En 2 ou 3 sessions de RV qu’elle a accompli, ils ont détecté sa présence, et ils ont commencé à la sonder.

Fifteen – une fois que nous avons eu la confirmation que ces êtres étaient, selon toute vraisemblance, de la Race Centrale – s’est alarmé et a mis un point d’arrêt à toute autre session de RV.

Quand je lui ai demandé pourquoi, il semblait avoir une certaine appréhension sur leur compétence à sentir notre travail accompli sur la BST. Et il m’expliqua qu’il craignait que peut être ils y mettent fin.

Sarah : Pourquoi ? Fifteen …

Dr Neruda : Parce que ce sont des êtres très puissants. Ce que la plupart des gens considèrent commme Dieu, amplifié par le facteur 1000 et vous seriez proche du niveau de faculté et de puissance que ces êtres peuvent exercer.

Sarah : Êtes vous en train de dire que ces êtres sont plus puissants que Dieu?

Dr Neruda : Le problème avec votre question est que je ne sais pas à quel Dieu vous faites référence. La conception de Dieu dans la Bible ou la plupart des écrits saints de la planète ne porte aucune ressemblance de l’image de Dieu que j’ai à l’esprit.

Sarah : OK, je veux revenir sur ce thème parce que ça a vraiment un intérêt pour moi, mais je veux compléter aussi notre discussion au sujet de votre désertion. Pouvez-vous expliquer ce qui est arrivé?

Dr Neruda : Tout simplement, j’ai commencé à sentir que les armes défensives installées sur cette planète par les WingMakers s’avéraient être une meilleure chance de réussir que la BST.

Toute la logique qui a dicté ceci est vraie. Fifteen, pourtant, n’était pas d’accord. Au plus, il aurait autorisé une investigation dans la manière de trouver les sites des WingMakers et de comment communiquer avec eux, mais il n’aurait jamais partagé la technologie ou quoi que ce soit de relatif avec le grand public.

Sarah : Et les divergences sur ce sujet ont causé votre désertion?

Dr Neruda : Oui.

Sarah : Revenons sur le sujet de Dieu. Dites-moi votre définition de Dieu?

Dr Neruda : Dieu est une Force unifiée, primale et éternelle. Cette Force est la force originelle qui a engendré la vie à partir d’elle même pour devenir à la fois son compagnon et son voyage.

La vie qui a été engendrée a été expérimentée plusieurs fois jusqu’à ce qu’une âme porteuse soit formée et puisse prendre une particule de cette force à l’extrême, poussant les Univers à l’expansion.

Sarah : Je suppose que cette âme porteuse à laquelle vous faites référence est la Race Centrale?

Dr Neruda : Correct.

Sarah : Sont-ils l’équivalent des anges?

Dr Neruda : Non, la Race Centrale est plus apparentée aux planificateurs génétiques et aux architectes de l’Univers. Ils ne sont pas bien compris et pas bien connus non plus. Même dans les cosmologies les plus avancées tenues par le Corteum.

Sarah : Je présume que si les anges sont réels ils sont une autre réalisation de la Race Centrale?

Dr Neruda : Correct.

Sarah : Alors Dieu ou cette Force comme vous l’avez décrite n’a rien créé d’autre que la Race Centrale, et est retournée alors dans sa demeure au centre de l’Univers. Cela sonne comme si la Race Centrale faisait tout le travail.

Dr Neruda : La Race Centrale est juste une version décalée dans le temps de la Race humaine.

Sarah : Ho !

Dr Neruda : La Race Centrale détient la génétique de l’archétype de la Race humaine, qu’importe la forme qu’elle prend, ou dans quel temps, ou dans quel endroit de l’Univers. Cet Archétype est comme une force magnétique.

Il dessine les versions sous-développées à son image. Toutes les versions d’espèces humanoïdes sont purement une version « temps-décalé » de la Race Centrale – ou du moins c’est l’avis du Corteum.

Sarah : Arrêtez une seconde. Êtes vous en train de dire que je suis faite du même ADN que la Race Centrale? Que je suis essentiellement la même, génétiquement parlant? Juste dans un temps et un espace différent? Comment est-ce possible?

Dr Neruda : C’est possible car la Race Centrale a conçu cela de cette façon.

L’ADN n’est pas juste quelque chose qui transmet les caractères physiques ou les prédispositions. Il transmet notre concept du temps, de l’espace, de l’énergie, de la matière. Il transmet nos filtres conscients et inconscients.

Il transmet notre réceptivité, pulsion intérieure de la pensée originale, et cette réceptivité est ce qui définit le mouvement de l’être.

Sarah : Le mouvement de l’être?

Dr Neruda : Tous les êtres sont en mouvement. Ils vont quelque part à chaque moment de leur vie. Si ce n’est pas un mouvement physique, leur esprit est en mouvement. Leur subconscient est toujours en mouvement, interagissant avec le courant de données de plusieurs univers.

Le mouvement de l’être est simplement le terme que nous utilisions à l’ACIO pour définir le compas interne.

Sarah : Et le compas interne c’est?

Dr Neruda : C’est le système radar de l’individu qui définit son chemin dans la vie à la fois au niveau macroscopique et microscopique et partout entre les deux.

Sarah : J’ai le sentiment que ce sujet est sans fin.

Dr Neruda : Ce n’est pas si complexe,Sarah.

Pensez aux décisions que vous prenez dans votre vie. Lesquelles diriez-vous ont été prises pour vous par des sources externes, lesquelles étaient les vôtres, et lesquelles étaient une combinaison à la fois de sources externes et des vôtres?

Sarah : Vous voulez un pourcentage?

Dr Neruda : Essayez et estimez.

Sarah : Cela dépend de l’époque de ma vie que je considère. Quand j’étais un bébé, mes parents prenaient toutes mes décisions.

Dr Neruda : Non, cela s’applique à toutes les époques. De la naissance à la mort. Donnez juste une estimation.

Sarah : Je ne sais pas. Peut être 40 % d’externe, 30 % de ma part, et 30 % en combiné.

Dr Neruda : Alors vous seriez surprise si je vous disais que vous déposez une image dans votre ADN -avant que vous naissiez- et que cela définit votre mouvement d’être.

Et quand ce dépôt est fait, votre mouvement d’être est défini par vous. Personne d’autre.

Aucune force externe ne prend vos décisions, une force externe peut seulement informer et activer une décision déjà prise.

Sarah : Je suis perdue. Êtes vous en train de dire que chacune des décisions de ma vie étaient déjàprises avant que je naisse?

Dr Neruda : Non. Chaque décision causale l’était.

Sarah : Alors quelle est la différence entre une décision causale et une décision habituelle?

Dr Neruda : Pensez au nombre de décisions que vous prenez par jour. Ne seriez vous pas d’accord sur une centaine, sinon mille par jour? C’est le cas, comme vous dites, des décisions habituelles.

Les décisions causales sont définies par la manière dont elles sont essentielles au substrat individuel de l’être. Êtes-vous réceptive aux idées nouvelles? Êtes-vous capable de synthétiser des idées opposées? Considérez-vous l’information dominante dans un contexte visuel ou numérique?

ce sont les décisions causales que vous définissez avant de naître, et elles sont encodées dans l’ADN qui active votre matrice de décisions.

Les forces externes, comme les parents, professeurs et amis, informent ce que vous avez au préalable définis comme mouvement de votre être.

Sarah : Est-ce aussi l’opinion du Corteum?

Dr Neruda : C’est une part de l’apprentissage que j’ai personnellement recueilli de mes expériences du LERM. Toutefois, le Corteum souscrit à une croyance similaire.

Sarah : Vous me parlez d’une variation de la réincarnation, n’est-ce pas? Quand vous disiez que nous déposons une image dans notre ADN -avant de naître- qui exactement fait cette déposition?

Dr Neruda : Seule la conscience sans forme peut déposer une image au niveau de la base de l’ADN.

Sarah : Je présume que vous parlez de l’âme?

Dr Neruda : Cela dépend encore de votre définition de l’âme.

La conscience sans forme est ce qui observe et expérimente à travers les formes ou structures, pas seulement les incorporations physiques.

Par exemple, la conscience peut être contenue dans une structure ou une forme, mais pas être fixée physiquement. Quand elle est physiquement incorporée, elle regarde à travers l’esprit comme quelqu’un regarde à travers une fenêtre. L’âme est souvent confondue avec l’esprit et vice versa.

La conscience sans forme est cette particule divine qui a abaissé sa fréquence par rapport à Dieu dans l’individualité où elle peut devenir autonome et expérimenter volontairement.

Pensez comme si c’était un photon ou une particule subatomique qui est projetée dans un réseau de particules interconnectées d’intelligence, c’est à dire que toutes les particules ont une fréquence similaire ou vitesse de rotation, et elles sont capable de descendre leur fréquence, pour enfin entrer dans la membrane de conscience qui peut seulement prendre une forme.

Alors l’informe prend forme, et juste avant d’entrer dans le corps la conscience active l’ADN adaptant ses expériences désirées à l’intérieur de la membrane de réalité qu’ elle a choisi.

Sarah : Que voulez-vous dire par le terme « membrane »?

Dr Neruda : Les Univers sont une collection de membranes de réalité regroupées ensemble dans une matrice dimensionnelle qui répond aux circuits de pensées et aux champs de gravité de notre conscience sans forme.

Nous avons été entraîné, à travers les échelles temporelles d’évolution, à accepter le monde tridimensionnel comme notre réalité.

Ces membranes de réalité ne sont pas structurées comme des plans parallèles ou des échelons d’échelle, mais plutôt comme un treillis de cellules emboîtées.

Si vous voulez, je peux les décrire plus en détail, mais je pense que ça devient plus abstrait que ce que je vous ai déjà dit et je suppose que votre regard serait chargé d’incompréhension.

Sarah : Tout ceci semble incroyable. Je commence à me demander si vous êtes la réincarnation de Jésus ou de Bouddha.

Dr Neruda : (riant) Je suis réincarné pour autant que je puisse l’attester.

Sarah : Vous souvenez-vous de vos incarnations antérieures?

Dr Neruda : antérieures est un terme relatif.

Je préfère penser à mes incarnations non pas autant comme en fonction de la mémoire mais en quelque chose se rapprochant plus d’un style qui s’écoule au travers d’une membrane de réalité de façon simultanée.

Les compartiments dans lesquels chaque expérience humaine est divisée ne sont pas étanches au point d’empêcher une vie d’entrer ou d’influencer une autre.

Et de par mon expérience, ces compartiments représentent des moments parallèles dans la vie d’un individu au travers d’un large éventail de temps et d’espace.

Sarah : Alors vous soutenez que notre passé, notre présent et notre futur sont tous vécus en même temps, même s’ils semblent prendre place en des lieux et des temps différents?

Dr Neruda : Oui.

Sarah : OK, expliquez comment c’est possible parce que cela n’a pas de sens pour moi.

Dr Neruda : Notre conscience sans forme est comme une sphère avec beaucoup, beaucoup de rayons partant de son noyau central et conduisant vers l’extérieur.

Chacun de ces rayons est connecté au continuum de temps vertical par le biais des formes, et ces formes – humaines ou autre chose -alimentent la conscience sans forme avec discernement au sujet des différentes membranes de réalité dans lequel il prend forme.

De cette façon, la forme et la non-forme deviennent conscientes des différentes membranes de réalité, qui à la suite sont traitées par la non-forme et sont transmises au travers de la force unificatrice de Dieu.

Sarah : Dieu est le récipient de toute cette information ou expérience… De chaque chose vivante… De tous les temps et de tous les endroits? Comment?

Dr Neruda : Je n’en ai aucune idée.

Sarah : Mais c’est ce en quoi vous croyez, et je dois présumer que vous n’y croiriez pas sans quelque support évident à votre croyance.

Dr Neruda : Parfois, vous suivez une voie d’évidence jusqu’à un point où la fin arrive abruptement, mais vous pouvez toujours imaginer la manière dont la voie continue, en dépit du manque de preuves sur son tracé futur dans une direction particulière.

Vous pouvez saisir par intuition son cheminement.

Appelez ceci inspiration ou pure conjecture, je m’en moque, mais c’est ce que j’ai fait dans ce cas. Je ne sais vraiment pas comment cette puissance de données pourrait ainsi agir pour toute intention utile, mais j’y crois.

Sarah : OK, donnez moi une seconde pour revoir mes notes… parce que je veux revenir à quelque chose que vous avez dit plus tôt. Écoutez cela. Vous avez dit que tout le monde définit son mouvement d’être au niveau causal. Si c’est le cas, et en supposant que l’âme est intelligente, pourquoi voudriez-vous que les âmes choisissent d’être affaiblies mentalement, émotionnellement ou physiquement?

Dr Neruda : Que voulez vous dire ?

Sarah : Disons qu’une âme qui incorpore un corps, mais choisit d’être un esprit fermé, stupide, une tache quoi. Pourquoi une conscience intelligente choisirait ceci et l’encoderait dans son ADN, alors que sa vie sera rendue plus difficile, ou au pire plus ennuyante?

Dr Neruda : Laissez moi vous poser une question. Pourquoi Dieu imposerait cette situation à une personne?

Sarah : Ah, mais vous commencez avec la supposition que Dieu existe.

Dr Neruda : Faites cette supposition et répondez à ma question

Sarah : Je vois ce que vous voulez dire, mais pourquoi Dieu ou l’âme imposerait ces -du moins de mon point de vue- décisions stupides?

Dr Neruda : Cela a un lien avec des systèmes complexes et leurs lois inhérentes à la dynamique.

Sarah : Pourriez-vous être un peu plus précis?

Dr Neruda : Tout d’abord pour étendre finalement divers supports de formes de vie, l’Univers nécessite un système complexe de principes et de lois incalculables en corrélation.

Plus le système est complexe, plus dynamiques sont ses pôles d’interaction.

Pensez à un diamant non taillé. Quand vous envoyez un rayon de lumière focalisée dans une chambre noire, il y a seulement une lumière blafarde. Mais si vous taillez le diamant en facettes, le rendant plus complexe, il irradie de ses éclats sur les murs de la pièce.

La complexité œuvre de la même manière avec la conscience, elle taille, polit, l’expérience humaine et répand la lumière de cette conscience sur tous les murs de l’expérience, incluant l’ignorance, la stupidité, la méchanceté, la beauté, la bonté, et toute autre condition possible de l’espèce humaine.

La conscience sans forme n’est pas stupide en choisissant d’expérimenter quelque chose qui pourrait être considéré comme difficile ou ennuyeux. Cela confirme simplement que la membrane de réalité de la Terre le nécessite.

Personne ne peut vivre à l’intérieur d’une membrane de réalité et rester intact au contact de la dynamique de l’expérience humaine.

Personne n’est exempté des difficultés et de la douleur. Est-ce que cela prouve que chacun de nous prend des décisions stupides? Non cela prouve simplement que nous vivons dans un monde complexe, rien de plus.

Sarah : Ce n’est pas pour sembler sur la défensive, mais seriez-vous d’accord pour dire que certains ont des vies plus faciles que d’autres.

Dr Neruda : Oui, mais ce n’est pas en relation avec l’intelligence de la conscience sans forme.

Sarah : OK, alors est-ce en relation avec l’âge de la conscience sans forme?

Dr Neruda : Êtes vous en train de me demander si la conscience sans forme -quand elle a acquis plus d’expériences- devient meilleure dans la sélection de ses mouvements d’être?

Sarah : Exactement.

Dr Neruda : La conscience sans forme regarde au delà des épreuves et de la tranquillité, de la façon oùvous regarderiez au delà des bornes positive et négative d’une batterie. Avec une indifférence relative, j’imagine.

Sarah : Il n’y a pas de différence, est-ce ce que vous voulez dire? Pas d’importance à être un Einstein par rapport a un Hitler? Je ne crois pas à ça.

Dr Neruda : Le choix n’est pas de décider d’être démon ou mauvais, ou de sélectionner un chemin de vie atrocement difficile pour soi-même ou les autres. Dans le cas d’Einstein, a t-il choisi de contribuer à la compréhension de l’humanité dans la voie de la création de la bombe atomique.

Dans la conscience sans forme de ces individus -antérieurement à leurs plus récentes incarnations- ils n’ont pas fait les choix de nuire ou d’aider l’humanité. Ils ont fait les choix d’expérimenter les aspects de cette membrane de réalité qui contribuait à leur propre compréhension.

Sarah : Alors, vous dites que les âmes choisissent leur mouvement d’être en accord avec leur désirs égoïstes? Cela ne fait pas penser à la grande bonté de tout?

Dr Neruda : Il n’y a pas besoin de penser à la grande bonté. C’est ce que fait la force unificatrice.

Sarah : C’est une philosophie intéressante. Nous pouvons être aussi égoïste que nous le désirons, et laisser le soin à Dieu de faire contribuer, pour le bien commun de l’Humanité, nos actions égoïstes et maladroites. Est-ce que c’est vraiment ce que vous êtes en train de dire?

Dr Neruda : Non, je dis que Dieu, travaillant par le biais de sa force unificatrice, orchestre les mélanges de vies dans le but d’amener la transformation dans l’Univers.

Dieu est comme l’alchimiste cosmologique qui transforme les intérêts égoïstes d’un seul dans les conditions de transformation de tous.

Sarah : Alors vous dites que Dieu résoud toutes nos impotences humaines. Nous pouvons tout faire et cela n’a pas d’incidence puisqu’il arrange tout. Si cette philosophie était enseignée dans notre monde nous serions en piteuse situation.

Dr Neruda : Alors que cela ne peut pas être appris de façon formelle, l’Humanité est inconsciemment avertie que cela marche comme ça.

Sarah : Sur ce point, je suis en désaccord avec vous. Les intérêts égoïstes, les mauvaises intentions, la stupidité, … ne sont pas les caractéristiques d’une société responsable, et je ne connais de personne la croyance que nous devrions agir de telle façon et alors laisser Dieu contrôler les dégâts ou nettoyer après nos tristes jugements.

Dr Neruda : Vous comprenez mal. Peut-être que je ne l’explique pas très bien. Laissez moi essayer encore.

Pour commencer, les intérêts égoïstes de la conscience sans forme sont de façonner cette conscience de telle façon qu’elle puisse recevoir et irradier la force unificatrice. A cette fin, elle peut se connecter consciemment à cette force et en devenir sciemment un conduit dans un grand éventail de membranes de réalité.

Maintenant, la conscience sans forme sélectionne les membranes de réalité capables de façonner cette conscience. Rien de ceci n’est fait avec une attitude de contribution universelle ou de noble but. Toutefois ce n’est pas le résultat d’un comportement égoïste comme vous pouvez y penser. C’est le résultat de sa nature, la façon dont elle a été conçue.

Je ne suis pas en train de dire que Dieu remet de l’ordre après nos erreurs. Je dis que nos erreurs ne sont pas forcement des erreurs. Nous vivons dans un système complexe de membranes de réalité interdépendantes.

Vous pouvez penser à ces membranes comme aux écailles d’un serpent, et le serpent représente la conscience collective humaine. Chaque écaille protège l’âme humaine, et collectivement l’actionne dans son environnement. Dans ce cas, ce sont les nombreux Univers.

Les grosses erreurs que nous faisons individuellement et collectivement sont responsables de l’existence de ces nombreux Univers aussi bien que nos plus nobles contributions.

Sarah : Voyons si j’ai bien saisi. Vous dites que nos erreurs à la fois individuelles et d’espèce rendent possible notre existence, alors, donc, il n’y a pas d’ erreur?

Dr Neruda : Comme je l’ai dit plus tôt, les systèmes complexes nécessitent presque une infinité de domaines dynamiques en fonctionnement pour soutenir le système. Notre membrane de réalité est une forme adaptée à notre Univers, lequel ensuite a créé l’environnement terrestre et ses différentes formes de vies.

Oui, nos erreurs, ou individualités, sont une partie centrale de notre capacité comme espèce, à se soutenir elle-même dans cette expression complexe de structures de mondes quantiques interconnectés et le Cosmos.

La moisson d’expériences aux motivations égoïstes façonne notre conscience, qui à son tour est moissonnée par la force unificatrice et utilisée pour transformer les membranes de réalité vers des passages par lesquels les espèces peuvent retourner à l’état de Dieu.

Les erreurs pèsent autant que les contributions égoïstes dans ce processus, rien n’est gaspillé.

Sarah : Si tout ceci est vrai, alors pourquoi s’inquiéter des Animus ou d’autre chose? Laissons Dieu prendre soin de tout.

Dr Neruda : Parce que les Animus ne sont pas connectés à la force unificatrice.

Sarah : Pourquoi? Je pensais que tout l’était.

Dr Neruda : La conscience sans forme ne sélectionne pas les supports de l’âme qui n’utilisent pas l’ADN comme structure formatrice.

Elle sait que ces structures ne sont pas capables de se connecter à la force unificatrice et donc ne peut y faire confiance.

Sarah : Et pour quelles raisons elle ne peut y faire confiance?

Dr Neruda : Parce que la force unificatrice est ce qui amène la cohérence dans l’incohérence qui va au chaos.

Sans cela, les structures physiques tendent à descendre en flot régulier et a coaguler. Plus de mouvement. Elles ne se transforment pas.

Sarah : Comment est-ce arrivé?

Dr Neruda : Quoi ?

Sarah : Que les Animus soient devenus une race indépendante déconnectée de Dieu?

Dr Neruda : Vous connaissez l’histoire des anges déchus ?

Sarah : Vous parlez de la rébellion de Lucifer?

Dr Neruda : Oui. Cette histoire est mal représentée dans les textes bibliques, il faut reconnaître le fait que les auteurs de ces textes n’avaient pas une connaissance suffisante dans ce qui définit la cosmologie et la physique.

La Race Centrale est la plus haute forme de vie, ce qui inclut un large éventail d’êtres qui opèrent dans le monde quantique ainsi que dans les membranes de réalité.

Parmi ces êtres est ce que nous appelons plus communément les anges, qui sont les intermédiaires entre les humanoïdes porteurs d’âmes et la Race Centrale. Il y en avait qui dans le royaume angélique pensaient que la Race Centrale contrôlait trop la structure support de l’âme.

Ils sentaient qu’une structure devait être créée qui rendrait les anges capables de s’incarner dans la membrane de réalité terrestre et des autres planètes supports de vie. Ils affirmaient que cela améliorerait ces planètes et la structure physique de l’Univers en général.

Pourtant, la Race Centrale refusa la proposition et un groupe de renégats a établi un support d’âme indépendant de celui de la Race Centrale.

Sarah : Attendez un instant. Vous dites que c’est Lucifer qui dirigeait cette rébellion pour créer un support d’âme qui pourrait accueillir l’esprit d’un ange, et les Animus en sont le résultat?

Dr Neruda : C’est plus compliqué que ça. Lucifer, ou ce que nous appelons Lucifer était un très dévoué serviteur de la Race Centrale. C’était un précurseur de l’espèce angélique; doué de pouvoirs qui étaient amoindris par la Race Centrale en prototypes consécutifs.

Sarah : Vous dites que les anges sont créés… Qu’ils peuvent se reproduire comme les humains?

Dr Neruda : Correct. La personnalité de Lucifer renfermait un fort sens d’indépendance par rapport à ses créateurs. Et même un sens tellement fort que ses créateurs en furent pris en défaut en raison de leur insistance à vouloir à ce que les supports d’âmes humanoïdes ne puissent accueillir exclusivement que la conscience sans forme et pas la conscience angélique.

Pour Lucifer c’était impensable car pour lui la forme angélique était supérieure en capacité et aurait pu être d’une grande assistance pour les formes de vie physique sur Terre et sur les autres planètes porteuses de vie.

Dans la perspective de Lucifer, les humains et les espèces les plus évoluées seraient incapables de se transformer eux-mêmes à cause des limites sévères de leur support d’âme, ou formes physiques.

Lucifer sentait avec assurance que sans la collaboration des anges, les humanoïdes partout dans l’Univers deviendraient de plus en plus séparés de leur but et de leur être spirituel, et jetteraient l’Univers dans le désarroi, lequel causerait éventuellement sa destruction et celle de toute vie à l’intérieur. Incluant bien sûr les anges.

Sarah : Alors vous insinuez que la rébellion de Lucifer était simplement un désaccord sur ce seul thème?

Dr Neruda : Lucifer voulait s’incarner dans une membrane de réalité de la même manière que les humains. Il voulait devenir un collaborateur de l’humanité pour assurer son ascension.

Bien que la Race Centrale voyait ses intentions d’une façon noble, elle a craint que les incarnations angéliques ne soit prises pour des Dieux par la contrepartie humaine, et que non intentionnellement trompent les humains, plutôt que de co-créer l’échelle pour monter à l’état de Dieu.

Cette question à suscité un formidable débat, formant finalement une division entre le royaume angélique et la Race Centrale.

Les fidèles à la Race Centrale argumentaient que Lucifer et ses sympathisants devraient être bannis pour leurs idées radicales qui pourraient potentiellement créer une division durable dans leur membrane de réalité et leur causer un formidable trouble.

Lucifer, dans de vastes délibérations avec la Race Centrale, a négocié un compromis qui l’autorisait avec son groupe de sympathisants à prouver ses plans sur une simple planète.

Sarah : Vous êtes en train de dire que Lucifer a été autorisé à expérimenter sur une planète?

Dr Neruda : Oui

Sarah : OK, avant qu’on aille plus loin, parlez-vous de cela dans un contexte de mythe ou représentez-vous essentiellement le point de vue du Corteum?

Dr Neruda : Il y a 3 manuscrits très anciens en possession de l’ ACIO qui décrivent cette histoire sous forme allégorique – mais le point de vue du Corteum, comme vous le sous entendez, est beaucoup plus descriptif et définitif, comme un enregistrement de cet événement cosmique.

Sarah : Alors Lucifer à mené cette… expérimentation. Où et pour quel résultat?

Dr Neruda : La planète est dans une galaxie connue sous le nom de M51 par nos scientifiques.

Sarah : Est-ce la même galaxie que les Animus?

Dr Neruda : Oui.

Sarah : Vous dites vraiment que Lucifer et sa bande de sympathisants ont créé les Animus pour être les supports d’âme des anges?

Dr Neruda : C’est plus compliqué que ça.

Sarah : Je l’espère assurément, parce que cette histoire m’est très difficile à croire.

Dr Neruda : Soyez patiente, nous avançons sur un terrain inconfortable pour la plupart des gens. Respirez un grand coup et soyez indulgente avec ma tentative pour essayer d’expliquer cela.

Lucifer a créé une structure physique synthétique qui pourrait recevoir l’essence d’un ange.

C’était une structure très efficace, mais provoquant un fort complexe de survie dans les espèces, qui en fin de compte à dominé la tendance angélique d’altruisme et de coopération.

Sarah : Pourquoi? Qu’est-ce qui est arrivé?

Dr Neruda : Quand la conscience sans forme entre dans une membrane de réalité au travers d’un support d’âme, elle se sent immédiatement déconnectée de toutes les autres forces à l’exception de la sienne. Elle est littéralement projetée dans la séparation.

Dans les humains c’est plus ou moins contrôlé par le biais d’une réalisation subtile qui demeure connectée au travers de la force unificatrice, et ceci parce que l’ADN est destiné à émettre cette sensation de connexion subconsciemment.

Pourtant, dans le cas du support d’âme conçu par Lucifer et ses partisans, cette connexion était fragmentée à la fois consciemment et subconsciemment parce que la structure n’était pas basée sur l’ADN, lequel est strictement contrôlé par la Race Centrale.

En conséquence, cela a incliné ces espèces expérimentales vers un très fort complexe de survie car ils craignaient très profondément l’extinction. Lequel est le résultat du sentiment de complète séparation à la force unificatrice.

Ce complexe de survie à crée des espèces qui ont sur-compensé cette crainte d’extinction en développant un très puissant esprit de groupe.

L’esprit de groupe compensait la perte de la connexion à la force unificatrice créant ses corollaires physiques et mentaux. C’était l’équivalent d’une unification d’espèces dans la membrane de réalité physique entière de leur seule planète.

Ainsi, les anges qui entraient dans ce système perdaient la mémoire de leur nature angélique et devenaient plus intéressés à agir comme un simple collectif que comme individus.

Ils sont devenus le souci de la Race Centrale, et il a été demandé à Lucifer de démanteler son expérimentation.

Toutefois Lucifer s’était attaché à l’espèce qu’il avait aidé à créer. Ces êtres angéliques avaient développé au travers d’un grand nombre de générations de nombreux types de technologies très sophistiquées, de culture, et d’ordre social.

C’était, de nombreuses façons, comme de la famille étendue pour Lucifer. Alors, il a négocié pour modifier sa création pour qu’elle ne puisse plus accueillir la fréquence angélique ou la structure quantique, mais qu’elle pouvait devenir auto-animée.

Sarah : Que voulez vous dire par auto-animée?

Dr Neruda : Qu’ils deviendraient des androïdes sans âme.

Sarah : Et c’est ce qui est arrivé et c’est comme ça que nous avons eu les Animus?

Dr Neruda : Oui.

Sarah : Cela n’a pas de sens. Pourquoi Dieu ou la Race Centrale en cette matière auraient autorisé Lucifer à créer une race d’androïdes? Ne savaient-ils pas que ces êtres allaient devenir le fléau de l’Univers?

Dr Neruda : Bien sûr qu’ils savaient. Toutefois Dieu ne conçoit pas quelque chose d’aussi complexe que les Univers sans contrôler la manière dont tout évolue.

Sarah : Mais vous avez dit plus tôt que Dieu orchestrait ce qui arrive au travers de la force unificatrice.

Dr Neruda : Dieu orchestre comment la dynamique des multiples Univers vient s’unir pour former un courant de données compréhensibles qui peut informer la prochaine évolution de ces Univers. La plupart des gens penseraient que la toute puissance de Dieu bannirait une espèce comme les Animus.

Mais cela ne marche pas comme ça, parce que le côté noir de la prédation, comme dans le cas des Animus fait étinceler les ressources et l’innovation dans ses proies futures.

Sarah : Et nous sommes les proies?

Dr Neruda : Pas seulement nous, mais les espèces humanoïdes entières.

Sarah : Le mal engendre le bien, c’est ce que vous dites vraiment, n’est ce pas?

Dr Neruda : Encore que ce n’est pas le bien contre le mal. Les Animus ne se considèrent pas comme des scélérats quand ils envahissent une planète.

Dans leur perspective, ils le font simplement pour devenir reconnecté à leur sens de l’individualité et devenir – aussi étrange que cela paraisse – plus spirituels.

Sarah : Mais quand je vous ai demandé plus tôt si vous connaissiez leurs intentions au sujet de la Terre, vous avez dit que vous ne saviez pas.

Dr Neruda : C’est vrai. Pourtant je sais quelque chose au sujet de leur intentions de réorganiser leur support d’âme pour être plus proche de L’ADN.

Ils veulent introduire l’ADN dans leur support d’âme pour transformer leur espèce. C’est essentiellement ce que chaque race ferait à leur place dans ces circonstances. En fait, vous pouvez même dire que c’est noble.

Sarah : Noble? Je ne vois rien de noble à nous confisquer notre planète et soumettre ses citoyens à des expériences génétiques et à la tyrannie.

Dr Neruda : Pour nous, non. Mais d’un point de vue complètement objectif, les uns peuvent apprécier que les Animus essaient juste de transformer leur espèce dans le but de devenir meilleur.

Ils n’ont pas d’autres choix, parce que sans l’ADN, ils sont simplement incapables de se connecter à la force unificatrice.

Sarah : Pourquoi ne contactent-ils pas la Race Centrale pour demander de l’aide?

Dr Neruda : La Race Centrale est bien informée sur les Animus, et les considère comme leur ennemi le plus puissant.

Peut être considèrent-ils comme impossible de les sauver. Ou peut être que la Race Centrale s’expose à la dramatique d’avoir un ancien ennemi qui les force à protéger leurs plus précieuses possessions. Je ne prétend pas savoir.

Mais pour quelles raisons que ce soit, la Race Centrale n’est pas capable ou ne souhaite pas assister les Animus à se reconnecter à la force unificatrice.

Sarah : En fin de compte qu’est-il arrivé à Lucifer et à ses plans?

Dr Neruda : D’après le Corteum, il est bien vivant et complètement réintégré dans la catégorie des membres hauts dignitaires.

Sarah : Je suis claire, nous parlons de Satan n’est-ce pas?

Dr Neruda : Les théologiens sont partis des bribes d’une tapisserie de mythes et de légendes, et de ceci, ils en ont tirés leur propre et basse interprétation à travers les temps. Ce que nous avons laissé est la fiction d’au moins un millier de voix, mais c’est de cette manière que les faits sont connus.

Satan, de la manière dont nous pensons à lui n’a jamais existé.

Il n’y a pas de compteur qui mesure le chemin vers Dieu. Dieu entoure toute dynamique. Il n’a aucune polarité de lui-même qui est au delà de son extension, ou est personnalisé en dehors de lui-même.

L’histoire de Lucifer -à un très haut niveau- vous à juste été décrite. Je suppose que vous pouvez voir quelques similitudes à la version de la rébellion de Lucifer dépeinte dans la bible, mais la corrélation, que je suis sûr vous admettrez, est réduite à la partie congrue.

Sarah : Mais s’il n’y a pas de source du mal, pourquoi le mal existe t-il en telle abondance? Et avant que vous ne répondiez, je sais que vous ne serez pas d’accord avec ma supposition que le mal existe, mais comment pouvez-vous concilier le terrorisme ou tout autre force prédatrice de l’humanité comme étant tout sauf mal, même si Satan n’a jamais existé comme vous prétendez.

Dr Neruda : Si vous regardez des films tels Star Strek ou Star Wars, ils impliquent que les extraterrestres peuplent chaque système planétaire dans la galaxie et au-delà . Toutefois ce n’est pas vraiment juste.

Notre planète est une extrêmement rare combinaison d’animaux et d’organismes. L’univers qui contient notre membrane de réalité physique est en fait hostile à la vie -à un niveau extrême. Et pourtant la vie à réussi à émerger sur notre planète dans les profondeurs noires de nos océans.

Sarah : Qu’est-ce que cela à faire avec ma question?

Dr Neruda : Soyez patiente, je vais y répondre, promis.

Sarah : OK.

Dr Neruda : Les zones habitables à l’intérieur de notre univers seraient analogues à extraire une goutte d’eau de chaque kilomètre cube de l’Océan Pacifique, en la définissant comme seule partie de l’océan contenant toutes les conditions potentielles pour porter une vie microbienne. Alors, ensuite, extrayez une seule molécule de chacune de ces gouttes d’eau. Définissez la comme seule partie de la goutte qui pourrait soutenir une vie multicellulaire. Et de chacune de ces molécules, extrayez une seule particule quantique et définissez la comme seule partie susceptible de soutenir la forme de vie complexe et sensible telle que des humains.

La librairie génétique qui prospère sur Terre est une sorte de valeur qui n’a pas d’étiquette de prix.

Tout ce que je peux dire est que cette valeur dépasse de loin ce que peut imaginer la pensée humaine. Et avec cette valeur incroyable, notre planète attise l’intérêt de nombreuses races extraterrestres, et c’est aujourd’hui vrai comme cela était il y a des milliers d’années ou des centaines de milliers d’années.

Les objets de valeur inestimable et de telle rareté, comme la Terre, attirent les êtres extérieurs à notre système planétaire qui désirent les contrôler, ce qui fait de la Terre un extraordinaire objet d’attraction. C’est précisément cette attirance qui nous a amené le concept du mal dans notre psyché.

Sarah : Je vous ai bien suivi jusqu’à la dernière phrase mais ensuite j’ai été perdue. Comment cette attirance à amené le mal dans notre conscience?

Dr Neruda : Des ET agressifs cherchant à s’approprier littéralement la Terre, ont visité la Terre il y a environ 11000 ans.

Ces ET ont apporté leur génétique à notre ADN natif, et faisant cela, ont modifié notre ADN humain en ajoutant une plus agressive domination qui conduit nos personnalités. Ces prédispositions ont divisé les espèces humaines en deux catégories : les conquérant et les conquis.

Sarah : Je ne vois pas. Vous dites que les ET ont imprégné des milliers d’individus de notre population native avec un gène agressif qui a amené le mal dans notre conscience?

Dr Neruda : Ces ET n’étaient pas d’une forme physique si différente de la forme native humaine. Et ils ont été traités comme des Dieux à cause de leurs technologies et de leurs capacités supérieures.

Il était considéré comme un grand honneur d’avoir des rapports sexuels avec ces êtres, mais seulement très peu furent sélectionnés.

Sarah : De quelle manière leur ADN est devenue si influent qu’il a littéralement apporté le mal dans nos vies?

Dr Neruda : L’une des propriété encore à découvrir de l’ADN est celle qui permet de communiquer les caractéristiques -particulièrement les caractéristiques agressives- sans interaction physique.

Sarah : Expliquez moi, s’il vous plaît.

Dr Neruda : Il y a des circuits porteurs dans l’ADN qui transmettent les caractéristiques, les formes d’intelligence à travers une membrane de réalité qui est sub-quantique.

C’est un élément tributaire de la force unificatrice qui propage les nouvelles caractéristiques et compréhensions d’un vers tous.

C’est ce qui permet la transmission de nouvelles intelligences ou de caractéristiques puissantes au travers d’une variété d’espèces qui résonnent avec ces intelligences et ces qualités, et cela se fait sans interaction physique.

Sarah : Vous dites qu’une seule personne pourrait avoir des caractéristiques qui ont été déposées dans son ADN, et qu’alors son ADN transmet ces caractéristiques comme une tour de radio, que toutes les personnes sur la planète qui sont en accord avec elles sont affectées?

Dr Neruda : Laissez moi clarifier les choses dans ce que vous avez dit. Premièrement ce n’est pas une personne.

Cela requiert une masse critique de plusieurs centaines pour qu’une caractéristique soit transmise, et peut-être 10 ou 30 pour transmettre un nouveau concept ou intelligence.

Dans tous les cas, une personne n’est pas suffisante.

Ce n’est pas encore une science exacte, même pour l’ACIO. Deuxièmement, ce n’est pas transmis de la même façon qu’une tour de radio.

C’est transmis sélectivement aux ADN résonnants, et l’effet n’est pas dépendant du fait que le récipient soit comme, ou même similaire, au donneur.

Cela dépend de la réceptivité de son ADN. Certaines personnes ouvrent leur ADN aux nouvelles innovations, d’autres pas.

C’est le facteur critique par lequel la nouvelle caractéristique ou idée est transmise avec succès.

Sarah : OK, les ET avec leur personnalité agressive ont infecté les humains, et cela a amené des tendances mauvaises à notre race. Pourquoi la Race Centrale aurait autorisé que cela arrive?

Dr Neruda : Nous ne savons pas.

Sarah : Mais vous avez dit plus tôt qu’elle protégerait notre planète avec leur meilleure technologie. Pourquoi ne l’ont-ils pas protégé il y a des milliers d’années?

Dr Neruda : C’est un mystère, nous ne savons pas.

Sarah : Je suppose que cela doit être encore une autre raison pour laquelle Fifteen ne veut pas compter sur les WingMakers pour notre protection.

Dr Neruda : Il n’a pas parlé de cela. Mais je serais plutôt d’accord avec vous.

Sarah : J’aimerais retourner sur le sujet de Dieu… et juste pour l’enregistrement, je suis consciente que je suis hors sujet par rapport aux WingMakers, mais je ne peux pas résister à ces choses, OK?

Dr Neruda : C’est bon pour moi. Je parlerai de tous les sujets que vous voulez.

Sarah : Vous avez expliqué plus tôt que, pour vous, Dieu est une force, mais est-ce la Force?

Dr Neruda : Voulez-vous dire si Dieu est pluriel ou singulier ?

Sarah : Oui.

Dr Neruda : Dieu est les deux.

Sarah : Les deux?

Dr Neruda : Dieu est partout parce qu’il est la force unificatrice, mais paradoxalement, être la force unificatrice est aussi unique et singulier.

Les physiciens vous expliqueront qu’il y a 4 forces primaires qui jouent dans l’Univers : la nucléaire forte, la nucléaire faible, la gravité et l’électromagnétique. Ces forces sont les facettes d’une force singulière, plus fondamentale et plus causative.

Einstein a travaillé près de 30 ans en essayant de prouver cela avec sa théorie d’unification, mais n’a jamais trouvé les réponses. Personne n’est supposé les avoir.

Je peux seulement rapporter que le groupe du Labyrinthe -utilisant sa technologie du LERM- a découvert cette force. Et que cette force possède indubitablement une conscience.

Cela est ni le chaos, ni l’ordre. Ce sont les deux, et il s’écoule entre les mondes des périodes de chaos et d’ordre comme une onde sinusoïdale s’écoule entre l’amplitude négative et positive.

Sarah : Est-ce que nos scientifiques peuvent le prouver ou pas?

Dr Neruda : Non, nos scientifiques ne peuvent pas prouver ce que je dis. Ils sont trop empêtrés dans des théories spécifiques en crise.

Sarah : Quel genre de théories?

Dr Neruda : Comme la mécanique quantique, pour en citer une. Quasiment tous les physiciens, sans se soucier de leur spécialité, se tiendraient debout devant vous en toute sincérité et vous diraient que la mécanique quantique est la théorie complète et correcte qui est à la base de notre compréhension de l’Univers.

Mais cela n’honore pas la conscience d’une particule, et il n’y a pas de façon de détecter les champs magnétiques infinitésimaux dans lesquels ces particules résident.

Sarah : Pourquoi?

Dr Neruda : Ce n’est pas un sujet sur lequel les gens s’étendent, Sarah. Je ne sais pas comment expliquer ceci en mots que vous puissiez comprendre.

Cela a à voir avec le fait que nos scientifiques des académies manquent de la technologie amplificatrice de force qui peut détecter d’extraordinairement faibles champs magnétiques qui font leur nid dans les particules subatomiques, qui à leur tour créent un réseau de circuits interconnectés de pensées.

Ces circuits de pensées -pris collectivement- représentent la structure extérieure de la force unificatrice et elle infiltre les différents Univers.

Les champs magnétiques représentent l’intérieur de la force unificatrice et s’infiltrent dans la forme de la conscience sans forme.

Sarah : OK, je comprend que ce n’est pas un sujet sur lequel on s’étende. Vous m’avez carrément perdue dans la nature abstraite de cette discussion. Je pensais que nous parlions de Dieu. Et maintenant je ne suis pas sûre de savoir de quoi on parlait.

Dr Neruda : Restez focalisée sur la force primale.

Dieu c’est décéléré lui-même pour montrer son incarnation physique dans les 4 forces reconnues dont je parlais plus tôt.

Sarah : Alors c’est vraiment comme ça que l’univers tourne et je devrais juste l’accepter?

Dr Neruda : Non, non, non. Je ne veux pas vous laisser avec l’impression que ce que j’ai dit est la manière dont les univers marchent. S’il y a une vérité dont je puisse faire état sans équivoque, c’est ma compréhension des multiples univers, tandis que je suis embarrassé avec les outils des particules physiques, la cosmologie, les mathématiques, pour ces sujets ma compréhension est au mieux partiel et est au pire complètement inexacte.

Sarah : Bien, cela nous mène en essence nulle part, n’est ce pas? Si ce que vous avez dit ce soir est juste une compréhension partielle ou un jugement erroné, où est-ce que cela laisse nos brillants scientifiques et théologiens? vous avez tous les avantages d’une technologie avancée et la cosmologie alien, et vous ne pouvez toujours pas expliquer l’Univers avec quelque assurance. Même avec votre preuve de l’existence de Dieu, vous prétendez ne savoir pratiquement rien d’absolument vrai. Comment est-ce possible?

Dr Neruda : Aucun de ceux qui s’investissent dans l’astronomie, la cosmologie, ou la physique n’aiment à penser que leur discipline est hors de propos par des hypothèses fausses ou incomplètes. Mais elles le sont. Et il y a une bonne raison.

Sarah : Laquelle?

Dr Neruda : Imaginez que l’Univers observable est l’échelon du milieu d’une échelle de longueur inconnue. Chacun des échelons dessus et dessous notre Univers observable représente un ordre de grandeur au-delà de nos sens.

Par exemple, disons que l’échelon au dessus de ce que représente notre univers observable est le périmètre extérieur de la voie lactée de notre galaxie. Utilisant un télescope nous pouvons voir le prochain échelon au dessus de nous, mais le reste de l’échelle est perdu dans un épais brouillard.

Regardant vers le bas -au niveau microscopique avec un microscope électronique nous pouvons ajouter un autre échelon sous notre univers observable, et avec un accélérateur de particule nous pouvons même établir la théorie de ce que pourrait être le prochain échelon dessous, mais le reste des autres traces de l’échelle descendent dans cet épais brouillard comme quand vous regardez vers le haut.

Avec toute notre technologie et nos théories, nous n’avons toujours pas d’idées sur la grandeur de l’échelle ou même si l’échelle est droite ou se courbe comme une double hélice.

Nous ne savons pas si peut-être la fin du haut de l’échelle se courbe à tel point qu’il est en fin de compte connecté au bout de la fin du bas de l’échelle. Et nous ne savons même pas s’il pourrait y avoir des échelles additionnelles.

Sarah : OK, je pense que je sais où vous allez avec tout cela, mais alors pourquoi semble-t’il toujours que la science en sache plus qu’en réalité?

Dr Neruda : La plus grosse partie de la population de la planète -peut-être 99 %- n’a pas d’expérience au delà de l’échelon du milieu de l’échelle. Et ceux qui sont privilégiés d’observer les barreaux suivants dessus et dessous par l’utilisation de la technologie, supposent faussement, ou espèrent, que l’échelle garde la même forme et tient les mêmes principes.

L’ACIO a observé un autre barreau de cette échelle. Au delà des technologies académiques. Rien de plus. Toutefois, cela faisant, nous sommes devenus humbles devant la profondeur et l’ampleur de notre ignorance.

Nous avons appris que l’échelle change. Elle commence par modifier sa forme et nous théorisons que cette forme n’est pas plus prévisible ni même stable.

Sarah : Cela ne signifie t-il pas que notre physique est fausse?

Dr Neruda : J’aime la façon dont un écrivain obscur, du nom de Gustave Naquet émet l’idée :« toutes les fois que le savoir fait un pas en avant, Dieu recule d’un pas en arrière ».

Chaque barreau de l’échelle nécessiterait une physique, des lois et des instruments différents. Est-ce que l’homme de Neandertal est faux face à l’homme moderne? Il était uniquement un précurseur ou un prototype. Et c’est la même chose pour la physique et la cosmologie. Cela doit être compris comme un prototype valide qui a son utilité dans un temps donné. Mais sera finalement détrôné par un nouveau modèle contenant plus de barreaux de l’échelle.

Sarah : Cela reste dur d’imaginer comment tout cet avantage technologique que l’ACIO possède pourrait seulement éclaircir une si petite partie de ce que nous connaissons de l’Univers. Cela ne nous laisse pas plus d’espoir.

Dr Neruda : Que voulez-vous dire ?

Sarah : Bien, il me semble que si nous ne savons pas ce que nous ne savons pas, nous sommes condamnés à faire des suppositions sur des choses qui sont prises pour faits, quand en réalité, c’est juste une opinion. A cet égard la science n’est pas meilleure que la religion, n’est-ce pas?

Dr Neruda : La chose intéressante au sujet de la science est que ses origines révèlent comment les choses marchent.

Si vous pouvez suivre les particules jusqu’à leurs origines, vous pouvez comprendre comment leur propre espace fonctionne. Si vous pouvez suivre les particules cosmiques – galaxies, quasars, trous noirs – à leurs origines vous pouvez comprendre comment l’espace éloigné marche.

Quand vous mettez les deux moitiés ensemble avec au milieu l’Univers observable, vous pouvez comprendre comment les Univers fonctionnent. Le problème est que personne n’a la lentille ou la technologie pour observer les origines. Et c’est là où s’arrête la théorie.

La différence entre la science et la religion est que la science applique la théorie tandis que la religion applique la foi.

A la fois la théorie et la foi, pourtant, tournent court pour révéler les origines. De ce point de vue elles sont similaires.

Sarah : Mais si ce que vous dites est vrai, nous vivons dans un monde que nous ne comprenons pas vraiment.

Dr Neruda : Exactement

Sarah : Si nous ne comprenons pas notre monde, et que la science et la religion sont inadéquates, vers où se tourner? Je veux dire, comment sommes-nous supposés faire face à notre ignorance?

Dr Neruda : Le danger de l’ignorance est seulement de croire que vous n’êtes pas ignorant.

Si vous savez que vous manquez de discernement dans le fonctionnement des choses de la dimension intérieure vous savez que vous avez des angles morts. Vous pouvez garder un œil circonspect ouvert à tout avantage d’une vue plus profonde ou d’un plus profond sens d’expression.

Vous avez à apprendre à vivre avec ce manque et à l’utiliser comme une force de motivation plutôt qu’un point de désespérance ou d’indifférence.

Où est-ce que nous pouvons nous tourner ? C’est une dure question à laquelle répondre. C’est pour cette raison que toutes les tragédies sont conditionnées et vendues par les médias. Les médias sont l’endroit où le plus de gens se tournent. Ils tapotent sur leurs télés, radios, ordinateurs, journaux, magazines, et même les livres, et cela délivre des informations reliées ensemble par les médias.

Les médias savent très bien que le peuple est ignorant -assez pour qu’il manque de capacité de discernement vis à vis des paquets d’informations incomplètes qu’ils servent à leurs clients.

L’information est incomplète, et cela jette notre population dans l’ignorance, ce qui permet des manipulations.

Sarah : Par qui?

Dr Neruda : Sarah, aucune entité n’est le maître manipulateur, si c’est ce que vous me demandez.

C’est tous dans le monde des médias qui manipulent l’information et la révèle.

C’est l’autre part de la dramatique qui fait se tourner le peuple vers les médias pour avoir des réponses. Et les citoyens sont responsables de cet état de faits parce qu’ils ne demandent pas à leurs centres éducatifs de s’assurer de la clarté, de la révélation totale de l’information et de la distribution dans le domaine public.

Sarah : Êtes vous en train de dire que nos écoles et universités devraient être les intendants de cette information et pas les médias?

Dr Neruda : Dans un monde idéal, oui. C’est de cette manière dont le Corteum conçoit ses structures d’informations.

Les centres éducatifs dominent la distribution de l’information à travers un système collectif et bien raisonné de journalisme. Ces journalistes sont des spécialistes dans les disciplines telle que la théologie, les arts et les sciences, le gouvernement, le business et la technologie. Ces journalistes élaborent le meilleur article d’une et de toutes les disciplines et partagent l’information au travers d’une diffusion complète. Rien n’est laissé à l’écart.

La recherche est méticuleuse et laissée complètement intacte par les intérêts spéciaux du spectre politique.

Sarah : OK, étant journaliste moi-même, nous avons fini par atterrir sur un sujet dont je connais quelque chose. Quand j’étais reporter, je n’ai jamais senti la main des politiques influençant d’une manière ou d’une autre ce que je rapportais. Je sais qu’au niveau national -se rapportant particulièrement à D.C- cela ne pourrait pas être entièrement le cas, mais les histoires dont nous avons parlé pendant les nuits précédentes n’étaient même pas sur mon écran radar. C’est le problème réel. Ces histoires sont totalement secrètes. Étant donné que nos politiciens ne connaissent même pas l’existence de l’ACIO et toutes les choses qui lui sont affiliées, comment pouvez vous blâmer les politiciens, ou les médias en cette matière?

Dr Neruda : Je n’ai pas l’intention de blâmer qui que se soit, vraiment. Le système est imparfait. Tous ceux qui sont impliqués dans le système savent qu’il est plus vaste que la vie et ne peux être changé par une seule personne ou même un groupe de personnes. Les médias connaissent leurs limites, et ils connaissent leurs marchés. Les gens veulent connaître la vérité au sujet de choses qui les affectent dans leurs livres de poche.

Le domaine de la cosmologie, des ET, de l’ACIO, et les choses qui vous heurtent dans la nuit sont considérées comme des lectures légères pour les masses, réservées aux divertissements, pas des nouvelles sérieuses.

Sarah : C’est tout sauf des nouvelles légères, et vous le savez. Pourquoi semblez-vous si cynique?

Dr Neruda : Si je suis cynique au sujet des médias, ce n’est pas à votre encontre personnellement. J’ai à l’esprit que les médias ne changeront pas significativement jusqu’à ce que les systèmes d’éducation changent d’une manière significative et produisent des étudiants qui demandent plus que de nouvelle tragédies, du sport, ou la météo.

Sarah : Alors nos écoles ne devraient pas produire seulement des étudiants avec un appétit pour la cosmologie, mais elles devraient aussi produire des informations. C’est un sacré grand mandat pour les écoles, vous ne pensez pas?

Dr Neruda : Peut-être, mais c’est de cela que nous avions besoin avant l’ACIO ou tout autre organisation qui voudrait partager son savoir avec les masses.

Sarah : Et pourquoi ça?

Dr Neruda : L’académie voudrait absolument détourner la tête si l’ACIO faisait le premier pas et fournissait le fruit de ses recherches, les technologies, et l’évidence des interactions avec les ET. Il serait attaqué, et ce serait une attaque vicieuse. C’était les pires conclusions de Fifteen.

L’ACIO, donc, n’a pas d’autres façons d’amener ses trouvailles au domaine public qu’à travers le secteur privé et les alliances qu’il a avec les projets de laboratoire spéciaux de la NSA.

Sarah : Donnez moi un exemple de quelque chose -une technologie ou découverte- qui a été tout d’abord dévoilé par l’ACIO et exporté au secteur privé.

Dr Neruda : Le transistor serait un bon exemple.

Sarah : Vous me dites que l’ACIO a inventé le transistor?

Dr Neruda : Non, les laboratoires BELL ont inventé le transistor, mais l’ACIO travaillait avec les laboratoires BELL, ou plus spécifiquement, avec Mervin Kelly qui mit en marche les opérations dans le milieu des années 50. M. Kelly s’était attaché Bill Shockley un physicien plutôt brillant pour ce projet qui a été conscient de la face extérieure de l’ACIO.

Sarah : Comment est-ce arrivé?

Dr Neruda : Un petit fait assez connu : Mr. Shockley, travaillant avec un de ses amis, a inventé le premier réacteur nucléaire mondial.

Le département de la défense en a entendu parler par l’intermédiaire de M. Kelly, et le voulait a tout prix. C’était avant que le projet Manhattan ne soit mis en route. M.Kelly voulait un brevet pour la découverte, mais le gouvernement lui a mis d’innombrables bâtons dans les roues. Ils ont gardé la découverte entière sous complète confidentialité et négocié d’avoir un de nos scientifique pour travailler avec Mr. Shockley en secret.

Sarah : Quand était-ce?

Dr Neruda : C’était en 1944 et 1945.

Sarah : Pourquoi le gouvernement s’est querellé pour le brevet?

Dr Neruda : Ils savaient que Mr. Shockley pouvait jouer un rôle dans la guerre, et ils voulaient utiliser ceci comme moyen pour s’assurer de son engagement pour les aider. C’était difficile de travailler avec cet homme, il m’a été dit. Il n’a jamais fait le premier pas ou été volontaire pour faire quelque chose à moins qu’il ne sache que d’une manière ou d’une autre cela lui serait profitable. Alors notre gouvernement à soutenu les brevets jusqu’à ce qu’il soit enrôlé.

Sarah : Et l’a t’il été?

Dr Neruda : Oui.

Sarah : Et comment cela lui a été bénéfique?

Dr Neruda : Il y avait dans notre gouvernement, une agence nouvellement formée -c’était le précurseur de la NSA. Il était connu comme  » le service général des projets de laboratoires spéciaux «  , et à ce jour, très peu reste connu a son sujet. Le SPL plus tard fut inclu dans la NSA en 1953 comme un service inconnu. Et finalement l’ACIO a été créé dans le SPL comme un laboratoire de recherche inconnu.

Alors l’ACIO se situait à deux niveaux de profondeur, d’où son nom « black root » : racine noire.

Sarah : Quelle était la motivation pour toute cette sécurité? La guerre?

Dr Neruda : Cela peut vous surprendre, mais la guerre n’avait pas un grand intérêt pour les forces avec lesquelles L’ACIO était en rapport.

L’intérêt était les ET et qui serait capable en premier d’utiliser leur technologie dans les applications militaires.

Au début des années 1940, l’observation d’OVNI était assez commune -même plus commune qu’aujourd’hui. Et notre gouvernement était convaincu que ces observations étaient réelles et étaient effectivement le fait de forces extra-planétaires. Il voulait 2 choses : voler la technologie d’un vaisseau écrasé ou établir une alliance.

Sarah : Mais comment tout ceci concernait Shockley?

Dr Neruda : Je me suis un peu éloigné du sujet. Mr. Shockley a été introduit dans le SPL et tenu au courant de beaucoup d’initiatives secrètes du SPL, s’il n’avait pas eu mauvais caractère, il aurait été recruté pour rejoindre le SPL. Il était très brillant.

De toute manière, il lui a été donné accès à la recherche du transistor à effet de champs qui était en cours dans le SPL. C’était avant que les laboratoires BELL ne découvre le transistor de jonction, lequel a été découvert par ses collègues. Mr. Shockley était autorisé à utiliser quelques éléments de recherche dans le SPL pour créer sa propre version de transistor a effet de champs et devenir grandement connu comme son inventeur.

Cela a été fait en échange de sa coopération dans l’aide apportée à l’Army et la Navy pendant les opérations stratégiques durant la guerre. Il était au courant de l’existence du SPL, et connaissait une partie de son agenda. Et il m’a été dit qu’il voulait rejoindre le SPL après la guerre pour la qualité de ses laboratoires supérieurs mais, encore, son mauvais caractère empêcha son admission.

Sarah : Alors les laboratoires BELL ont reçu le brevet pour le transistor en échange de l’assistance de Shockley durant la guerre. Qu’a t’il fait exactement de si important?

Dr Neruda : Je ne suis pas sûr, mais en général son rôle était d’aider à optimiser les armes de déploiement.

Sarah : Quel était le rôle de la NSA durant tout cela?

Dr Neruda : La NSA n’a pas eu d’existence avant novembre 1952.

Pendant ce temps, le SPL et L’ACIO était les 2 laboratoires secrets les plus avancés existants. Et avaient chacun seulement un unique laboratoire du secteur privé avec lequel travailler : Les laboratoires BELL. Et ceci parce que M. Kelly était un ami du directeur exécutif du SPL

Sarah : Alors quelle était la relation entre le SPL et l’ACIO?

Dr Neruda : Vous voulez dire dans les années 1940 ?

Sarah : Pour commencer, ça remonte a quand?

Dr Neruda : Le SPL a été formé en 1938. Il y avait un fort développement -particulièrement en Europe dans l’énergie de la fission.

Le SPL a été initialement conçu pour examiner la fission comme source d’énergie alternative aussi bien que dans de possible applications militaires.

Sarah : Pourquoi cela a t’il été gardé secret?

Dr Neruda : Dans la fin des années 1930 il y avait un important trouble politique en Europe, et les USA n’était pas sûr de savoir en qui avoir confiance. Il y a eu suspicion que la fission était la réponse d’une technique supérieure de guerre, et ils ne voulaient pas la partager inconsciemment.

Ils s’étaient aussi alarmés par quelques soudaines avancées qui avaient pris place dans la communauté de physique européenne, et sentaient qu’il était nécessaire de concentrer ses meilleures ressources pour s’équiper d’un laboratoire de niveau mondial et d’une équipe composée des meilleurs esprits de la planète.

Sarah : Comment les meilleurs esprits de la planète ont soudain été rassemblés par le gouvernement US et sans que cela ait été remarqué par la communauté scientifique ? Je veux dire, comment avez-vous gardé cela secret?

Dr Neruda : Ils n’ont pas pris les leaders établis dans le champ de la physique. Ils ont recherché les jeunes, les génies en herbe qui étaient encore relativement méconnus, mais qui avec de bonnes directives et la meilleure technologie disponible, pouvaient produire quelque chose d’extraordinaire.

Sarah : Comme le transistor?

Dr Neruda : Comme le transistor.

Sarah : Alors si le SPL a été fondé en 1938, quand est-ce que l’ACIO a existé?

Dr Neruda : Il a été fondé en 1940, peu de temps après que le SPL soit organisé.

Sarah : Pourquoi?

Dr Neruda : En partie c’est parce que le management à l’intérieur du SPL craignait la découverte par le congrès. Alors ils ont décidé de construire la « racine noire » qui avait le nom de code ACIO, pour ordonner la construction d’un laboratoire qui était intouchable par les forces politiques ou les médias.

Deuxièmement, ils ne voulaient pas que l’agenda des recherches du SPL concurrence le sujet des ET. Quand tout ceci eu lieu pour la première fois, les ET et les OVNI étaient toujours un sujet de grand débat à l’intérieur du SPL. La plupart des leaders du SPL ne croyaient pas en leur existence. Il n’y avait pas de preuves physiques.

Mais quand le premier vaisseau a été trouvé intact, cela a changé l’esprit de tout le monde dans le SPL et il a été décidé qu’un agenda de recherche séparé avait besoin d’être développé, et c’est ce qui était de plus urgent et secret dans les 2 laboratoires.

Alors, « black root », ou l’ACIO comme il est devenu connu plus tard, fut établi derrière le SPL a un niveau de secret encore plus profond. Il restait inconnu sous deux niveaux de profondeur.

Sarah : Vous référiez-vous a l’incident de Roswell alors… au sujet du vaisseau récupéré?

Dr Neruda : Non, c’était un vaisseau abandonné trouvé dans l’eau au delà des côtes de Floride en 1940.

Sarah : Il était juste abandonné? Qui l’a trouvé?

Dr Neruda : comme l’histoire le dit, un plongeur en randonnée l’a trouvé dans l’eau à environ 18 mètres de profondeur. Il était parfaitement préservé.

Sarah : Qu’est il arrivé au plongeur?

Dr Neruda : C’était un conseil anonyme donné à la NAVY. La personne qui l’a découvert n’a jamais été retrouvé. Toutefois nous avons appris plus tard que la découverte avait été une mise en scène.

Sarah : Une mise en scène?

Dr Neruda : C’est à dire que la découverte a été orchestrée par le Corteum.

Sarah : Alors c’était un vaisseau du Corteum qui avait été laissé en arrière afin d’être découvert par la NAVY?

Dr Neruda : C’est la manière dont ils ont choisi d’établir le premier contact.

Sarah : En laissant derrière eux un de leurs vaisseaux dans l’océan, et alors appelant ensuite la NAVY pour leur dire où le trouver ? Mince c’est étrange !

Dr Neruda : Oui, mais cela a pris 3 appels pour que quelqu’un se donne la peine d’enquêter dessus.

Sarah : OK, c’est comme ça que l’ACIO a été amené à s’en occuper. Quand avez-vous été impliqué?

Dr Neruda : en 1956, mon père a découvert un vaisseau endommagé dans la jungle bolivienne durant un safari de chasse. C’était un vaisseau de forme triangulaire, presque équilatéral, d’environ 70 mètres de long incluant un équipage de 26 membres, tous morts.

Sarah : Corteum?

Dr Neruda : Non, ce vaisseau, comme il a été confirmé plus tard, était celui des Zeta.

Il était en mission similaire à celle de mon père -chassant les animaux. Malheureusement il a mal fonctionné en vol durant un orage électrique. Mon père était un marchand d’électronique, spécialement en liaison avec l’armée bolivienne.

Sarah : Je sais, vous me l’avez déjà dit avant mais, s’il vous plaît, répétez le pour l’enregistrement.

Dr Neruda : Mon père a rétabli une technologie spécifique du vaisseau, et alors a contacté un officiel militaire dans le gouvernement bolivien qui était un ami de confiance.

Initialement, mon père était intéressé à vendre le vaisseau aux militaires boliviens. Mais c’est vite devenu un sujet d’intérêt pour les militaires US. Spécialement le SPL. Un directeur du SPL et mon père se sont rencontrés pour s’assurer de la localisation du vaisseau et établir une opération complète de sauvetage dans un intervalle de 3 jours.

Cela a été fait pour que mon père obtienne en échange la citoyenneté américaine et un poste àl’intérieur du SPL.

Sarah : Pourquoi votre père a t’il négocié cela plutôt que de l’argent?

Dr Neruda : Il savait que c’était l’unique façon de préserver sa vie et la mienne. Il a maintenu le contrôle sur la technologie de navigation qui était à bord du vaisseau et a échangé tout le reste avec le SPL.

Sarah : Et le gouvernement bolivien?

Dr Neruda : Il a été joliment payé.

Sarah : Cela s’est passé comme ça?

Dr Neruda : Dans les sept ans entre 1952 et 1959, six autres vaisseaux ont été trouvés dans des circonstances similaires à celle de mon père. Seulement un de ceux-ci fut trouvé en territoire US. Les 5 autres furent volontairement remis à nos militaires en échange d’argent.

Sarah : Je comprend, ces pays ne voulaient pas traiter avec le système politique?

Dr Neruda : Ils voulaient l’argent et aussi un alignement amical sur les forces militaires US. Ils ont vus les futurs bénéfices sous la forme d’un partage de technologies, d’une protection militaire, des emprunts, et beaucoup d’autres bénéfices impalpables. En raccourci, c’était une politique intelligente, en outre, aucun autre pays, en dehors de l’Union Soviétique, n’avaient des laboratoires comme l’ACIO. Qu’auraient ils fait de ces vaisseaux ?

Sarah : Votre père et vous avez finis aux USA… Qu’est-ce qui le qualifiait pour son admission dans le SPL et que faisait-il à l’intérieur?

Dr Neruda : Mon père n’était pas seulement un vendeur pour le gouvernement bolivien, il était expert en électronique, avec l’équivalent d’un niveau avancé d’ingénierie électrique. Il a déposé plusieurs brevets, mais était considéré comme un rêveur et une âme perdue je suppose.

Sarah : Est il toujours vivant?

Dr Neruda : Non.

Sarah : Je suis désolée, et le reste de votre famille? Est-ce qu’il n’y avait que vous et votre père à venir en Amérique?

Dr Neruda : J’étais fils unique, ma mère est morte peu de temps après ma naissance. J’avais seulement 4 ans quand nous sommes venus aux States. Je n’ai vraiment pas grande mémoire de ma maison à Sorata.

Sarah : Où est Sorata?

Dr Neruda : Au nord de La Paz, à l’est du lac Titicaca.

Sarah : Peut-être ai-je vu trop d’épisodes d’ X-files, mais ça semble un peu dur à croire que votre père ait pu négocier un job et la citoyenneté US avec le SPL. Pouvez-vous expliquer comment il a fait ça?

Dr Neruda : Il l’a demandé. Ce n’était pas si dur que ça. C’est un homme qui parle un anglais parfait, qui connaît l’électronique. Mais le plus important est qu’il a conduit le SPL à une découverte majeure. Évaluée en milliards de dollars en recherche et développement. Et mon père était suffisamment intelligent pour photographier le vaisseau et mettre à l’abri les composants électroniques appartenant à la navigation. Il les avait mis en lieux sûr avec des instructions sur leur distribution si quelque chose arrivait à lui ou à moi.

Sarah : Ne le prenez pas mal, mais n’avez-vous pas dit que seulement les jeunes génies étaient embauchés à l’ACIO? Je suppose que votre père n’était pas qualifié.

Dr Neruda : Non, il n’était pas un génie. Mais il était suffisamment intelligent pour ajouter de la valeur aux expérimentations au sein de l’ACIO. Particulièrement celles concernant les semi-conducteurs.

Sarah : Et tout ceci s’est passé dans le milieu des années 50?

Dr Neruda : Oui

Sarah : Est-ce qu’à cette époque Fifteen était là?

Dr Neruda : Non, il a rejoint l’ACIO au printemps 1958.

Sarah : Alors il connaissait votre père?

Dr Neruda : Mon père, que vous le croyez ou pas, est devenu un directeur de haut niveau de l’ACIO vers la fin de sa carrière, merci à Fifteen qui se prit d’une affection immédiate pour lui. Rappelez-vous, Fifteen est Espagnol. Mon père connaissait Fifteen comme personne, et il avait un respect extrême pour lui.

Sarah : Est-ce que votre père faisait partie du groupe du Labyrinthe?

Dr Neruda : Oui

Sarah : Quand avez-vous découvert le groupe du Labyrinthe et ses missions?

Dr Neruda : Fifteen m’y a introduit dans une réunion que je n’oublierai jamais

Sarah : C’était quand?

Dr Neruda : Le 18 Septembre 1989

Sarah : Qu’est-ce qui s’est passé?

Dr Neruda : Fifteen me montrait une gamme de technologies qui ont pris part dans la TTP (programme de transfert technologique) avec le Corteum.

Il expliquait qu’il activait certaines parties du cerveau pour fusionner le courant de données inconscient avec la conscience.

Il permettait la capture par l’esprit conscient d’un courant de données beaucoup plus important et puissant.

Sarah : Pouvez-vous expliquer comment ça marche?

Dr Neruda : Je ferai de mon mieux. Mais c’est très technique. Je ne connais pas d’autres façons de le faire.

Sarah : Essayez, je vous dirai quand je serai perdue.

Dr Neruda : Il y a une partie du cerveau connue comme le système thalamocortical.

La technologie du Corteum active cette section spécifique du cerveau, induisant un petit faisceau fonctionnel à l’intérieur de ce système pour étendre la conscience à un niveau plus haut.

Il y a des coordonnées neurales de conscience concernant la résonance au haut niveau. Lesquelles sont très utiles à la recherche scientifique, mathématique, et à la résolution des problèmes en général. Oui ?

Sarah : Je ne suis pas encore totalement perdue, mais quel est le rôle de cette technologie du groupe du Labyrinthe?

Dr Neruda : Fifteen connut le premier le TTP du Corteum et a été le premier à l’utiliser sur son cerveau.

Sarah : Oui je me rappelle maintenant, il a eu la vision de la BST ensuite, c’est ça?

Dr Neruda : Correct.

Sarah : Et c’est pourquoi il a fondé le groupe du Labyrinthe, pour poursuivre le développement de la BST, c’est ça?

Dr Neruda : Oui.

Sarah : Alors tous ceux qui ont été choisis par Fifteen avaient à utiliser cette technologie et comme résultat tous sont devenus plus intelligent. Et personne en dehors du groupe du Labyrinthe ne suspectait son existence.

Dr Neruda : Personne à ma connaissance.

Sarah : OK, retournons à votre histoire avec Fifteen, que s’est-il passé?

Dr Neruda : Tous ceux qui connaissaient bien Fifteen savaient qu’il était intensément intéressé par le voyage temporel, mais je n’avais pas d’idée du degré d’intensité jusqu’à ce jour. Il expliquait la physique derrière ses plans de la BST et comment le Corteum jouait un rôle vital dans son développement.

Il voulait m’assigner à un nouveau projet en relation avec le développement de la BST. Et quand il expliquait la nature du projet, je restais comme sidéré du fait qu’il pensait que je pouvais convenir au job.

Sarah : Qu’est-ce que c’était?

Dr Neruda : C‘était un projet qui impliquait la conception et le développement d’une technologie de sélection neuronale pour le cerveau humain ; un sujet que je connaissait très peu.

J’ai émis cette objection, mais Fifteen expliquait que personne d’autre ne le connaissait non plus. Alors, c’était aussi bien que je me charge des recherches.

Et alors par hasard il expliquait la technologie du Corteum pour l’amélioration du cerveau. C’est alors qu’il m’a dit que toutes les personnes avec le niveau de sécurité 12 étaient invitées à éprouver le procédé

Sarah : Je suppose que tout le monde à accepté l’invitation.

Dr Neruda : C’est une bonne supposition, bien qu’il y ait des inconvénients à la technologie.

Sarah : Comme?

Dr Neruda : La capacité d’information de l’esprit conscient est très limité.

Quand vous intensifiez la connexion entre le conscient et l’inconscient, l’esprit conscient rejette l’ampleur de l’information du courant de données et tend à devenir un observateur des états alternatifs de conscience.

En d’autres mots, le procédé d’amélioration du cerveau déclenche des déplacements rapides et fluides entre les états de conscience, pas très différent du défilement d’une bande annonce où chaque scène représente un état différent de la conscience.

Sarah : Je pense que je vous suis, mais est-ce la peine si vous ne pouvez pas contrôler cet effet secondaire?

Dr Neruda : Je le pensais alors, comme tout le monde. Il y en avait qui étaient plus affectés que d’autre par cela.

Typiquement, cela pouvait perdurer pendant quelques semaines jusqu’à ce que la partie haute de l’esprit ait commencé à l’intégrer dans son centre dynamique.

Sarah : OK, assez au sujet du cerveau, j’aimerais retourner au groupe du Labyrinthe. Vous avez mentionné dans le premier interview qu’il est le plus secret de toutes les organisations de la planète, même si c’est l’une des plus influentes. Comment opère-t’il en secret et exerce t’il son influence?

Dr Neruda : Le groupe du Labyrinthe est un sous-ensemble de l’ACIO qui est absolument secret.

Ses principaux buts étaient de créer une organisation pour étudier l’état pur des technologies qui prenaient part dans le TTP que Fifteen avait négocié avec le Corteum et les Zéta.

Fifteen ne voulait pas de ces technologies dans l’ACIO, où elles étaient accessibles par le SPL et potentiellement par la NSA. Il voulait être capable de revoir, d’analyser, de synthétiser ces nouvelles technologies avant de comprendre comment les diluer en technologies moins puissantes exportables au SPL ou syndicats privés qui travaillait avec nous.

Nous avons utilisé la meilleure technologie en matière de sécurité qu’il existe. Par cela, je veux dire que nous pouvons sécuriser nos technologies contre toute force hostile. Ce qui a permis au personnel du groupe du Labyrinthe de se focaliser sur les applications de ces technologies à l’état pur pour l’avancement de notre agenda concernant la BST.

Notre influence n’est pas comprise par tous parce que nous nous arrangeons pour délivrer en coulisse ces technologies diluées par les technologies utilisées par nos militaires, la NSA, le DARPA, et les syndicats privés que nous avons choisi.

Sarah : Je pensais que vous aviez dit que vous travailliez avec l’industrie privée?

Dr Neruda : Le groupe du labyrinthe ne travaille pas directement avec le secteur privé. Mais quelques unes de nos technologies filtrent dans le secteur privé.

Sarah : Comme le transistor?

Dr Neruda : Non, en réalité le transistor à effet de champ était plus le développement du SPL.

Sarah : Alors donnez moi un exemple de quelque chose de plus récent qui a impliqué le groupe du Labyrinthe et le secteur privé. Quelque chose dont je suis au courant.

Dr Neruda : Je ne pense pas que quoique ce soit vous soit connu pour l’instant. Nos technologies n’apparaissent pas sur la couverture de « Newsweek » ou du « Time » .

Sarah : Je veux juste une information que je puisse vérifier plus tard. L’histoire du transistor, bien qu’intéressante, ne me donne pas quelque chose que je puisse suivre. Je doute que Shockley soit toujours en vie. L’est-il?

Dr Neruda : Premièrement, s’il l’était encore , il ne voudrait pas divulguer l’influence du SPL dans ses recherches. Deuxièmement, il est mort il y a 8 ans.

Sarah : Que pouvez-vous partager avec moi qui puisse me faire corroborer -même à une petite échelle que le groupe du Labyrinthe pourrait exister?

Dr Neruda : Rien. Il y a rien que vous puissiez faire pour pister le groupe du Labyrinthe. Je ne peux pas insister plus. Nos façons d’infiltrer les technologies du secteur privé sont extrêmement subtiles.

Sarah : OK, donnez-moi juste un exemple.

Dr Neruda : Le groupe du labyrinthe a développé un système informatique, que nous appelons ZEMI, une partie des caractéristiques de ZEMI est que la structure de l’information est basée sur une forme nouvelle de mathématique pour le stockage des données, produit d’une combinaison de cryptage et de compression de données.

C’était les mathématiques qui fournissaient une quantité d’améliorations dans chacun de ces domaines. Et nous l’avons partagé avec les scientifiques chargés de la conception du MIG-29.

Sarah : La Russie? Êtes vous en train de dire que le groupe du labyrinthe travaille avec le gouvernement soviétique?

Dr Neruda : Non, nous n’avons jamais travaillé directement avec le gouvernement. Dans ce cas nous avons travaillé avec la compagnie de recherche et de production Phazotron Research à Moscou.

Nous les avons fournis avec un assortiment d’algorithmes, qu’ils ont à leur tour adapté pour l’utilisation à l’intérieur de leur système radar du contrôle de l’information et de la mise à feu à bord du MIG-29.

Ces mêmes algorithmes ont été découverts par l’intérêt Américain et sont maintenant adapté pour l’utilisation d’un système à large bande de fréquences pour le marché global.

Sarah : Qui est l’intérêt Américain? Pouvez vous donner des noms?

Dr Neruda : Ce n’est pas une compagnie très connue, mais elle a pour nom OMNIGON, basée à San Diego.

Sarah : Et OMNIGON a cette technologie, laquelle est originellement développée par le groupe du Labyrinthe pour le stockage informatique, et maintenant ils l’utilisent pour construire un système à large bande de fréquences? En mots de tout le monde pouvez-vous me dire ce que ce réseau de communication fera?

Dr Neruda : En supposant qu’ils utilisent la technologie de façon appropriée, cela permet à OMNIGON d’encastrer un nombre important de fonctionnalités dans le changement du réseau ATM qui augmentera la vitesse et la fonctionnalité habituelle du réseau et de ne pas envisager des solutions  » serveur « .

Sarah : Pour moi, ce n’est pas en mots de tout le monde, c’est pas grave. Est-ce que le groupe du Labyrinthe a créé cette technologie ou ce retour d’ingénierie est parti de sources ET?

Dr Neruda : Un peu des deux. En fin de compte, elles ont été créées au sein du groupe du Labyrinthe, mais quelques unes des idées initiales sont des Zeta, laquelle était un retour d’ingénierie de l’un de leur vaisseau.

Sarah : Comment l’organisation en Russie a eu la technologie du groupe du Labyrinthe?

Dr Neruda : Fifteen connaissait un des scientifiques de Phazoton et lui a présenté l’idée. C’était un geste amical, avec lequel il croyait plus tard pouvoir recruter ce scientifique. Cette méthode de partage crée la loyauté et cela peut être fait dune façon si habile que celui qui reçoit l’idée peut croire que c’est son idée et non une qu’on lui a donnée.

Sarah : Mais vous devez pister ces technologies, ou comment autrement sauriez-vous l’usage qu’en fait OMNIGON?

Dr Neruda : Nous avons des employés de la communauté d’intelligence qui nous fournissent en informations.

C’est essentiellement des taupes qui vivent à l’intérieur des laboratoires de recherche majeurs du gouvernement et dans les complexes industriels militaires.

Dans ce cas un de nos employé de la Générale Dynamique nous a souligné ce sujet.

Nous avons même utilisé notre technologie de vue à distance pour dépister quelque une de nos technologies les plus avancées qui avaient été placées à l’intérieur de syndicats majeurs.

Sarah : Peut être devrions nous arrêter ici. Je sais que vous préférez faire de courtes interviews, bien que je sois très tentée de plonger dans le sujet des syndicats. Y a t’il autre chose que vous voulez ajouter avant que nous nous séparions pour la nuit?

Dr Neruda : Non, non pas vraiment. Je pense que nous avons relaté beaucoup d’informations ce soir au sujet de ma philosophie personnelle. Et c’est pour ça que je voudrais vous remettre en tête que c’était ma philosophie et que je ne force personne a y adhérer.

Et je ne prêche certainement pas un message particulier de style de vie. Je voudrais que dans notre prochaine session, avec votre aide, nous nous concentrions sur les WingMakers et peut-être minimiser mes vues personnelles sur la cosmologie ou autres.

Sarah : J’essaierai. Mais je ne peux pas faire de promesses. J’avais une liste complète de questions à vous poser ce soir au sujet des WingMakers, mais à un moment j’ai pensé qu’il serait intéressant de mieux comprendre la façon dont vous pensez. J’essaierai de faire de mon mieux demain soir pour me concentrer sur les WingMakers. Avez-vous des suggestions?

Dr Neruda : Je pense que les artéfacts sont extrêmement intéressants. Je vous recommanderais de vous focaliser sur ce sujet.

Sarah : Je ferai de mon mieux. Merci.

Dr Neruda : Je vous en prie Sarah, merci à vous.

A suivre …..

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