SHOUD 1: « Poursuivre le chemin 1″
Avec ADAMUS, canalisé par Geoffrey Hoppe

Présenté au Crimson Circle, le 5 septembre 2015

Je Suis ce que Je Suis, Sanctus Germanus. Oui. Saint frère. Saint frère. (Adamus glousse)

Je Suis ce que Je Suis, Adamus Saint-Germain.

S’il vous plaît, s’il vous plaît (Sandra apporte son café), je prendrai le café ; vous gardez le chien (en référence à son nouveau chiot). Merci. Merci beaucoup. Vous voyez, vous n’avez même pas besoin de demander. Il est juste là quand vous en avez besoin – le chien, pas le café (rires).

Poursuivre le chemin – la vie sans pouvoir

Donc, mes chers amis, bienvenue à cette réunion. Ah ! Je vous souhaite la bienvenue pour le début de notre nouvelle série de Shouds. J’adore quand nous commençons un nouveau Shoud, il y a tellement de choses passionnantes qui viennent à nous pour cette prochaine année.


Ceci est le Shoud Poursuivre le chemin, la Vie sans pouvoir. Je l’ai appelé ainsi parce qu’il est temps pour vous de continuer votre route en vous écartant de ces choses qui ne vous servent plus. Il est temps de vous éloigner, eh bien, de votre vieille histoire. Temps de vous éloigner de cette biologie. Temps de vous éloigner de ce mental. De vous diriger vers ce dont vous avez rêvé, vers ce que vous savez être là, mais que vous ne pouvez pas comprendre avec votre mental actuel, votre corps actuel. Il est temps de tout simplement poursuivre le chemin, et c’est exactement ce que nous allons faire.

C’est intéressant d’en parler parce que cela fait maintenant six ans, presque sept que je suis avec vous et je sais qu’il y a des moments où beaucoup d’entre vous dites : «Mais quand allons-nous vraiment y arriver ? Quand allons-nous commencer à faire des tours de magie et faire apparaitre de l’or à partir de tout et de rien ? « Oui, oui (le public approuve et applaudit). Ah. Mais je sais que ces choses vous paraissent superficielles. Elles ne sont vraiment pas importantes (plus de rires). Je sais ce qui est vraiment important- ce qui est vraiment, vraiment important – c’est juste que vous vous reconnectiez à vous-mêmes. C’est tout. Quand vous avez ça, tout le reste est accessoire.

Oui, vous pouvez bien sûr faire apparaitre des choses à partir de rien quand vous le voulez, mais vous n’avez plus ce désir irrésistible de le faire. Vous n’essayez plus d’échapper à la prison du soi humain, parce que vous êtes déjà libres. Vous êtes déjà dehors.


J’adore travailler avec les Shaumbra, j’aime m’appeler le Professeur de la Liberté. Je suis désolé de vous endormir là. Quel gros bâillement. Elle doit se dire « Faisons de l’or. Oublions tous les autres trucs « (quelques rires). Moins d’exposés, plus d’or. Oui. Je vois déjà les t-shirts.

J’aime me surnommer le Professeur de la Liberté, parce que finalement, c’est ce qu’est l’illumination. C’est tout. L’illumination, l’ascension : ce sont de jolis termes pour la liberté. La liberté de quoi ? La liberté d’éviter tous les anciens obstacles, tout ce qui se rattache à l’ancienne identité, toutes les choses qui vous ont retenus. La liberté de faire tout ce que vous voulez et qui comprend le «et».

J’adore le «et», parce que cela signifie que vous pouvez être humain, vous pouvez avoir vos problématiques, vous pouvez avoir vos problèmes et vous ne les avez pas à la fois. Voilà la vraie liberté, quand vous pouvez jouer dans chaque arène, dans chaque dimension dès que vous le choisissez. Vous ne faites pas que de passer de l’état d’humain partiellement conscient à ce grand être ascensionné assis au sommet d’une montagne et qui chante et médite. Non. C’est le «et». Il inclut toutes ces choses, et c’est la vraie liberté. La vraie liberté.

Mais parfois ça me chagrine un peu ; d’autres fois ça me fait rire. Je reviens à l’une des premières questions que j’ai posée aux Shaumbra : est-ce que les gens, est-ce que vous êtes vraiment prêts pour la liberté? Le fait est que la plupart ne le sont pas, et c’est ok, c’est bien comme ça. C’est ok, jusqu’à ce qu’ils parlent de liberté. Ils désirent, ils veulent la liberté, ils se battent pour la liberté, et pourtant ils ne sont vraiment pas prêts pour cela. Ils ne le sont vraiment pas. Ils veulent une expérience humaine améliorée, mais pas la vraie liberté.

Donc maintenant, alors que nous entamons notre septième année, je rends hommage à chacune et chacun d’entre vous d’être ici. Beaucoup sont partis et à juste titre, et c’est tant mieux, parce qu’il est difficile de faire ce travail que nous faisons tous, avec une dispersion de la conscience et des désirs. C’est difficile de le faire quand certains ne sont là que pour se créer une meilleure identité humaine, mais ne sont pas réellement engagés envers eux-mêmes en tant qu’êtres spirituels, en tant que dieux ; ce sont ceux qui sont simplement là en dilettante ou pire encore, ceux qui ne sont là que pour essayer de prendre de l’énergie. Nous avons eu cela. Particulièrement Tobias ; ceux qui venaient aux réunions juste pour prendre de l’énergie ; qui n’écoutaient vraiment rien, ne ressentaient aucune connexion, mais estimaient que c’était un super endroit pour voler de l’énergie.

Au fil des ans, ils sont partis. Ils sont partis parce que ce n’est plus vraiment un bon endroit pour voler de l’énergie. Ce n’est plus le cas. Vous ne le permettez pas. Vous ne jouez plus à ce vieux jeu, alors ils sont partis autre part, ou c’est qu’ils n’avaient plus assez de fascination pour ce qui se passe ici, pas assez de tours de magie, ou pas assez d’extraterrestres.

Les extraterrestres. Maintenant, je pourrais vendre des billets avec les extraterrestres, si nous nous mettions à parler des êtres extraterrestres et de ces autres dimensions. Mais en fait, ce n’est pas important. Ils ne sont pas dans une forme humaine. Ils ne sont pas passés par vos expériences. Ils sont loin d’être aussi conscients ou aussi ascensionnés que vous l’êtes. Ils ne le sont pas du tout. Ce n’est pas parce qu’ils ont la peau verte et écailleuse et vivent sur une autre planète que cela signifie qu’ils sont aussi sages ou aimants que vous. Et ce n’est pas simplement parce qu’ils proviennent d’une galaxie ou d’une dimension lointaine qu’ils ont plus de connaissance, de connaissance intérieure, d’intuition que vous.

Donc, nous avons pu les éloigner. Je les ai littéralement invités à partir, et maintenant ce qu’il nous reste, c’est un groupe central sur toute cette planète, d’êtres qui permettent leur liberté. Maintenant, nous pouvons aller dans d’autres endroits.

Maintenant, vous avez vu ces dernières années durant lesquelles nous étions ensemble, vous avez vu quel était le programme. Je ne vais pas vous faire ces grandioses promesses de rêve. Je ne peux pas. Je peux juste vous parler de ce que vous vivez en ce moment et où vous pourriez potentiellement aller. Ce que je fais vraiment, au-delà des mots lorsque nous parlons, j’essaie de vous titiller, pour activer cet endroit en vous qui sait déjà. Mais je ne peux pas vous le donner. Je peux peut-être vous l’inspirer ou essayer de vous aider à le reconnaître, essayer de vous aider à reconnaître ce dont il s’agit vraiment.

Les chercheurs de nouveauté spirituelle qui avaient l’habitude de glander ici sont partis depuis bien longtemps, ainsi que ceux qui sont à la recherche d’une guérison physique rapide. Nous ne faisons pas de guérisons ici. Je ne le fais pas. Vous le faites. Alors, ils vont ailleurs, parce qu’en réalité ils ne veulent pas être guéris, ils ne le veulent vraiment pas. Sinon, ils le seraient déjà. Voilà une déclaration brutale, que j’ai déjà faite auparavant, mais une déclaration que maintenant chacun et chacune d’entre vous en vient à comprendre.

Ils ne veulent vraiment pas la vraie liberté que la guérison pourrait leur offrir. Ils veulent une certaine attention. Ils veulent un soulagement temporaire. Mais vous savez, vous les avez vus ; ils reviendront en arrière. Ils échangeront une maladie pour une autre. Ils échangeront un drame émotionnel pour un autre.

Maintenant, je sais que beaucoup d’entre vous ont traversé des problèmes – physiques et mentaux – mais vous ne le faites pas de manière dramatique, de façon à attirer l’attention, à vampiriser l’énergie. Vous le faites parce que vous créez une transformation énorme dans votre corps, dans votre psychologie, dans votre conscience, et parfois ces transformations sont, eh bien, elles sont majeures. Elles amèneront une maladie ; elles amèneront un déséquilibre de façon à ce que vous puissiez le libérer. Pas pour que quelqu’un d’autre le guérisse à votre place. Vous amenez tout cela afin que vous puissiez le libérer et vous faites exactement cela, ce que certains d’entre vous pourraient appeler un miracle, et qui les stupéfait littéralement. Comment pouvez-vous lâcher quelque chose comme le cancer ou une maladie alors que les médecins disent que c’est presque impossible ? Vous être en train d’apprendre qu’en réalité vous le pouvez. Non pas avec la volonté, non pas en utilisant l’affirmation positive, non pas avec le moindre effort, mais simplement avec la conscience, avec le choix.

Alors, vous apportez ces problèmes dans votre vie, et je sais qu’il y en a beaucoup, que ce soit des problèmes émotionnels, psychologiques, de graves problèmes de santé, des problèmes d’équilibre, d’équilibre mental. Vous les apportez afin que vous puissiez les libérer ; de sorte que vous puissiez réellement voir la sagesse et la joie en eux, et que vous puissiez les libérer sans effort.

Pour la plupart des gens, c’est difficile à comprendre, cette partie sans effort, parce que les humains sont habitués et programmés à forcer sur les choses afin qu’elles marchent, ils sont programmés à dépenser de l’énergie et de la force, du pouvoir, afin que les choses changent. Mais le vrai Mage comprend qu’il n’y a absolument pas besoin de cette force ou de quelque pouvoir que ce soit. Le Mage comprend qu’il est simplement question de faire ce choix et de sortir du chemin de l’ humain.

En fait, d’une certaine manière, Cauldre a vraiment bien résumé ce Shoud au début en disant : « Des choses se produisent à des niveaux que l’humain ne comprend pas ni n’a à comprendre. Mais ça sort cet humain des sentiers battus afin que le Je Suis puisse apporter quelque chose de bien mieux que ce que votre mental ou votre imagination peuvent imaginer « .

C’est si profond, Shaumbra. Vous luttez et peinez parfois avec ce que votre pensée, émanant d’un humain limité et emprisonné, aimerait avoir et alors vous essayez d’utiliser le pouvoir pour y arriver. Vous essayez de forcer sur la chose, et vous êtes si durs envers vous-mêmes quand ça ne fonctionne pas de la façon dont l’être humain voudrait que cela fonctionne. Vous vous battez. Maintenant essayez simplement de vous sortir de cette ornière (de ce chemin, de cette façon de faire). Essayez de réaliser que, plus nous avancerons, plus vous aurez de désirs humains, de problèmes et de préoccupations humains ; vous aurez également le «et». Vous aurez également, ce que vous pourriez appeler, la perspective divine, une perspective très libre et ouverte.

S’il vous plaît, comprenez que quoi que vous choisissiez- et pas seulement à partir du mode de survie de l’humain, mais à partir de la grâce du Je Suis- cela viendra simplement sans effort. Ce sera éprouvant. Eprouvant, parce que vous allez avoir l’impression que vous, l’humain, ne faites rien alors que l’humain doit faire des efforts, doit forcer sur les choses, doit utiliser le pouvoir.

Ce que vous allez apprendre lors de ces 11 prochains Shouds, c’est qu’il n’y a pas besoin de forcer sur quoi que ce soit. Ça va sembler inconfortable. C’est comme si vous sortiez dans une rue bondée de monde, sans vêtements, totalement nus. Vraiment, parce que ça va vous mettre mal à l’aise et vous aurez l’impression et vous vous demanderez même ce que vous avez oublié ? Qu’est-ce que les gens vont dire?

Eh bien, tout d’abord, ils ne vous verront pas. Il ne s’agit pas de l’histoire des habits de l’empereur (en référence au conte d’Andersen); mais ils ne vous verront tout simplement pas, parce qu’ils sont sur un terrain de jeu complètement différent appelé pouvoir. Ils ne vous verront pas ; ils ne feront pas attention à vous, sauf si vous choisissez qu’ils le fassent.

Vous allez vous sentir nus parce que vous ne porterez pas l’armure du pouvoir que tout le monde porte ici-bas. Vous allez vous sentir vulnérables pendant un moment, et puis vous allez vous rendre compte qu’il n’y a plus besoin de cette armure. Il n’y a plus besoin de ce pouvoir dans votre vie. Et puis vous allez vous rendre compte que les choses viennent simplement à vous, d’une manière que le mental humain n’aurait même pas pu rêver ou imaginer. Ce sera un autre défi.

Vous êtes tellement habitués à penser à ce que vous voulez, mais la pensée ne vient généralement pas de vos pensées réelles. Ce ne sont pas vraiment les vôtres ; elles appartiennent à vos ancêtres. Elles appartiennent à la conscience de masse. Elles ne sont pas vraiment à vous. Vous êtes tellement habitués à penser en termes de biens essentiels – un salaire, une voiture qui fonctionne, une maison dans laquelle vous pouvez dormir et tous ces types de choses – et ces choses n’ont pas vraiment d’importance. Elles n’en ont vraiment pas. Je sais que l’humain va dire « Oh, mais je dois avoir ça d’abord. » Non, en fait, vous allez vous rendre compte qu’elles n’ont simplement pas d’importance.

Et vous allez atteindre un stade cette année où vous serez en colère d’abord contre vous-même et puis contre moi, et vous allez dire, « Pourquoi ai-je perdu autant de temps, tant de vies à la poursuite de telles choses humaines au point d’oublier ou de ne pas voir ce qui était vraiment important ? Pourquoi ai-je perdu autant de temps sur des choses qui allaient venir de toute façon, si seulement je m’étais permis d’accéder au niveau de conscience suivant ? Pourquoi ne voyais-je pas plus loin que payer les factures, me nourrir, avoir un emploi, toutes ces choses, alors qu’elles seront tout simplement et naturellement là quand je serai libre ? »

Ces choses-là … d’un côté c’est drôle et d’un autre c’est triste ; c’est drôle de voir tout cet effort fourni pour des choses banales, des choses vraiment banales. Survivre – plutôt banal. C’est ennuyeux, et c’est la raison pour laquelle vous êtes ici. Vous avez reconnu que c’était ennuyeux. C’est triste de voir à quel point la durée de vie et le potentiel d’une personne sont gaspillés, en un sens, quand elle prend ces choses en charge. Je dois souligner et insister là-dessus. Ces choses pour lesquelles vous vous inquiétez, les choses essentielles – Tobias en parlait il y a quelques années ; l’abondance, la santé, les relations et l’estime de soi – mais ces choses essentielles sont automatiquement prises en charge dans la vie sans pouvoir. Ces choses se suppléent à elles-mêmes automatiquement, et de façons que vous ne pourriez même pas imaginer.

Oh, je sais. Je vois les chemins issus d’un mental linéaire que vous parcourez parfois. Vous planifiez votre vie. « Que dois-je faire pour avoir un emploi ? Que dois-je faire pour entretenir quotidiennement le physique humain ? Que dois-je faire par rapport à mon corps et ce que je mange et aux produits chimiques et à tout le reste ? « Et puis ça s’arrête là. Ça se limite à ça. Et tout alors s’articule autour de ces choses essentielles à la survie de l’humain.

Vous allez vous rendre compte, et je ne dis pas ça pour faire mon malin, vous allez vous rendre compte que cette énorme barrière appelée mort n’est vraiment pas si importante que cela. Ce n’est vraiment, vraiment pas une si mauvaise ou redoutable chose . Et le fait est que vous tous attendez la mort ici comme si le tic-tac d’une horloge égrenait le temps qui passe – « ? Quand est-ce que ça va se passer ? » Et vous avez le désir de vivre jusqu’à150 ans, mais vous savez probablement (que ce ne sera pas le cas). Vous dites : « Eh, je ne vais probablement pas vire au-delà de 80 ou 90 ans. » Certains d’entre vous sont inquiets à cause de vos antécédents familiaux, et qu’un problème de santé puisse vous emporter maintenant ou l’année prochaine. Donc, il y a cette énorme chose à propos de la mort et en réalité, ce n’est vraiment pas une si mauvaise chose que ça.

Je peux entendre votre mental hurler en ce moment « Comment ça, ce n’est pas une si mauvaise chose?! » Eh bien, restez avec moi un moment. Enlevez la douleur – la douleur que vous pourriez avoir avec une maladie ou lors d’un accident de voiture ou quelque chose comme ça – et disons que ça se passe paisiblement au milieu de la nuit et tout à coup, sans trop de traumatisme ou de tracasseries, vous vous rendez compte « Oh, je suis mort. » Vous regardez en bas, comme avec cette caméra qui vous observe d’en haut ; vous regardez en bas « Oh, bon sang ! C’est mon corps, il est posé sur le lit, et ah ! Je suis libre. Je suis libre. »

C’est en fait … Je n’entends pas beaucoup de rires ici (maintenant quelques rires et Adamus glousse). Mais c’est une grande barrière, toute cette peur de la mort. C’est en quelque sorte un piège. La mort n’est pas si mauvaise. En fait, elle est assez amusante. Je ne vous recommande pas de sortir et d’essayer ce soir. Voici Cauldre avec son avis médical – quel est l’avertissement ici ? N’essayez pas à la maison.

LINDA: C’est seulement pour le divertissement.

ADAMUS: Oui, oui, oui, oui (quelques gloussements). Mais je digresse. Retournons à ce que je disais, si j’arrive à m’en souvenir (Adamus glousse).

Ces choses dont vous vous inquiétez n’ont pas d’importance, et vous allez vous énerver contre vous-mêmes et ensuite contre moi, et d’ici probablement six mois vous direz « Pourquoi ai-je passé autant de temps à m’inquiéter pour des choses qui sont déjà prises en charge ? « par vous. « Pourquoi me suis-je inquiété(e) pour des choses aussi banales ? »

Vous savez, c’est étonnant ce qui se passe, alors que nous entrons dans la vie sans pouvoir. Votre vie sera bouleversée à bien des égards, ce qui est une bonne chose. C’est le «et». Vous serez toujours là et vous continuerez votre vie telle qu’elle est et votre vie sera totalement chamboulée, et ça sera extraordinaire et amusant, parce que cette fois ça ne se passera pas selon une perspective singulière / unique. Ça ne sera pas « Oh, ma vie entière est bouleversée. » Ça sera « Oh, ma vie est bouleversée et je suis un être libre et grandiose. Ça n’a pas d’importance ! « Vous allez faire l’expérience de tout cela.

Et vous allez vous rendre compte qu’il y a des choses qui vont arriver dans votre vie qui seront au-delà de ce que cet humain ici aurait pu imaginer, parce que je dois vous le dire dès maintenant, alors que nous entamons cette nouvelle série, vous êtes vraiment limités dans ce que vous imaginez pour vous-même. Vraiment limités. C’est un peu comme si vous étiez un artiste, que vous aviez tout un studio rempli de toiles, de pinceaux, de peintures acryliques ou à huile, du matériel de soudage et tout pour créer une oeuvre et puis que vous preniez seulement un paquet de crayons de couleur, des crayons pour enfants ainsi qu’une petite feuille de papier, que vous la déchiriez en deux parce que vous ne voulez pas faire de gaspillage et que vous dessiniez là-dessus (quelques rires).

Et c’est ce dont vous allez vous rendre compte, que les rêves de l’humain étaient si limités, tellement limités. Je comprends pourquoi l’humain rêve, mais en réalité ce sont des rêves de dysfonctionnement. Vraiment. Je veux dire, ce n’est pas que vous rêvez de dysfonctionnement, mais vous êtes dysfonctionnant vous-mêmes. Vous rêvez de quelque chose de si humain et alors ça ne fonctionne pas et alors, petit à petit, au fil du temps, vous arrêtez de rêver. Lentement, lentement, vous retenez vos rêves, car vous vous dites « Oh, cela n’a pas fonctionné. Je suis un imbécile. » Non, ce n’est pas que vous êtes un imbécile. C’est que vous ne rêvez pas au-delà de l’humain. Vous ne vous ouvrez pas aux rêves du Je Suis. Et une fois que nous faisons cela, une fois que nous dépassons les limites et les rêves humains, que nous entrons dans la vie sans pouvoir, toutes ces choses sont juste là – les emplois, l’argent – et vous réalisez en éclatant de rire : « Pourquoi ai-je été aussi concentré(e) sur ces choses alors qu’elles étaient juste là ? » Ce n’est pas de la magie. Nous allons parler physique cette année, expliquer pourquoi ce n’est pas de la magie. C’est juste la conscience. C’est tout. C’est tout.

Alors prenons une bonne respiration profonde alors que nous entamons la série Poursuivre le chemin.

Ce qui est devant

Ça va être une grande année. Je vais même dire que ça va être notre plus grande année, de loin, de loin. Je ne dis pas la plus facile, j’ai dit la plus grande (rires d’Adamus). Notre plus grande année, parce que, tandis que nous allons en faire l’expérience aujourd’hui, je vais faire plusieurs choses avec vous, mais surtout, nous allons faire une sorte de – eh – un DreamWalk. Je vais faire moins d’exposés et nous allons faire plus d’expériences, vos expériences personnelles, du moins aujourd’hui, peut-être pas le reste de l’année.

LINDA: Que signifie « la plus grande » ?

ADAMUS: J’y arrive.

Donc, aujourd’hui, nous allons faire une ou deux choses. Premièrement, nous allons faire ça, hein, juste une promenade – pas même un DreamWalk ; cette promenade – dans la vie sans pouvoir. Nous avons déjà commencé avec Keahak et les Keahakers peuvent vous dire que ça change beaucoup de choses. Nous allons passer à un autre niveau avec cela aujourd’hui, pour entrer dans la vie sans pouvoir. Donc, c’est une de ces choses … Je vais vraiment vous demander d’être sûrs de vous, de savoir que vous faites un choix pour faire cela, parce que si vous dites : «Je vais tester les eaux de la vie sans pouvoir « ça ne marchera pas. Vous ne pouvez pas la tester un peu, parce que vous serez à nouveau tirés vers le pouvoir.

Le pouvoir est en ce moment un aimant plus fort que le non-pouvoir. A la fin, ce ne le sera plus, mais aujourd’hui, c’est un aimant plus fort. Alors si vous dites: «Eh bien, je vais voir un peu ce que c’est qu’être sans pouvoir » et que vous essayez de faire ce petit pas, vous serez tirés vers l’arrière par la puissance de l’aimant très fort- très, très fort – et au fond de vous-mêmes vous serez déçus. Vous direz : «Eh bien, ça ne fonctionne pas si bien » et vous vous énerverez contre vous-même d’abord d’être un schmuck spirituel et ensuite vous serez en colère contre moi. « Eh bien, Adamus nous dit toutes ces choses et ça ne fonctionne pas. »

Eh bien, je vous le dis tout de suite, vous avez l’opportunité d’aller dans la vie sans pouvoir où vous n’avez pas besoin de lutter. Vous n’avez pas besoin de forcer. Vous n’avez pas besoin des frictions de la vie dans le monde du pouvoir, mais allez-y totalement. Allez-y totalement, pas juste un peu. ça ne fonctionne pas très bien. En fait ça fait mal.

Alors qu’est-ce que signifie la plus grande? Plus grande année? Plus grande année, vous allez voir les plus grandes transformations. Vous allez voir le plus grand changement de conscience et ça ne sera pas du tout ce que le mental pense en ce moment. Ça ne le sera pas, parce que si vous vous dites « Oh, bien. Je serai capable de marcher sur l’eau et je serai capable de tout savoir et … «Non, non, non, non. Non, non. (quelques gloussements). C’est quelque chose qui va bien au-delà.

Vous savez, la conscience est une chose intéressante, parce que vous êtes vraiment des pionniers de la conscience ou des pirates de la conscience, et la conscience est drôle parce que quand vous ne l’avez pas ou que vous êtes limités, vous ne vous rendez pas compte de ce qu’elle fait. Vous ne vous rendez pas compte à quel point la conscience a changé l’histoire, incroyablement, sur une très, très courte période de temps.

Il y a seulement 1500 ans, la conscience était si différente. Pensez, ou ressentez-le un instant. Ne pensez pas, ressentez-le pendant un moment. Beaucoup d’entre vous étaient incarnés il y a mille, mille cinq cents, deux mille ans de cela. Votre mental humain pense à présent « Oh, c’était juste moi, mais je n’avais pas de voiture ou Internet et je portais des vêtements un peu étranges, mais j’étais juste comme ça à l’époque. » Non, non, non, non, non, non. Vous n’aviez pas l’ombre d’une conscience.

Vous rendez-vous compte qu’il y a mille cinq cents ans, ou même mille ans, la plupart des gens étaient esclaves ? Pas seulement quelques-uns. La plupart des gens étaient la propriété de familles royales. Propriété ! Et ce qui est encore plus étrange, c’est qu’ils ne remettaient pas cela en cause. On n’avait pas besoin de beaucoup de gardes, d’armées et de police pour garder les esclaves comme tels, parce que vous ne remettiez pas cela en cause. C’était votre sort dans la vie.

Maintenant, il y avait en quelque sorte, vous pourriez dire, une programmation qui vous gardait bien en rang (dociles) et l’une de mes choses préférées pour ne pas en parler, c’est l’Église catholique romaine. Ce fut une grande … pour ceux d’entre vous qui étaient concernés, dans ce contexte. Prenez n’importe quelle église, mettez-la à un endroit et c’est le même makyo. L’église vous a maintenus en place. Les croyances très inconscientes en un Dieu qui n’existe même pas – Dieu merci pour cela (quelques rires) – mais on vous disait que vous deviez être des serviteurs. Vous deviez servir Dieu. Vous deviez servir vos maîtres. Vous deviez mener une vie dure et pleine de souffrance parce que c’est ce que Dieu voulait. Et vous savez que vous y croyiez ! Vous n’avez pas vraiment remis cela en question à l’époque. Et ça s’est poursuivi encore et encore.

Sans me tapoter dans le dos, parce que je vais laisser Linda le faire.

LINDA: (Elle lui frotte le dos) Ooooh.

ADAMUS: Une tape dans le dos.

LINDA: (Elle lui tapote le dos) Ooh.

ADAMUS: Moi, ainsi que quelques autres estimés Grands Maîtres ascensionnés, avons été les premiers à parler ouvertement de liberté. Ouvertement. Vous rendez-vous compte qu’ il y a 500 ans, si vous aviez parlé ouvertement de liberté … (Adamus met la main à sa gorge) Ouais. Parler ouvertement de liberté, vous auriez été arrêté, vous auriez eu un procès environ 10 minutes plus tard et vous auriez été pendu ou brûlé ou guillotiné immédiatement. A présent, nous pouvons en parler comme ça, mais la conscience était si différente.

La conscience était inconsciente, et je pourrais continuer encore et encore et encore avec d’autres exemples. Vous rendez-vous compte que dans ce monde, la première véritable démocratie n’existe vraiment que depuis environ 100 ans ? Et vous dites : «Oh, non, mais les Grecs. » Non, non, non, non, non, mes amis. Les Grecs et les Ro- … pas tellement les Romains, mais les Grecs, non, ils pensaient à la démocratie. Ils la contemplaient et ils avaient certaines activités démocratiques pour l’élite. Pour l’élite, mais ce n’était pas ouvert à tout le monde. Je ne considère pas vraiment que c’est une démocratie si elle n’est pas ouverte à tous. Ce n’est pas parce que vous avez dix gars riches assis autour d’une table et qu’ils votent pour savoir comment le reste de l’empire sera géré, que c’est une démocratie.

Et vous dites : «D’accord, mais en Amérique, la première vraie démocratie remonte à 1776. » Non. Ce n’était pas vraiment une démocratie ici jusqu’à, à mon avis, il y a environ 40 ou 50 ans, et ce n’est toujours pas la vraie liberté. Il y en a encore qui ne disposent pas des mêmes droits que les autres. C’est beaucoup mieux que ce que nous avions il y a 300-500 ans, mais mes amis, il n’y a toujours pas de liberté. Ne vous leurrez pas. Ne vous leurrez pas.

Donc, pour en revenir à ce que je disais, quel que soit le sujet (quelques rires). La conscience. L’année prochaine, vous aurez l’opportunité de devenir beaucoup plus conscients, plus conscients, avec plus de connaissance, et ça va vous surprendre et vous émerveiller parfois, durant l’année. Écrivez-le, si vous le voulez bien, pour vous-même, ou partagez-le ; combien vous étiez inconscients avant, combien vous pensiez être dans un parcours spirituel, mais vous étiez vraiment inconscients.

Un parcours spirituel, c’est pour moi une bonne et sincère tentative de l’humain pour être libre mais dont l’intention est vouée à l’échec. Les cheminements spirituels sont remplis de makyo, ils le sont, ainsi que de chefs, de gourous et de tout ce qui est à l’extérieur de vous-même. Les cheminements spirituels sont au mieux une distraction. Les cheminements spirituels sont souvent un énorme piège qui ramène encore et encore et encore le cheminant vers de nouvelles incarnations. Et que fait-il alors ? Il revient tout droit sur le chemin spirituel.

Maintenant, je sais que certains d’entre vous ici, peut-être un ou deux, même ici, vous dites « Oh ! Et voici Adamus qui s’en prend à tout. « Absolument (certains rires). Pourquoi pas ?! J’ai presque l’impression d’avoir un fusil et d’être assis là sur un baril d’eau avec des poissons à l’intérieur (Adamus glousse). C’est facile. C’est facile de s’en prendre à tout cela. C’est facile de vraiment, vraiment observer, avec humour- un grand sens de l’humour -, tout ce qui se passe dans votre vie et se rendre compte que cela émane d’un lieu de conscience limitée.

Et, vous savez, nous n’allons pas continuer à essayer de réparer la conscience limitée. On ne va pas continuer à essayer de la réparer et faire en sorte qu’elle se sente mieux et lui dire combien elle a eu une vie dure. Non. Nous ne sommes pas ici pour corriger ce qui était. Nous sommes ici pour nous ouvrir à quelque chose qui est totalement, totalement libre et nouveau. «Libre» comme dans liberté, «nouveau» comme si vous ne l’aviez pas amené dans votre vie auparavant ; que ça avait toujours été là, mais vous ne l’aviez pas amené.

Alors, s’il vous plaît comprenez que dans la vie sans pouvoir, on ne va pas revenir en arrière et réparer les corps, les cerveaux. On ne va pas revenir en arrière et essayer de réparer les choses anciennes. Pourquoi? Vous savez pourquoi? Parce que nous ne sommes pas, tout d’abord…, parce que c’est un «et» qui est là et qu’il sera toujours là. Vous allez revenir en arrière et regarder l’un des jours de cette année, vous allez réaliser combien la vie était singulière et linéaire jusqu’à présent. Ce sera du genre, « Pourquoi pensais-je que je devais simplement continuer sur cette voie humaine linéaire en essayant de mettre des pansements sur mes blessures, en essayant de me réparer, de me guérir moi-même? Pfft! Pourquoi? »

Pourquoi se soigner – je veux dire émotionnellement, physiquement, spirituellement – pourquoi se soigner quand vous pouvez simplement être « et » ? Vous pouvez toujours être cela. Vous pouvez toujours être le moi humain cassé, pathétique, limité, entêté, (quelques rires). Pourquoi pas? Et vous pouvez également être le «et». Et dans la vie sans pouvoir, il s’agira d’aller dans le « et, » pas de réparer le schmuck. Nous le laisserons continuer tel quel.

Voilà le miracle, la bénédiction, la beauté. C’est comme si…, faisons-le tous ensemble. Faisons-le tous ensemble. Soyons conscients du Je Suis et de tous les différents personnages qu’il peut tirer avec lui. C’est beaucoup moins de travail que d’essayer de réparer le moi humain, Frère John. Laissez Frère John continuer à faire le Frère John et ce genre de choses, mais nous, explorons ce qu’il y a d’autre.

Je dis explorer. Mais on ne va pas avoir à fabriquer une chose. On ne va pas construire quelque chose. On ne va pas essayer de créer de nouvelles identités. Elles sont déjà là, et vous allez un jour vous réveiller dans votre conscience et dire: «Ah! Pourquoi ai-je passé tant de temps à essayer de réparer ce que je pensais qui était cassé, plutôt que de simplement m’ouvrir à tout ce que je suis? C’est incroyable. Pourquoi ai-je passé tant de temps à essayer de simplement poursuivre une carrière, payer mes factures, avoir une voiture à conduire, quand tout cela était déjà pris en charge? Pourquoi étais-je si inconscient? » Voilà où nous allons cette année.

Comment l’expliquer?

Avant d’aller plus loin, j’ai une question à vous poser. Si vous avez un téléphone portable, vous serez aimable de l’éteindre maintenant (il rit), si vous l’avez sur vous. Mais j’ai une question importante à vous poser, qui est liée aux téléphones portables.

Faisons un petit voyage maintenant. Ce n’est toutefois pas un merabh ou un DreamWalk. C’est un pré-voyage. Faisons un voyage, parce que vous le pouvez. Vous vous souvenez du « et »? Alors n’essayez pas de repousser cet humain quelque 100 ans en arrière, en 1915, faites simplement le « et », d’accord? Taisez-vous Arrêtez de penser (Adamus glousse). C’est si simple. Nous sommes simplement revenus en 1915. « Oui, mais … » Taisez-vous ! ça, ce sont les vieux yeux humains qui regardent. Nous sommes de retour en 1915, d’accord? (l’assistance dit «Ok») Okay. Ouf!

Bien. Nous sommes revenus en 1915 et nous allons jouer à un petit jeu. Vous avez votre iPhone ou votre iPad. Vous vous rendez compte que l’iPhone va être développé en, quand est-ce que c’était déjà, en 2007? Nous sommes en 1915. Il va être développé en 2007, l’iPad en 2010. Ouais. En passant, je dois m’attribuer le mérite de son nom. Oui, parce que Steve Jobs voulait l’appeler le « téléphone cool » ou la « tablette porte », sur le modèle en mieux de Windows (Fenêtres), et … (le public rit) Il avait en tête tous ces noms horribles. Il était nul à nommer les choses, alors je lui ai dit, « Steve, Steve, » je lui ai dit, « Qu’est-ce que ce téléphone fait vraiment ? Qu’est-ce qu’il fait ? « Et il a dit, » Eh bien, en quelque sorte, il me donne la liberté. C’est pour moi, une extension de mon JE. « Je lui ai répondu:« Voilà! Un I-phone. Un téléphone JE SUIS. »

Alors je veux que vous … C’est une histoire vraie! C’est une histoire vraie (quelques applaudissements), et il a fallu beaucoup de travail, mais … (plus de rires; quelqu’un dit « Ouais, ouais»)

Alors, nous sommes en 1915 et vous avez cet appareil que vous avez ramené dans le temps avec vous. Vous avez cet appareil. Nous sommes revenus 100 ans en arrière. Vous avez cet appareil appelé iPhone ou certains d’entre vous ont des imitations bon marché appelées Android. J’ai aidé à créer l’Apple. Alors oui, je suis un peu partial à son égard.

LINDA: Vous en avez en stock?

ADAMUS: Je n’ai pas besoin de stock. Je le possède énergiquement, cosmétiquement … ou cosmiquement ! (rires) Ou cosmétiquement.

Donc, j’ai essayé de travailler avec Bill Gates. Mais avez-vous déjà essayé de travailler avec un ingénieur? (Adamus glousse) ça ne marche pas très bien. « Windows? » Je lui ai dit. « Windows ?! Pfft! »

Mais qu’importe, nous sommes de retour en 1915. Maintenant, imaginez cela. Amenez votre conscience là – snap! – comme ça. Ne pensez pas à cela; soyez juste là. Vous avez cet iPhone que vous avez ramené avec vous et vous allez – vous en avez apporté quelques autres avec vous – vous allez en distribuer, je ne sais pas, une dizaine, deux dizaines de ces iPhones en 1915.

Rappelez-vous, en 1915, les voitures – venaient juste d’émerger. Il n’y avait pas beaucoup de gens qui en avaient, mais elles commençaient déjà à faire rage. L’électricité – quelques maisons en avaient, certaines entreprises en avaient, mais certainement pas dans toutes les villes et dans toutes les maisons. Le téléphone – certaines personnes l’avaient, beaucoup ne l’avaient pas. Et les « lignes partagées », tout ça parle de changement de conscience. Pouvez-vous imaginer les lignes partagées? Est-ce que certains d’entre vous sont assez vieux pour en avoir jamais utilisé ? (quelques personnes disent «Oui») Oui, oui. Ou assez pauvres pour en avoir jamais utilisé (Adamus rit).

A présent, vous avez cet iPhone et vous allez sortir et en distribuer quelques-uns et vous allez simplement expliquer brièvement ce que c’est. Vous n’allez pas parler de futur. Vous êtes dans le moment présent, en 1915, vous allez expliquer brièvement ce que ce téléphone fait mais vous allez avoir du mal avec les mots, parce que les gens de l’époque ne peuvent pas bien les comprendre. Alors vous devez utiliser les termes de 1915. Et j’ai deux questions pour vous et Linda va prendre le microphone.

La première question c’est de savoir comment vous allez expliquer ce qu’il peut faire? Et qu’est-ce que les gens vont faire avec? Qu’est-ce que les gens vont faire avec?

Ah, dans leurs mains, ils tiennent quelque chose de magique. Pensez avec les mots de 1915, les termes humains de 1915. Que vont-ils vouloir faire avec ce téléphone? Vous savez ce qu’il fait. Eux, ils ne le comprennent pas très bien.

Alors, Linda, choisissons notre premier candidat.

LINDA: D’accord. Je choisis quelqu’un?

ADAMUS: Oui.

LINDA: D’accord. Je vais le faire.

ADAMUS: 1915. Tout d’abord, très simplement, ma chère, qu’allez-vous leur dire qu’il fait?

SUE: Je n’en ai vraiment aucune idée.

ADAMUS: Bonne réponse vraiment.

SUE: Ouais.

ADAMUS: Oui. Mais là, vous le tenez entre vos mains et ils disent, vous savez, ok. « Qu’est-ce que c’est? » Ils demandent. « Qu’est-ce que c’est que cela, ma chère? »

SUE: Eh bien, oui, si vous ne pouvez pas leur dire que c’est quelque chose du futur.

ADAMUS: Non, non.

SUE: Ok. C’est comme …

ADAMUS: parce qu’alors, ils vous tueraient.

SUE: Ouais (quelques rires). J’ai déjà fait ça, ouais (elle rit).

ADAMUS: Ils font cela. Ils font cela. Ouais. Alors, vous tenez cette chose. Est-ce que quelqu’un a un accessoire que je peux utiliser? Un iPhone. Je ne veux pas d’une imitation Android bon marché.

KERRI: J’ai l’appareil authentique ici.

ADAMUS: L’appareil authentique ici, oui. Est-ce le dernier modèle?

KERRI: Absolument.

ADAMUS: Merci. Autrement … Bon, alors vous tenez cet appareil, si vous vouliez bien tenir cet appareil, et qu’allez-vous leur dire à présent? Tout d’abord, qu’est-ce qu’il peut faire?

PETE: Il ne peut pas faire grand-chose là, car il n’y a pas d’antenne relais ! (rires)

ADAMUS: Eh bien, peut-être en avais-je construites quelques-unes.

SUE: Oh.

PETE: Oh vous avez changé 1915.

ADAMUS: ça s’appelle l’imagination créatrice, mon ami.

SUE: ok.

PETE: Hé, je … (commentaire indistinct; beaucoup de rires)

ADAMUS: Ah! Ah! Et vous avez un iPhone, monsieur?

PETE: Mon dieu non ! J’ai un Android.

ADAMUS: Aha! On en revient à ce que je dis! (rires) On en revient à ce que je dis !

SUE: Oui!

ADAMUS: Je vous aime les gars. Bon, tout d’abord …

SUE: Bon, maintenant mon fils est ingénieur, alors je pense comme un ingénieur également.

ADAMUS: Oh, ok. Alors dites-moi, maintenant, en 1915; expliquez-nous trois choses faciles. Qu’est-ce que cet appareil fait?

SUE: Il vous montre des potentiels. Eh bien, ils ne comprendraient pas ça non plus (Adamus s’étouffe). Ouais (elle rit).

ADAMUS: Et, vous savez, ils vont vouloir le prendre et ils vont vouloir …

SUE: jouer avec.

ADAMUS: … le regarder, bien sûr. Et puis ils vont vouloir le jeter.

SUE: Non, ne le jetez pas. Non.

ADAMUS: D’accord, mais c’est ce qu’ils feront.

SUE: Ouais.

ADAMUS: Alors vite, vite. Nous avons beaucoup à faire aujourd’hui.

SUE: Oui, nous devons poursuivre.

ADAMUS: La pizza va refroidir avant que nous en ayons terminé ici (elle rit). Eh bien, qu’est-ce que ce truc va faire pour eux? Je vais vous donner un indice.

SUE: D’accord.

ADAMUS: Vous pouvez regarder des photos.

SUE: Des photos.

ADAMUS: Oui.

SUE: D’accord. Vous pouvez voir …

ADAMUS: Avez-vous de bonnes photos sur celui-là

KERRI: Ils peuvent regarder des vidéos.

ADAMUS: Ils ne savent pas ce qu’est une vidéo.

SUE: Non, pas en 1915.

KERRI: Oh, oui.

ADAMUS: Ok.

SUE: Donc des photos. Ils peuvent regarder des photos.

ADAMUS: Oui. Bien. Et que peuvent-ils faire d’autre?

SUE: Ils pourraient entendre des voix.

ADAMUS: Ils peuvent entendre des voix. Bien. Non, j’aime ça (elle rit). Ils peuvent entendre – bien sûr, ils auraient pu déjà être en train de faire cela. Mais ils peuvent entendre des voix, regarder des photos et quoi d’autre?

SUE: De la musique. Ils peuvent écouter de la musique dessus.

ADAMUS: Et écouter de la musique. A présent, ils vont être absolument stupéfaits. Bien sûr, vous aurez à faire la démo pour eux. Ils seront totalement stupéfaits.

A présent, vous connaissez le potentiel de ce que cette chose fait, et oui nous avons des antennes relais et tout le reste de construit à présent. Nous en avons construit quelques-unes de façon à ce que tout fonctionne en 1915. Qu’est-ce qu’ils vont faire avec cet appareil, le plus étonnant qui soit?

SUE: Ils n’auraient eu aucune idée de quoi faire avec ça.

ADAMUS: Oui, mais admettons que vous leur ayez montré quelques petites choses. Qu’auraient-ils essayé de faire?

SUE: Me tuer (elle rit).

ADAMUS: Oui. Oui. Mais jouez avec cela. Qu’auraient-ils fait ensuite?

SUE: Eh bien, le voler.

ADAMUS: Exactement. Bien. Et quel bien cela leur aurait apporté s’ils l’avaient volé?

SUE: Aucun, parce qu’ils n’auraient rien compris (de son fonctionnement).

ADAMUS: Parce qu’ils ne savent pas comment le faire marcher. Bon point. Excellent. Bien. Bien.

SUE: Bien.

ADAMUS: Avançons. Ouais, ça c’était bien.

Au suivant. Même question. Qu’allez-vous leur dire qu’il fait et qu’est-ce qu’ils vont faire avec alors? (Linda tend le micro à Lara, qui l’offre à Marty.)

MARTY (MOFO): C’est toi l’experte de l’iPhone.

LARA: Je leur dirais qu’ils peuvent se connecter avec des gens de partout dans le monde, qu’ils peuvent apprendre de nouvelles choses, qu’ils peuvent jouer …

ADAMUS: Quelles nouvelles choses pourraient-ils apprendre?

LARA: Ils pourraient apprendre à jouer, euh, du violoncelle. Ils pourraient apprendre à jouer du violoncelle.

ADAMUS: Ok. Sur cette petite boîte?

LARA: Uh huh.

ADAMUS: Ok. Bien bien.

LARA: Ouais.

ADAMUS: Et une autre chose, quoi d’autre? Avez-vous appris à jouer du violoncelle sur ça?

LARA: j’y travaille (ils rient).

ADAMUS: C’est une invitation à nous montrer ça sur scène le mois prochain.

LARA: Oh, wow.

ADAMUS: Avec le violoncelle.

LARA: je ferais mieux d’y aller.

ADAMUS: Oui (ils rient).

LARA: Ils pourraient jouer à des jeux avec les gens. Je ne le fais pas, mais je sais que vous pouvez jouer à des jeux et vous connecter de cette façon.

ADAMUS: Très bien. Et qu’est-ce qu’ils vont faire avec ça à présent ? Vous leur donnez, que vont-ils faire avec?

LARA: Je pense qu’ils vont probablement essayer de jouer au hockey, avec des bâtons.

ADAMUS: Jouer au hockey.

LARA: Ouais.

ADAMUS: Au hockey. C’était populaire en 1915?

LARA: Je ne sais pas (elle rit).

ADAMUS: Je ne sais pas … Je cherche le … non. Seulement au Canada, oui.

LARA: Oh, d’accord. Ouais.

ADAMUS: ce n’était pas connu dans le reste du monde. Ouais. D’accord, bien. Faisons-en deux de plus.

LINDA: D’accord.

ADAMUS: Je vais vous montrer là où je veux en venir ici dans un instant. Vous allez tous aller dans le ahh!

EDITH: Oh!

ADAMUS: Edith! Edith! Alors qu’est-ce que vous allez leur dire que ça fait?

EDITH: que ça complique leur vie au-delà de toute raison (beaucoup de rires et quelques applaudissements).

ADAMUS: Il y a du vrai là-dedans, ma chère. Et que vont-ils faire avec, une fois que vous leur aurez donné?

EDITH: Appuyer sur l’écran.

ADAMUS: Non, pas physiquement, mais …

EDITH: Oh.

ADAMUS: Je veux dire, oui, parce que vous allez leur faire une démonstration rapide, disons, «Faites ceci, faites cela. » Comment vont-ils l’utiliser dans leur vie?

EDITH: Je pense que tout le monde a répondu les choses auxquelles je pouvais penser. Je ne sais pas, ils peuvent jouer à des jeux. Ils peuvent voir des photos, écouter de la musique.

ADAMUS: Ok.

EDITH: Je ne pense pas qu’ils puissent devenir conscients qu’ils sont le Je Suis ce que je suis (rires).

ADAMUS: Non, probablement pas. Bien. J’en arrive à ce que je veux démontrer ici. Un de plus, très rapidement.

LINDA: D’accord, un de plus. Ohh.

ADAMUS: Un de plus. Très rapidement. C’est difficile, éprouvant. C’est votre téléphone.

KERRI: Ils vont en avoir peur et le cacher au loin. Et ils le regarderont tard la nuit sous les couvertures quand personne ne pourra les voir.

ADAMUS: Est-ce que c’est ce que vous faites? (rires)

KERRI: Euh, non. Eh bien, s’ils pouvaient télécharger du porno, je parie qu’ils feraient ça aussi! (plus de rires) Mais je ne fais pas ça. Nooon.

ADAMUS: Est-ce que le porno avait déjà été inventé en 1915?

KERRI: Euh, oui. Oh oui.

ADAMUS: Oui, oui, oui. Bien. Mais vous avez oublié, qu’est-ce que vous allez leur dire que ça fait?

KERRI: Hein?

ADAMUS: Qu’est-ce que vous allez leur dire que cet appareil fait?

KERRI: Euh, je sèche (Adamus rit). C’est votre meilleur ami personnel. Quand tout le monde est parti, il vous reste toujours votre téléphone et vous pouvez regarder sur Facebook.

ADAMUS: Hey, c’est trop personnel ! (rires)

KERRI: Vous pouvez aller sur Facebook et voir où les gens vont en vacances (rires).

ADAMUS: C’est triste (Adamus glousse).

KERRI: C’est triste. Un peu.

ADAMUS: Très bien, merci. Merci beaucoup.

Alors, quand nous le remettons dans ces contextes, en vous ramenant 100 ans en arrière – ce qui en fait n’est pas si éloigné que ça dans le temps, mais c’est juste que c’était un temps totalement différent – fait numéro un: la conscience change rapidement et vous ne pouvez même pas commencer à être conscient de quelque chose avant que cela n’arrive.

Vous retournez 100 ans en arrière – c’était une époque si différente. Pas seulement en ce qui concerne la technologie. Mes amis, la conscience était très différente. Vous essayez d’expliquer quelque chose que vous connaissez maintenant, vous le prenez pour acquis aujourd’hui; ça n’est là que depuis 2007. Huit ans, mes amis. Vous auriez aussi passé un moment difficile en remontant à 2006 et en essayant d’expliquer ce que cet appareil allait faire.

Je vous dis tout cela parce que ce qui va se passer avec vous, avec nous l’an prochain, sera du même acabit, mais en beaucoup plus fort. C’est difficile d’imaginer cela, difficile de le mettre en mots, alors n’essayez pas, s’il vous plaît. S’il vous plaît ne commencez pas à essayer de prévoir ce qui va arriver parce que je peux vous garantir que ça sera totalement différent. Mais s’il vous plaît permettez que cela se produise.

Si vous aviez donné cet appareil en 2006 – disons en 2005, il y a à peine dix ans – et dit: «Qu’aimeriez-vous que cet appareil fasse pour vous? » Vous n’auriez même pas pu imaginer ce qu’il peut faire maintenant, dix plus tard. Vous n’auriez pas pu. Vous auriez été limité.

C’est ce que je veux vous démontrer, en premier, aujourd’hui. Pouvez-vous s’il vous plaît libérer le chemin de façon à permettre ce qui va arriver ? L’humain ne doit pas le planifier et il ne peut pas. Vous n’auriez pas pu imaginer il y a dix ans ce que cet appareil pourrait faire pour vous, et encore moins il y a 100 ans.

Deuxième point à ce propos, que vont-ils faire avec? Vous faites un peu de voyage à travers le temps, vous revenez en arrière et leur donnez cet appareil, vous leur donnez une petite formation; que vont-ils faire avec ? Malheureusement, la nature humaine dit qu’ils vont faire plusieurs choses. Vous envoyer vers les autorités. C’est vrai. Ils ont tellement peur – tellement peur – ils ne savent pas quoi faire. Alors, ils vont vous dénoncer. Ou ils vont trouver un moyen d’utiliser cet appareil – celui que vous portez simplement dans votre poche maintenant, que vous prenez pour acquis, c’est votre meilleur ami – ils vont trouver un moyen de prendre cet appareil et de se détruire eux-mêmes, et leur vie personnelle. C’est trop de choses à gérer pour eux. Ils vont être dépassés par cela. Ils trouveront un moyen dans leur vie personnelle d’essayer de renforcer leur identité humaine de 1915 qui ne comprend rien à la technologie et à la liberté qui est accessible à travers ce petit téléphone. Ils détruiront leur vie. Cela arrive si souvent avec les humains, ils sont auto-destructeurs. Ils ne peuvent pas le gérer. Ils disent qu’ils veulent quelque chose de plus grand et de meilleur. Ils ne peuvent pas le gérer. Chacun d’entre vous – chacun de vous – en sait quelque chose, à partir de sa propre expérience personnelle.

Ou ils vont l’utiliser pour faire sauter la planète. Quelqu’un va dire, « Ah, avec cet appareil, nous pouvons créer de nouvelles armes. Nous pouvons espionner les méchants. Nous pouvons accumuler de la richesse et du pouvoir et du pouvoir et du pouvoir et du pouvoir. « Je vous garantis que si cela s’était passé en 1915, si vous étiez revenu à cette époque, on l’aurait utilisé pour acquérir du pouvoir de quelque manière que ce soit. Manipuler ses amis, collègues de travail, représentants du gouvernement, du monde – peu importe. Les gens l’auraient utilisé pour acquérir du pouvoir.

Donc, point numéro deux à cela: alors que nous avancerons dans cette année, il n’y aura plus de pouvoir. Et alors que de nouvelles choses viendront à vous, elles ne devront pas être utilisées pour acquérir du pouvoir. Ne les utilisez pas pour le pouvoir. Vous y serez tenté. Vous serez séduit. Vous me donnerez, ainsi qu’aux autres Shaumbra, des tas d’excuses. D’autres Shaumbra diront, « Ne faites pas cela. Vous n’avez pas besoin d’obtenir quoi que ce soit de l’extérieur de vous-même. Vous n’avez pas besoin de ce que nous apprenons pour acquérir plus de choses au profit de l’identité humaine. » Et vous discuterez avec ces Shaumbra et leur direz combien Adamus a tort et combien on se trompe et comment Adamus contrôle tout le monde.

Mes amis, je vous le dis tout de suite, tout comme si on avait donné un iPhone à quelqu’un en 1915, ils l’utiliseraient pour le pouvoir et, finalement, pour la destruction. Nous n’allons pas vers le pouvoir. Nous n’en avons pas besoin. Vous n’en avez pas besoin. Voudriez-vous bien simplement respirer un instant et ressentir si cela est vrai pour vous, la vie sans pouvoir. Vous n’en avez plus du tout besoin.

Ce qui vient

Alors, question suivante. Permettez-moi de tout mettre en place. Question suivante. Nous voici maintenant en 2015 et on vous donne un appareil. On vous donne un appareil qui attire l’énergie simplement, par choix. Je ne vais pas dire à quoi l’appareil ressemble, mais disons qu’il ressemble un peu à ceci (il tient une petite télécommande). Il est vraiment simple. Il attire l’énergie par choix, à chaque fois que vous en avez besoin. Et cet appareil neutralise aussi les émotions, vos émotions. Pas celles venant d’autres personnes, mais les vôtres. Il neutralise les émotions, c’est un peu effrayant. Whoa. Je vais essayer dès maintenant. (Adamus dirige le laser rouge du pointeur sur lui-même et fait des grimaces; rires) Il neutralise les émotions.

Cet appareil vous permet également d’aller partout où vous choisissez d’aller. Maintenant, quand je dis ‘où vous choisissez’; il ne fait pas disparaître et réapparaître votre corps de l’autre côté du monde. Nous sommes dans le « et » à présent. Nous sommes dans le «et». Votre corps va rester là, mais votre conscience peut se bi-localiser. Et vous allez dire, « Eh bien, quel est l’intérêt si je ne peux pas emmener mon corps? »

Deux choses. Vous allez vous rendre compte que vous n’en avez pas besoin. Vous êtes si attaché au corps – vous voulez l’emmener pour voyager dans les autres univers et dimensions? Vraiment? Vous vous en plaignez, il tombe malade, vous pétez et faites tout ce genre de choses (rires), et vous voulez l’emmener ?? La vraie bilocation est une question de conscience, pas de corps physique (il pointe le laser à nouveau sur lui-même, quelques rires). Oui. Vous n’en avez pas besoin.

Maintenant, en réalité, dans les applications pratiques, comme vous autorisez la conscience à être là où vous voulez qu’il soit, vous amenez avec vous – et vous devenez beaucoup plus aptes à amener – les caractéristiques du physique; pas du physique réel, mais les caractéristiques du physique. Un peu comme une empreinte énergétique. Un peu comme la connaissance intérieure inhérente à la conscience de ce qu’est être dans un corps et par conséquent, vous y êtes.

Mais sortez de la pensée qui dit : « Oh, je dois emmener ce corps» et que font-ils dans Star Trek? Ils s’évaporent ou se dématérialisent. (quelqu’un dit « ils disparaissent dans un rayon lumineux ») Dans un rayon lumineux … mais quel est le processus? Oh, vous êtes une bande de fans de Star Trek. Vous connaissez tous la réponse (Adamus rit). Ce n’est pas … (quelqu’un dit « de la téléportation ») Non. Il ne s’agit pas de désintégrer ce corps et de le mettre ailleurs. Ce corps reste où il est, et sans aucun pouvoir – écoutez-moi bien, sans aucun pouvoir, aucun effort, ça va être bizarre, mais juste en frappant sur vos talons trois fois – tout à coup vous êtes dans le Kansas (quelques rires). Alors la prochaine fois, ne frappez pas vos talons. La prochaine fois, tapotez juste sur votre front et vous serez là où vous voulez être.

Vous n’avez pas besoin d’emmener votre corps, ok? Vous êtes dans le « et » maintenant. Vous sortez tout à coup de la singularité pour aller vers Tout Ce Qui Est et vous avez toute la connaissance intérieure du corps. Alors, c’est un peu comme si le corps était là en esprit – j’aime ça, le corps est là en esprit – mais il n’a pas besoin d’être là dans le physique. Et puis effectivement le truc cool, c’est qu’il est tout aussi bon, sinon meilleur. Vous avez toute la connaissance intérieure, vous avez tous les patrons du corps. Vous savez à quoi il ressemble. Alors, pourquoi avoir à emmener un vrai corps? Pourquoi ne pas prendre le meilleur de votre corps? Et, par conséquent, vous êtes là. Par conséquent, les autres peuvent vous voir si vous le voulez et ils ne vous voient pas quand vous ne voulez pas qu’ils le fassent.

Cependant, je vois que nous avons un petit problème ici. Je peux déjà … votre mental humain arrive au grand galop. Je sens l’odeur du pouvoir, et ça pue comme de la merde de chien, ou était-ce celle de notre petite Dottie (le chiot de Sandra et Joe). Non non. Okay (quelques rires). Parce que je parle de cela, et tout à coup vous le faites déjà. Vous allez dans le pouvoir. « Oooh! Je vais me bilocaliser et je vais aller faire quelque chose, quoi que ce soit », et vous serez dans le pouvoir à cet égard. Sortez de là. Ça vous fera vraiment mal si vous faites cela dans le pouvoir.

Rappelez-vous mon exemple. Vous donnez l’iPhone à quelqu’un de 1915. Mes amis, il se détruira lui-même ou vous-mêmes ou il détruira le monde. Donc, n’allez pas par là. Rappelez-vous cela. Mettez ça dans la conscience, quand vous pensez que vous pouvez aller n’importe où.

Alors maintenant, vous avez cet appareil qui neutralise les émotions. Pourquoi dis-je cela? Eh bien, vous allez découvrir, si vous ne l’avez pas déjà fait, que les émotions sont si fines et bon marché et fausses et pleines de pouvoir en comparaison de la sensualité. Qui aurait besoin d’émotions alors que vous avez la vraie sensualité, la capacité de ressentir – la capacité de vraiment ressentir – à chaque différent niveau, au-delà des sens physiques?

Vous savez à quoi ça ressemble, quelle est la différence entre être dans l’émotion avec quelqu’un ou avec vous-même et, par exemple, le fait d’entendre une chanson vraiment belle qui vous touche et d’avoir ce ressenti – mais pas l’émotion? Et vous savez, c’est réel, et ce serait comme de dire « Oh! » ça vous touche tout simplement, vraiment sensuellement, les oreilles, et votre corps et tout ce qu’il y a autour prend vie pendant cet instant. Qui a besoin d’émotions alors que vous avez les ressentis ou la sensualité?

Donc, ce petit appareil neutralise à la demande. Il suffit d’appuyer sur ce bouton (Adamus le pointe vers son visage). Oh non ! (quelques rires) Je suis un pilote dans un avion … (plus de rires) Donc, d’accord. Il vous permet de mettre sans effort votre conscience là où vous voulez qu’elle soit.

Maintenant, la question – Linda a le micro, on va manquer de temps, mais je m’en fiche- la question est : qu’allez-vous faire de ceci ? Il attire l’énergie – schifffzt! – comme un aimant, et il est entièrement à vous, pour tout ce dont vous avez besoin ou envie, ou que vous désirez. Il attire l’énergie. Il neutralise les émotions et il vous permet de placer votre conscience, votre conscience partout où vous le voulez. Linda, prenez le micro, qu’allez-vous faire ?

Et je vais l’appeler le iYammer. (rires) ( en référence à l’i Phone ; et ça contient aussi I am-Je Suis) Le iYammer. Ok. Quelqu’un pourrait-il déposer ce nom pour moi tout de suite s’il vous plaît- iYammer. I-y-a-m-m-e-r, iYammer (à tort prononcé « Pourquoi-yammer » je pense qu’il devait commencer à épeler le Y qui se dit why… on peut enlever ce truc qui n’a pas d’intérêt ?), iYammer. (il rit)

S’il vous plaît levez-vous si vous voulez bien, ma chère. Que diable – tenez, prenez ceci, ressentez-le.

JULIE: Très bien.

ADAMUS: Ressentez-le. Oui.

JULIE: Alors en premier j’étais quelque part et je jouais dans l’océan.

ADAMUS: Bien sûr.

JULIE: Et puis j’ai pensé que je me détruisais. Oui, je jouais juste. Je jouais juste quelque part.

ADAMUS: Bien sûr, vous détruire. Bien. Détruisez-vous, oui.

JULIE: J’étais en train de nager, plonger et jouer.

ADAMUS: Donc, vous allez de « nager avec les dauphins » à « vous détruire ».

JULIE: Vous avez dit que nous sommes- vous n’avez pas dit en 1915?

ADAMUS: Non. Non (quelques rires). Non, nous sommes ici. Nous sommes ici.

JULIE: D’accord.

ADAMUS: Non, nous sommes ici. C’était une autre expérience. Maintenant, nous sommes dans ce moment. Nous sommes dans le studio. Oui, nous sommes ici maintenant, mais j’ai apporté un appareil, disons, depuis le futur. Je l’ai apporté aux Shaumbra en ce moment même. Je viens, à partir du futur, non pas 100 ans en avant, mais je vais dire 27 ans, avec le iYammer et je le donne à quelques Shaumbra. Il a beaucoup de caractéristiques. Beaucoup, beaucoup plus qu’un simple iPhone, mais celles qui sont importantes ici c’est qu’il neutralise les émotions, il attire l’énergie, pour autant que vous le choisissiez- il la fait venir – et il vous permet de placer votre conscience, de façon à être n’importe où. Pas dans le corps physique, mais, dans un sens, dans le physique. Qu’allez-vous faire de ça ? Tout comme nous avons donné l’iPhone aux gens en 1915, je vous donne ceci maintenant. Qu’allez-vous en faire ?

JULIE: Je veux encore jouer. Aller dans beaucoup d’endroits, expérimenter beaucoup de choses.

ADAMUS: Ok. Donnez-moi un exemple.

JULIE: commencer à voyager et …

ADAMUS: Donnez-moi un exemple de là où vous allez voyager.

JULIE: Donc, voyager en Europe.

ADAMUS: Vous pouvez prendre un avion pour faire ça.

JULIE: Je sais, mais …

ADAMUS: Mais pourquoi pas d’autres dimensions?

JULIE: Bien sûr.

ADAMUS: Ok.

JULIE: Je fais déjà ça. Pour ainsi dire.

ADAMUS: Redonnez-moi mon iYammer (rires). Il est à moi. Je prends note.

JULIE: Je ne sais pas …

ADAMUS: Je prends note. Aller en Europe ? Vous avez le iYammer et vous voulez aller en Europe ? Allez dans une autre dimension ! Allez au diable (Rires). Je veux dire, allez voir à quoi ça ressemble, puis choisissez de revenir. Allez au paradis. Allez explorer. L’humain a envie d’aller en Europe. Où votre esprit veut-il aller ? Où votre âme veut-elle aller ? Ohh !

Ok, suivant, ici (il le lance à quelqu’un). Le iYammer est garanti indestructible. Ouais. Il ne peut pas être détruit. Bien.

Qu’allez-vous en faire, Scott ? Vous voulez bien vous lever ?

SCOTT: Bien sûr. Je sais, parce que je pensais aussi voyager. Mon frère voyage partout.

ADAMUS: Où aimeriez-vous voyager ?

SCOTT: Oh, il va dans toutes sortes d’endroits. Je voudrais aller dans les fonds sous-marins. Je n’ai jamais fait ça, donc je voudrais explorer …

ADAMUS: Les fonds sous-marins.

SCOTT: Eh bien, au fond de l’océan, dans l’océan.

ADAMUS: Vous voulez dire du style, au fond ?

SCOTT: Oui, explorer, je ne sais pas, les épaves. Des choses que je ne ferais jamais normalement, sauf si j’essaye de le planifier.

ADAMUS: Redonnez-moi mon iYammer (rires).

Pete ! Aidez-moi, Pete ! Pour l’amour de Pete ! Vous avez le iYammer. Qu’allez-vous en faire ?

PETE: (il parle accidentellement dans le iYammer à la place du micro) Peut-être quelque chose comme …

LINDA: Whoa, whoa, whoa !

ADAMUS: Oh, ouais, ouais (rires). Ok, vous avez un iMic et un iYammer (plus de rires). Qu’allez-vous en faire ?

PETE: Le jeter.

ADAMUS: Pourquoi ?

PETE: Parce que je n’en ai pas besoin.

ADAMUS: C’est vrai.

PETE: Je peux faire tout ça. J’apprends à faire tout ça maintenant.

ADAMUS: Bien, bien. Bien.

PETE: Ok, ça fait partie de mon ascension.

ADAMUS: Mais ceci est un cadeau que je vous fais. Vous ne pouvez pas jeter mon cadeau.

PETE: D’accord, je vais juste le poser (rires).

ADAMUS: Vous savez, Pete, je vous aime, mais je reprends mon foutu cadeau.

PETE: D’accord !

ADAMUS: Je vais le donner à quelqu’un d’autre. Ohh, Sart ! Aidez-moi, Sart. Ok, Sart a le iYammer maintenant. Qu’allez-vous faire avec ?

SART: Je vais profiter de la vie.

ADAMUS: Ok, cool, mais qu’est-ce que vous allez faire avec ?

SART: Je vais le faire bosser pour qu’il rende magique le reste de mon existence ici.

ADAMUS: Donnez-moi un exemple. Qu’allez-vous faire plus tard aujourd’hui ?

SART: Je vais manger une pizza (beaucoup de rires).

ADAMUS: Redonnez-moi ça ! David ! David, rêvez – après avoir pris le micro – rêvez ! Oh, pourquoi moi (Adamus sanglote; quelques rires). Pourquoi !

DAVID: Ouais, euh …

ADAMUS: David.

DAVID: Je vais devenir le créateur conscient …

ADAMUS: Ouais, ouais, ouais, ouais.

DAVID: du fait que je sais que Je Suis (quelques rires).

ADAMUS: Comment ?! Qu’est ce que vous allez faire ?

DAVID: Eh bien, par exemple …

ADAMUS: Qu’est-ce que vous allez créer d’ici cinq heures cet après-midi ? Qu’allez-vous créer ?

DAVID: Il y a un jeu appelé Diskball.

ADAMUS: Ok.

DAVID: Ouais, en fait c’est un jeu d’aérobic qui aide le corps à s’équilibrer, à entrer dans l’énergie du mouvement et la joie de vivre.

ADAMUS: Est-ce que cette idée est ancienne ?

DAVID: Eh bien, j’ai joué avec ça trop longtemps!

ADAMUS: Laissez tomber et passez à autre chose.

DAVID: Ouais, donc …

ADAMUS: Si cela ne fonctionne pas, laissez tomber. Faites quelque chose d’autre, s’il vous plaît.

DAVID: Merci.

ADAMUS: Absolument. Laissez tomber. Maintenant, qu’est-ce que vous allez faire avec mon iYammer ?

DAVID: Très bien. Faire vraiment l’expérience de la joie de moi-même.

ADAMUS: Allez ! Donnez-moi un exemple !

DAVID: Ouais, euh.

ADAMUS: Il neutralise les émotions. En d’autres termes, permettez-vous d’avoir un vrai ressenti sensuel, si vous voyez ce que je veux dire.

DAVID: Alors, pourquoi pas un orgasme 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 (rires et applaudissements).

ADAMUS: Ok. Finalement !

DAVID: Ouais ! Hein ?

ADAMUS: Enfin, nous avons brisé la barrière.

DAVID: Ouais.

ADAMUS: Voilà un début, pour l’amour du Christ.

DAVID: C’est un bon début.

ADAMUS: Pas vous, Christ (levant les yeux), mais … non, pas … Jésus (rires). Voilà, c’est un début.

Bon, il neutralise les émotions. Il attire les énergies et vous pouvez aller n’importe où simplement grâce au Je Suis. Partout. Qu’est ce que vous allez faire ? Donnez-moi quelque chose d’autre. Vous avez ce grand orgasme. Et maintenant quoi ?

DAVID: Bien. Explorer les dimensions et tout en faisant ça, effectivement partager aussi le potentiel de mon Je Suis avec quiconque choisit de … (Adamus fait une grimace d’incrédulité) Non. (il rit)

ADAMUS: Partager, mon cul ! Ils vous tueraient d’abord !

DAVID: Ouais, mais ils devraient d’abord me trouver.

ADAMUS: Gah ! Ahh !

DAVID: Je me téléporterais tout simplement. Je…

ADAMUS: Donne-moi ça ! Donnez-moi mon foutu iYammer ! (rires) Bon, ceci est le dernier.

ADAMUS: Vous avez intérêt. Vous avez intérêt. Avancez-vous jusqu’ici.

EDITH: Allez, Tad.

ADAMUS: Ok. Oui.

TAD: (elle soupire) J’irais partout. Je me propulserais … que diable se passe-t-il là-haut sur cette étoile? Je peux voir ça. Je me projetterais dans des endroits que je ne peux même pas imaginer, mais ils sont là et peut-être que je serais comme ça, une femme magnifique, svelte, d’un mètre 90, vous savez, et je me promènerais et juste … Je vais faire tout ce que je veux faire putain.

ADAMUS: Comment avez-vous fait cette parade ?

TAD: (Elle se pavane un peu) Quelque chose comme ça. Je ne sais pas (Adamus fait une grimace; rires).

ADAMUS: Oui. Dans ce cas j’achèterai la version deluxe de l’iYammer ! (plus de rires)

TAD: Peut-être que c’est moi, et mon mètre de haut qui essaye d’être svelte … de toute façon, je voudrais juste aller partout où je ne savais même pas que je pouvais aller et expérimenter des choses que mon côté humain …

ADAMUS: Donnez-moi un exemple. Allons ! Vous êtes nébuleuse. Où voudriez …

TAD: nébuleuse. J’irais vers une autre nébuleuse (rires).

ADAMUS: Bien sûr. J’ai des amis là-bas. Je vous donnerai leurs noms.

TAD: Merci. Je boirai de la bière ailleurs.

ADAMUS: Vous pouvez les appeler d’abord sur votre iPhone.

TAD: Je, je … Je veux vivre des choses que je voudrais me permettre – c’est mon cerveau qui parle maintenant. Il y a des choses là-bas qui …

ADAMUS: Donnez-moi ça ! Donnez-moi ça ! Donnez-lui le micro. À elle (geste indiquant Linda).

TAD: À elle.

ADAMUS: À elle.

C’est exactement où je voulais en venir. Vous vous exprimez à partir d’une perspective humaine. On vous donne cet appareil magique, tout comme en 1915, on leur a donné un iPhone capable de faire des choses étonnantes, mais maintenant on vous donne cet appareil magique, le iYammer, et vous voulez aller en Europe ?! C’est ça votre ffff … rêve ??! Et vous voulez aller nager sous l’eau, trouver des épaves ?! Que dois-je … ?! Pouvez-vous voir l’humour dans tout cela ? Et vous allez, quoi, voyager ? Est-ce que c’est ce que vous voulez ? Est-ce que c’est ça l’illumination – voyager quelque part ?

Parmi toutes les choses – David est probablement le seul qui a été près de décrocher le pompon, il va avoir un orgasme 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Nous savons où il veut en venir (rires). Et nous savons qu’il va avoir beaucoup d’ami(e)s (plus de rires). Vous feriez mieux d’avoir un numéro de téléphone sur liste rouge (plus de rires).

Même si j’avais essayé de le faire, je n’aurais pas pu écrire un meilleur scénario de ce jour. Je n’ai pas eu à essayer. Vous l’avez fait pour moi. Vous avez écrit ce scénario de façon brillante et classique. C’est un classique. Qu’est-ce qu’on fait avec un iPhone ? Comment pouvez-vous-même l’expliquer si vous retournez en 1915 ? Que va-t-on en faire ? Et vous étiez à court de mots. Vous ne pouviez pas l’expliquer. C’était peu convaincant. Peu convaincant. Et j’essayais de vous démontrer mon propos, en sachant que j’allais vous donner un iYammer, en sachant qu’il est en chemin, qu’il est expédié en ce moment même. Vous avez un iYammer qui arrive, et êtes-vous vraiment prêts pour cela?

Aller en Europe, nager sous l’eau et avoir des orgasmes (rires et quelques applaudissements). Est-ce là où nous en sommes rendus ? (Adamus rit) Est-ce que ceci veut dire que nos chemins se séparent ? (plus de rires)

Là où je veux en venir, c’est que le moi humain ne peut pas savoir quoi faire ni même imaginer ce qui va venir ensuite, et ce iYammer, c’est ce qui va venir ensuite. Je veux dire, il est dans le courriel. Il vient à votre rencontre. Ce n’est même pas un cadeau de ma part; c’est vous pour vous. Et quand vous l’aurez, foutez le camp du chemin, écartez votre moi humain du chemin.

Vous venez de voir ce qui se passe dans un très, très … (rires) Je n’aurais pas pu écrire un meilleur scénario. Quand l’humain s’arrête de penser que c’est limité…, et nous allons là où il n’y a pas de limites. Je n’ai pas besoin que ce soit l’humain qui y aille, mais j’ai besoin que ce soit le Je Suis.

Quand vous recevrez ce cadeau du Je suis … et je suis très sérieux : il neutralise les émotions. Il attire les énergies. Il vous permet d’être partout où vous choisissez d’être, sans y penser, sans essayer de faire des tours de magie ou de l’imaginer, parce que vous ne le pouvez pas. L’humain ne le peut pas. Alors laissez votre Je Suis, laissez le vrai Vous s’avancer. Il sait quoi faire. Il sait exactement à quoi ça ressemble d’attirer automatiquement l’énergie sans retenir, sans aller dans le pouvoir, sans avoir de désirs humains limités boiteux pour ce qu’il peut faire. Il sait quoi faire avec toute cette énergie.

Il, Vous, la partie qui est plus que juste humaine, peut être n’importe où à tout moment. C’est si facile. Pas besoin d’aller dans les Écoles de Mystère pour savoir comment le faire, pour savoir comment mettre la conscience partout. Mais si c’est l’humain qui utilise l’effort et le pouvoir pour le faire, vous n’arriverez nulle part ailleurs qu’à de la frustration, parce que l’humain, comme vous l’avez vu dans cet exemple, ne comprend pas vraiment, ne sait pas, ne peut pas mettre fin à l’imagination. Et ce qu’il désire est tellement humain. Et je ne suis pas en train de taper sur l’humain. J’en suis un en même temps que je suis un Maître Ascensionné. C’est l’expérience la plus glorieuse qui soit, mais ça peut aussi vous retenir en arrière si c’est tout ce que vous vous permettez d’être.

Vous avez vu ce bel exemple de limitation, de peur, de makyo, d’absence d’inspiration- je n’aurais pas pu faire mieux moi-même. Alors, s’il vous plaît, l’humain, quand ceci viendra à vous, l’iYammer, écartez-vous du chemin de sorte que vous puissiez tous aller au niveau suivant.

Il n’y a pas de pouvoir à l’intérieur. Il se désintégrera s’il est utilisé pour le pouvoir. Alors, s’il vous plaît, écartez-vous de ce chemin. Bien.

Prenons une bonne respiration avec ça. Oh! Ahhh! Ah, ahhh.

Au-delà du Pouvoir

Je veux faire deux choses là tout de suite. Nous n’avons pas beaucoup de temps, mais nous avons tout le temps du monde. Les deux à la fois. C’est et. Jamais, jamais, ça ne devrait jamais être à nouveau l’un ou l’autre. C’est toujours et, et c’est ce qui va vous différencier des autres personnes. Et ça va se passer, qu’est-ce que j’ai dit, dans environ six mois à partir de maintenant, vous allez devenir fous et dire: « Comment ça se fait que vous ne nous ayez pas dit ça plus tôt ? »

Donc là tout de suite, je voudrais qu’on baisse les lumières. Nous allons faire deux expériences. La première que je voudrais faire avec vous – j’essaye de décider laquelle faire en premier – donc, une très courte ici, parce que nous n’avons pas beaucoup de temps pour cela. Nous allons aller au-delà du pouvoir. Au-delà du pouvoir, alors John, nous voulons l’autre piste (de musique), pas le première qui a été composée juste pour aujourd’hui.

Mais je veux faire une brève expérience. C’est un peu comme un DreamWalk, mais il s’agit de vous cheminant avec vous-même.

Alors, prenez une bonne respiration profonde ici et rappelez-vous le iYammer. Il vous permet d’être partout où vous choisissez d’être, peut-être pas avec votre corps physique, peut-être pas avec votre cerveau, mais le iYammer vous permet d’être partout où vous voulez. Il n’y a pas de volonté. Il n’y a pas de force.

(la musique commence)

Nous passons maintenant dans une toute nouvelle ère. Elle s’appelle le Sans Pouvoir. Et comme je l’ai dit plus tôt, ce n’est pas … vous n’essayez pas de garder un pied dans le pouvoir et l’autre en dehors. Vous allez tout simplement au-delà.

Le pouvoir est une illusion pour ceux qui ne comprennent pas qu’ils, leur conscience, créent toute l’énergie dont on peut avoir besoin pour tout.

Il n’y a rien à chercher à l’extérieur. Rien à aller prendre chez les autres.

Toute l’énergie est déjà à l’intérieur.

Au fur et à mesure que vous allez au-delà du pouvoir, vous entrez dans un monde totalement différent, un monde très différent. C’est un monde très libérateur, un monde qui vous rend libre. Et vous réalisez que vous attirez naturellement l’énergie. Vous réalisez que vous l’avez toujours fait, mais peut-être pas celle que vous choisissez consciemment.

Vous réalisez que plus jamais vous n’aurez besoin de vous tourner vers quelqu’un d’autre pour l’énergie que vous attirez naturellement – à partir de votre champ, du champ universel, peu importe d’où, ça n’a pas d’importance – mais vous l’attirez naturellement. Elle vient à vous.

Pour utiliser une petite analogie, une sorte de cliché, mais c’est la différence entre se lever le matin, avec la sensation de faim, devoir aller à l’extérieur chasser un animal pour sa nourriture, puis le dépecer et le faire cuire, et puis finalement le manger. C’est en quelque sorte à quoi ça ressemblait et à quoi ça ressemble pour la plupart des gens – d’avoir à chasser / courir après tout.

La différence ici, dans la vie sans pouvoir, c’est que vous vous levez le matin et vous ressentez ce sentiment vraiment merveilleux d’avoir un peu faim. Vous savez que c’est très sensuel. Oh! Nourrir le corps; ça fait tellement de bien. Vous allez ouvrir la porte d’entrée et le repas est déjà là, cuit, tout prêt. Quoi que ce soit que vous vouliez.

Et le mental humain va immédiatement essayer de sauter dessus et dire: « Mais enfin, comment ceci est-il arrivé ici ?» Et «Y a-t-il quelque chose de suspect là dedans ? Est-ce une sorte de piège ? « Et vous allez dire, » Humain, tais-toi. Mange. Tu as attiré ceci. C’est venu à toi. » C’est la vie sans pouvoir.

Il y a des années et des années, je pense que c’était Adamus … ou Tobias – Je suis Adamus (quelques rires) – Tobias qui a dit, « Cela vient à vous. Cela vient à vous « et c’est le cas. Au-delà du pouvoir, ça vient tout simplement à vous.

C’est une réalité très, très différente, et vous ne pouvez pas essayer de la contrôler ou de la gérer.

La vie sans pouvoir signifie la réalisation que tout est là et sera là. Vous allez avoir une partie de votre côté humain qui va hurler: « Mais tu ne comprends pas; et que va-t-il se passer si ? J’ai déjà essayé ceci et ça ne marche pas « .

Mes amis, c’est une sorte de «maintenant ou jamais.» Une sorte de « aie confiance ou fais demi-tour.»

Donc, nous entrons dans cette ère, cette dimension, cette conscience de la vie sans pouvoir.

Ne faites rien tout de suite, s’il vous plaît. Si vous vous demandez, « Eh bien qu’est-ce que je dois faire ? Est-ce que je dois travailler dur pour cela ? « Ne faites pas ça. Vous êtes déjà là.

Comprenez-vous cela? Vous êtes déjà là.

Ce n’est pas de la magie. C’est juste la conscience.

Il n’y a pas d’effort en cela. Il ne s’agit pas d’essayer de comprendre. Il n’y a pas d’analyse. Il ne s’agit même pas de se concentrer. Vous y êtes déjà.

Et voilà la chose extraordinaire; cela a été fait sans pouvoir.

Maintenant, la seule chose que l’être humain a besoin de faire, c’est de le permettre. C’est tout.

Alors, prenez une profonde respiration. Vous êtes maintenant dans la vie sans pouvoir.

Lorsque vous vous trouverez, vous, votre soi humain, en train de dire: «Oui, mais et si, » juste chut! Vous êtes dans la vie sans pouvoir. Vous n’avez pas besoin d’y travailler. Vous êtes juste là. Maintenant, regardez comment les choses changent, la façon dont elles sont différentes.

Ce n’est pas un dur labeur. Il n’y a pas d’effort. Vous êtes juste là. Maintenant, laissez-vous en faire l’expérience.

Je sais. Je sais ce qui vous a traversé la tête en ce moment, « Mais que faire si?» Et «Comment devrais-je faire ? Qu’est-ce que …? « Chut. C’est seulement la voix humaine. Mais rappelez-vous que c’est le « et, » une vie où la conscience, le Je Suis attire tout ce qui est nécessaire. Il l’attire.

Prenons une grande respiration, tandis que nous enchaînons avec la suite de ce que je voulais faire avec vous aujourd’hui.

Prenons une grande respiration.

(la musique se termine)

Merabh pour Poursuivre le Chemin

Maintenant, nous allons aller vers une sorte de merabh-walk, DreamWalk. Je les fais à la suite l’un de l’autre, ce que normalement je n’aurais pas fait auparavant. Mais maintenant, nous le pouvons.

Donc, prenons une profonde respiration et laissons la musique commencer.

(la musique commence)

Rejoignez-moi dans cette expérience, d’abord en prenant une profonde respiration et en vous permettant tout simplement d’être dans l’expérience. Vous n’avez pas à beaucoup réfléchir ici. Tout va venir à vous.

Vous n’avez pas à travailler à quoi que ce soit ici. Ça va venir à vous. Contentez-vous de me suivre pendant que je vous sers de guide.

Alors, prenez une bonne respiration.

Si vous voulez bien, imaginez une grande demeure, une demeure avec beaucoup, beaucoup, beaucoup de pièces. Elle peut être contemporaine; elle peut être dans un ancien style classique, mais c’est une vraie demeure. Et j’aime que mes demeures aient quelques pièces d’eau alentour, quelques lacs, des cours d’eau peut-être, la nature. Mais de la façon dont vous voulez que ce soit pour votre demeure

Et plus que juste la voir, je vous demande de la ressentir.

Et rappelez-vous avec le iYammer, vous pouvez être partout où vous choisissez sans effort. Vous êtes tout simplement là.

Maintenant, je vais vous parler d’une autre chose que vous allez expérimenter au fur et à mesure que nous avancerons dans notre voyage ici, c’est que les choses changent, et c’est ok. En d’autres termes, vous pourriez être en train d’imaginer une demeure, mais les choses, le paysage changent, ou la maison, ou le style, changent. Et pour le mental humain c’est frustrant, mais pour le « et » c’est approprié. Le mental humain veut que les choses soient stables et régulières, chaque brique en place. Mais dans le « et » ça peut changer.

Alors n’essayez pas de vous rendre les choses difficiles, entrons dans l’expérience, et si les choses se transforment, changent, ne vous cramponnez pas à un état physique solide 3D.

Alors maintenant, nous sommes sur le point d’entrer dans votre demeure, mais je vais vous dire une chose à ce sujet. Elle est pleine de nombreuses pièces, mais elle n’a ni couloirs ni halls. Vous avez l’habitude d’une maison ou d’un bâtiment qui a des halls, des couloirs donnant sur des pièces, mais pas ici. Pas ici.

Nous allons passer de pièce en pièce, mais sans couloirs. Et les chambres peuvent changer, et c’est ok.

Alors maintenant, entrons, et nous entrons dans la première pièce. Cette pièce est occupée par votre famille biologique de cette vie, qu’ils soient morts à présent ou encore en vie. Elle est occupée par votre famille – frères, sœurs, parents, tantes, oncles, nièces, neveux, cousins, cousines, peu importe. Et je vous demande d’être très présent dans la pièce, votre conscience. Vous.

Maintenant ressentez ce qui se trouve dans la pièce. Vous pouvez voir les visages, les corps de votre famille.

(pause)

Est-ce qu’ils vous voient? Sont-ils conscients de vous? Sont-ils en interaction avec vous?

(pause)

Est-ce que ceci vous donne un sentiment de confort ou est-ce une pièce où vous n’êtes pas vraiment à l’aise ? Que font-ils ? Par ailleurs, c’est ok si les choses changent et se déplacent.

(pause)

Il est temps de passer à autre chose.

Alors, prenez une profonde respiration et poursuivons notre chemin maintenant. Allons dans la pièce à côté. Rappelez-vous, pas de halls ni de couloirs. Nous allons seulement dans la pièce voisine. Et dans cette salle se trouvent ceux qui ont été des amis dans votre vie.

Ressentez ce qu’il y a alentour. Quels sont ces visages, peut-être ceux d’amis d’enfance, d’amis d’école? Est-ce que cette pièce est pleine ou bien y a-t-il très peu de personnes ici ? Est-ce qu’ils vous remarquent ou êtes-vous invisible? Pouvez-vous les voir ou sont-ils du genre sans visage?

(pause)

Y a t-il des ressentis d’amour, de camaraderie ou y a-t-il des ressentis de trahison?

(pause)

Remarquez comment ce n’est parfois pas nécessairement ce à quoi vous vous seriez attendu- les visages, ceux qui émergent, ceux que vous remarquez.

Est-ce que cette pièce est confortable ? Est-ce que vous aimeriez y rester pendant un long, long moment? Ou peut-être avez-vous l’impression qu’on y suffoque, qu’on y est limité ou tout simplement mal à l’aise ? (pause)

Sont-ils conscients de vous? Que font-ils?

(pause)

Est-ce que vos pensées, votre conscience sont en fait en train d’aller ailleurs, pas même dans cette pièce ?

(pause)

Prenons une bonne respiration. Il est temps de poursuivre notre chemin. Nous avons d’autres pièces à visiter. C’est le moment de poursuivre notre chemin dans la pièce à côté.

Et dans cette salle se trouvent les amours et les amants que vous avez eus dans cette vie. Cela n’a pas d’importance combien de temps. Cela aurait pu être un jour, aurait pu être dix ans, 30, 50 ans. Cela n’a pas d’importance, mais tous ceux qui ont vraiment touché votre coeur.

(pause)

Tous vos amours et amants.

(pause)

Y en a-t-il beaucoup ou juste quelques-uns ?

(pause)

Est-ce que ceci est confortable ou inconfortable ?

(pause)

Vous remarquent-ils ou êtes-vous invisible ici ?

(pause)

Est-ce un endroit de clarté ou un lieu de confusion ?

(pause)

Alors, prenez une bonne respiration profonde dans cette salle des amours et des amants. Il est temps de poursuivre notre chemin. C’est le moment de poursuivre notre chemin vers la pièce à côté

Cette salle est remplie de ceux que vous appelleriez vos collègues de travail, depuis que vous travaillez. Ce sont vos patrons, vos pairs, vos subordonnés, tous ceux que vous avez connus au fil des années. Vous savez, il y a une sorte de liaison spéciale – étrange, mais spéciale – qui se crée avec les gens sur un même lieu de travail. Ils ont les mêmes fondamentaux, je crois que vous les appelleriez des buts, des schémas répétitifs. Ils sont, en quelque sorte, jetés dans cet environnement avec des étrangers ayant tous pour mission leur emploi et leur travail.

Maintenant, ici, dans cette salle de travailleurs, de collègues, de camarades, d’associés, vous voient-ils ou êtes-vous invisible ?

(pause)

Est-ce un endroit confortable ? Vous sentez-vous bien dans cet endroit ? Ou est-ce un endroit où vous sentez qu’il prend juste votre énergie vitale ?

(pause)

Vous savez qu’une grande partie de votre vie s’est déroulée au travail, dans des bureaux ou des usines ou des magasins. Une grande partie de votre vie, c’est drôle pourtant, la plupart des gens n’y prêtent pas vraiment attention. Je crois que c’est quelque chose qu’ils pensent devoir faire et souvent avec des gens avec qui ils n’ont aucune affinité, mais beaucoup de choses se produisent dans le milieu du travail. Pensez aux personnalités que vous avez rencontrées, ou ce qu’ils pensent de votre personnalité.

Alors, prenez une bonne respiration dans cette salle d’associés, de collègues. Vous avez des histoires étonnantes ici en fait. Des gens de passage en quelque sorte que vous avez rencontrés lors d’un travail en commun, mais oh, pour certains vous voulez les oublier et d’autres ont vraiment fait la différence dans votre vie.

Mais, bien, il est temps de poursuivre notre chemin, donc reprenez-vous Nous avons d’autres salles à visiter.

Reprenez-vous en entrant dans la salle suivante. Cette salle est des plus intéressantes, car, dans cette salle se trouvent ceux qui ont été vos guides, ceux que vous avez appelés vos guides spirituels, vos amis angéliques qui ont travaillé avec vous dans cette vie et dans d’autres vies. Et ils sont ici.

Pas dans un corps physique, peut-être que vous ne vous souvenez pas d’eux ni ne les reconnaissez, mais ils sont là.

Donc, je vous demande de prendre un moment pour vraiment les ressentir, et je vous donne un petit indice ici. Je sais que vous pouvez les ressentir, vous pouvez les sentir, mais vous essayez de relier les points entre eux. Souvent, ils sont venus vers vous, en particulier quand vous étiez jeune, grâce à un jouet, parfois à travers un animal de compagnie – Ils n’étaient pas l’animal, mais ils sont venus à vous à travers l’animal – et souvent ce que vos parents ont appelé un ami imaginaire. Ils sont ici maintenant dans cette salle.

(pause)

Sont-ils conscients de vous ?

(pause)

Comment vous sentez-vous dans cette salle ? Est-ce confortable ? Pourriez-vous rester là longtemps ?

(pause)

Ne luttez pas trop pour essayer de les rendre physiques ou humains. Ressentez simplement leur énergie. Que ressentez-vous et comment sentez-vous la différence, disons, avec la salle des collègues de travail ou celle de la famille biologique ?

(pause)

Vous pourriez sentir quelque chose de très proche, plus proche qu’avec les amis, plus proche qu’avec les amours, encore beaucoup plus proche qu’avec votre famille biologique. Ils étaient si proches de vous, comme aucun autre

(pause)

Mais vous pourriez aussi ressentir un léger sentiment de, disons, d’abandon. Pourquoi sont-ils partis ?

(pause)

Pourquoi ont-ils tout simplement disparu dans la nuit sans même un mot ou une explication ?

(pause)

Mais ne nous attardons pas ici trop longtemps. Il est temps de poursuivre notre chemin, mes amis. Il est temps de poursuivre notre chemin.

Nous entrons dans notre prochaine salle, une salle plus intéressante, en effet, car ici, dans cette salle, il y a tout ce qui concerne les vies passées de votre humain ; chaque aspect de vos vies passées, chaque expression de vos vies depuis que vous êtes ici sur Terre, toutes ici.

(pause)

Y a-t-il des visages ou y a t’il juste une grande confusion?

Quels sont les ressentis réels dans cette salle ? Est-ce un ressenti d’identité ? Un ressenti d’indifférence ? Un ressenti peut-être même un peu comme le ressenti que vous auriez pu avoir dans la salle de la famille biologique ?

Cette salle des vies passées, est-elle confortable?

Voyez-vous des visages ?

Vous voient-ils ?

(pause)

Est-ce un endroit où vous voulez rester?

(pause)

Voudriez-vous demeurer ici avec les vies passées?

Y a-t-il de la clarté ou est-ce, en quelque sorte, dense et confus?

Et je vais vous donner un petit indice. ça peut-être tout à la fois “et”.

Mais il est temps de prendre une profonde respiration et nous allons poursuivre notre chemin. Poursuivons notre chemin.

En fait, nous allons poursuivre notre chemin à l’extérieur. En sortant de la demeure, en poursuivant notre chemin dans un parc magnifique, dans la nature.

Ah, la nature. Arrêtons-nous ici. Ressentez la nature.

J’ai remarqué dans mon travail avec les Shaumbra que la nature est en fait la chose la plus précieuse pour les Shaumbra, pour l’humain. Plus précieuse que Dieu, plus précieuse que la famille, la chose qui vous manquerait le plus.

Ressentez la nature environnante. A quel autre ressenti ça vous fait penser ?

(pause)

En quoi est-ce différent des autres pièces que nous venons de visiter ?

(pause)

Ressentez combien l’énergie de la nature est différente ici – le ciel, les arbres, la terre, les animaux magnifiques. En quoi est-ce différent des autres pièces de la maison ?

(pause)

Est-ce un endroit où vous pourriez rester ? Eh bien, cela n’a pas d’importance. Nous devons poursuivre notre chemin, mes amis. Poursuivre notre chemin. Il y a beaucoup d’endroits à visiter.

(pause)

J’aimerais vous amener maintenant dans un endroit très intéressant. C’est un endroit au-delà du corps et du mental. C’est tout à la fois, un endroit où vous n’avez pas de corps, où vous n’avez pas de mental. Ce n’est pas vraiment difficile à imaginer, peut-être pour l’humain, mais vous êtes tellement plus.

Là, comment vous sentez-vous ?

(pause)

Est-ce clair ou est-ce confus?

(pause)

Pas de corps, pas de mental. Est-ce confortable ? Est-ce un endroit où vous souhaiteriez rester ou voulez-vous revenir dans le corps et le mental ?

(pause)

Cela n’a pas d’importance. Il est temps de poursuivre le chemin vers la prochaine salle. Il est temps de poursuivre le chemin vers Dieu, vers Dieu. Comment vous sentez-vous ?

(pause)

Comment vous sentez-vous dans la présence de Dieu ?

(pause)

Y a-t-il de la clarté ? Est-ce différent de cette salle avec votre famille biologique ou avec vos amours ou vos amis ? En quoi est-ce différent, si ça l’est ?

(pause)

Y a-t-il acceptation et amour ? Ou ressentez-vous que c’est limité d’une façon ou d’une autre ?

(pause)

Ressentez cette chose que vous avez appelez Dieu.

(pause)

Prenez une bonne respiration profonde, parce que nous allons poursuivre le chemin au-delà de Dieu. Au-delà de Dieu, oui. On pourrait se demander, » Y a t’il quelque chose au-delà de Dieu? » Et je dis, » Nous allons le découvrir”.

Alors, prenez une profonde respiration et nous allons poursuivre le chemin.

Et maintenant, nous allons aller dans le rien.

(musique arrête)

Rien. Absolument rien.

(pause)

Il y a pas de corps. Il n’y a pas de mental. Il n’y a pas de famille. Il n’y a pas de guides spirituels. Pas d’amants, pas de vies passées. Pas de nature. Rien.

(pause)

Rien.

(pause plus longue)

Que ressentez-vous ?

Sans rien d’autre autour de vous, juste vous. Aucune distraction, rien à comparer. Aucune histoire ancienne et aucun avenir.

Il n’y a rien sauf vous.

Il n’y a pas d’échecs ici et aucun succès.

Ici il n’y a pas de batailles avec vous-même ni de batailles avec les autres. Il n’y a rien sauf vous. Pas de corps avec lequel composer. Aucun pouvoir. Aucune émotion.

Juste vous.

Il n’y a pas de mort ici.

Il n’y a pas de douleur ici.

Il n’y a pas de buts, pas de plans, pas de batailles. Rien.

(pause)

Rien. Ce n’est même pas sombre. Ce n’est même pas silencieux. Ce n’est rien.

(pause)

C’est le Je Suis. J’Existe.

(pause)

Non pas « J’Existe si j’ai une famille » ou « J’Existe s’il y a des anges » ou « J’Existe si il ya des vies antérieures » ou « J’Existe s’il y a un futur ”. Il n’y a rien, juste « J’Existe ”.

Il n’y a pas d’histoire à surmonter. Il n’y a pas de futur à devoir comprendre ou duquel s’inquiéter.

C’est juste le J’Existe. Je Suis.

Il n’y a pas de pouvoir ici. Il n’y a pas de soif du corps, du mental ou de l’âme ici. Juste J’Existe.

(pause)

Ne quittez jamais cet endroit.

Ne cessez jamais d’être ici, jamais.


C’est vous. Il n’y a pas de Dieu. Il n’y a pas d’énergie. Il n’y a rien que vous. Je Suis.

Ne cessez jamais d’être ici

Vous pouvez toujours être dans toutes les autres pièces. Vous pouvez être avec votre famille. Vous pouvez être avec des amis et des amours et des anges et la nature et tout le reste. Vous pouvez être dans toutes ces autres choses, mais ne cessez jamais d’être ici.

Ne cessez jamais d’être avec votre Soi, Je Suis.

Tout le reste est juste un acte de conscience. Ceci est la conscience.

Tout le reste est une expression et une expérience, mais ceci est la conscience.

Elle n’ a besoin de rien. Aucune nourriture, aucun argent, aucun pouvoir, aucune personne, aucun dieu, aucun ange, rien. Il n’y a ni passé, ni présent. C’est juste le J’Existe.

Soyez toujours là et soyez partout où vous le souhaitez, mais soyez toujours là.


Prenez une bonne respiration, et dans ce souffle, à présent, depuis ce lieu où J’Existe, à présent élargissez la conscience, la conscience de soi, la vie dans votre demeure. Faites de ces salles tout ce que vous voudrez en faire. Choisissez avec qui vous voulez être dans les salles. Soyez dans la nature qui entoure votre demeure. Mais toujours, toujours soyez dans cette salle où il n’y a rien sauf vous.

Prenez une bonne respiration, mes chers amis, alors que nous poursuivons notre chemin vers une vie sans pouvoir, dans de nouvelles dimensions, dans de nouvelles expériences, mais de retour vers vous. De retour vers le J’Existe.

Prenez une bonne respiration.

Ma chère Linda va lentement, lentement faire un peu de respiration avec vous, alors que je prends ce précieux moment pour revenir à mon propre J’Existe, pour revenir à mon Je Suis.

Juste un petit rappel, vous recevrez tous vos iYammers gratuits, qui arrivent bientôt. Faites en bon usage, mais jamais pour le pouvoir.

Et avec cela, mes chers amis, comme vous le savez déjà, tout est bien dans toute la création “et” dans le rien. Merci. C’était un plaisir. Merci.

Source : http://www.crimsoncircle.com

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