Transmis par Samuel

Bien que nous ayons oscillé des gouvernances monarchiques à celles républicaines, l’individualisme demeure le maître mot. Il n’y a point de colonne vertébrale qui donne une direction afin de mener l’ensemble vers l’harmonie. Les dirigeants défendent le pré carré de leurs privilèges octroyés. Les instincts les plus vils côtoient les plus nobles aspirations. Mais ils exploitent tous la naïveté populaire. Leurs administrés, par une grande immaturité, rêvent à de meilleurs lendemains sans avoir besoin de se remettre en cause. Il ne peut en résulter qu’un inéluctable effondrement. Effondrement des valeurs, effondrement du système, effondrement de la morale.

Un gouvernement servi par l’individualisme des personnes qui le composent, est par nature chaotique. Le chaos n’engendre que violence physique et verbale, exploitation de l’autre, appauvrissement du bien commun, corruption, dépravation morale et spirituelle.

Que le système soit monarchique ou républicain, qu’il soit religieux ou laïque, une minorité recourt à tous les stratagèmes de l’individualisme pour maintenir sa position dominante. À l’autre bout du spectre, la majorité se complait dans son rôle de nourricière de l’élite. De belles promesses ou le spectre du danger suffisent à illusionner les foules. Cette foule se montre d’autant plus cynique envers sa caste dirigeante qu’elle se refuse à accepter l’alternative.

À l’individualisme ne s’oppose que l’abaissement de notre égo.

Mais cela demanderait à la majorité soumise d’être confrontée au miroir de sa propre image. Une image de soi aussi chargée d’individualisme que cette élite honnie.

Abreuvés d’illusions, la vérité nous est déplaisante et inconfortable.

Ces élites savent faire émerger du peuple les attentes qui habillent leur naïveté. Ils prennent des mesures qui permettent à la corruption des cœurs et des esprits de s’institutionnaliser dans la société.

Trois choix s’offrent à chacun.

La FUITE. Le drame contemporain est d’amener chacun à se retrouver SEUL. Enorgueilli de son libre-arbitre et de sa liberté de parole, chacun se laisse pourtant bercer par les évènements. Son propre plaisir est vénéré. Les flatteries confortent les conceptions erronées de l’existence. Le cœur s’est asséché ne sachant plus ni pleurer ni ressentir. La solitude et le désespoir deviennent un fardeau. Et lorsque celui-ci est trop lourd, le corps enclenche un processus de maladie. L’esprit crie de mettre fin à tout cela, de fuir, d’emprunter parfois la voie expresse du suicide.

La QUÊTE. L’autodestruction du système amène aussi un sursaut, une prise de conscience. La déception s’est transformée en méfiance, puis en dégoût. La purification intérieure et le travail sur ses défauts s’enclenchent lentement. Se libérant peu à peu des modèles, chacun appelle la Justice, la Vérité et un Chemin de vie détachés des contingences du monde. Chacun se met en quête de la part divine de lui-même, rétablissant intérieurement son COUPLE, le temporel et le spirituel.

La CHUTE. Le modèle actuel cherche à rendre chacun amoureux de lui-même. Chacun se substitue au divin. Chacun n’attribue ses succès qu’à lui-même. Chacun voit en l’autre le responsable de ses échecs. Chacun tente de se rendre maître de sa TRIPLE nature : corps, esprit et âme. Réprouvant les forces invisibles qu’il ne comprend pas, chacun tente d’acquérir la maîtrise et le contrôle. Bercé de cette illusion, la Chute s’accélère.

Celui qui se penche sur les trajectoires passées des civilisations humaines, trouvera des parallèles singuliers.

À chaque fois que les élites s’enorgueillissaient et s’apprêtaient à triompher aux dépens de l’ordre divin et naturel, un Roi dormant s’est réveillé.

La Source de toute chose, Dieu, a toujours attendu que chacun prenne clairement position. Soit se laisser happer par l’individualisme, par amour de soi-même. Soit se libérer de l’aveuglement en se mettant en Dieu et en retrouvant sa capacité à aimer le divin chez l’autre.

Il est temps de réintroduire, en ce 21 janvier 2017, le Roi caché, que l’on associe parfois au mythe du Grand Monarque. Ce mystère s’inscrit dans le choix de la Chute…

Les rois mérovingiens

La lignée mérovingienne fut initiée autour de Mérovée et de sa génétique particulière. Selon la chronique de Frédégaire, la mère de celui-ci, pourtant épouse de Clodion, se serait unie à un être marin issu des eaux salées. Deux génétiques fusionnèrent portant chacune des signatures stellaires majeures. Nous avons oublié que la vie terrestre fut façonnée par des instructeurs et des généticiens des étoiles.

De cet accouplement, fut engendré une autre lignée de Princes Serpents, semblables aux Nâgas dans les légendes de l’Inde. Ces Princes Serpents seraient les détenteurs des secrets de la Connaissance et les dépositaires de certaines lignées génétiques. Les Nâgas peuvent prendre l’apparence humaine ou demeurer sous une forme de serpents marin.

Ainsi, le premier emblème des Mérovingiens fut le crapaud. Cet animal amphibien symbolisait autant l’origine de leur lignage que l’attribut de la métamorphose. Petit-fils de Mérovée, Clovis devint le creuset de génétiques reptiliennes, mammifères et aquatiques par une concentration de gènes majeurs.

L’ADN est un cristal.

Il n’est pas que matière. Il est aussi fractal et multidimensionnel. Aux deux brins physiques s’ajoutent dix brins éthériques que la science moderne s’évertue à ignorer.

Cette descendance de Mérovée rassemblait des polarités antagonistes, celles des conflits qui opposent les peuples stellaires de nos origines. Les consciences humaines en incarnation sur Terre trouvent, pour beaucoup, leurs sources parmi tous ces peuples stellaires.

Ce qui oppose et divise l’homme n’est que la transposition de ces conflits immémoriaux.

L’école laïque et les enseignements religieux ont sciemment effacé de précieux savoirs. Le sens réel du mot « Christ » est l’une de ces pertes tragiques.

Celui qui accomplit son processus d’unification de ses contraires, celui qui réconcilie en lui les antagonismes encryptés dans sa génétique pluristellaire, atteint un état christique. Il est alors prêt à être oint. C’est ainsi que Saint-Rémi réalisa l’onction de Clovis.

L’onction est l’activation par l’Esprit Saint d’un potentiel génétique.

Cette Lumière, issue du monde divin, descend dans le monde physique afin de recouvrir celui qui s’est unifié. Pouvant être perçu comme la descente d’une colombe de lumière, elle est aussi appelée le Manteau d’Or. Sitôt oint, Clovis devint oint de Dieu, il devint Christ. L’Esprit de Dieu l’habitait afin de le guider pour l’établissement d’un règne conforme à la volonté divine. Son baptême et son onction pinéale offrirent l’activation de sa génétique extraordinaire. Une véritable lignée royale de droit divin naquit.

Les Mérovingiens revendiquaient autant leur origine aquatique que reptilienne.

Ils pratiquaient des incisions au sommet du crâne pour reproduire un trou pariétal propre aux reptiles et amphibiens. Cette perforation devait leur permettre de recevoir la lumière, contenant une information subtile qui ne peut passer par la vue.

Afin qu’un roi, issu d’une lignée Serpent, puisse accomplir le grand œuvre de rédemption de sa génétique reptilienne, il fallait l’ajout de la lignée christique. Une nouvelle concentration génétique survint lorsque Clovis s’unit à Clotilde, princesse burgonde. Bien que catholique, Clotilde portait en elle un autre héritage génétique majeur, une ascendance davidique, celle de Jésus/Yeshua et de Marie-Madeleine.

De leur descendance, devait s’enclencher le processus de rédemption par la vibration de l’amour christique enlassant les 12 brins d’ADNs, les 12 tribus d’Israël réunies. Un ange serait apparu à Clovis afin qu’il change son blason aux trois crapauds pour trois fleurs de Lys. Cette fleur symbolise cette union génétique, cette union des contraires, cette union des forces pulsionnelles et prédatrices par la rédemption divine.

Cette concentration génétique est Puissance. La tentation de la détourner ravagea les esprits veules des élites. L’omniprésence des lignées juives au sein des différentes monarchies européennes est source de confusion. Il s’agissait de concentrer toujours plus une génétique particulière sans pour autant réaliser le plan de rédemption mais pour la dévoyer à des fins de domination des peuples.

La royauté face à la décadence

Dans les derniers soubresauts de l’empire romain, le peuple Franc était une tribu mineure parmi tous les envahisseurs. Ils furent le premier peuple, barbare selon les Romains, à se convertir au christianisme. Après son sacre, Clovis défit les tribus rivales les unes après les autres. Sous son règne, il constitua le véritable premier royaume chrétien. Les Francs se sentaient comme les instruments du dessein de Dieu. Face à la décadence romaine, les Francs voyaient en Clovis une bénédiction divine. L’Église catholique voyaient en lui un bras armé à son service. L’onction de l’huile sainte semblait lui procurer l’appui de Dieu et une force à tout épreuve.

L’intercession de Saint-Rémi pour sacrer Clovis est similaire à celle du prophète Samuel qui sacra David roi d’Israël.

Passée sous la domination des Philistins, la terre de Canaan des tribus israélites devenait un lieu de dépravation des mœurs, d’immoralité et d’assombrissement des cœurs. L’idolâtrie régnait. Sous cette oppression étrangère, Dieu suscita un personnage du nom de David afin de l’investir de sa puissance. Il devait accomplir ce que les autres avaient été impuissants à réaliser. Il devait accomplir un dessein divin là où Saül avait failli. Élevé au rang de roi, David devait assurer le salut de son peuple sans se laisser corrompre par le pouvoir. Alors que plusieurs formes de gouvernement s’étaient succédé, ce fut un roi, issu des plus humbles, élevé par la providence divine, qui releva ce peuple de l’abaissement.

Plus qu’une trajectoire similaire entre David et Clovis, c’est un lien direct qui les unis dont le pivot est Jésus/Yeshua et Marie-Madeleine.

La lignée de Pépin le Bref

L’ascendance de Pépin III, dit le Bref, se cache dans le secret de la lignée originelle des Mérovingiens.

Le véritable premier fils de Clovis et Clotilde étant mort presque aussitôt né, Clodomir est historiquement perçu comme l’ainé parmi la descendance de Clovis. Afin de ne pas risquer la perdition de son âme, la mère de Clodomir le fit baptiser peu après sa naissance. La mort des nouveau-nés était fréquente. À la mort de Clovis, Clodomir et ses trois frères se partagèrent le royaume franc de leur illustre père. Une nouvelle partition des royaumes surgit à la mort de Clodomir. La loi salique imposait le morcellement territorial par le partage du royaume de Clodomir entre ses trois fils, Thibaud, Gonthier et Clodoald. Deux des frères de Clodomir s’arrogèrent son territoire en coupant sa lignée. Ils assassinèrent ses fils. Tous sauf un. Le plus jeune, Clodoald, réussit à s’enfuir.

Clodoald renonça à la royauté afin de s’affranchir de la menace de ses oncles. Il se fit tondre les cheveux et devint abbé sous le nom de Saint-Cloud.

L’histoire aurait pu en rester là mais il n’en fut rien.

La lignée christique de Clovis s’interrompit avec cette triple disparition, celle de Clodomir et de deux de ses fils. Ses frères n’avaient pas le même potentiel génétique, ni l’aspiration à unir leurs polarités contraires. Ils ne reçurent pas non plus la véritable essence christique qui ne passa qu’à Clodomir. Les Mérovingiens sombrèrent dans les guerres intestines, l’indigence, la pauvreté d’esprit et les calculs politiques afin de se maintenir au pouvoir. Chaque monarque mérovingien était plus faible, plus indolent, plus soumis à la partisanerie et plus illégitime que le précédent. La dynastie des rois fainéants, faits néant, s’éteint avec le roi Childéric III. Tondu, envoyé dans un monastère, il fut déposé honteusement.

Après des années de vie recluse, Clodoald se fit passer pour mort et quitta en 560 son monastère. Âgé de 38 ans, il entama une deuxième vie en restant dans l’ombre, tel un roi caché mais légitime. Au cours d’une prière dans la chapelle, Clodoald aurait entendu un commandement divin lui enjoignant de mettre un terme à sa vie recluse, de prendre une épouse afin d’engendrer un fils. Sa jeune femme, seulement âgée de quinze ans, lui donna un fils, cinq ans après son départ du monastère. Ils l’appelèrent Pépin. Clodoald aurait affirmé à son épouse que :

Par ce fils, moi, roi caché, je vais reprendre le trône qui me revient de droit. Un jour, mes fils seront rois et le seront jusqu’au dernier jour.

Il enseigna son fils comme un roi enseigne le sien. Ce fils, Pépin, engendra Bige. Celui-ci eut pour descendance Pépin dit le Jeune, père de Charles Martel et grand-père de Pépin le Bref.

La lignée du Roi caché, celle de Clodoald, se déploya en parallèle de la lignée devenue illégitime des branches mérovingiennes secondaires. Cette lignée s’était infiltrée dans l’ombre des Mérovingiens en occupant successivement la position de maire du palais.

L’extinction des Mérovingiens

Pépin III avait habilement manœuvré pour mettre fin à la dynastie des Mérovingiens et se présenter comme l’unique successeur.

Tout d’abord au sein de sa propre fratrie où il s’est allié à son frère ainé, Carloman, pour soumettre militairement leur troisième frère Griffon, le plus jeune. Griffon fut interné. Par la suite, ce même frère ainé embrassa une vie monastique. La pression aurait été forte qu’il emprunte cette voie et qu’il renonce à ses prétentions au profit de Pépin III. Ce dernier écarta également Drogon, le fils de Carloman.

Ensuite au sein de la lignée des Mérovingiens, Pépin III appuya dans un premier temps la succession de Childéric III, pour mieux l’écarter et déclarer la fin de trois siècles mérovingiens. La voie devint libre. Pépin III, roi des Francs, se fit élire en 751. Le pape s’y opposa dans un premier temps car Pépin le Bref faisait figure d’usurpateur. Il fallut l’intercession du frère aîné de Pépin le Bref, dorénavant homme d’église de son état, pour convaincre le pape. Il invoqua la volonté de Dieu d’avoir placé leur lignée familiale comme maire du palais depuis trois générations. S’ils avaient été illégitimes, Dieu les aurait écartés et les aurait châtiés. Le pape se plia à l’argumentation mais rappela que Saint-Rémi avait donné sa malédiction à ceux qui profaneront le trône des Francs. Les Mérovingiens qui avaient usurpé le trône depuis Clodomir, avaient été maudits et reçurent leur châtiment.

L’avertissement avait été donné et la malédiction planait sur la prochaine dynastie, celle des Carolingiens.

C’est là que je parvins à inscrire une vision qui bouleversa ma conception républicaine de l’histoire des rois de France.

Le sacre de celui que l’Histoire ne retint pas

Chacun d’entre nous, dans notre vie présente, est une extension de son âme. Elle reste gardienne de toutes nos mémoires. Elle juge le moment opportun de se rappeler à nous lorsqu’il nous est nécessaire de comprendre. Elle ouvre alors une porte sur d’autres aspects de nous-mêmes.

Je passe de nouveau cette porte.

Une foule se masse à l’intérieur de l’édifice. Une foule encore plus nombreuse se tient à l’extérieur. Des regards farouches et excités se croisent. Les hommes portent des manteaux tenus par une agrafe et bordés de fourrures. Des bijoux en or ornent leurs chemises de lin ou de laine. Ils portent les cheveux longs, des tresses et de longues barbes. Les femmes s’habillent de teintes plus colorées. Leurs chemises de lins sont serrées par des ceintures. Ce sont tous des représentants d’une noblesse.

Je me sais présent, en ce lieu, en ce temps. Je ne sais si j’observe la scène de mes propres yeux. Je me sens étouffé par la foule innombrable. L’édifice est haut, une voûte de pierre au-dessus de ma tête. La foule, présente dans ces murs, s’écarte afin de libérer la travée centrale. Je vois enfin une grande porte ouverte et un autel surélevé à l’autre extrémité où se tiennent des hommes d’église.

Ma vision glisse. Une procession d’hommes remonte la travée. Je ressens la présence de guides invisibles alors même que je revis cette mémoire d’une vie passée. Ils me montrent une lumière extraordinaire. Elle s’est matérialisée au-dessus de l’assemblée. Je m’adresse à mes guides pour leur demander pourquoi les gens ne lèvent pas les yeux vers elle. Cette lumière est si bienveillante. Elle irradie une félicité qui me subjugue. Alors qu’elle poursuit sa descente, je suis attiré vers un enfant de 3 ans. Il est habillé tout en blanc. Un garçon plus âgé le devance, lui-même précédé d’un homme trapu au visage dur. Bien qu’accompagné de servants, ils se distinguent tous les trois par le port d’une tunique ample et grossière.

Je ne peux me détacher du jeune enfant. Il tient ses mains devant lui. Je perçois sa confusion. Un liquide sombre a été versé sur le sommet de son crâne et dégouline sur son front comme une couronne de sang. Mais son regard est rivé sur le creux de ses mains. Elles accueillent au creux des paumes cette même substance huileuse pourpre.

La lumière se pose sur l’enfant de 3 ans. La foule présente ne porte son attention que sur l’homme qui vient d’atteindre l’autel. Je comprends enfin qu’il s’agit d’un sacre, d’un sacre royal. La vision s’éteint.

Ce que le monde terrestre décide d’ériger sur un piédestal n’est pas toujours ce que le divin choisit.

Au sortir de cette vision, je suis incapable de replacer cette scène dans la trame historique. Je n’ai aucun nom, aucun lieu, aucune date. Mes guides de l’invisible m’éclaireront patiemment et m’aideront à en comprendre le sens profond.

Le véritable sacre christique de 754

Pépin ne monta pas sur le trône porté par un peuple franc unanime. Il ne pouvait se contenter d’une acclamation par la noblesse franque et d’une élévation sur le pavois. Afin d’assoir une plus grande légitimité, fut réintroduit l’onction royale par l’huile sainte, sur le modèle de l’onction de David dans la Bible. Pépin ne fit pas appel à l’agrément des puissants seigneurs du royaume, comme au temps des Mérovingiens, mais à Dieu et ses auto-proclamés accesseurs, les papes.

Sacré une première fois en 751, le véritable sacre ne se déroula que trois années plus tard, le 27 juillet 754, sous l’égide du pape Étienne II en la basilique de Saint-Denis. Le pape lui conféra les titres de roi des Francs et de Patrice des Romains ou Patricius Romanorum. Il marqua le corps du nouveau roi des Francs avec l’huile sainte ou Saint-Chrême afin de reproduire les stigmates de Jésus-Christ.

Il est intéressant de noter la symbolique de la date :

2+7 + 7 + 7+5+4 = 32 et 3+2 = 5

Le chiffre 5 est le symbole de l’Homme parfait. C’est aussi le nombre de la grâce divine. Pour Blavatsky, le chiffre 5 est l’esprit de vie et d’amour humain.

Ce fut en réalité un triple évènement. Les fils et héritiers de Pépin, Carloman Ier et Charles Ier, furent sacrés et oints avec leur père. Si l’âge de Carloman Ier est connu avec certitude, 3 ans en 754, celui du futur Charlemagne reste encore sujet à controverse. Un relent d’illégitimité pèse sur le futur empereur. Des incohérences existent par rapport à la date d’union de son père et de sa mère, Berthe de Laon dite « au Grand Pied ». Fils de Pépin, il ne l’est pas forcément de Berthe, autre falsification de l’Histoire. Il est fait mention d’une certaine Leutburgie, première épouse de Pépin III. Les souverains répudiaient leur précédente épouse à chaque nouveau mariage. Or la lignée matriarcale est impérative dans l’établissement du terreau génétique favorable à l’Esprit de Dieu.

La propre filiation maternelle de Berthe de Laon, mère de Carloman Ier, se perd dans les méandres de l’Histoire. Cependant, son ascendance mérovingienne est réelle. Sa filiation la relie au roi mérovingien Thierry III. L’origine de la mère de celui-ci, Bathilde, offre une clé essentielle. Originaire de l’Angleterre anglo-saxonne, elle vint dans les royaumes Francs à titre d’esclave. Devenue servante pour le maire du palais de son époque, elle s’éleva jusqu’à devenir l’épouse du roi de Neustrie et par conséquent reine des Francs. Elle transmit à sa descendance sa génétique juive. Celle-ci ne descend que par les femmes. L’importance de Bathilde se retrouve dans le culte qu’on lui voua sous le règne de Pépin III et de son épouse et descendante Berthe.

Cette lignée juive par la mère se retrouve aussi du côté de Pépin III, fils de Charles Martel et de Rotrude, elle aussi d’ascendance juive.

Le Roi dormant et l’usurpateur

Pépin s’éteint en 768. Sa succession est entendue et ses fils devront se partager le royaume. Carloman Ier fut sacré roi des Francs à Soissons le 9 octobre 768, sous le nom de Carlomannus Rex Francorum.

9 + 1+0 + 7+6+8 = 31 et 3+1 = 4

Le jour même, Charlemagne est également sacré roi des Francs à Noyon, sous le nom de Carolus Rex Francorum.

Deux rois se réclamaient de la même énergie du nombre 4, la carte de l’Empereur dans le tarot. Deux prétendants pour un seul trône. Deux demi-frères qui ne s’entendent guère.

La disparition de Carloman Ier

Trois années après avoir hérités des territoires de leur père décédé, s’éteint Carloman Ier d’un saignement du nez le 4 décembre 771 :

4 + 1+2 + 7+7+1 = 22 et 2+2 = 4

Bien que cela soit encore l’objet de débats, Charles n’est pas étranger à la mort soudaine de son frère. À la mort de celui-ci, Charles fit emprisonner les fils de son frère. Bien que cela soit totalement illégitime, il les évinça des terres de leur père. Cette triple élimination lui permit d’assoir sa domination sur tous les royaumes francs. Ses visées impérialistes pouvaient dès lors se réaliser. Bien que la dynastie aurait dû se nommer celle des Pépinides, c’est Charlemagne qui imprégna l’Histoire avec la lignée des Carolingiens. Il est couronné empereur à Rome par le pape Léon III le 25 décembre 800, supposé jour anniversaire de la naissance du Christ. Charlemagne prévoira par la suite sa succession et le partage de l’Empire entre ses trois fils.

Carloman Ier est inhumé en l’église abbatiale de Saint-Rémi de Reims. Or la destinée de sa sépulture est mystérieuse. De par son rang, il aurait dû être honoré par un monument funéraire. Aucune épitaphe dans l’église ne mentionne Carloman Ier, à la différence de tous les autres rois inhumés. Son corps a mystérieusement disparu. Le crâne, siège de la Connaissance, est devenu une précieuse relique pour les Templiers, trésor jalousement retenu.

Les vikings ou la colère de Dieu

Mes guides me poussèrent à faire un saut dans l’histoire. Chaque fois que je complétais cet article, mon regard tombait subitement sur l’heure double 14h14. Je n’en comprenais pas le message, jusqu’à ce qu’ils me soufflèrent d’additionner 14+14 : 28, l’Eure-et-Loir, la Cathédrale de Chartres et ses mystères, sa grande rosace de presque 14 mètres de diamètre, sa nef large de 14 mètres, le Roi David sur la verrière Nord.

Le Nord justement…

Sous le règne de Charlemagne, les vikings se répandirent peu à peu en Europe du Nord afin de la ravager. Ils mirent les pieds en France juste avant le sacre de l’an 800. L’avertissement était lancé. Sur leurs navires à tête de dragon, ils terrorisent, pillent et déstabilisent tous les royaumes à leur portée. Peste pour les uns, le bras armé du châtiment de Dieu pour les autres. Les rois carolingiens successifs furent éprouvés par les Vikings.

En l’an 911, les Normands sont sous les remparts de Chartres. Leur meneur, Hrólfr, aurait eu une apparition mariale. Alors même que l’évêque de la cité avait hissé une précieuse relique sur les murs de la ville, le Voile de la Vierge, celle-ci serait apparue à Hrólfr. L’apparition de cette Femme étincelante aurait subjuguée les Vikings. Elle serait restée silencieuse et leur aurait pointé les terres de l’Ouest. Alors que la victoire leur était acquise, les Vikings cessèrent leur attaque et épargnèrent la cité de Chartres. Les Francs semblaient ne pas avoir vu cette apparition et invoquèrent un miracle attribuable au Voile de la Vierge. Les Vikings personnifièrent cette Femme de lumière, cette Walkyrie, sous le nom de Brynhildr, francisé en Brunehilde.

En abandonnant ce combat, Hrólfr et ses hommes avaient contrevenu à leur Dieu guerrier Odin. Hrólfr offrit un traité de paix au roi francs Charles III. La Normandie lui fut acquise. Il embrassa le christianisme. Il prit le nom francisé de Rollon. La dernière concession exigée de Charles III fut de lui offrir sa fille en mariage. Rollon serait un lointain descendant de Halfdan le Vieux, roi issu du Dieu Odin lui-même selon les légendes nordiques. L’alliance christique fut renouvelée dans cette union entre une branche divine scandinave et la lignée davidique franque.

Rollon sera l’ancêtre des futurs rois capétiens. La malédiction de Saint-Rémi s’abattit sur la lignée sacrilège des Carolingiens après s’être abattu sur celle des Mérovingiens.

Les prétentions illégitimes de rois terrestres sur la royauté céleste furent châtiées. Lorsque les lignées sont corrompues, Dieu envoie un destructeur comme châtiment. En ces destructeurs, un germe particulier est à chaque fois placé. Ce germe est déposé pour exprimer une royauté conforme aux plans de lumière.

L’origine céleste de ces rois cachés

Face au déni de justice, l’adhésion au sauveur transcende les époques. Découvrir que l’on peut percevoir une autre réalité, que l’on peut démasquer des manipulations, que l’on intègre les enjeux issus d’autres dimensions, nous rappellent que l’extraordinaire n’est peut-être pas si lointain de l’ordinaire.

Simple réconfort à la crise spirituelle ou intuition d’un changement de paradigme à venir?

Il n’est pas à attendre une personnification de ce sauveur en un Roi ou une Reine, ce sauveur est avant tout en chacun. Vient prochainement le temps d’ouvrir le dernier volet de ce quadriptyque, celui relatant l’épopée des Kumaras. Ces instructeurs stellaires rappellent le potentiel qui sommeille en chaque homme ou femme toutes les fois où les Ténèbres s’apprêtent à triompher.

Crédits illustrations : Niken Anindita

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