Lettres du Paradis via Gloria Wendroff

Dieu a dit :

Quelle que soit votre difficulté, vous pouvez y faire face. Il y a en vous, profondément ancrée, une difficulté que vous évitez depuis bien longtemps. Vous ne voulez pas y faire face. Soudainement, vous la voyez, sous votre nez. Elle vous a peut-être tourmenté toute votre vie durant. Et maintenant vous la voyez. Maintenant, c’est comme si vous vous voyiez à travers un rayon X. Il n’y a plus d’évitement possible.

Votre difficulté, c’est peut-être l’abandon. Ça sonne clinique, et pourtant c’est là, en vous, sous-jacent. Peut-être même que ce que vous avez tant et tant évité, c’est le fait que vous ayez une difficulté qui est au cœur de vos rapports avec le monde, voire à l’origine du mal-être diffus qui vous étreint et de toutes vos tristesses.

Un ouvrier vous dit qu’il vient pour faire quelque travail nécessaire, et puis il ne vient pas du tout. Vous ne savez pas pourquoi cela vous affecte si durement. Il a suscité plein d’espoirs en vous. Il allait faire un beau travail, et maintenant vous ne savez pas s’il va venir ou non, et ça vous lamine. Ou bien admettons qu’il vienne, mais il ne tient pas ses promesses, et vous êtes si déçu. L’ouvrier est devenu un problème plus important pour vous que lui-même. Il symbolise peut-être toutes les déceptions de votre vie.

A un moment donné de votre existence, lorsque vous étiez enfant, vous avez senti que vous étiez là, dehors, comme un petit chiot errant abandonné sur la route. Et les petits chiots errants désirent tant être recueillis et réconfortés. Vous n’avez peut-être pas eu de réconfort. Ce sentiment d’abandon et de solitude a persisté. Sans vous en apercevoir, vous avez porté cette angoisse – apparemment oubliée – avec vous depuis tout ce temps.

Le monde n’a pas toujours été un lieu sûr pour votre joli cœur. Vous aviez exagéré son importance. Vous lui aviez laissé décider de votre bien être. Le monde n’est peut être pas venu à l’existence pour prendre soin de vous. Et vous pensiez être dépendant du monde.

Quelle que soit le nom qu’on puisse donner à ce mal-être sous-jacent en vous, il nait de votre dépendance au monde. Derrière cette difficulté, il y en a une autre. Mais Je dis que – quelle que soit son nom – le cœur de cette difficulté vient de votre complète soumission au monde.

Le monde est capricieux, mes bien-aimés. Vous ne vous sentez pas toujours honoré, respecté, ou pris en charge par le monde. Il se peut qu’il n’ait pas pris grand soin de vous, et maintenant, vous reprochez à un simple ouvrier votre profonde désolation. Vous n’aviez pas réalisé à quel point vous vous sentiez fragile, et pourtant ce que vous sentez n’est pas toujours ce qui est.

Si vous étiez dépendant des bons soins du monde, vous seriez vraiment dans l’embarras. Vous étiez petit et sans défense, mais désormais vous êtes grand, et vous n’êtes pas sans défense. Vous pouvez toujours considérer que vous êtes minuscule et faible, un petit rouage dans une grosse machine, ou une cible suspendu à un mur pour toutes les fléchettes du monde. Mais tout cela est une illusion.

Vous n’êtes pas à la merci du monde. Ce n’est qu’une pensée et, à l’instar du monde, vos pensées ne sont pas toujours fiables.

Reconnaître le caractère trompeur de cette pensée fait partie de votre éducation dans la vie. C’est désormais le moment de passer en classe supérieure. Il n’est jamais trop tard. C’est le moment de passer à autre chose.

Cette dépendance envers le monde est une vieille pensée qui n’est plus pertinente désormais. Maintenant vous sautez la dernière haie et gagnez la course. Votre vieille croyance n’est plus aussi puissante que par le passé. Elle diminue, comme il se doit. Vous sortez du domaine de cette pensée illusoire et périmée pour vous acheminer vers de nouvelles pensées qui vous soutiennent. Avant vous étiez sur une terre mouvante et peu fiable, désormais vous vous tenez fermement sur vos deux jambes, vous savez que vous êtes avec Moi, et que vous êtes dans une réalité de certitude. Le monde n’est pas, une fois pour toute, le décideur de votre vie, et désormais vous ne vous attachez plus à l’idée que vous avez besoin d’un sauveur. Vous êtes déjà en sécurité avec Moi. Jamais, je ne vous abandonnerai. Jamais plus, désormais, vous ne vous abandonnerez aux vents du monde.

Traduit par Jean-Christophe.

Page originale : http://www.heavenletters.org/the-winds-of-the-world.html

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